Ufologie & Paranormal

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Excellent article de Sciences et Avenir du 1er octobre - A quoi ressemble la vie extraterrestre ? Peut-être à ça !

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Macha
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Excellent article de Sciences et Avenir du 1er octobre - A quoi ressemble la vie extraterrestre ? Peut-être à ça !

Message par Macha le Jeu 8 Oct - 11:40

A quoi pourrait bien ressembler l'habitant d'une exoplanète ? Y a-t-il des lois physiques qui régulent les extravagances de la nature ? Les réponses de l'astrophysicien Roland Lehoucq.


Un extraterrestre scientifiquement plausible et dessiné par l'illustrateur Didier Florentz. © Didier Florentz
Les caractéristiques de l'extraterrestre dessiné suivant nos indications par l'illustrateur Didier Florentz (cliquez dessus pour avoir l'image en plus
grand) : il est symétrique, sa taille influe sur ses articulations, il possède un squelette interne, il est équipé de 6 yeux, de 6 pattes, son sang est
bleu, et ses organes sont semblables à ceux que l'on rencontre chez les créatures terrestres.

PORTRAIT-ROBOT. Quels sont les points communs entre un escargot, une autruche et une baleine ? Ils sont innombrables : habitants de la même planète Terre, ces espèces si dissemblables sont en effet issues de la même chimie originelle basée sur l’eau et le carbone, utilisant l’ADN et l’ARN comme support pour leur code génétique. Cette architecture de la vie, la seule que nous connaissions à ce jour, est-elle universelle ? Bien malin qui pourrait répondre. Il y a quelques décennies, des chercheurs ont émis l’idée que des formes de vie pourraient s’être développées à partir du silicium, de l'arsenic, du phosphore ou du chlore à la place du carbone, utilisant de l'ammoniaque au lieu de l'eau. Si c’est le cas, comment concevoir le portrait robot d’un extraterrestre issu d’une chimie si différente ? Mission impossible. Et quand bien même notre ET aurait évolué à partir des mêmes briques fondamentales que nous, nous n’avons aucune idée de la manière dont l’arbre de la vie a pu se ramifier ailleurs. Les propositions des auteurs de science-fiction s’inspirent en réalité de ce que nous connaissons sur Terre, la science révélant chaque jour moult bizarreries biologiques dans les mers, les milieux extrêmes ou à l’échelle microscopique. "Qu’y a-t-il de plus étranger, par exemple, qu’un concombre de mer ou qu'un tardigrade ?" remarquait Roland Lehoucq, astrophysicien au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), dans un entretien avec Sciences et Avenir initialement publié en novembre 2010 (numéro 765). "Les formes de vie passées– à commencer par les dinosaures - pourraient tout aussi bien être des extraterrestres. Les faunes d’Ediacara puis de Burgess qui ont déployé une diversité incroyable il y a quelques 500 millions d’année et ont disparu ensuite, ne ressemblaient en rien à la faune actuelle. S’il y a de la vie ailleurs, elle n’a sans doute pas emprunté les mêmes chemins que sur Terre. La physique, cependant, est universelle et les mêmes contraintes doivent s’appliquer partout". Ce sont ces contraintes simples que nous avons utilisée pour dresser le "portrait-robot" d’un extraterrestre.


Symétrie

Notre E.T. est symétrique, car il peut se mouvoir à la fois dans l’air et dans l’eau. La symétrie est une contrainte imposée par le milieu dans lequel l’extraterrestre doit se déplacer, selon que le milieu est dense (eau) ou non (air). Pour pénétrer aisément dans l’eau, une sardine extraterrestre doit aller tout droit ce qui impose qu'elle ait une symétrie bilatérale, verticale ou horizontale. Sans elle, des forces différentes s’appliqueraient sur son corps quand elle se déplace et elle tournerait toujours à gauche ou à droite (aller tout droit nécessiterait un effort permanent). La symétrie bilatérale est moins nécessaire à l’échelle des microorganismes (microbes ou bactéries, qui sont quasi sphérique pour minimiser leur surface de contact avec l’extérieur) ou dans l’air, moins dense.

Articulations

Cet extraterrestre, qui vit sur une planète à plus faible gravité que la Terre, a une taille de 3 mètres de haut. La masse d’une planète impose en effet une limite supérieure à la taille de ses habitants. La gravitation sera d’autant plus écrasante que la planète sera massive. Selon la planète, on peut ainsi définir une taille limite dépendant de la résistance du squelette, notamment des articulations et des tendons : sur Terre la taille maximum d’un quadrupède est d’environ 40 mètres, ce qui fait des diplodocus, argentinorus et autres mamenchisaurus les plus grands êtres terrestres imaginables. Des êtres deux fois plus grands seraient aussi deux fois plus larges et aurait une masse 8 fois supérieure. Or la section des os, tendons et cartilages  ne seraient multipliées que par quatre… ce qui poserait le problème de leur résistance à une pression accrue.

Squelette

Notre extraterrestre possède un squelette interne. La faune terrestre, passée et présente, offre à ce point de vue tous les cas de figure : du corps mou sans squelette (ver de terre, poulpe), au squelette interne (oiseaux, mammifères, poissons) ou externe (libellule, moustique…), en passant par les coquilles internes (seiche) ou externes (crabe, escargot). Cependant, la marche à l’aide de pattes semble nécessiter la rigidité d’un squelette.

Vision

Cet extraterrestre est doté de six yeux (dont deux à l’arrière de la tête) qui lui offrent une vision circulaire. Sur Terre, on a trouvé, dans l’incroyable "faune de Burgess" (un exemple ci-dessous, crédit Mary Evans/ SIPA), un animal à cinq yeux, l’Opabina. L’actuelle limule possède quatre yeux primitifs - qui ne détectent cependant que les objets en mouvement. Et l’araignée a huit yeux ! Sur Terre, les sifakas (de grands lémuriens) sont capables de faire pivoter leur tête à 300°, ce qui règle autrement le problème de vision circulaire. L’extraterrestre qui se déplace à la surface de son monde utilise la lumière de son étoile, qui impose des contraintes sur ses yeux : le soleil plus froid de notre extraterrestre, par exemple, rayonne dans l’infrarouge et la réception de ses cellules rétiniennes est décalée vers le orange ou le rouge – alors que notre vision terrestre se situe plutôt vers le vert.

Membres et doigts

Avec ses six pattes articulées, cet extraterrestre est à la fois stable et rapide en dépit de sa haute taille. Sur Terre, le nombre de membres des êtres vivants est très divers (2, 4, 6, 8 et plus encore). L’équilibre de la marche, cependant, impose un nombre pair de membres. De même, rien ne limite le nombre de doigts. Notre extraterrestre est ainsi doté de trois doigts, dont un pouce opposable grâce auquel il peut former une "pince" et jouir ainsi d’une préhension efficace et d’une certaine dextérité.

Couleur du sang

Doté d’une carapace transparente, notre extraterrestre laisse entrevoir la couleur bleue de son sang. Sur Terre, la limule possède elle-aussi du sang (hémolymphe) bleu du fait de la présence d’hémocyanine en lieu et place de l’hémoglobine rouge des mammifères. Chez les phasmes le sang (hémolymphe) est vert, car coloré par la chlorocruorine. Quant au poisson des glaces, son sang blanc possède des protéines antigel, qui lui seraient bien utile s’il vivait dans l’océan d’Europe, la lune glacée de Jupiter.

Organes

Comme pour tous les êtres macroscopiques terrestres, notre E.T. a une bouche placée plus haut que son organe de digestion, une disposition logique qui évite aux muscles de son œsophage (ou du tube qui mène de la bouche à l’organe de digestion) de lutter contre la gravité. Il n’y a pas de contrainte particulière en revanche sur l’emplacement du cerveau ou du cœur, qui pourraient chez lui se trouver logés au centre du corps.


A découvrir sur le site de Sciences et Avenir
Source :
http://www.sciencesetavenir.fr/espace/vie-extraterrestre/20151001.OBS6868/a-quoi-ressemble-la-vie-extraterrestre-peut-etre-a-ca.html
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Re: Excellent article de Sciences et Avenir du 1er octobre - A quoi ressemble la vie extraterrestre ? Peut-être à ça !

Message par casseron le Ven 9 Oct - 7:34

Tous les aliens décrits en 1954 ressemblaient à des humains, pas à ce truc chimérique.

Je savais que cette revue ne valait pas grand-chose, ça se confirme.

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