Ufologie & Paranormal

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L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

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rilci
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L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par rilci le Mar 27 Sep - 14:02

L'ingénieur Émile Drouet
En attendant cette lointaine échéance un seul essai sérieux a été tenté, par un Français, l'ingénieur astronome Émile Drouet. Pendant des années à dater de 1946 nous avons participé avec une chimiste, Mlle Lucile Berthelot (parente de Marcelin Berthelot), et un lieutenant de l'Armée de l'Air, aux travaux d'Émile Drouet. Un tableau synoptique accroché au mur de notre studio nous rappelait les premières bases de départ




Vitesse Zéro = éternité
300 000 + x = passé
Zéro - x = futur
Très vite, le problème de 300 000 + x s'était changé en absurdité apparente. Imaginons un canon braqué sur notre poitrine. On introduit dans le canon un obus qui va être (c'est toujours l'hypothèse) propulsé à une vitesse de plus de 300 000 km/seconde. Que va-t-il se passer ? Allons-nous être transpercé, volatilisé, désintégré ? Non. Dépassant la vitesse de la lumière, l'obus va retourner dans le Passé, c'est-à-dire qu'il retournera dans la main du servant, dans l'obusier, dans l'arsenal, dans l'usine, dans la mine. Il ne sortira jamais de la volée (le tube) et nous serons sain et sauf. Mais comment concevoir ce départ de l'obus à 300 000 km/seconde ? En "réalité théorique", les choses ne se passent pas ainsi, mais de toute façon il était techniquement impossible, de 1946 à 1951, d imaginer un solide atteignant ou dépassant la vitesse de la lumière. Et plus impossible encore si l'on peut dire d'aller à la vitesse zéro et plus lentement que le zéro à l'heure. Voici comment Emile Drouet établit d'abord son projet et ensuite une maquette. En bref, la Terre tourne sur elle-même et autour du Soleil. L'ensemble tourne en spirale dans le Cosmos à destination de l'Amas d'Hercule où notre galaxie ira s'abîmer dans X millions ou milliards d'années. (Voir la carte explicative du Voyage dans le Temps; 3° page du 2° cahier de hors-texte.) En synthétisant à l'extrême, la Terre s'achemine de la Nébuleuse originelle à l'Amas d'Hercule. Le temps, bien entendu, est immuable (3) et c'est nous qui passons, nous, le globe, les montagnes, les océans, les cités, les maisons, les hommes, comme si, sur une chaîne vibratoire, une succession d'images naissaient et mouraient sans relâche. Cette chaîne vibratoire, infinie, paraît couler comme un paysage vu d'un train alors que seul le voyageur, en réalité se déplace. Sur le trajet Nébuleuse-amas d'Hercule, autrement dit Ponex-Apex, la Terre se situe par exemple au chiffre de l'année 1000 pour le siècle de la Grande Peur, 1789 pour la Révolution, 1914 pour la Grande Guerre. Admettons que nous entreprenions de voyager dans le Passé jusqu'à l'an mille. Que va-t-il se passer ? Nous devons quitter notre XXè siècle à bord d'une fusée spatiale très rapide, perpendiculairement au plan de l'écliptique en direction du Ponex jusqu'au point théorique où se trouvait la Terre de l'an mille. Mais nous ne la verrons point. En effet, nous sommes accordés sur une longueur d'onde-temps en perpétuelle croissance et nous ne percevons que les êtres et les objets accordés à cette longueur d'onde. Par exemple, l'homme H=29-I-19XY-23h52'24''18/100° ne peut s'intégrer que dans l'univers temps de même valeur. Et il change d'univers continuellement à un certain rythme inconnu de périodes-seconde (1/15 pour la perception rétinienne) qui le fait mourir X fois par seconde et ressusciter autant de fois. Cela s'appelle vieillir. Donc, nous sommes dans le Ponex, aux portes de l'an mille dont il faut accrocher la longueur d'onde-temps. Un second vaisseau spatial qui a suivi le nôtre possède à son bord un radar à modulation de fréquence qui nous met en accord avec cette longueur d'onde-temps de l'an mille (ou avec une harmonique). Immédiatement. nous quittons notre XXè siècle, nous le perdons de vue et nous apercevons le royaume français du roi Robert le Pieux où notre fusée, qui a subi la même transformation que nous, peut se poser. Voilà le premier stade du Voyage dans le Temps, expliqué de façon quelque peu romanesque, car les dossiers de l'ingénieur Drouet ne s'adressent pas à un large public L'appareil est libéré, sur place, de la pesanteur par une double rotation engendrant l'accélération centrifuge composée de l'effet de Coriolis, laquelle est perpendiculaire aux axes horizontaux d'une batterie de gyroscopes disposés à l'intérieur. Il faut, mais il suffit que cette force centrifuge soit égale à la pesanteur = 1G. Condition réalisable par application de la formule : Jc= m(2 c'>r Sm a Vr)2R dans laquelle Jc est l'accélération composée, m la masse des corps soit P = 0'1 tandis que 2 oméga r exprime la vitesse angulaire de rotation du corps, d'où l'on déduit. Ce court extrait n'est que la préfiguration la plus sommaire d'un exposé qui recouvre 200 pages de papier quadrillé ! Ce voyage dans le Passé était un voyage sans retour. Le projet définitif prévoyait un Tore astronautique, ancêtre et père des Soucoupes Volantes, déjà réalisé en maquette en 1946, comme en témoignent plusieurs journaux (4). Ce Tore, propulsé de l'équateur par la force centrifuge de la Terre, était un engin parfaitement réalisable, infiniment plus rationnel, plus " intelligent ", plus scientifique que les Spoutniks russes et les fusées américaines. A bord du Tore d'Émile Drouet, se trouvait le radar à modulation de fréquence qui faisait corps avec l'engin et s'accordait avec lui, permettant des raids vers l'Apex ou le Ponex sans nécessité de revenir à une base. La seule base fixe, obligatoire, figée dans le Temps et dans le Cosmos était l'énergie du vide - comme dans l'agravitation qui existait aussi bien en l'an + 1000 qu'en l'an 250 000. Nous vous ferons grâce des détails techniques, qui furent étudiés par James Forrestal, pour un projet de satellite terrestre américain, et par le Centre de Recherches Scientifiques de Meudon. On réalisera l'importance de la découverte de l'ingénieur Drouet en sachant que son Tore astronautique de 200 mètres de diamètre (là se trouvait peut-être l'écueil, encore que la résistance des matériaux eût été sévèrement calculée), ce Tore donc, pourvu de gyroscopes, tournait sur un lac équatorial et était propulsé par la force centrifuge terrestre à la vitesse initiale de 108 000 km/heure, sans accélération. Ces 108 000 km/heure sont exactement la vitesse de rotation de la Terre autour du Soleil. Nous nous en accommodons fort bien. Ainsi se trouvait résolu, théoriquement, le problème du Voyage dans le temps. Le milliardaire Williamson, roi du diamant, fut contacté pour la réalisation du projet Drouet. Son coût, en 1946, était de 2 milliards de francs et, il faut bien le reconnaître, avec des risques immenses d'échec qui effrayèrent M. Williamson. Une telle entreprise ne pouvait être envisagée qu'à l'échelle d'une grande nation.
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Apollyôn
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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par Apollyôn le Mar 27 Sep - 14:34

Extrait d'un livre de Robert Charroux pour ceux qui se posent la question. Pour ceux qui auraient la flemme de chercher comment accéder à l'intégralité du site source : http://www.histoirdefrance.fr/ficphp/treemenu11/accueil.html

J'avoue préférer, et de loin, ce petit conte, que l'on trouve sur la même page que le texte précédent
On raconte une anecdote curieuse dont le Temps, le Diable et un alchimiste sont les héros. L'alchimiste, pour avoir le secret de la transmutation, avait signé un pacte avec Satan le 5 octobre, fête de saint François d'Assise, en l'an de grâce 1573. Il s'agissait d'un bail 3-6-9 (1) que le preneur signa avec son sang, s'engageant à donner son âme à l'expiration, soit au bout de neuf années, jour pour jour. Il avait la possibilité de le résilier tous les trois ans, mais le diable savait à qui il avait affaire. Il n'était pas inquiet. La première année, il donna le secret de l'or et l'alchimiste devint très riche; la troisième année, il donna le secret de la puissance et l'alchimiste devint un personnage considérable; la sixième année, pour éviter la résiliation il donna le secret de jouvence et l'alchimiste cessa de vieillir. Mais arriva la neuvième année, et le Diable, le 4 octobre, tard dans la soirée, vint frapper à la porte du prédestiné à l'enfer. Des laquais lui ouvrirent et le précédèrent dans une somptueuse salle de festin où deux couverts étaient mis plats d'or et gobelets de vermeil, vins de France et mets succulents, fruits à point et desserts des îles. Or ça, dit le Diable, j'imagine, mon compère, que tu veux quitter ce monde en grande liesse ? Je vous attendais, messire Satan, et vous prie à souper en ma compagnie, s'il vous plaît Il n'était guère que 10 heures après le couvre-feu et le Diable se dit qu'il lui serait agréable de festoyer en attendant de prendre sa livraison, à minuit. Il s'assit donc devant l'alchimiste et lui fit raison, jetant de temps à autre un regard vers la pendule car rien n'est si cher au cœur d'un diable que la possession d'une âme de chrétien. Enfin, les aiguilles marquèrent minuit moins deux minutes et Satan ne put se contenir. Mon compère, il faut te préparer à me suivre. Dans deux minutes révolues nous serons au jour de demain. Ce qui a été conclu a été conclu C'est-à-dire ? demanda l'alchimiste. C'est-à-dire, que le 5 octobre 1573, tu as signé un pacte avec moi, me donnant ton âme neuf ans après jour pour jour. Un pacte est un pacte, nul ne saurait y contrevenir Et quand donc devrai-je vous donner mon âme, messire Satan? Le 5 octobre... soit dans une minute trente secondes exactement. Est-ce donc si pressé, messire Satan ? Le pacte dit le 5 octobre et non un autre Jour. Donc... dans une minute maintenant. Vous dites bien le 5 octobre? Oui, je dis le 5 octobre... Ni le 4, ni le 6, mais le 5 et je vais me servir. Une seconde, s'il vous plaît, messire. Ayant dit, l'Alchimiste frappa dans ses mains et deux Frères lais pénétrèrent dans la pièce. Tu es perdu, compère, ricana le Diable. Les Frères lais n'y peuvent rien, ce qui est signé est signé et... La pendule égrena les douze coups de minuit dans un silence solennel et le Démon poursuivit Nous sommes maintenant le 5 octobre, ton âme est à moi ! Erreur ! s'écria le prétendu damné. Erreur, messire Satan ! Demandez plutôt à ces Frères ! Ils doivent dire la vérité et, Si nous sommes le 5 octobre, je vous devrai mon âme Eh bien, dit Satan s'adressant aux Frères, quel jour sommes-nous? Ce jour d'huy est le 15 octobre de l'an de grâce on peut le dire - 1582, par décision de Sa Sainteté Grégoire XIII qui vient de réformer le calendrier Julien. Dans tous les états catholiques du monde, ce jour est le 15 octobre Vous le jurez? demanda Satan. Nous le jurons devant Dieu, dirent les Frères lais. Il y eut un grand tourbillon de flammes et de fumée. une nauséabonde odeur de soufre et le Diable disparut. C'était vrai : le 5 octobre 1582, le Temps avait fait un saut de chat pour remettre en place l'équinoxe du printemps, qui avait rétrogradé de dix jours par la faute du calendrier de Jules César. Et le Pape avait ordonné que ce 5 octobre deviendrait le 15. L'alchimiste, lui, s'appelait le comte de Saint-Germain. Ce jour-là encore, 15 octobre 1582, au juste milieu de la nuit, la Lune envoya sur la flèche de la cathédrale de Paris, à 300 000 km/seconde, des rayons de lumière qui mirent 10 jours et 1 seconde 1/3 pour parvenir à destination. Et voilà comment, pour la première fois dans l'Histoire, les hommes firent un Voyage dans le Temps vers le Futur - brûlant de vitesse, en moins d'une seconde, les 240 heures d'une décade.


Dernière édition par Apollyôn le Mer 28 Sep - 2:36, édité 1 fois


___________________


À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par Flycrusher le Mer 28 Sep - 1:57

Il est toujours intéressant de voir comment le temps a été abordé au cours du temps!
Mais le passé n'existe pas et le futur non plus, le temps est instantané, infinitésimal et fugitif!
On ne voyage pas dans le temps, mais on peut influencer la vitesse de son écoulement en modifiant les vitesses relatives.
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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par casseron le Mer 28 Sep - 9:25

On ne voyage pas dans le temps

Quelle explication peut-on alors donner du phénomène de voyance (aussi bien dans le futur que dans le passé) ?
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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par TrustNo1 le Mer 28 Sep - 11:58

Quel explication donné alors au pilote qui à vue son temps de vol réduire juste en penetrant dans un nuage lenticulaire

voir dossier ici
Un étrange nuageentre l'île d'Andros et la Floride

Le 4 décembre 1970, Bruce Gernon Jr décolle d’Andros pour un vol à
destination de la Floride. Peu après le décollage, il aperçoit devant
lui un nuage elliptique. Ce phénomène lui sembla étrange, mais il décida
de poursuivre son vol. Il était loin d’imaginer ce qui allait arriver
ensuite. Aujourd’hui, son témoignage est le plus précis décrivant un
phénomène inexpliqué dans le triangle des Bermudes.


Déjà 3 ans que Bruce et son père avait leur propre avion et volait dans
le secteur des Bahamas. Ils avaient effectué une douzaine de vols au
départ ou à destination de l’île d’Andros.


Le 4 décembre 1970, Bruce, son père et un associé décollèrent de
l’aérodrome d’Andros à bord d’un Beechcraft Bonanza A36 tout neuf, et
mirent le cap sur la Floride.


Peu après le décollage, Bruce remarqua un nuage elliptique à un peu plus
d’un kilomètre devant eux. Le nuage flottait 150 mètres au-dessus de
l’eau. C’est un nuage lenticulaire, comme on peut en voir près des
reliefs. Mais c’est plutôt inhabituel d’en voir au-dessus de l’eau et
aussi bas.




Nuage lenticulaire tel qu'il serait apparu au pilote




Le contrôle aérien de Miami leur indiqua que la météo était bonne. Bruce
poursuivit donc son vol, et le nuage lenticulaire se transforma petit à
petit en un gros cumulus pour finir par envelopper complètement
l’avion. Bruce continua de monter, et sortit du nuage 10 minutes plus
tard à 3000 mètres d’altitude.


Il était maintenant temps de commencer la croisière : Bruce mit l’avion
en palier et accéléra jusqu’à 195 kts (360 km/h). En regardant derrière
lui, il s’aperçut que le nuage avait encore grossit et formait
maintenant un immense demi-cercle. Le nuage s’étendait au loin et devait
faire au moins 30 kilomètres de large. Après quelques minutes de vol,
le nuage était trop loin pour être visible.


Peu après alors qu’il approchait des îles Bimini, Bruce aperçut un autre
nuage devant lui. Il ressemblait beaucoup à celui qu’il venait de
traverser, mais cette fois le nuage semblait partir du sol et monter
jusqu’à 18000 mètres. Il pénétra dans le nuage : la visibilité se
réduisit à 7 ou 8 kilomètres. L’environnement était sombre, mais il n’y
avait pas d’éclair et pas de pluie. Quelques flashs blancs illuminaient
les alentours de temps en temps. Bruce effectua un virage de 135° pour
s’échapper, et réussit à sortir du nuage par le sud.


En voulant contourner le nuage, Bruce s’aperçut que le nuage continuait
sur une courbe presque parfaite vers l’Est. Il était maintenant évident
que le nuage d’Andros et celui de Bimini était les côtés opposés d’un
même nuage en forme d’immense anneau. L’avion était pris au piège au
milieu d’un anneau nuageux d’une cinquantaine de kilomètres de diamètre,
et il n’y avait aucun moyen de passer au-dessus ou au-dessous.


Quelques minutes plus tard, Bruce vit une forme en U qui semblait
s’ouvrir dans le nuage. Il n’avait pas le choix : il fallait sortir du
piège très vite, et cette ouverture allait peut-être le permettre. Les
occupants de l’avion n’étaient pas au bout de leurs surprises : en
s’approchant de l’ouverture, ils remarquèrent qu’il s’agissait d’un
tunnel parfaitement horizontal d’un peu plus d’un kilomètre de diamètre,
et d’une quinzaine de kilomètres de long. En fait, le tunnel traversait
le nuage, et le ciel bleu était même visible à l’autre bout. Bruce s’y
engagea.


Pas de chance, à mesure qu’il avançait le tunnel se rétrécissait. Bruce
augmenta le régime moteur pour accélérer alors que le tunnel ne faisait
déjà plus que 80 mètres de diamètre. Plus surprenant encore : en
quelques secondes, la longueur du tunnel s’était réduite pour atteindre à
peine plus d’un kilomètre. Les bords du tunnel étaient faits de petits
morceaux de nuages qui tournaient dans le sens inverse des aiguilles
d’une montre.


20 secondes plus tard seulement, l’avion sortait du tunnel. Pendant près
de 5 secondes, Bruce eu la sensation d’être en 0g. En se retournant, il
vit le tunnel s’effondrer.




L'avion sortant du tunnel




Tous les instruments de navigation s’affolaient. Le compas tournait
alors que l’avion volait droit. Bruce contacta le contrôle de Miami pour
se signaler à 150 kilomètres au sud de Miami. Mais le contrôleur radar
était incapable de le repérer dans cette zone.


L’environnement était étrange : tout était gris et brumeux. L’océan
n’était même pas visible. La visibilité semblait n’être que de 3 ou 4
kilomètres. Bruce était probablement dans un de ces nuages électroniques
parfois visibles dans le secteur. Il avait l'impression de voler avec
le brouillard, et non à travers.


Le contrôle aérien re-contacta Bruce et l’informa qu’il venait de le
repérer au-dessus des plages de Miami. Bruce regarda sa montre et vit
qu’il ne volait que depuis 34 minutes. Il répondit au contrôle qu’il
était plutôt dans le secteur de Bimini, et qu’il devait confondre avec
un autre appareil.


Brusquement, le brouillard se dissipa aussi soudainement que
bizarrement : de longues lignes horizontales apparurent dans la brume.
Ces lignes de plusieurs kilomètres de long s’élargissaient, et le ciel
bleu était visible au bout. 8 secondes plus tard, toutes ces lignes
s’étaient rejointes et le brouillard disparut pour laisser place à un
grand ciel bleu.




Le brouillard se dissipe laissant apparaître la plage de Miami




Bruce vit en dessous de lui les plages de Miami. Le contrôle ne s’était
donc pas trompé. Il atterrit à Palm Beach et constata que le vol n’avait
duré que 47 minutes. Normalement, le vol aurait du durer au moins 75
minutes. Sa montre n’était pas cassée puisque les montres des 3
occupants indiquaient la même heure : 15h48. L’avion a parcouru les 460
kilomètres du vol en seulement 47 minutes.

Alors quel explication donner à cela ?? car ce n'est pas le premier cas ou cela est arrivé il y à quelques cas récent ou il c'était passé la même chose.

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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par Macha le Mer 28 Sep - 15:26

Il est fort possible que sa montre et celles des autres occupants se soient bloquées au moment des turbulences dans l'avion en sortant du nuage, tout bêtement !
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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par TrustNo1 le Mer 28 Sep - 15:38

@Macha a écrit:Il est fort possible que sa montre et celles des autres occupants se soient bloquées au moment des turbulences dans l'avion en sortant du nuage, tout bêtement !

Tout bêtement ; i don't think so ! De plus tu n'as pas tout lu c'est pas bien Smile

Je cite

"Sa montre n’était pas cassée puisque les montres des 3
occupants indiquaient la même heure : 15h48. L’avion a parcouru les 460
kilomètres du vol en seulement 47 minutes."

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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par casseron le Mer 28 Sep - 15:46

Macha écrit :


Il est fort possible que sa montre et celles des autres occupants se soient bloquées au moment des turbulences

C'est possible. Mais en ufologie, ce phénomène assez courant est connu sous le nom de "missing time". Se pourrait-il qu'à chaque fois les montres se bloquent ? J'ai bien du mal à le croire, c'est pourquoi là aussi je doute fort que trois montres se soient arrêtées simultanément.
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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par TrustNo1 le Mer 28 Sep - 15:55

Je vais me répéter pour Canon

"Sa montre n’était pas cassée puisque les montres des 3
occupants indiquaient la même heure : 15h48. L’avion a parcouru les 460
kilomètres du vol en seulement 47 minutes."

Autre chose au passage

"Bruce regarda sa montre et vit
qu’il ne volait que depuis 34 minutes"

A quel moment tu as vu que les montres c'était arrêtés , ce n'est même pas dans le résumé ?

Merci de lire avant de répondre se serait sympathique de votre part

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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par Macha le Mer 28 Sep - 16:02

Rooo ! bien sûr que j'ai tout lu !

Ce que je voulais dire c'est qu'il est fort possible que les montres se soient arrêtées momentanément en même temps que les instruments de bord se sont également affolés. Si le nuages était chargé électriquement parlant, comme le pilote l'indique dans l'article, c'est fort possible que cela puisse arrivé ! Very Happy
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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par TrustNo1 le Jeu 29 Sep - 13:13

Il est possible comme tu le dis macha que cela puisse arriver ; j'ai un documentaire ou il y à un témoignage similaire d'un pilote qui lui arriva la même chose ; je vais le retrouver et éditerais le post.


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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par hocine le Jeu 29 Sep - 16:28

J’ai toujours imaginé le voyage dans le temps le plus simplement d’aller vers le passé ou le futur à partir du présent ,le voyage ne se passera qu’a l’intérieur d’une machine spéciale qui expédie l’homme vers la destination voulu , comme si on rentre dans une sorte de cabine téléphonique ou on tape la destination choisie avec la date souhaité du passé ou du futur et on appui sur le bouton expéditive et puis on se retrouve là ou on désire arriver dans le temps .

La cabine pour l’expédition vers le passé ou le futur ça serra une sorte de laboratoire avec des circuits complexes et peut être aussi de sortes de tores électromagnétiques qui délivrent des puissants champs magnétiques du genre qui ont fait disparaitre le navire l’USS Eldrige de l’expérience de Philadelphie et qui sans doute ce n’est là qu’une sorte d’effet mirage .

C’est simple à dire et c’est très beau si c’était vrai mais dans la réalité impossible à réaliser, une machine ne comprendra jamais dans quelle siècle l’homme désire arriver et elle le transportera à bon port et elle ne sait à quelle heure le faire revenir à son présent.

Pour ce qui est de l’ingénieur Emile Drouet c’est un départ très houleux mais si j’ai bien compris ça n’a rien de facile ou réalisable avec la vitesse de la lumière et une sorte de tolérance plus ou moins positive ou négative que va-t-on gagner là ? Un voyage chez nos descendants ou nos ancêtres ? Est ce un voyage vraiment pratique sans aucune conséquence pour le voyageur ou bien cette forme de décalage est insignifiante et qui n’a rien de pratique pour faire un voyage dans le temps mais pour démontrer scientifiquement ou théoriquement sur ce qui est décrit dans le texte avec les formules et un montage pratique qu’on peu modifier ce qu’on sait sur la vitesse de la lumière .

Je n’est pas bien saisi l’exemple du canon braqué sur la poitrine et cet obus qui retournera par différentes phase jusqu'à la mine (retourner à l’état minéral)

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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par Mehdi le Mar 1 Nov - 11:39

hocine, quand tu parles de cabine téléphonique, tu penses au TARDIS ? Razz
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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par dragoun05 le Mar 1 Nov - 11:48

Le voyage temporel est un "fantasme" pour l'humanité. La simple idée de la vie éternelle en rendrait plus d'un fou. Le truc, c'est que si c'est possible, la personne qui le fait pourrait réécrire l'histoire à sa propre façon, imaginez un nazis, il ferait gagner hitler et des millions de personnes pourraient disparaitre. Pour moi le voyage est une mauvaise chose...

Influencer le temps me parait un peu... difficile^^


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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par hocine le Mar 1 Nov - 14:38

@Mehdi a écrit:hocine, quand tu parles de cabine téléphonique, tu penses au TARDIS ? Razz

Non je n’est pas pensé au TARDIS , j’ai pensé à une opération ou à une manipulation plus simple pour faire le voyage dans le temps ,comme une sorte de cabine téléphonique ou on tape le temps et la destination du voyage dans le futur ou le passé ça sera idéal mais apparemment c’est impossible à réaliser .
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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par Flycrusher le Mar 1 Nov - 20:20

Faut demander au Docteur Who de te prêter sa cabine!

Bon svp, on est dans la section scientifique, restons un tant soit peu raisonnable et évitons de partir dans des sujets fantaisistes.
Il y a d'autres endroits pour discuter de pataphysique et de pseudoscience.

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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

Message par hocine le Mer 2 Nov - 17:23

Je n’est rien à voir avec le docteur Who.

C’est une sujet ou tout le monde je crois ici ne pourra aller à une théorie solide concernant le voyage dans le temps , les meilleurs scientifiques non jamais maitrisé ce domaine .

Lorsque j’ai parlé d’une sorte de cabine téléphonique dans cette rubrique du voyage dans le temps, j’ai écrit dans l’un de mes post précédent qui est là dans cette rubrique :
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
J’ai toujours imaginé le voyage dans le temps le plus simplement d’aller vers le passé ou le futur à partir du présent ,le voyage ne se passera qu’a l’intérieur d’une machine spéciale qui expédie l’homme vers la destination voulu , comme si on rentre dans une sorte de cabine téléphonique ou on tape la destination choisie avec la date souhaité du passé ou du futur et on appui sur le bouton expéditive et puis on se retrouve là ou on désire arriver dans le temps .
La cabine pour l’expédition vers le passé ou le futur ça serra une sorte de laboratoire avec des circuits complexes et peut être aussi de sortes de tores électromagnétiques qui délivrent des puissants champs magnétiques du genre qui ont fait disparaitre le navire l’USS Edwige de l’expérience de Philadelphie et qui sans doute ce n’est là qu’une sorte d’effet mirage .
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Je ne vois pas là que je discutais de pataphysique ou de pseudoscience, je n’est dit que mon opinion dans cette affaire, je ne me suis pas arrêter à une simple cabine.

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Re: L'ingénieur Émile Drouet et le voyage dans le temps

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