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Trésors enfouis

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Apollyôn
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Trésors enfouis

Message par Apollyôn le Mer 29 Aoû - 16:21

Le trésor des Templiers est-il en Lot-et-Garonne ?

Il y a deux siècles, une rumeur tenace l'affirmait. Il est possible de vérifier la rumeur en allant sur les lieux templiers du département. Visite guidée.

Lorsque, au Xe-siècle, naquit le pèlerinage de Saint-Jacques-deCompostelle, faire ce voyage vers le tombeau de l'apôtre était une épreuve à haut risque : on y jouait sa vie à chaque détour de colline. Et le danger dura jusqu'à la moitié du XIIe. C'est à cette époque que les templiers commencèrent à bâtir des commanderies qui servaient doublement : à abriter les chevaliers du Christ dont la fonction consistait à jouer les gendarmes du grand chemin mais aussi à héberger les pèlerins, à les soigner, à les protéger des brigands.

En Lot-et-Garonne, leurs établissements étaient très nombreux. Il est vrai que le chemin de Saint-Jacques-de- Compostelle traversait l'Agenais en plusieurs endroits. Voici — et la liste n'est pas exhaustive — les principales constructions ou possessions du Temple dans notre département. Ajoutons à cette liste que tous les lieux dits Grange, Lagrange, Lagrangerie, etc. sont des fermes ou des bâtiments ayant appartenu aux templiers.

Avant d'être totalement éradiqué, l'ordre du Temple avait accumulé un trésor qui faisait des templiers les plus riches banquiers de l'Europe. Si la totalité des biens (terres, commanderies, églises, péages, octrois, etc.) du Temple fut donnée aux hospitaliers, leur trésor ne fut jamais découvert.

Il est peut-être encore caché en Lot-et-Garonne ou ailleurs...

Pour le trouver, voici le guide des lieux ayant appartenu aux templiers. Bonne chasse.

Agen. — Il existait à Agen, au XIIe-siècle, plusieurs bâtiments appartenant à l'ordre du Temple. Une église dite de Sainte- Quitterie, une maison forte, un péage pour traverser la Garonne et un donjon. Ces bâtiments ont été détruits. Le trésor était peut- être là. Il y est (serait) donc encore.

Casteljaloux. — On sait que Casteljaloux fut une ville templière parce qu'Argenton (entre Marmande et Casteljaloux, ellemême halte templière sur les chemins des «jacquets» avec son hôpital et son église SaintEtienne) dépendait de la capitale de la lande garonnaise. Or, à Casteljaloux, il ne subsiste rien des templiers si ce n'est, peutêtre, une antique demeure qui aurait plutôt appartenu aux hospitaliers. Mais comme ceux-ci héritèrent des biens du Temple...

Montayral. — La ville de Montayral fut templière. Son château fut bâti par eux.

Nérac. — En empruntant la route d'Espiens, lorsque l'on est à Nérac, à 1-km du Petit-Nérac, un lieu-dit porte le nom d'Argeinteins, qui signifie peut-être «argentier». A cet endroit, se trouvait la plus importante commanderie templière du SudOuest. Certains prétendent même que c'était la plus forte du Midi. Il n'en reste pas grandchose. Dans les ruines d'une vieille tour, il y a peut-être le trésor ? Mais c'est bien peu probable. Et ces ruines appartiennent à un particulier. Les templiers, s'ils l'ont caché, ne l'ont pas mis là. Dans le secteur, ils avaient le choix entre plusieurs autres endroits leur appartenant. Au- dessus de Moncrabeau, par exemple, le hameau de Gardère, son château et son église, étaient des demeures templières. Sur la même commune, un lieu dit Lagrangerie appartenait à l'ordre.

Autour d'Argeinteins et d'Espiens, les templiers possédaient : Pompiey, Thouars, Lacome, le moulin de Bapaume, Calignac, le hameau de Lalanne, celui du Béas (à Barbaste), Puy-Fort-Eguille, Fieux, SaintLéon, Nazareth (commune de Nérac, au-dessus de la Garenne), Cours, Romestaing, etc.

Puy-Fort-Eguille vaut vraiment la visite. C'est entre Nérac et Francescas.

Le Saumont. — Le Saumont et son point de vue magnifique furent un lieu de prédilection du Temple. Il ne subsiste rien de leur passage sinon une exceptionnelle chapelle souterraine, au fond du parc, dont les murs servent, hélas ! aujourd'hui, de réservoir d'eau.

Le Temple. — La plus célèbre et la plus connue de ces commanderies est celle du Temple-sur-Lot, qui portait jadis le nom de Temple-deBrulhes, de Bruillhes ou de Breuil (les trois termes signifiant garenne ou petit bois). Elle fut créée au XIIe-siècle.

Construite entre Villeneuvesur-Lot et la confluence du Lot et de la Garonne, à côté d'Aiguillon, sur le chemin de SaintJacques qui longeait la rive gauche du Lot, elle protégeait les pèlerins. Il convient de préciser que ce chemin est une antique voie récupérée par les Romains mais qui existait bien avant eux et qui, rejoignant l'Aveyron (et singulièrement l'Aubrac) aux Pyrénées, empruntait ensuite la Ténarèze, dont nous avons parlé ici-même il y a peu.

Au moment de la Révolution, une rumeur qui dura longtemps assura que le trésor des templiers avait été caché au Temple-de-Breuil. L'information, évidemment invérifiable, attira ici bon nombre de chercheurs d'espérance. Il semble que de nos jours, la rumeur se soit perdue. Granges-sur-Lot, qui n'est pas très loin du Temple, fut une dépendance de la commanderie. Plus tard, Edouard-1er d'Angleterre transforma cette simple dépendance en bastide. Dépendant également de la commanderie, on trouve celle de Dominipech, sur la colline qui séparte SaintSalvy de Lacépède. Dominipech (le coteau qui domine), si puissant jadis, n'est même plus une commune. L'église qui a dû être magnifique jadis est abandonnée. C'est un peu dommage ! La tour d'Avance. — Cette tour forte, bâtie au bord de l'Avance par le Temple pour contrôler cette zone de marais et de forêts, est encore en parfait état. Elle date de la fin du XIIe-siècle et du début du XIIIe.

C'est une propriété privée.

Pont-du-Casse. — Sur la route qui va de Pont-du-Casse à Bajamont, sur la gauche, une adorable petite chapelle, SainteFoy-de-Jérusalem, appartenait jadis aux templiers, ainsi que le château fort. Face à cette église, sur l'autre versant, une grotte exceptionnelle, taillée par l'homme dans le rocher, est une vraie chapelle troglodytique.

Elle aurait servi à cacher des cathares, eux-mêmes étant protégés par les templiers. Le bourg de Mérens, qui dépend de Pont-du-Casse, est également un site templier.

Port-Sainte-Marie. — L'église de Port-Sainte-Marie est templière. Les sculptures qui la décorent sont de vrais joyaux. Il s'agit là d'un travail d'exception des compagnons bâtisseurs de jadis que le Temple protégeait... et payait.

Sauvagnas. — Il y avait autrefois à Sauvagnas un hôpital fort réputé pour les pèlerins qui arrivaient de Tournon- d'Agenais et de Cahors sur le célèbre chemin de Bruniquel que l'on attribue, à tort, aux Romains. A tort puisque tout le long de son parcours, fut trouvée une grande quantité de pièces archéologiques datant d'une époque beaucoup plus reculée (néolithique). Cet hôpital, très fréquenté, avait appartenu soit au Temple, soit aux hospitaliers.
source : http://www.ladepeche.fr/article/1998/11/15/122201-les-templiers-de-lot-et-garonne.html


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Apollyôn
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Re: Trésors enfouis

Message par Apollyôn le Jeu 30 Aoû - 13:26

Une cassette de diamants

A la limite de l'Alsace, des Vosges et de la Lorraine s'étendait jadis le fief des puissants comtes de Dabo, pays de forêts, d'eaux vives et de brumes.
Lors de la guerre de Trente ans, les seigneurs de Dabo prirent le parti de la France et guerroyèrent à ses côtés. Mais, sitôt après le traité de Westphalie, ils refusèrent de prêter hommage à Louis XIV et se réfugièrent en Palatinat.
Leur forteresse réputée imprenable, le puissant Dagsburg, fut occupée par un seigneur pillard de Rhénanie, surnommé « le Prince Noir », qui en fit son repaire. Celui-ci amassa au Dagsburg un immense butin provenant du pillage de châteaux voisins et de rapines aussi nombreuses que variées, pendant que se balançaient à l'immense gibet du Schaeferhof les corps de tous ceux qui avaient osé s'opposer à lui.
Mais le « Prince Noir » n'était pas un simple brigand dépourvu de toute envergure. Son ambition et son audace le poussèrent à traiter avec Guillaume d'Orange : la bande harcellerait les troupes françaises et gênerait leurs communications. Pour prix de cette alliance, le brigand devenu franc-tireur reçut une énorme quantité de diamants bruts.
Toutefois, en 1679, le colonel français de Bois-David vint mettre le siège devant le Dagsburg dont il parvint, après maints efforts, à s'emparer. Les brigands furent passés au fil de l'épée et le « Prince Noir » mis à la torture. Car les Français, s'ils avaient récupéré le trésor en or et le butin des pillages, ne parvenaient pas à découvrir la fabuleuse cassette aux diamants...
Aucune parole ne sortit de la bouche crispée du « Prince Noir ». Mais lorsque, épuisé par les supplices, il sentit qu'il allait mourir, il trouva quand même assez de force pour s'écrier : « Maudits soient ceux qui toucheront à mon trésor ! » Puis il expira.
Depuis, bien des chercheurs ont tenté de récupérer les diamants maudits du « Prince Noir ». Et beaucoup ont trouvé la mort dans des circonstances demeurées mystérieuses...

La cassette de diamants, d'après des observations et suivant certains renseignements se recoupant, se trouverait dans une vaste salle souterraine, nœud d’un véritable réseau de galeries.

Dans une cave à champagne

A Reims, une célèbre marque de champagne utilise comme caves d'anciennes crayères creusées par les premiers chrétiens et par-dessus lesquelles fut jadis construite une des plus importantes abbayes de la ville, l’abbaye bénédictine de Saint-Niçaise. Or, à la Révolution, les Sans-culottes envahirent l'abbaye qu'ils saccagèrent et dont ils massacrèrent les moines. Mais ils ne purent mettre la main sur le trésor amassé depuis des siècles par les Bénédictins. Celui-ci, sans doute, se trouve toujours dans une chapelle secrète du sous-sol dans laquelle les moines se rendaient jadis une fois l’an pour une mystérieuse cérémonie.

Les trésors sont nombreux en Flandres : trésors gallo-romains, de l'époque médiévale et du XIIIe siècle.
Lors de la guerre dite de « dévolution », Louis XIV entame une campagne-éclair en Flandre espagnole. Le 9 juillet 1667, l'armée française se présente devant Orchies que les Espagnols abandonnent sans même tenter de combattre.
Toutefois, s'ils fuyaient la riche cité flamande, les Espagnols entendaient bien y revenir un jour. Aussi cachèrent-ils dans des souterrains reliant entre elles, par en dessous les remparts, les portes de la ville, les trésors de la garnison, plusieurs coffres, qui contenaient, en outre, les biens personnels du baron de Lutberg, gouverneur militaire d'Orchies. Hélas pour eux, les Espagnols ne revinrent jamais à Orchies.
De l'enceinte primitive de la ville, il ne reste aujourd'hui qu'une tour, « la Tour à Diables ». L'exhaussement du sol a été important au rez-de-chaussée de cette tour, ensevelissant toute trappe ou entrée de souterrain. Toutefois, a priori, il ne serait pas trop malaisé d'entreprendre des fouilles afin de retrouver un moyen d'accès à ces souterrains recelant les trésors espagnols.

Le château de Nantouillet, en Seine-et-Marne, appartint, à la Renaissance, au chancelier Antoine du Prat.
Économiste et financier, celui-ci avait amassé une immense fortune. Il serait question, avancent certains, d’une tonne d'or… qu’on ne retrouva pas à sa mort. Les dernières années de sa vie, le chancelier résida à Nantouillet et c'est vraisemblablement là que se trouve la cachette de son mirifique magot.

Un autre château, dans la Sarthe, le château de Malicorne, abrite un trésor d'un type peu commun : il s'agit, assure la tradition, d'une émeraude « de la taille d'un cœur humain ». Mais peut-être plus vraisemblablement pourrait-il s'agir d'une émeraude taillée en forme de cœur. Quant à l'origine de ce romanesque magot, elle est fort controversée. Pour certains, l’émeraude fut cachée durant la guerre de Cent Ans, le château ayant eu à soutenir deux sièges ; pour d'autres, elle constitue une pièce de choix du trésor des Choiseul-Praslin, propriétaires du château sous la Révolution.

Le caveau secret de Gilles de Bretagne

Ce Gilles, frère cadet de François Ier, duc de Bretagne au milieu du XVe siècle, vivait en marge de son temps car au pouvoir et à la guerre, il préférait les plaisirs, les arts et la poésie.
Alors que son frère était l'allié du roi de France contre les Anglais, Gilles avait gardé de plusieurs séjours à Londres une connaissance parfaite de l'anglais, de nombreux amis et l'amitié du roi Henri VI.
A la mort de son père, n'ayant reçu en héritage que deux petits fiefs, Ingrandes et Chantocé, Gilles, mécontent, quitta la cour de son frère pour enlever Françoise de Dinan, une orpheline de dix ans, héritière du plus puissant fief de Bretagne, et l'épouser.
Tous deux se réfugièrent en la forteresse du Guildo qui appartenait à Françoise.
Là, entourés d'une bande d'amis, pour la plupart des nobles anglais, avec seulement une petite garnison d'hommes d'armes, Gilles et Françoise menèrent pendant quelques années une vie agréable et insouciante, de festins et de fêtes, de danses, de musiques, de chasses bruyantes et joyeuses.
Toutefois, l'animosité entre Gilles et son frère le duc ne cessait de croître. Il y eut une entrevue au château de Rieux et François reprocha à Gilles l'enlèvement de Françoise de Dinan.
Il produisit ensuite une lettre signée de son cadet et adressée à Henri VI, tombée entre les mains du duc, par laquelle Gilles de Bretagne mettait ses places fortes à la disposition du roi d'Angleterre.
Les deux frères se quittèrent en ennemis.
Gilles de Bretagne avait-il vraiment l'intention de s'allier aux Anglais? Suivant son caractère, c'est peu probable. Toujours est-il que François Ier prit peur, ou qu'il voulut simplement en terminer avec son frère : il fit appel à Charles VII et se plaça sous sa protection.
Le 26 juin 1446, quatre cents cavaliers français commandés par le capitaine de Brézé s'emparaient de la personne de Gilles au Guildo.
Remis aux hommes du duc de Bretagne, Gilles fut alors traîné de forteresse en forteresse : Coatquen, Moncontour, La Hardouinaye enfin, où il devait connaître une fin tragique : Olivier du Meil, gouverneur du château, le fit étouffer dans son cachot, entre deux matelas.
S'ils saccagèrent Le Guildo après s'en être emparé, les Français ne purent trouver le trésor de Gilles, plusieurs coffrets d'or au minimum, dissimulés quelque part en son château.
Ils durent se contenter des bijoux de Françoise de Dinan, son épouse, ce qui n'était somme toute pas si mal si l'on en croit Bertrand Robidou : « On vit flamboyer sous les plafonds obscurs des salles gothiques les trésors et pierreries de Françoise de Dinan : tissus et chaînettes d'or, rubis enchâssés dans le même métal, joyaux aux perles pendantes, joyaux en forme de fleurs avec des ciseaux de perles couronnées de diamants, écharpes de toutes couleurs émaillées et frangées d'or, etc. »
L'hypothèse la plus valable est celle selon laquelle le trésor se trouverait dans un caveau secret ouvrant sur un souterrain du Guildo.
Or, il existe une maison dans le bourg qui conserve les caves d'un ancien couvent à l’emplacement duquel elle est construite.
De ces caves part un souterrain, actuellement obstrué, en direction du Guildo. De ce point de départ, il serait relativement aisé de parvenir jusqu'aux ramifications souterraines de la forteresse où se trouve, sans aucun doute possible, le trésor de Gilles...

Un autre Gilles, infiniment plus célèbre, avait pour résidence principale le château de Tiffauges, en Vendée : Gilles de Rais, qui servit à juste titre de modèle à Perrault pour son « Barbe-Bleue ».
Chacun connaît ce sinistre personnage qui sacrifia des dizaines et des dizaines d'enfants -Michelet, quant à lui, estime plus modestement le nombre des victimes à cent quarante- à des rites sataniques.
Toutefois, à la lumière d'études toutes récentes, la personnalité de ce Gilles de Rais apparaît autrement complexe et déroutante que ce qu'en a retenu l'histoire officielle. Mais il n'entre pas dans notre propos d'investiguer sur la nature réelle de l'ancien compagnon de Jeanne d'Arc… Cette tâche revient à l'histoire parallèle.
Ce que l'on ignore davantage, par contre, serait que ce Gilles de Rais possédait une immense fortune et que, pour l'abriter, il avait aménagé plusieurs cachettes dans ses multiples châteaux, particulièrement à Tiffauges, celui qu'il affectionnait le plus.
Gilles de Rais fut étranglé puis brûlé dans une prairie de Nantes. Ses cachettes demeurent.

Partez pour l’aventure

Tels sont quelques-uns des plus intéressants parmi les trésors de France les moins connus. Mais il en est quantité d'autres, dispersés dans chaque région où vous amènera le grand dispersement des vacances. Partout vous pourrez tenter votre chance et, pour le moins, vivre des journées de rêve et d'aventure.
En Normandie, il y a, à Toutainville, le trésor de Pevrel de Nottingham, à l'emplacement de son ancien château du Vau Liou et celui des nonnes de Trévières, assassinées au XIVe siècle, qui se trouve vraisemblablement dans une de leurs sépultures.
Les trésors des guerres de religion abondent en Maine et Loire : le plus fameux se trouve près d'Auverse, dans une crypte secrète en forme de croix.
Nombreux trésors en Limousin, dont celui de Châlus, qui fut cause de la mort de Richard Cœur de Lion, venu dans l'intention de l'enlever par les armes au seigneur du lieu.
Autre trésor de la guerre de Cent Ans à Belin, près de Bordeaux, dans les ruines du château : celui du Prince Noir, duc de Galles, en or et argent, qu'il s'apprêtait à utiliser pour lutter contre Charles V.
En Dordogne, sous les ruines du château de Miremont, un faisceau de souterrains aboutit à une chambre pleine d'or.
Dans les Alpes, on trouve les trésors de Mandrin, à Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs, à La Balme-les-Grottes, à Magland, dans le bassin de Rumilly, et le coffret de pierreries du trop célèbre baron des Adrets à La Frette.
Profusion de trésors dans les châteaux ruinés du Bourbonnais, entre autres à Montmorillon celui de Philippe de Guillard, faux monnayeur et pillard, à Chantelle celui du connétable Charles de Bourbon qui passa à Charles-Quint, à Montgilbert celui de Rodrigue de Villandrando, chef de bande et compagnon de Jeanne d'Arc.
Un trésor datant de l'invasion des Suédois dans la « Grotte au Trésor » près de Combes, en Franche-Comté, et dans le Jura, à Château-Chalon, le trésor des Abbesses, caché à la Révolution dans un labyrinthe de souterrains.
Et bien d'autres encore dont vous pourrez avoir le plaisir de découvrir l'existence en fouillant l'histoire locale ou en écoutant les récits populaires dont les paysans se souviennent encore.
source : http://www.france-secret.com/tresors_art.htm


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Re: Trésors enfouis

Message par sergent garcia le Jeu 30 Aoû - 19:22

Une tite promenade avec mon détecteur de métaux...je vais encore me faire engueler


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Sergent Garcia; PZychotérapeute animal et éleveur de blaireaux. Reçoit à toute heure, sans rendez-vous.
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Apollyôn
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Re: Trésors enfouis

Message par Apollyôn le Jeu 30 Aoû - 19:33

Borf, pour ma part si tu as l'autorisation préfectorale amuses-toi avec ton joujou. Tu peux aussi essayer les schlaps détecteurs de métal si tu veux, ce sera sans doute plus discret au milieu d'un château en ruine infesté de touristes.



Pour le reste, ma foi, il n'y a pas de mal à rêver un peu ou à se faire plaisir en tentant une petite aventure, alors si vous voulez partir à la recherche des diamants du Prince Noir, faites-vous plaisir et ne cassez rien.


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