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AMIENS : Les CRS chargent le rassemblement

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Schattenjäger
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AMIENS : Les CRS chargent le rassemblement

Message par Schattenjäger le Mar 31 Mar - 10:51



Stupéfaction et colère : ce sont les mots qui résument l’état d’esprit de la soixantaine de personnes qui participaient lundi matin à un rassemblement à l’occasion de la venue à Amiens du ministre de l’Éducation nationale.

Alors qu’elles se trouvaient à quelques mètres de l’entrée des locaux de l’ONISEP, rue Saint-Fuscien, où Xavier Darcos devait inaugurer une plateforme téléphonique d’aide à l’orientation, les CRS leur ont demandé de dégager la route.

« Nous nous sommes assis sur le trottoir et là, les CRS ont chargé, raconte Eddy, élève au lycée Michelis, d’Amiens. Nous avons été stupéfaits, car nous nous étions éloignés. Ils ont chargé trois fois. » « Nous étions tous réunis, parents d’élèves, lycéens, étudiants, enseignants-chercheurs rue Saint-Fuscien, quand on nous a demandé de monter sur le trottoir pour ne pas boucher la route. C’est ce que nous avons [RC]fait, mais cinq minutes après, les CRS nous ont chargés sur cent mètres, raconte aussi Kelly Poulet, du comité de mobilisation des étudiants. Ils étaient 75, nous étions à peine cent. Jamais nous n’avons cherché le rapport de force. On était assis, tranquillement. Ce n’était pas simplement une charge. On a reçu des coups de pied, des coups de poings, certains ont été attrapés à la gorge. Il y a eu plusieurs blessés », déplore la jeune fille. Deux jeunes ont été plus sérieusement touchés et ont été conduits au CHU par le SAMU. Une plainte déposée

Deux syndicats d’enseignants (SE- UNSA et UNSA-Education) ainsi que la fédération de parents d’élèves FCPE ont écrit au préfet pour lui faire par de leur indignation : « Le rassemblement était calme et courtois », soulignent-ils. « Sans aucune sommation, les CRS ont chargé très violemment les manifestants pacifiques, dont nous faisions partie, pour les faire reculer. » Et ils demandent au préfet les raisons de cette action.

Dans un communiqué, la préfecture leur répond, indirectement, soulignant que la manifestation n’avait pas été déclarée. Elle affirme que les participants ont « occupé la chaussée sous forme de sit in » et « refusé de reculer » et que les forces de police sont intervenues pour les y obliger.

Xavier Darcos (qui n’était pas encore arrivé quand les événements se sont produits) a précisé qu’une délégation avait été reçue par un membre de son cabinet. « Il y a un travail formidable qui se fait partout, nous avons des interlocuteurs avec lesquels nous discutons : c’est comme cela qu’il faut travailler dans une démocratie », a-t-il ajouté.

Un lycéen majeur a porté plainte au commissariat. Une trentaine d’autres lycéens ont signé un texte pour accompagner sa plainte. Quant aux étudiants, ils demandent « des excuses publiques, de la part du préfet par exemple ». Tous ceux qui ont reçu des coups ont fait constater leurs blessures par des médecins. Quant aux deux jeunes conduits à l’hôpital, ils ne souffriraient pas de blessures graves.

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