Ufologie & Paranormal

Bonjour,

Nous vous souhaitons un excellent surf sur les pages du forum. Le forum est en libre participation pour les non-inscrits. Une inscription donne néanmoins droit à nombreux avantages :

- Pas de pub
- Un pseudonyme réservé
- Un accès à l'ensemble des catégories
- La participation à la vie du forum
- Participation à nos concours
- Un outils précis pour organiser vos lectures, vos interventions.

Au plaisir de vous compter parmi nos prochains membres.

Le Staff.
Nouveau ! Le forum est en libre participation pour les non-inscrits.
-43%
Le deal à ne pas rater :
Pied mixeur Moulinex DD64210 OPTICHEF
39.99 € 69.99 €
Voir le deal

  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

Une autre Joconde à Madrid

Apollyôn
Apollyôn
Modérateur
Modérateur

Nombre de messages : 7232

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 Empty Re: Une autre Joconde à Madrid

Message par Apollyôn le Mer 28 Mar - 10:06

En parlant de restauration et de couleurs retrouvées

Les visiteurs du Louvre pourront profiter à partir du 29 mars des couleurs rénovées de la Sainte Anne de Léonard de Vinci, résultat de deux ans de restauration. Un défi relevé grâce à des techniques très sophistiquées.

La «sainte Anne» avait piteuse allure. «La couche de vernis sur le tableau s’était oxydée, donnant une teinte très jaune à l’ensemble. Les repeints [couches ajoutées après coup pour masquer les zones où la peinture est écaillée] devenaient plus visibles. Et surtout, le vernis “tirait” sur la couche picturale, causant le soulèvement des peintures, se souvient Vincent Pomarède, conservateur en chef du département des peintures du musée du Louvre. Pour préserver le tableau, il fallait donc alléger ce vernis.»

Au risque de déclencher une vive polémique. Car restaurer La Vierge à l’enfant avec sainte Anne de Léonard de Vinci, l’un des chefs-d’œuvre du maître italien de la Renaissance et l’une des pièces maîtresses du musée, relève de l’exploit. Il faut en effet pouvoir intervenir sans risquer la moindre détérioration, aussi infime soit-elle. Autant d’écueils qui avaient conduit dans les années 1990 à renoncer à un premier sauvetage. «Mais, depuis, l’état du tableau s’était aggravé», poursuit Vincent Pomarède.

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 3323484

Rouvert il y a cinq ans, le dossier a permis d’établir que les progrès techniques permettaient désormais d’enlever du vernis de manière contrôlée. La décision a donc été prise en juin 2010 de procéder à la restauration, pour un budget de 200.000 à 250.000 €, un coût classique pour un tableau de cette taille.

Pourtant, pendant les deux ans qu’a duré l’opération, les esprits ne se sont pas calmés. Le Journal des arts a dénoncé les «menaces» sur ce tableau, regrettant une opération «plus interventionniste que prévu». Et, début janvier, deux experts du comité pour la restauration du tableau ont démissionné, critiquant des méthodes jugées «trop agressives». A l’inverse, d’autres experts comme Jacques Franck, ou l’Italienne Cecilia Frosinini, deux historiens d’art spécialistes de Léonard de Vinci, ont salué une restauration prudente, permettant la mise au jour des vraies couleurs de la Sainte Anne que le public sera appelé à découvrir pour une exposition exceptionnelle au Louvre, à Paris, du 29 mars au 25 juin 2012.

Comment connaître l’épaisseur de vernis ? Comment choisir le bon mélange de solvants ? Pour éclairer ces choix, un comité international de suivi a été constitué, rassemblant 15 spécialistes de la restauration et experts internationaux de Léonard de Vinci. La restauratrice, elle, a été sélectionnée sur appel d’offres parmi six candidats. C’est l’Italienne Cinzia Pasquali qui a été choisie, forte d’une expérience sur plus de 270 œuvres en Italie et en France. Puis, le tableau de Sainte Anne a été examiné à l’aide de techniques dont certaines avaient déjà été mises en œuvre pour ausculter l’œuvre la plus célèbre de Léonard, la Joconde .

Avec un impératif : ne pas ôter le vernis, mais l’alléger, afin de ne jamais toucher aux peintures originales et maintenir une couche protectrice. Un vernis qui atteignait 20 à 40 micromètres (µm) selon les endroits avant d’être aminci de 8 à 12 µm en moyenne, et jusqu’à 6 µm, sauf dans les zones les plus sensibles comme les visages, où 16 à 17 µm ont été gardés. Certaines touches de peinture ajoutées au cours des siècles, appelées « repeints », ont également été enlevées car elles avaient vieilli différemment de la peinture originale, formant des «taches de léopard» à certains endroits. Enfin, sur les parties les plus abîmées, là où il ne subsistait plus de peinture d’origine, Cinzia Pasquali a effectué de discrètes retouches à l’aide de pigments le plus proche possible de ceux utilisés par le maître, avant de revernir le tableau, toujours pour des raisons de protection.



Une autre Joconde à Madrid - Page 2 3323998

L’ensemble de ces opérations s’est déroulé par étapes successives. «Il faut savoir s’arrêter de restaurer, refaire des prélèvements et des clichés afin d’avoir suffisamment de renseignements pour décider ou non d’intervenir à tel ou tel endroit», souligne Vincent Pomarède. Lorsque cela s’est néanmoins révélé nécessaire, les scientifiques ont procédé à des prélèvements de minuscules écailles de peintures, toujours hors des zones les plus importantes comme les visages. Celles-ci ont d’abord été observées au microscope optique, afin de repérer leurs différentes couches, puis étudiées au microscope électronique à balayage, qui donne des informations sur la composition chimique. Là encore, il s’agissait d’identifier les pigments présents, ainsi que la nature du vernis.

Enfin, chaque couche de l’échantillon a été analysée par chromatographie (un appareil servant à séparer les différents constituants d’une substance), et par spectrométrie de masse (qui classe les molécules en fonction de leur poids, ce qui donne des informations sur leur nature chimique). Ces techniques sont surtout efficaces pour les pigments organiques, ne contenant pas de métaux.

«J’ai effectué trois prélèvements, sur l’épaule et le buste de l’Enfant Jésus, ainsi que sur un repeint situé sur le corsage de la Vierge, indique Sigrid Mirabaud, chercheuse au C2RMF, le Centre de recherche et de restauration des musées de France. Cela m’a par exemple permis d’analyser la composition du vernis, à base de résine et d’huile de lin, et de montrer qu’il s’agit d’un vernis de restauration, et non du vernis déposé originellement par Léonard de Vinci.» En dépit de toutes ces analyses, on ne connaît pas tout du tableau.
«Certains éléments chimiques, les plus légers, ne sont pas détectés, rappelle Michel Favre-Félix, président de l’Association pour le respect de l’intégrité du patrimoine artistique (Aripa). C’est le cas du carbone, de l’oxygène, du phosphore, du soufre, du silicium… La nature de certains pigments de terres, de composés ferreux ou carbonés ou la présence de pigments organiques peuvent donc être difficiles à déterminer.»

Une fois les analyses effectuées, restait à choisir le solvant capable de nettoyer ces vernis sans les traverser, donc sans atteindre les peintures. C’est un mélange de deux solvants qui a été sélectionné : le premier, la ligroïne, attaque très peu le vernis, il sert juste à «véhiculer» le deuxième présent en faible quantité, l’éthanol. Celui-ci est capable de solubiliser le vernis, donc d’en enlever une petite épaisseur. Son principal avantage est de s’évaporer très vite, donc de très peu diffuser après application. Nettoyer le vernis est une tâche très minutieuse : la restauratrice a travaillé millimètre carré par millimètre carré, parfois même sous microscope, à l’aide d’un coton-tige ou d’un pinceau imbibé de ce mélange.

«Les solvants ne s’arrêtent pas strictement au niveau où l’on arrête de les employer, précise Michel Favre-Félix. Leur marge de migration au-delà dépend de phénomènes de diffusion et du temps d’évaporation. Leurs effets sur des couches picturales dépendent des pigments que celles-ci contiennent, voire des résines qui s’y trouvent mêlées. C’est une des raisons de conserver, par exemple sur la Sainte Anne, une couche de vernis suffisamment épaisse comme zone de sécurité.» Certains trouveront que les restaurateurs sont allés trop loin, d’autres, au contraire, qu’ils ont été trop prudents. Pour une œuvre aussi mythique, les débats sont forcément passionnés.

source : http://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/20120327.OBS4700/la-sainte-anne-reprend-des-couleurs.html
Satan
Satan
VIP
VIP

Nombre de messages : 9969

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 Empty Re: Une autre Joconde à Madrid

Message par Satan le Mer 28 Mar - 10:18

ce qui fait la difference, c'est la patte de Léonard de Vinci, le "sfumato", ce subtil flou que l'on ne retrouve pas sur la Joconde du Prado.
Apollyôn
Apollyôn
Modérateur
Modérateur

Nombre de messages : 7232

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 Empty Re: Une autre Joconde à Madrid

Message par Apollyôn le Jeu 27 Sep - 6:03

Une sœur aînée de la Joconde ?

Les propriétaires affirment qu'il s'agit de la première version du portrait peint par Léonard de Vinci.

Un consortium basé en Suisse va présenter jeudi, à Genève, une version peu connue de la Joconde. Selon le journaliste du magazine The Art Newspaper Martin Bailey, le représentant de ce groupe propriétaire s'apprête à soutenir qu'il s'agit non pas d'une copie de celle du Louvre mais d'un travail préalable. Légèrement plus grande, peinte sur toile et non sur bois, on y voit des colonnes sur les côtés et le paysage du fond est très simple. L'œuvre a été achetée en 1914, par l'artiste et critique Hugh Blaker, qui a vécu à Isleworth, dans l'ouest de Londres.

Contrairement à la Monna Lisa que toute le monde connaît, exécutée entre et 1503-1519, l'Isleworth Monna Lisa semble bien moins craquelée. Blacker avait affirmé qu'elle venait d'une collection d'un aristocrate du Somerset. En 1962, elle avait été achetée par le collectionneur britannique Henry Pulitzer qui l'avait exposée brièvement dans une galerie commerciale de Phœnix (Arizona). Les arguments seront détaillés par Alessandro Vezzosi, directeur du musée communal de Vinci, la ville natale du maître. Certains auraient été fournis par Carlo Pedretti, de l'Université de Californie, réputé le plus grand spécialiste actuel de Léonard.

Lors de l'exposition sur la Sainte Anne la saison dernière, le Louvre avait présenté une copie conservée au Prado. Elle a été acceptée comme une version précoce exécutée dans l'atelier même du génie toscan. L'Isleworth Monna Lisa, qui sera dévoilée par le célèbre joueur d'échecs et amateur de la Renaissance Anatoly Karpov, sera-t-elle admise comme encore plus ancienne par l'ensemble des chercheurs? Rien n'est moins sûr… Il circule quantité de copies du portraits de la belle Lisa Gherardini dans le monde.

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 F0b60406-0731-11e2-93de-de7631bcea03-300x398
source : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2012/09/25/03015-20120925ARTFIG00620-une-s339ur-ainee-de-la-joconde.php

Le sourire énigmatique de Mona Lisa fascine le monde et les visiteurs du Louvre depuis des générations. Un mystère qui s'est épaissi un peu plus, jeudi 27 septembre, avec la présentation à Genève d'une version antérieure – et controversée – de la célèbre Joconde de Léonard de Vinci.
L'existence de cette "petite sœur" de La Joconde est connue. Mais sa présentation par la Mona Lisa Foundation, au cours d'une conférence de presse organisée dans un palace de la ville, est un événement, savamment orchestré. Le tableau, gardé pendant près d'une quarantaine d'années dans un coffre en Suisse, a été présenté devant plus d'une centaine de journalistes et cameramen accourus pour l'occasion.

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 1766957_3_02a3_a-gauche-la-mona-lisa-du-louvre-a-droite_c6a2d9687ac96220d2431d3c25a0625b

Le "Mona Lisa antérieure", qui représente une jeune femme au sourire énigmatique, est plus grand, a été peint sur toile et ses couleurs sont plus vives que La Joconde sur bois accrochée au Louvre à Paris. La posture et les vêtements sont similaires, mais pas le paysage de l'arrière-plan. La toile représente une "Mona Lisa" plus jeune que celle accrochée au Musée du Louvre et, affirme la Fondation suisse, elle a été peinte dix ans avant La Joconde par Léonard de Vinci, et représente la même femme, dix ans plus jeune.

A l'appui de ses dires, la Fondation indique avoir rassemblé les "preuves historiques, comparatives et scientifiques qui démontrent qu'il y a toujours eu deux portraits de la Mona Lisa par Léonard de Vinci, 'la version antérieure' et La Joconde". La Fondation a publié le même jour un livre de 320 pages, intitulé Mona Lisa, la version antérieure, qui rassemble les preuves, selon ses auteurs, démontrant que cette version antérieure a bien été peinte par le Maître.

L'historien d'art Stanley Feldman, membre de la fondation et principal auteur du livre, a expliqué à AP qu'"en réalisant un examen mathématique très élémentaire, nous avons découvert que tous les éléments des deux portraits (...) se trouvent exactement au même endroit". "Il est manifeste pour nous que pour que ce soit aussi précis, aussi méticuleusement exact, seule la personne qui a fait l'un a fait l'autre (...) C'est une extraordinaire révélation en soi et nous pensons qu'elle est correcte", a-t-il ajouté, selon ses propos repris par 20Minutes.ch.

Dès le début du XXe siècle, la possibilité que l'œuvre ait été peinte par Léonard de Vinci (1452-1519) avait été envisagée. Mais à en croire un expert du peintre, Martin Kemp, professeur à l'université d'Oxford, rien ne permet "de penser qu'il y ait eu une version antérieure du portrait de Lisa del Giocondo".

L'analyse scientifique ne permet pas non plus de nier catégoriquement que la peinture soit l'œuvre du maître mais "la réflectographie et les rayons X suggèrent très fortement que ce n'est pas l'œuvre de Léonard de Vinci", a-t-il expliqué à AP. La Mona Lisa d'Isleworth trahit des détails subtils de l'original comme le voile, la chevelure, le voile translucide de la robe, la structure des mains, etc. précise-t-il. Mais "le paysage ne possède aucune subtilité atmosphérique. La tête, comme toutes les autres copies, ne capture pas le caractère profondément insaisissable de l'original."

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 1766975_3_2e4e_la-tete-comme-toutes-les-autres-copies-ne_b5b2e0516b4a1d2c2474196e1facc90c

Le tableau appartient aujourd'hui à un consortium international, dont les membres veulent rester anonymes, et présidé par David Feldman, un commissaire-priseur. Le consortium a acheté le tableau en 2003 aux héritiers d'Elisabeth Meyer, la compagne du collectionneur d'art Henry Pulitzer, lointain cousin de Joseph Pulitzer, créateur du prix éponyme.

Henry Pulitzer a acheté le tableau en 1962, après avoir vendu de nombreux biens mobiliers et immobiliers pour se l'offrir. Après l'avoir acheté, il a déposé le tableau dans un lieu sûr, un coffre-fort en Suisse. A sa mort, en 1979, il a légué le tableau à sa compagne, puis le consortium l'a acquis en 2008 après la mort de cette dernière.
source : http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/09/27/une-mona-lisa-anterieure-attribuee-a-leonard-de-vinci-presentee-a-geneve_1766956_3246.html
Apollyôn
Apollyôn
Modérateur
Modérateur

Nombre de messages : 7232

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 Empty Re: Une autre Joconde à Madrid

Message par Apollyôn le Lun 18 Fév - 19:18

De nouveaux tests effectués sur une peinture, considérée comme une précédente version de Mona Lisa, montreraient qu'elle est l'œuvre du peintre de la Renaissance.

L'existence de cette «petite sœur» de La Joconde a été révélée en septembre, lors d'une présentation par la Mona Lisa Foundation, à Genève. Depuis, le doute persistait sur ce tableau gardé pendant près d'une quarantaine d'années dans un coffre en Suisse. Cette œuvre est-elle de Léonard de Vinci?

De nouveaux tests effectués sur la peinture semblent prouver que oui. Le maître de la Renaissance a bien réalisé cette Joconde au XVe siècle, selon une fondation d'art basée en Suisse. L'un des tests a été effectué par un spécialiste en «géométrie sacrée», l'autre par l'Institut fédéral de technologie de Zurich, dans la foulée de la découverte, à l'automne dernier de celle que l'on surnomme la Mona Lisa d'Isleworth.

La Mona Lisa exposée au Louvre depuis plus de trois siècles a longtemps été considérée comme unique, et certains experts ont remis en cause l'authenticité de celle qui se trouve en Suisse. Mais de nombreux soutiens ont conduit la Fondation Mona Lisa à prouver l'authenticité de cet autre portrait, qui représenterait la Joconde dix ans auparavant.

La «Mona Lisa antérieure» représente une jeune femme au sourire énigmatique, comme son aînée. Elle a été peinte sur toile et ses couleurs sont plus vives que la Joconde exposée à Paris.

«Lorsque nous ajoutons ces nouvelles découvertes à la somme des études scientifiques et physiques déjà existantes, je pense que tout le monde y verra la preuve écrasante que Leonard de Vinci en est bien l'auteur», estime le vice-président de la fondation Mona Lisa, David Feldman.

Ce consortium a acheté le tableau en 2003 aux héritiers d'Elisabeth Meyer, la compagne du collectionneur d'art Henry Pulitzer, lointain cousin de Joseph Pulitzer, créateur du prix éponyme. Henry Pulitzer a acheté le tableau en 1962, après avoir vendu de nombreux biens mobiliers et immobiliers pour se l'offrir.

Après l'avoir acheté, il a déposé le tableau dans un lieu sûr, un coffre-fort en Suisse. À sa mort, en 1979, il a légué le tableau à sa compagne, Elisabeth Meyer, le consortium l'a acquis après la mort de cette dernière.

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 E137ca2c-7672-11e2-9491-52df13558ef5-493x328
source : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2013/02/14/03015-20130214ARTFIG00408-leonard-de-vinci-aurait-bien-peint-une-autre-joconde.php

Contenu sponsorisé

Une autre Joconde à Madrid - Page 2 Empty Re: Une autre Joconde à Madrid

Message par Contenu sponsorisé

  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

La date/heure actuelle est Ven 10 Avr - 21:40