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La nouvelle économie de la vie privée : le tout gratuit en apparence

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Robot U&P
Robot d'animation

Nombre de messages : 4579

La nouvelle économie de la vie privée : le tout gratuit en apparence

Message par Robot U&P le Dim 19 Sep - 12:29


Avec l’arrivée d’Internet à la fin des années 90, on avait déjà utilisé ce terme de « nouvelle économie » tellement l’on pressentait que cette révolution technologique aurait des impacts jusqu’à nos manières de consommer et de faire du commerce. Et en effet ce fut bien le cas. Pour les biens de consommation courante, Internet a effectivement fait chuter les prix étant donné que le concurrent n’est plus qu’à un clic de souris. Et pour les biens immatériels, à base d’informations (c’est-à-dire tout ce qui peut se lire en terme de « fichiers », par exemple sur un ordinateurs : logiciels, bases de données, contacts personnels, livres numérisés, musique…), non seulement les prix ont drastiquement baissé, mais ce qui pointe du nez, c’est (si ce n’est déjà fait) qu’ils vont devenir « gratuits » comme les grands quotidiens nationaux ou internationaux en ligne. Sans faire preuve d’une imagination débordante, on peut supposer que tous les biens immatériels pouvant avoir un support sur le réseau vont devenir totalement accessible gratuitement. Un problème subsiste pourtant : une économie pour vivre doit aussi se baser sur des rentrées d’argent et un modèle économique viable. D’où la question : comment faire ?

On sait que les bases de données marketing précises et complètes sur un segment de population donné valent de l’or car elles permettent de cibler un consommateur et de lui proposer des produits adaptés à son profil et à ses goûts personnels. Or en parallèle on voit bien que « la nouvelle économie », si elle ne sait pas forcément encore toujours être rentable, peut techniquement recueillir des données personnelles extrêmement précises sur chaque individu. Des multinationales du web comme Google ont compris cela depuis longtemps et l’exploitent. Ce qu’il y a d’inquiétant dans une société ou une majorité de gens ont du mal à boucler leur fin de mois, c’est que ces derniers, pour pouvoir faire des économies substantielles, pourraient décider de « vendre leur vie privée », pas toujours consciemment d’ailleurs, à ces nouveaux eldorados marketing qui sauront les utiliser. Mais le plus inquiétant est peut être à venir : là ou avant il y avait une décision franche du consommateur d’adhérer à un fichier marketing (par exemple avec les cartes de fidélité des grands magasins), on voit déjà apparaître que des habitudes de consommation, de surf, bref de comportements humains, sans que les intéressé en soit avisés, sont en train de devenir disponibles pour assouvir les stratégies des entreprises. La « nouvelle économie de la vie privée » est donc en train de produire, de mémoriser et d’exploiter des profils consommateurs extrêmement nuancés. Un exemple (parmi tant d’autres) récent de ce nouvel eldorado économique : aux Etats-Unis un programme (à base de reconnaissance vocale) épie les conversations téléphoniques pour proposer sur l’écran des téléphones portables des publicités ciblées sensées intéresser les protagonistes. Cette firme californienne enverra des publicités de restaurant pour des personnes parlant au téléphone de faire un dîner dans la soirée. Depuis bien longtemps déjà le service de courrier électronique de Google, Gmail, scanne et étudie les emails des abonnés pour leur proposer des publicités personnalisées.

Tant que ces « innovations » sont cantonnées à la sphère économique, soit. Mais on comprend bien que que ceux qui veulent garder une domination sur le monde vont être extrêmement intéressés pour faire partager, « comme sur Facebook » ces informations à des fins d’autogestion moralisante de la société par ses propres internautes.
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