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Découverte du tombeau d’une chanteuse de la 22e dynastie dans la Vallée des Rois

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Apollyôn
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Découverte du tombeau d’une chanteuse de la 22e dynastie dans la Vallée des Rois

Message par Apollyôn le Mar 17 Jan - 16:04

KARNAK (ÉGYPTE) [17.01.12] - Des archéologues suisses ont découvert un nouveau tombeau dans la Vallée des Rois, a annoncé le ministère égyptien des Antiquités, le 15 janvier 2012. Il appartenait à une chanteuse de la 22e dynastie, fille d’un grand prêtre d’Amon. Son cercueil, intact, n’a pas encore été ouvert. C’est la première fois qu’une tombe non royale est retrouvée sur le site.
Une mission archéologique de l’université de Bâle en Suisse, dirigée par Susanne Bickel et Elena Pauline-Grote a excavé un nouveau tombeau dans la Vallée des Rois. Fait inédit, la tombe appartenait à une femme de la 22e dynastie (712-945 av J.-C.) qui ne faisait pas partie de la lignée royale. D’après l’inscription retrouvée sur sa plaque funéraire, elle s’appelait Nehmes Bastet, en référence à la déesse égyptienne de la musique, et travaillait comme chanteuse dans le temple de Karnak. Elle était la fille d’un grand prêtre d’Amon. Son cercueil, remarquablement conservé, n’a pas encore été ouvert.

Selon Elena Pauline-Grote, la découverte a été faite par hasard alors que la mission effectuait des travaux de nettoyage sur le site. Les objets présents à l’intérieur permettent d’affirmer que le tombeau a été réutilisé 400 ans après sa construction. Il n’était donc pas initialement destiné à cette femme. Néanmoins, la présence de son cercueil dans la Vallée des Rois interroge les spécialistes. D’après Mansour Boraiq, du service des Antiquités égyptiennes, elle peut s’expliquer par l’influence des grands prêtres sous la 22e dynastie. Si l’Égypte était gouvernée par des rois libyens à cette époque, la région de Thèbes, actuelle Louxor, était sous leur coupe.

Le premier tombeau de la Vallée des Rois, celui de Toutankhamon, a été découvert en 1922. Il comprenait un masque funéraire en or étonnamment conservé. Le tombeau de Nehmes Bastet est le 64e mis à jour sur le site.

source : http://www.artclair.com/site/archives/docs_article/96419/decouverte-du-tombeau-d-une-chanteuse-de-la-22e-dynastie-dans-la-vallee-des-rois-.php

Des archéologues travaillant en Egypte ont découvert la tombe d'une chanteuse dans la Vallée des Rois. Le tombeau a été découvert par hasard par une équipe de l'Université de Bâle en Suisse.


Le cercueil découvert dans la tombe contient une momie


La femme, prénommée Nehmes Bastet, était une chanteuse du temple au cours de la 22e dynastie égyptienne (environ 945 - 712BC), selon une inscription dans le tombeau. Le cercueil dans la tombe contient une momie intacte de presque 3000 ans.

Le Professeur Susanne Bickel de l'Université de Bâle a déclaré que le cercueil a été entrouvert et qu'elle a pu voir une momie "joliment emballée". L'ouverture du cercueil a été réalisée par le professeur Bickel et sa collègue de Bâle, directrice du chantier de fouille, Elina Paulin-Grothe, en collaboration avec l'inspecteur en chef des Antiquités de Haute Egypte, le Dr Mohammed El-Bialy et l'inspecteur Ali Reda.

Le Professeur Bickel précise que le bord supérieur de la tombe a été trouvé le premier jour de la révolution égyptienne, le 25 Janvier 2011. L'ouverture avait donc été scellée avec un couvercle de fer et la découverte avait été gardée sous silence. C'est la semaine dernière, après le lancement de la nouvelle saison des chantiers de fouille, que l'ensemble a été identifié en tant que tombeau, d'ailleurs, l'un des très rares dans la Vallée des Rois qui n'ait pas été pillé.

Elina Paulin-Grothe a précisé que la tombeau n'a pas été construit pour la chanteuse, mais qu'il a été réutilisé au bout de 400 ans.
Il existe bien sûr d'autres tombes non royales dans la Vallée des Rois, a ajouté le professeur Bickel, qui pour la plupart datent de la 18e dynastie (1500 - 1400BC). La femme dans le cercueil était la fille du grand prêtre d'Amon.

La découverte est importante car elle montre que la Vallée des Rois a également été utilisée pour l'inhumation de personnes ordinaires et de prêtres au cours de la 22e dynastie.

Le cerceuil en bois était peint en noir et décoré avec des textes hiéroglyphiques. Ce tombeau est seulement le deuxième trouvé dans la Vallée des Rois depuis la découverte de Toutankhamon en 1922, et est référencé sous l’appellation KV64 d'après le système de dénomination des tombes de la vallée.
Il fait parti d'un groupe de tombeaux sans aucune décoration murale trouvé près de la tombe royale de Thutmosis III.

Un tombeau découvert en 2006, le KV63 , contenait sept cercueils mais aucun d'entre eux ne contenait des momie - il semblait avoir été utilisé comme une cache de sépultures.

source : http://decouvertes-archeologiques.blogspot.com/2012/01/la-tombe-d-une-chanteuse-decouverte.html

Une équipe d’égyptologues bâlois a découvert une nouvelle sépulture dans la nécropole royale de Thèbes. La précédente découverte remonte à 1922 : celle de la tombe de Toutankhamon par Howard Carter.

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Les archéologues sont unanimes : quelque 70 % des vestiges pharaoniques sont encore enfouis sous les sables d’Égypte. D’où ces innombrables équipes de fouilles nationales et internationales qui les creusent et retournent tous les ans. Et ce qui vaut pour l’Égypte entière le vaut encore plus pour la plus célèbre de ses nécropoles, la Vallée des rois. Or n’y creuse pas qui veut, dans ce prestigieux cimetière où reposaient les augustes momies des pharaons des XVIII e et XIX e dynasties, grosso modo entre 1500 et 1000 avant l’ère chrétienne : celles des Thoutmosis, Aménophis, Ramsès… L’une des très rares équipes étrangères qui y sont admises par Le Caire est celle de l’institut d’égyptologie de l’Université de Bâle, présent sur le site depuis 1998.

En 2006, une équipe américaine — autre nation admise sur place — menée par Otto Schaden y avait découvert ce qu’on pensait être une tombe. Aujourd’hui, les spécialistes pensent que cette cavité avait simplement servi de dépôt de matériel de momification. Ce trou avait néanmoins reçu l’appellation de KV63 (King’s valley 63), après la découverte de la KV62 en 1922, la tombe du célébrissime roi-enfant Toutankhamon.

« En 2009, nous avons lancé le University of Basel King’s valley project. Il s’agit d’étudier les tombes non-royales de la XVIII e dynastie [vers -1450/1500, NDLR], époque où cette vallée encaissée entre d’abruptes montagnes et surplombée d’une pyramide naturelle, a accueilli ses premiers pharaons. Et non seulement des pharaons, mais aussi de hauts dignitaires et des membres de la famille régnante. Les sépultures de ces personnages n’ont jamais été étudiées. Nous espérons trouver la réponse à notre question : qui étaient celles et ceux qui avaient le droit de reposer à proximité de leur roi et dieu ? » A la tête de ce projet, Susanne Bickel, professeur d’égyptologie à Bâle, compte onze cavités dans le périmètre de « sa » concession. « Ce sont des tombes à puits ou à descenderie inclinée, sans décor, mais avec une grande variété de plans. »

L’égyptologue se souvient : « C’est en nettoyant les environs d’une sépulture à puits et en la sécurisant, que nous sommes tombés sur ce qui ressemblait aux restes de la bordure d’une structure enterrée. C’était… le 25 janvier 2011, premier jour de la révolution égyptienne ! » L’insécurité sur les sites archéologiques grandissant, avec ses vols et destructions volontaires, l’équipe bâloise décide alors : « On couvre tout, on n’y touche pas. » Une autorisation de fouille est demandée, Le Caire répond positivement.

Susanne Bickel et ses collègues, aidés par une douzaine d’ouvriers locaux, ont repris le chantier au début de cette année : « En dégageant les gravats superficiels, nous avons eu la grande surprise de découvrir le blocage originel de ce puits, un remplissage fait de gros blocs de calcaire. Des débris de céramique trouvés en dessous, à l’entrée de la chambre sépulcrale nous ont permis de dater la construction du puits : début de la XVIII e dynastie. »

Le 12 janvier dernier, la tombe a enfin pu être ouverte. La sépulture aurait été creusée vers -1540. Pour qui ? Les chercheurs ne le savent pas encore. « Elle a probablement été rouverte et pillée quelque temps après. Puis elle s’est remplie de gravats », avance Susanne Bickel.

Quelque 600 ans plus tard, sous la XXII e dynastie, au IX e siècle avant l’ère chrétienne (3 e période intermédiaire), cette tombe aujourd’hui enregistrée sous KV64 a été réutilisée : « De cette période, nous ne connaissions aucune tombe intacte. » Une fois le puits dégagé, les fouilleurs bâlois ont découvert, à une profondeur de près de 5 m, dans une chambre unique et plus large que le puits, un sarcophage en bois. « Il est entièrement noir, avec des décors en jaune, typique pour cette période. D’après les inscriptions, pas encore intégralement déchiffrées, il s’agit d’une femme. Elle s’appelait Nehemes-Bastet, ce qui signifie : ‘‘Puisse la déesse Bastet la protéger’’. Ce qui est étonnant, c’est que ce sarcophage mesure 2 m de long alors que la momie, en parfait état de conservation, ne fait que 1,55 m. Cette dame a dû faire partie de l’élite religieuse de Thèbes, fief du dieu Amon. D’après les inscriptions, son père était prêtre au temple d’Amon à Karnak. La fille portait le titre de ‘‘chanteuse d’Amon’’. C’était certainement un titre honorifique lié à la prêtrise. Elle n’a probablement pas chanté tout le temps. »



Seul mobilier funéraire de cette sobre tombe : une petite stèle cintrée en bois, déposée au pied du cercueil. Une découverte de première importance scientifique : « Presque tous les musées en possèdent, mais personne ne connaît le contexte de leur trouvaille. Aujourd’hui, nous savons que ces stèles votives pouvaient être déposées comme seul mobilier funéraire auprès du mort. »

source : http://www.lalsace.fr/actualite/2012/01/26/des-balois-a-l-origine-d-une-grande-decouverte-dans-la-vallee-des-rois


___________________


À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
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Re: Découverte du tombeau d’une chanteuse de la 22e dynastie dans la Vallée des Rois

Message par Apollyôn le Mar 28 Fév - 2:49

Une équipe suisse vient de mettre à jour une momie dans la Vallée des rois. Un véritable événement, puisqu’il s’agit de la première découverte du genre depuis l’exhumation de Toutankhamon, en 1922. swissinfo.ch a visité le chantier.
La Vallée des rois est un peu le graal des égyptologues. Située en plein désert, près de Louxor, elle abrite les tombeaux de bon nombre de pharaons, de membres de la famille royale ou de grands dignitaires de l’époque du Nouvel Empire.

C’est dans cette vallée qu’a été réalisée, en 1922, la plus fabuleuse découverte de l’histoire de l’égyptologie: la tombe de Toutankhamon. Fabuleuse, car la seule parvenue intacte jusqu’à notre époque. Mais depuis lors, plus rien.

C’est dire si la découverte d’une nouvelle tombe sur le site constitue un événement dans le petit monde de l’archéologie. Tout a commencé le 25 janvier 2011, lors de travaux de nettoyage réalisés par une mission de recherche conduite par l’université de Bâle.

«Ce fameux 25 janvier 2011, nous étions en mission de nettoyage sur une tombe déjà connue, raconte Susanne Bickel, chef de projet de l’équipe archéologique suisse et professeur à l’université de Bâle. Nous construisions un muret autour de cette tombe quand, tout à coup, nous avons découvert le bord supérieur de quelque chose…»

«Nous avons d’abord pensé qu’il s’agissait de dépôts de gravats ou d’une construction inachevée, poursuit-elle. Mais quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous avons découvert que c’était probablement une autre tombe. Jamais nous n’aurions imaginé que deux tombes puissent être aussi proches l’une de l’autre.»

Mais cette trouvaille est dans un premier temps laissée au sable. Début 2011, l’Egypte est en effet en pleine révolution. Les rumeurs de pillages se multiplient. Par mesure de sécurité, la mission lève le camp et les étudiants rentrent en Suisse. Un couvercle en métal est placé sur l’ouverture de la tombe en attendant une période plus favorable pour l’explorer.

Ce sera pour janvier 2012. L’équipe reçoit l’autorisation officielle des autorités égyptiennes de poursuivre les fouilles. «Nous étions pressés de savoir ce qui se trouvait dans la tombe, déclare Susanne Bickel. Il nous a fallu quatre jours pour creuser un puits. Nous avons pu glisser un bras pour poser une caméra. Nous avons vu une tombe inviolée, un sarcophage totalement intact, qui ne ressemblait pas aux sarcophages que nous avions l’habitude de voir.»

L’équipe, qu’une tente protège du soleil de plomb qui sévit dans la vallée, nous décrit un sarcophage à l’aspect sobre, sans fioritures. «Aucun décor sur les parois, dévoile l’un de ses membres. Un bois très épais, très beau. Nous savions que la tombe avait été construite au 15e siècle avant J.-C., mais nous avons découvert que le sarcophage datait du 9e siècle avant J.-C.»

«Cette découverte permet de déduire deux éléments importants, poursuit-il. Du fait que la tombe date du 15e siècle, nous en avons conclu qu’il y a eu un deuxième enterrement 500 ans plus tard. D’autre part, la sobriété du sarcophage nous incite à penser qu’au 9e siècle, à la XXIIe dynastie, un enterrement consistait en un humble sarcophage et une simple stèle. Contrairement aux coutumes du 15e siècle, à la XVIIIe dynastie, où céramique et mobilier étaient très présents.»

«D’après les inscriptions, pas encore intégralement déchiffrées, il s’agit d’une femme, précisent les archéologues bâlois. Elle s’appelait Nehemes-Bastet, ce qui signifie ‘Puisse la déesse Bastet la protéger’.»

«Ce qui est étonnant, complète Susanne Bickel, c’est que ce sarcophage mesure 2 m de long alors que la momie, en parfait état de conservation, ne fait que 1,55 m. La défunte serait une chanteuse d’Amon-Rê. Son titre nous indique qu'elle faisait partie de l’élite. Une activité de prêtresse probablement occasionnelle, qu’elle devait exercer lors des grandes processions.»

«C’est la première fois qu'on trouve dans la Vallée des Rois le tombeau d'une femme qui ne soit pas liée aux anciennes familles royales», souligne encore la chercheuse.

Le but du projet de l'université de Bâle est d'analyser les tombes non-royales situées dans la vallée latérale menant à la tombe de Thoutmosis III (cinquième pharaon de la XVIIIe dynastie). Ces tombes non-royales ont été très peu étudiées jusqu'à présent.

«Beaucoup ne sont même pas connues du tout, précise Susanne Bickel. Nous les fouillons, documentons leur architecture et essayons de trouver dans les tonnes de débris qui les remplissent quelques indications qui permettent de préciser la date de leur utilisation, éventuellement la ou les personne(s) qui ont eu le privilège d'être enterrés dans cette vallée, auprès des pharaons.»

La découverte du sarcophage de la chanteuse d'Amon nous renvoie à une autre période de l'utilisation de la vallée, celle du 9e siècle av. J.-C., où les tombes ont été réutilisées une seconde fois. La momie, en parfait état, n’a pas encore été analysée. Il reste donc encore bien des choses à apprendre de la Dame, qui a échappé aux pillages et à l’usure du temps pour nous parvenir intacte et nous dévoiler un peu de ses secrets.

source : http://www.swissinfo.ch/fre/culture/Decouverte_marquante_pour_l_egyptologie_suisse.html?cid=32192498


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