Ufologie & Paranormal

Bonjour,

Nous vous souhaitons un excellent surf sur les pages du forum. Le forum est en libre participation pour les non-inscrits. Une inscription donne néanmoins droit à nombreux avantages :

- Pas de pub
- Un pseudonyme réservé
- Un accès à l'ensemble des catégories
- La participation à la vie du forum
- Participation à nos concours
- Un outils précis pour organiser vos lectures, vos interventions.

Au plaisir de vous compter parmi nos prochains membres.

Le Staff.
Nouveau ! Le forum est en libre participation pour les non-inscrits.

VISITEUR


Free counters!

PUB


  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

Marcahuamachuco, star archéologique en devenir au Pérou, émerge de l'oubli

Partagez
avatar
Apollyôn
Equipe du Forum
Equipe du Forum

Nombre de messages : 7232

Marcahuamachuco, star archéologique en devenir au Pérou, émerge de l'oubli

Message par Apollyôn le Lun 21 Nov - 17:26

On la décrit comme "la Machu Picchu du nord", future star touristique du Pérou: dans les Andes, une cité de 1.600 ans, un millénaire de plus que l'illustre sanctuaire inca, émerge peu à peu de la végétation et de l'oubli, mais garde ses secrets.
Marcahuamachuco, dans la province de la Libertad (nord) symbolise les maux de bien des trésors archéologiques du Pérou. Plein de mystères encore - ses occupants, sa signification - mais déjà pillé de longue date de pièces qui aideraient à le décrypter, et dans une course contre le délabrement.



"On ignore à quelle culture elle appartenait, même si on sait que les édifices ont été construits vers 350-400", explique à l'AFP Cristian Vizconde, chef de l'équipe d'archéologues, "mais ce fut le centre pré-inca le plus important des Andes péruviennes" (d'autres cultures importantes étaient sises près de la côte, NDLR).

"On ne sait quand ni d'où arrivèrent les premiers occupants". Ni d'ailleurs pourquoi le site se vida, vers 1200, deux siècles avant l'apogée des Incas, qui vraisemblablement trouvèrent déjà sur place des ruines, et quelques bergers.

Elles sont toujours là, occupant un plateau de 240 hectares perché à 3.700 mètres d'altitude: des groupes d'édifices parfois monumentaux, avec des murs de pierre arrondis, de 10 à 15 mètres de haut. Voire davantage, tant les remblais, la terre accumulés sur des siècles, masquent encore les proportions.

"J'ai vu des endroits très impressionnants dans ma vie, et celui-là en fait partie", déclare le Britannique John Hurd, consultant auprès de l'ONG Global Heritage Fund (GHF), qui défend le patrimoine des pays en développement.

"Ce qui m'a frappé surtout, c'était l'incroyable transparence de l'ensemble: c'était très ouvert, comme un message public, construit pour impressionner, pour démontrer le pouvoir d'une dynastie, j'imagine".

Objectif: le Patrimoine mondial de l'Unesco

Centre politique et religieux sans doute, contemporain de la civilisation Wari au sud, Marcahuamachuco rayonna sur le nord du Pérou et de l'Equateur actuels. On y parlait le culli, la langue de la région, quasi-disparue au XXe siècle.

Marcahuamachuco - en quechua, "peuple des hommes au bonnet (en forme) de faucon - est l'objet d'études depuis les années 1900. Mais jamais le site n'a joui d'un grand projet susceptible d'enrayer sa dégradation. Depuis des siècles, des locaux ont extrait des pierres, travaillées, polies, pour faire des clôtures, bâtir leur logis, voire le décorer.

"Il y a quelques années, une famille a rendu une tête en pierre, qu'elle gardait depuis des années dans sa maison et qui lui prenait trop d'espace", raconte Luis Alberto Rebaza, maire de la ville voisine de Huamachuco.

"Ces lieux ont été pillés, mais le peu de restes humains encore à trouver seront analysés avec l'aide technique du GHF", dit Vizconde d'un secteur qui renferma des sépultures, clefs potentielles.

Longtemps dans l'ombre du célébrissime Machu Picchu (sud-est) un des sites les plus visités des Amériques, Marcahuamachuco se prépare à une deuxième vie, après avoir été "adopté" cette année par le Global Heritage Fund.

Un partenariat avec le gouvernement péruvien prévoit une aide scientifique, pour étudier, conserver et habiliter Marcahuamachuco pour un tourisme viable. Objectif avoué: l'inscription au Patrimoine mondial de l'Unesco, dont le Pérou possède déjà 11 sites.

Marcahuamachuco y rejoindrait le dernier inscrit (2009): Caral, la plus ancienne cité-civilisation des Amériques du haut de ses 5000 ans. Et confirmerait l'effort récent du Pérou pour à la fois préserver ses hauts lieux archéologiques et diversifier son tourisme, évitant ainsi une hyper dépendance, - et une surexploitation - de son joyau, le Machu Picchu.

source : http://www.liberation.fr/depeches/01012372845-marcahuamachuco-star-archeologique-en-devenir-au-perou-emerge-de-l-oubli

Au cœur des Andes péruviennes, dans le nord du pays; la province de la Libertad abrite un véritable trésor archéologique : une mystérieuse cité pré-inca vieille de 1600 ans, soit environ 1000 ans de plus que le célébrissime Machu Picchu ! Les spécialistes y voient déjà une éventuelle inscription au Patrimoine Mondial de l’UNESCO d’ici quelques années, à condition que le site soit préservé et valorisé.

Tout ce secteur est l’objet d’études depuis le début du 20ème siècle, mais est cependant bien loin d’avoir livré tous ses secrets. Les édifices de Marcahuamachuco auraient été construits approximativement entre l’an 350 et l’an 400, par une civilisation encore inconnue aujourd’hui ! A 3700 mètres d’altitude, plusieurs groupes d’édifices s’étendent sur environ 240 hectares, certains mesurant jusqu’à 15 mètres. En octobre 2010, de nouvelles recherches avaient permis de mettre à jour des bâtiments en pierre supplémentaires : « des galeries, une place carrée et des habitations, ressemblant à un centre urbain avec un sanctuaire religieux. Le tout fortifié, avec un fort en pierre sur le plateau afin de prévenir les invasions », a déclaré à l’ AFP Cristian Vizconde, archéologue en chef du gouvernement. Selon lui, il s’agit là du « plus important centre pré-inca des Andes, avec sa propre langue, le culli (langue qui a complètement disparu au 20ème siècle), avec leurs dieux et des bâtiments archéologiques péruviens invisibles ailleurs dans le pays ».

Contemporain de la civilisation wari dans le sud péruvien, Marcahuamachuco a pour les experts rayonné sur le nord du pays et également sur l’Equateur actuel. Son nom vient de la langue quechua et signifie « peuple des hommes au bonnet de faucon » (marka : peuple ; huaman : faucon ; tchouko : bonnet).
Malgré les récentes découvertes, le site demeure bien énigmatique ; certains mystères subsistent, comme la cause du départ des habitants, vers 1200 après JC. Quand les incas passèrent par là deux siècles plus tard, ils ne trouvèrent que quelques bergers sur cet emplacement.

Le pillage des lieux par des locaux depuis des siècles n’aide pas à les décrypter : il s’agit d’un véritable fléau contre lequel les autorités locales entendent bien lutter aujourd’hui. Car le site n’a jamais bénéficié de véritable projet de conservation par le passé. Et il peut dorénavant compter sur le soutien du Global Heritage Fund (GHF), une ONG en charge de la défense du patrimoine des pays en développement. Une aide scientifique est prévue afin d’étudier et de protéger l’endroit ; le but premier étant bien entendu l’inscription au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, ce qui apporterait clairement une seconde vie à Marcahuamachuco et assurerait des revenus touristiques à la ville de Huamachuco (ville la plus proche). « J’ai vu des endroits très impressionnants dans ma vie, et celui-là en fait partie », a confié le brittanique John Hurd, consultant pour le GHF. Cristian Vizconde a pour sa part déclaré que l’aide technique de l’ONG sera précieuse, notamment pour analyser quelques rares restes humains…

Marcahuamachuco a été divisé en 4 groupes distincts : El Castillo, Las Monjas, Los Corrales et Cerro Viejo. Il dispose d’innombrables atouts malgré le travail qu’il reste à accomplir pour le faire sortir de l’oubli et le mettre en valeur. Il a toutes les chances de figurer un jour au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, s’il parvient à démontrer son intérêt historique et culturel : il deviendrait ainsi le 12ème site péruvien inscrit à l’UNESCO, le dernier inscrit étant Caral (la plus ancienne cité des Amériques, vieille de 5000 ans) !

Voir Marcahuamachuco concurrencer le Machu Picchu en terme d’afflux touristique est un rêve pour beaucoup et Luis Alberto Rebaza, maire de Huamachuco, y croit et voit cela comme une grande opportunité. Cela permettrait par ailleurs de désengorger l’affluence vers le Machu Picchu (qui risque une surexploitation) et de diversifier l’offre touristique archéologique du pays. Il faut rappeler que le Pérou a de grandes ambitions touristiques pour la décénnie à venir !
source : http://www.amerique24.com/Perou-Marcahuamachuco-futur-equivalent-touristique-du-Machu-Picchu_a1092.html


___________________


À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

La date/heure actuelle est Sam 21 Oct - 10:43