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Le bourreau scintillant

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sergent garcia
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Le bourreau scintillant

Message par sergent garcia le Mer 17 Déc - 14:23

Le « bourreau scintillant » c’est le nom que Hugh A. Brown donne à la calotte glacière située en Antarctique.
A l’époque où il émit sa théorie (dans les années 1950) H. Brown possédait un diplôme d’électrotechnique de l’université de Columbia et s’occupait de son Affaire à Douglaston. Durant une quarantaine d’année il rassembla des données sur la calotte glacière du pôle sud, c’est à l’issu de ces conclusions qu’il accusera l’Antarctique d’être, à tous moments, l’exécuteur du genre humain.
Selon H. Brown, la glace du pôle sud continuerait à s’accumuler jusqu’au point où elle finira par faire basculer le globe sur le coté, tel un navire surchargé chavirant. Comme nous le savons la Terre ne tourne pas rond, et ce n’est pas une allégorie, elle ne tourne pas autour de son axe central; La rotation du globe branle légèrement.
A ce jour, peu importe la cause originelle de ce déséquilibre. Ce qui importe c’est que la grande calotte glacière ne se trouve au centre de l’axe et que l’accumulation de glace augmente de plus en plus ce déséquilibre. L’amplification de ce mouvement pourrait faire basculer la planète et créer un nouvel axe de rotation qui placerait les pôles actuels au niveau de l’ Équateur. Mais fort heureusement l’effet de ce mouvement excentrique est en partie compensé par le bourrelet équatorial qui crée à son tour une force centrifuge grâce à la puissance de la rotation de la Terre; le tout fonctionne un peu à la manière d’un gyroscope géant.
Cependant, tôt ou tard, l’augmentation de la masse de glace de l’Antarctique aura pour effet de dépasser la force du bourrelet équatorial et l’emportera en faisant basculer le globe.
Dans les années 50 la glace du Sud recouvrait 15 500 000 kilomètres carrés (quasiment le double de la surface des U.S.A) et par endroit elle atteint les trois kilomètres d’épaisseur. Étalée sur toute la surface du globe cette glace formerait une couche de trente six centimètres.
H. Brown était soucieux du fait que la calotte continuait de grossir au rythme de cinq trillons de tonnes chaque année. Ainsi il redoutait qu’à chaque minute arrive le moment fatidique, si aucune mesure n’était prise.
H. Brown affirmait que ce cataclysme en prévision ne sera pas le premier du genre dans l’histoire de notre planète; Certains éléments nous indiquent que l’axe de rotation s’est déplacé et que les régions polaires désertiques sont devenues des zones intertropicales. Il pense qu’à partir du cycle précédent il aura fallu à peu près six mille ans pour que l’épaisseur de la glace dépasse l’effet gyroscopique du bourrelet et que le cycle actuel aurait commencé depuis huit mille ans (si cette thèse est correcte les première inondation aurait déjà dû avoir lieu !?) :cyclops:
La découverte des fossiles de plantes et d’animaux dans les régions arctiques démontre que, dans un lointain passé, des régions aujourd’hui glaciales étaient des régions tropicales. Les géologues reconnaissent que les Alpes, les Andes, l’Himalaya se trouvaient à une époque sous la mer, tout comme ils remarquent que la topographie des fonds marins n'est pas très différentes de celle de la terre ferme; comme si à une époque océans et continents ont très rapidement permuté.
Les expéditions étudiant les fonds marins ont établi que l’épaisseur de la couche sédimentaire n’est pas aussi épaisse qu’elle aurait dû être étant donné l’âge supposé des océans. Dans l’autre sens, sur des terre jadis sous les océans, on trouve des sédiments du même type en couches beaucoup plus épaisses, ce qui nous laisse supposée que ces terres étaient submergées durant des périodes plus longues.
Les anomalies magnétiques relevées dans certaines couches rocheuses démontrent aussi que les pôles magnétiques occupaient une position différentes de celle qu’ils occupent aujourd’hui. A l’époque où ces roches se sont refroidies, les laves, reçoivent leurs propriétés magnétiques pendant leur refroidissement. Arrivée à une certaine température, la roche tire son orientation magnétique de la Terre, enfin en continuant de refroidir elle garde cette même orientation magnétique et si les pôles venaient à changer de position il n’y aurait aucun effet sur ces roches, sauf si elle venait à subir à nouveau une fusion.
H. Brown prétend que quand la terre se renversera, cela se fera d’une seul coup, ainsi il explique l’énigme des corps congelés de mammouths bien conservés au point que les chiens mangèrent leur chair sans en être affectés. Au moment de leur mort les animaux avaient la bouche pleine d’une nourriture qu’ils mastiquaient, nourriture que l’on trouva dans les viscères.
Ces mammouths vivaient au sein d’une végétation luxuriante. Pourtant depuis sept mille ans la végétation en Sibérie est inexistante.
D’autre animaux semblent avoir été congelés, les os cassés, signes de chocs violents accompagnés d’un froid violent. Dans des circonstances normales, ces corps se seraient décomposés avant d’avoir pu être conservés par congélation.
Des étudiants en paléontologie plaident aussi en la faveur de la théorie de H. Brown selon laquelle la Terre aurait été ponctuée de violentes et soudaines crises. Ce qui expliquerait cette contradiction dans le fait que le mammouth ait disparu, soit disant à cause de son incapacité de s’adapter et de s’intégrer à son milieu, alors que l’éléphant était moins pourvu dans ces capacités d’adaptations.
Autre énigme que pourrait solutionner la thèse de H. Brown; comment des empreintes de dinosaures et même les marques des impacts de goutte de pluie pouvait-elles se fossiliser dans la roche ? Ces empreintes ont dû geler d’un seul coup juste après avoir été laissée par les animaux, à cause d’un changement de climat brutal et radical; le temps aidant, la boue congelée conserva les empreintes de pas et se transforma en pierre.
Pour H. Brown les effets de se basculement seront terribles; le basculement sera brutal et l’atmosphère ne pourra pas suivre le globe dans son basculement. Des vent bien supérieurs à ceux d’un ouragan traverseront le globe de part en part; l’inertie des eaux dans les océans l’empêchera de suivre le globe et les parties émergées seront inondées par une immense vague. Les forces énergétiques mises en œuvre se traduiront par un dégagement de chaleur faisant fondre les roches et cracher la lave des volcans.
Il s’installera une anarchie météorologique jusqu’à ce que la globe finisse par se stabiliser dans un nouvel équilibre; Le calme règnera à nouveau jusqu’à ce que la prochaine grande civilisation soit balayée par le poids d’une autre calotte glacière.
H. Brown situe les anciens pôles nord et sud dans le bassin du Soudan en Afrique, dans la région des Samoa dans le Pacifique. Il situe les deux régions pivots en Malaisie, au Pérou et en Équateur. Selon lui, l’accumulation rapide des glace au pôle serait peut-être due à la région de l’espace que traverse la Terre en corrélation avec le bombardement des rayons cosmiques dirigé principalement sur le dessus du globe, là ou la glace fond normalement. Il n’écarte pas l’hypothèse d’une région polluée de poussières cosmiques d’origine météoritiques provoquant les mêmes effets.
Ainsi les contes, les mythes et tout le folklore, comme le déluge de Noé, les catastrophes racontées dans les récits babyloniens, assyriens, chaldéens, tout comme les récits méso-américains, pourraient bien trouver leurs sources dans ce cataclysme. La légende de l’Atlantide, le continent de Mû aurait bien existé durant le précédant "cycle glacié" avant que l’équilibre du globe ne cède sous le poids du « bourreau scintillant ».
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