Ufologie & Paranormal

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Entretien avec l’ufologue québécois François

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Schattenjäger
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Entretien avec l’ufologue québécois François

Message par Schattenjäger le Mer 10 Déc - 17:02

Parallèlement à ses fonctions de communicateur, et d’animateur d’émissions de radio et de
télévision, le Québécois François C. Bourbeau (photo ci-contre) a cultivé une passion pour le
phénomène OVNI (objet volant non identifié). Depuis maintenant 32 ans, il mène des enquêtes
ufologiques sur le terrain et, à ce titre, il est un des très rares ufologues encore actifs au Québec
(selon lui, il y aurait trop de doigts sur une main pour les compter).

Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages : deux sur l’ufologie (
Contact 158 et Les médias
cachent la vérité OVNI au public
, tous deux actuellement épuisés), un autre qui traite d’une manière
très critique le sujet controversé de la voyance et les deux derniers qui portent sur un essai en
psychologie (voir
Publications). M. Bourbeau m’indique qu’il n’y a pas de projet de réédition pour
ses livres d’ufologie, mais qu’il prépare actuellement un album de bandes dessinées « racontant les
100 dernières années de Rencontres Rapprochées du Troisième Type au Québec ».
Depuis l’automne 2005, François C. Bourbeau est également l’animateur d’une série d’émissions de
radio qui porte sur les phénomènes paranormaux, avec une emphase sur le phénomène OVNI. Ces
émissions, baptisées «
Contacts Chocs », durent en général 120 minutes (mais parfois davantage)
et peuvent être téléchargées de son site
Ovni-Alerte.com. Si vous vous intéressez à l’ufologie, vous
deviendrez certainement un fan de ces émissions uniques.


Bonjour M. Bourbeau. Pourriez-vous nous parler brièvement de votre expérience en
ufologie ? Dans quelles circonstances avez-vous commencé à vous intéresser à ces
phénomènes ? Depuis quand enquêtez-vous sur le terrain ?

François C. Bourbeau
: Tout commence en juillet 1974. Cette année-là, un curieux phénomène
céleste est bien visible au-dessus de la ville de Drummondville (Centre du Québec), où je suis né.
La radio locale, CHRD 1480 MA, parle du phénomène et toute la population drummondvilloise
devient alors « témoin » de la présence illicite de ce curieux objet très lumineux qui se déplace du
sud-est vers le nord-ouest. Il évolue à une altitude approximative de 5000 pieds (environ 1500
mètres), et il se déplace lentement, contre les vents dominants.
Un membre de ma famille communique alors avec moi via le téléphone pour m’aviser de la
présence du phénomène, car il sait que j’ai une passion : l’astronomie. Comme je possède un
théodolite, il espère qu’en l’observant de plus près, je serai en mesure de l’identifier. À l’oculaire,
ce que je vois me stupéfie : contrairement à ce que l’animateur de CHRD annonce, je ne vois pas un
ballon-sonde mais plutôt un polygone allongé, projetant toutes les couleurs de l’arc-en-ciel !
Plusieurs personnes (des voisins) m’accompagnent à ce moment-là, et tour à tour, observent dans
mon instrument. Ils décriront l’objet dans les mêmes mots que les miens. Je rédige alors mon
premier dossier d’observation d’un… OVNI.
Plus tard, des années plus tard, je découvre six photographies qui ont été prises par Jean Roy, un
photographe du journal La Parole de Drummondville (voir les photos dans la section
Galerie
Photos
du site www.ovni-alerte.com). Le père d’un de mes amis astronome amateur, Andras Deak,
ayant lui aussi observé le même objet, avait produit des croquis de ce dernier. Je récupère également
ces illustrations et je les compare avec les photographies de Roy et mes données techniques
personnelles : tout concorde !
Ce n’est pas tant ce que j’ai vu qui m’a conduit à m’intéresser au problème OVNI mais plutôt
l’attitude des hommes face à ce problème. La Sûreté du Québec, via son représentant du
détachement de Drummondville, avait alors donné l’ordre de contacter la station CHRD pour
annoncer qu’il s’agissait d’un ballon-sonde ! C’est donc l’inertie des policiers face à cette énigme
qui me poussa à aller encore plus loin dans ma recherche. Cet intérêt ne sait jamais tari depuis… et
32 ans plus tard, ça continue !


Quel a été le cas d’OVNI le plus extraordinaire sur lequel vous ayez eu l’occasion
d’enquêter ? Par « extraordinaire », j’entends un cas qui ne pourrait que très difficilement
s’expliquer par des phénomènes naturels (notamment atmosphériques) ou par des activités
humaines. Selon vous, quel serait le cas d’observation d’OVNI le plus marquant de l’histoire
du Québec ?

François C. Bourbeau
: Il en existe plusieurs car il existe plusieurs « niveaux » d’intérêt en
ufologie. Les dossiers de Rencontres Rapprochées du 3e Type (RR III - voir
Classification OVNI)
sont particulièrement intéressants car ils suggèrent, subtilement, une origine extraterrestre du
phénomène. Mais cela serait une erreur que de considérer ce problème au premier niveau
uniquement.
Pour le Québec, tous les dossiers de RRII (2e Type = présence d’évidences physiques sur le sol),
représentent sans aucun doute les meilleurs dossiers. L’interaction entre le phénomène et notre
environnement permet toute une série de contre-analyses qui permettent à la fois de vérifier la
qualité des témoignages des « victimes » du phénomène OVNI, et surtout, ces notifications
permettent d’appliquer des protocoles de recherche expérimentaux susceptibles d’ouvrir la voie à un
nouveau paradigme scientifique.
Toutefois, comme je l’ai abondamment expliqué dans mon deuxième ouvrage, Les médias cachent
la réalité ovni au public (1996), trois (3) éléments nous font à nous, ufologues, douloureusement
défaut : 1) le manque de ressources financières, 2) l’absence d’intérêt de la part de ressources
humaines compétentes et 3) notre incapacité à jouir d’un accès illimité à des laboratoires bien
équipés font que le processus d’analyse s’en trouve considérablement ralenti, voire diminué !
Le dossier de Sainte-Marie-de-Monnoir (maintenant Sainte-Angèle-de-Monnoir), qui s’est produit
en novembre 1989 en Montérégie, représente un exemple extraordinaire de Rencontre Rapprochée
du deuxième type (RR II). Tous les meilleurs éléments pouvant permettre une investigation
exhaustive du phénomène se trouvaient réunis. Beaucoup d’analyses ont été conduites par, entre
autres, l’Université Laval de Québec, physique des sols, Environnement Canada, le Centre de
Contrôle Aérien (CCR) de Dorval, la Gendarmerie Royale du Canada (GRC), pour ne nommer que
ces organismes. Le Réseau Ovni-Alerte jouissait, à l’époque, d’une extraordinaire tribune pour
contrôler l’information et la rendre publique : l’émission télévisée Alter Ego Spiritus, produite et
diffusée sur Cogeco Câble à Drummondville, et reprise par Trois-Rivières qui se chargeait de la
rediffuser sur l’ensemble des télévisions communautaires au Québec, en Ontario ainsi que dans les
Maritimes.
Ainsi, beaucoup d’autres témoins de l’affaire Sainte-Marie-de-Monnoir ont découvert l’existence
du Réseau Ovni-Alerte, et ils ont livré leurs témoignages, augmentant du coup la valeur intrinsèque
du dossier. Les documents de cette enquête se retrouvent dans la section « membre » du site
www.ovni-alerte.com, et aussi dans mon ouvrage dont j’ai cité le titre plus haut (pour ceux qui
voudraient en savoir plus).
Mais il existe une foule d’autres dossiers importants dont la liste serait malheureusement trop
longue à énumérer ici.
Le cas de Monsieur « X », une RR III, qui s’est produit le 25 novembre 1979 sur la route 158,
représente le premier cas d’enlèvement québécois par des entités humanoïdes, après l’affaire Betty
et Barney Hill (septembre 1961).
Toutefois, les notifications présentant des détections radar et des pilotes sont, à mon avis, encore
plus fascinantes ! Le Réseau Ovni-Alerte possède une centaine de cas en provenance du CCR
(Centre de Contrôle Régional de Dorval) et qui implique de facto le système NORAD de la défense
du pays.


La question incontournable : que pensez-vous de la nature réelle des OVNI ? Avez-vous déjà
considéré l’hypothèse d’une origine extraterrestre pour certains cas ?

François C. Bourbeau
: Je serai bref, direct, sans trop me perdre dans des explications. Pour moi,
enfin pour le moment et en fonction des données dont je dispose, les OVNI représentent une
« grande masse d’énergie concentrée dans un faible volume », un peu comme une mini centrale
nucléaire qui agit comme un « transformateur de réalité ».
Les micro-ondes pulsées dégagées par l’OVNI provoquent un vaste ensemble de réactions dans
l’environnement immédiat de la manifestation. Toutefois, nous ne connaissons pas encore très bien
les effets que provoquent ces micro-ondes pulsées sur le cortex cérébral de l’humain.
Nous savons cependant que les sens sont perturbés, et que le témoin juge alors plutôt mal sa relation
espace-temps lorsqu’il se trouve en présence « rapprochée » d’un OVNI. Ainsi, sa NATURE
RÉELLE semble être le fruit d’une technologie très en avance sur la nôtre. Ça, nous le savons
depuis au moins le mois de janvier de l’année 1994.
Pourquoi ? Parce qu’à cette époque, un pilote d’Air France, aux commandes d’un Airbus A-320 en
provenance de Nice, en direction de Londres, a été témoin, avec sa co-pilote, du passage d’un
OVNI à 30000 pieds (environ 9000 mètres) au moins d’altitude (comme celle de son zinc), et que
des radars militaires au sol l’ont détecté ! Les propos du pilote Jean-Charles Duboc, que j’ai eu
l’occasion d’interviewer (entrevue disponible sur le site Ovni-Alerte, section émissions
Contacts
Chocs
), sont assez révélateurs : ce disque lumineux se moquait totalement des lois de la physique !
Je le répète, nous ne savons pas encore fabriquer d’engins volants capables de produire des
performances aérodynamiques comparables à ce que des témoins expérimentés nous décrivent.
Pour ce qui est de l’HET (Hypothèse Extra-Terrestre) : elle demeure intéressante, et je la
considérerai toujours, mais ce n’est pas la seule explication valable pour nous aider à comprendre la
présence de ces engins silencieux dans nos cieux, et ce n’est pas non plus la meilleure hypothèse de
travail ! Il y en a d’autres !
Notre physique a évolué, entre autres la physique signée Sakharov et Hawking. Nous savons
construire des univers à plusieurs dimensions, voire 100 dimensions ! Sur papier, ça fonctionne. Il
ne reste plus qu’à les vérifier via les observations grâce aux télescopes, aux radiotélescopes ainsi
qu’aux satellites présentement en orbite. Il faut du temps, de l’argent, des ressources humaines, des
labos disponibles et surtout, surtout, de la VOLONTÉ !
Un jour, tout sera connu et su…
Pour le moment, je penche sur cette idée : nous sommes en présence d’une intelligence « nonhumaine
» qui utilise une technologie capable de provoquer « accidentellement » une cassure dans
le continuum espace-temps, créant du coup un « corridor » assez étroit et fini. Si le témoin se trouve
à la bonne place, et au bon moment, il « verra » l’OVNI tel quel, sinon l’OVNI (ce transformateur
de réalité), lui apparaîtra comme s’il observait le… réel à travers un kaléidoscope ! Tout semblera
déformé, irréel et surtout illogique. Son discours (au témoin), paraîtra toujours confus, voire
absurde à cause, entre autres, des effets secondaires des micro-ondes pulsées dont son cerveau aura
été bombardé pendant un temps « x ». Les effets seront inversement proportionnels au carré de la
distance séparant l’OVNI du témoin.
En d’autres termes, plus la distance entre le témoin et l’OVNI sera courte, plus grands seront les
effets néfastes sur son cortex cérébral et plus inintelligible paraîtra son discours. Surtout si le témoin
se trouve parfaitement aligné dans l’axe du « corridor » créé par la présence de… ce transformateur
de réalité. Son témoignage pourra même paraître totalement différent d’un autre témoin situé lui, à
quelques centaines de pas de la position du premier, d’où l’énorme difficulté présentement à aligner
deux témoignages parfaitement identiques.
En conclusion, et je sais pertinemment que ce qui va suivre n’est qu’une spéculation, mais spéculer
appartient également à la démarche épistémologique que je m’impose : les OVNI pourraient bien
être le fruit d’une technologie d’êtres intelligents, vivant à la même place que nous mais dans un
TEMPS différent ! Ces êtres peuvent alors n’être qu’une seconde en avance sur notre temps, ou
bien encore 1000 ans, cela produirait de toute manière les mêmes effets que nous observons…
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Schattenjäger
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Re: Entretien avec l’ufologue québécois François

Message par Schattenjäger le Mer 10 Déc - 17:03

M. Bourbeau, qui sont les chercheurs que vous respectez le plus dans le domaine de
l’ufologie ?

François C. Bourbeau
: La notion de « respect » doit, selon mon humble avis, se rattacher
exclusivement à ceux et celles qui « produisent » par eux-mêmes des résultats ! Ainsi, je respecte
principalement les chercheurs qui pensent « par eux-mêmes » et qui osent avancer des idées
nouvelles tout en oeuvrant à les tester sur le terrain.
Celles et ceux qui ne font que « critiquer » le travail des autres, assis derrière un clavier
d’ordinateur, qui ne vont JAMAIS sur le terrain, ne dépensent ni argent, ni énergie pour rencontrer
les témoins, constituer des rapports exhaustifs, échanger cette information avec d’autres, ceux-là me
laissent froid !
Voilà pourquoi j’admire les Jean-Jacques Velasco (ex-directeur du SEPRA, rattaché au Centre
National d’Études Spatiales à Toulouse en France), au Professeur Auguste Meessen, ce brillant
physicien de l’Université Libre de Louvain-La-Neuve en Belgique, et aussi monsieur Jean-Claude
Ribes, astrophysicien, ex-directeur de l’observatoire de Lyon (France). Quant à
Jacques Vallée,
mathématicien et informaticien français qui réside présentement en Californie (il a signé la préface
de mon second ouvrage), il a toujours été un brillant penseur, et je le respecterai toujours contre
vents et marées. Je vais toujours à la source pour savoir ce que vaut quelqu’un, et je ne me fie
jamais aux commérages.
Il existe de nombreux autres ufologues, professionnels et amateurs, qui font un excellent travail
dans l’étude des OVNI. Il manque de place pour tous les nommer. Le seul malheur c’est qu’ici, au
Québec, je regrette sincèrement que le manque de savoir-vivre de plusieurs personnes entache de
fructueuses relations qui aideraient la cause ufologique…


En tant qu’ufologue, comment réagissez-vous face à la soi-disant vague d’OVNI en Australie
dont on a appris récemment qu’il s’agissait d’un canular (voir
Vidéos d’ovnis : la vague
australienne 2006 était un canular
) ? Pensez-vous, comme le prétend le directeur de ce projet,
que ces vidéos d’OVNI truquées pourraient stimuler la recherche en ufologie ?

François C. Bourbeau
: Dans Internet, tant que les gens encourageront l’anonymat, rien de bon et
surtout de valide ne pourra ressortir de ce merveilleux moyen de communication. Voilà pourquoi
chez www.ovni-alerte.com nous encourageons l’utilisation des VRAIS NOMS, LIEUX et
HISTOIRES qui nous sont rapportés afin que cessent les canulars.
Personnellement, j’ai toujours travaillé à découvert car je ne considère pas le problème OVNI
comme une syphilis des neurones : il ne s’agit pas d’une maladie honteuse dont il faut à tout prix se
cacher ! Bien au contraire…
Cette affaire australienne n’est pas la première ni la dernière à se dandiner sur le Net. Comme le
sujet OVNI est attrayant, attirant et populaire, plusieurs webmestres l’utilisent afin d’augmenter la
visibilité de leurs sites Web pour toute sorte de motifs, parfois bons, trop fréquemment mauvais.
Voilà pourquoi lorsque je découvre une nouvelle affaire, une nouvelle histoire, et qu’il n’y a pas de
noms, de sources vérifiables en tout temps, je ferme tout de suite la fenêtre, et je me dirige vers des
sites sérieux et bien référencés.
Je ne perds plus mon temps avec du badinage ! Il existe tellement de bons dossiers sérieux qui
requièrent notre attention que je dis qu’il n’est pas nécessaire pour moi de m’appâter avec des
vidéos spectaculaires pour attirer mon attention, au contraire. Plus c’est spectaculaire, plus je
deviens suspicieux et prudent. Je suggère d’ailleurs à tous ceux et celles qui parcourent ces lignes
des yeux, d’agir exactement comme moi !
Quand tu te caches, c’est bien que tu as quelque chose à cacher, n’est-ce pas ? Ce n’est pas mon cas.
Depuis 32 ans, je ne me suis JAMAIS caché ! J’ai toujours défendu mon point de vue sans armure,
sans bouclier. Seulement avec mes connaissances, j’ai toujours affronté mes détracteurs n’importe
où, n’importe quand car je sais ce dont je parle, je connais mes dossiers, je connais surtout
parfaitement bien mon ciel, et disons que l’expérience et le temps m’ont amené à connaître
plusieurs disciplines scientifiques à travers lesquelles je me sens à l’aise aujourd’hui de parler, de
naviguer.
Et je n’ai jamais eu peur de dire : « Je n’ai pas de réponse à cette question ! » Après tout, il n’y a
pas de honte à ne pas savoir.
Si, en 2006, je ne sais toujours pas quelles sont l’ORIGINE et la NATURE des OVNI avec
précision, je suis au moins fier d’une chose : j’ai appris à mieux réfléchir, à mieux poser les
questions !
Je ne vous dirai peut-être pas avec exactitude ce que vous croyez avoir vu dans le ciel, mais je
pourrai sans nul doute vous éclairer, avec beaucoup de précision, sur ce que vous n’avez pas vu !
En attendant, plutôt que d’encourager les sites Web qui véhiculent du « spectaculaire » sans vous
fournir leurs sources précises, qui refusent de jouer franc jeu, à découvert j’entends, encouragez
donc plutôt les sites québécois, bien de chez vous, qui suivent de très près la réelle activité
ufologique et qui attendent d’obtenir plus de moyens afin de fournir encore plus de résultats !…


En terminant : avec vos 32 ans d’expérience en recherches ufologiques, quels conseils
donneriez-vous à une personne qui songerait à se lancer dans ce type d’enquêtes sur le
terrain ? Auriez-vous des avertissements sur des erreurs à ne pas commettre ?

François C. Bourbeau
: Je serai bref. Bon, voilà ! Si le candidat souhaite faire carrière dans le
monde des médias, je lui conseille fortement de ne jamais faire savoir son intérêt pour les choses
dites « insolites ». Pourquoi ? Simplement parce qu’il risque d’être mis à l’index. Je sais de quoi je
parle, je vous le jure ! Ce n’est pas une sinécure, même en 2006, d’être trop curieux et de sortir des
sentiers battus.
Sinon, si le candidat persiste et signe, il devra posséder des reins solides, à toute épreuve, et s’armer
d’une patience digne d’un saint !
Les critiques sévères, les commentaires fallacieux ainsi que la médisance risquent d’être son lot
(son pain) quotidien.
Les erreurs à ne JAMAIS commettre pour celui qui persiste demeurent : celle de ne JAMAIS faire
de compromis. Ne jamais chercher le spectaculaire, demeurer digne dans l’adversité et surtout,
briller par la qualité de ses travaux, pas uniquement par une démonstration de sa mémoire ou de sa
personnalité.
Le temps demeure son seul véritable et meilleur allié.
Et, par-dessus tout, demeurer simple, ouvert et FRANC. Toujours, toujours dire la vérité, sans en
rajouter.
Comme un ventre qui a faim a davantage besoin de rêves que de pain et que le suffisant n’a rien, le
chercheur en ufologie doit être capable d’abandonner ses propres croyances au profit du réel, même
si ce qu’il découvre va à l’encontre de ses attentes. C’est là le véritable défi. Comme le suggérait si
bien le philosophe allemand Friedrich Nietzsche (1844-1900) : « Quelle dose de vérité supportezvous
? »
Découvrir LA vérité, voilà ce que je vous souhaite !
Merci !

Source :
Cent Papiers


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