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Corse: une sépulture vieille de 9000 ans

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Apollyôn
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Corse: une sépulture vieille de 9000 ans

Message par Apollyôn le Sam 17 Sep - 10:30

La découverte exceptionnelle d'une sépulture vieille d'environ 9.000 ans et contenant probablement les plus anciens restes humains jamais trouvés en Corse va permettre de mieux connaître l'histoire des premiers peuplements de l'île et de la Méditerranée.

Nichée sous un énorme bloc de granit gris en forme de boule creusée par l'érosion et qui servait d'abri aux populations préhistoriques, sur une colline de chênes proche du village de Sollacaro (Corse-du-Sud), la sépulture a été mise à jour par une équipe d'archélogues de plusieurs universités françaises assistés d'un collègue danois.

"Elle témoigne de la présence humaine dans l'île durant la période mésolithique (-10.000 à -5.000 av JC)", a souligné cette semaine Joseph Cesari, conservateur régional de l'archéologie et des monuments historiques, en présentant la découverte.
Après avoir mis au jour depuis plusieurs mois les ossements éparpillés sur une surface de quelques mètres carrés de quatre ou cinq adultes, d'un adolescent et d'un nouveau-né sur le site de Campo Stefano, les fouilles ont été couronnées par la découverte ces dernières semaines du squelette presque complet d'un autre adulte.

Cette "divine surprise", selon l'expression de M. Cesari, qui rappelle que le site était exploité depuis sept ans mais pour des recherches portant sur l'âge de bronze, était demeurée confidentielle. Il s'agissait d'éviter l'afflux de visiteurs dans le secteur, proche de lieux touristiques, notamment du vaste site préhistorique de Filitosa.

Les archéologiques ont minutieusement dégagé, à l'aide de pinceaux et de fines baguettes de bois, le crâne et les membres supérieurs repliés sur la cage thoracique, avant de fermer le chantier à la fin de la semaine.

"C'est le nombre de sujets regroupés - sept ou huit - dans cette sépulture qui fait tout l'intérêt de la découverte car il existe très peu de sépultures multiples", a souligné le paléontologue Patrice Courtaud, chercheur au CNRS à Bordeaux et spécialiste des pratiques funéraires du mésolithique, notamment en Corse.

Il a ajouté que "l'on connaît encore peu de choses sur les populations du mésolithique, période marquant le début de la sédentarisation agricole" et intermédiaire entre l'épipaléolithique et le néolithique.

source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/17/97001-20110917FILWWW00358-corse-une-sepulture-vieille-de-9000-ans.php



La découverte exceptionnelle d'une sépulture vieille d'environ 9.000 ans et contenant probablement les plus anciens restes humains jamais trouvés en Corse va permettre de mieux connaître l'histoire des premiers peuplements de l'île et de la Méditerranée.

Nichée sous un énorme bloc de granit gris en forme de boule creusée par l'érosion et qui servait d'abri aux populations préhistoriques, sur une colline de chênes proche du village de Sollacaro (Corse-du-Sud), la sépulture a été mise à jour par une équipe d'archélogues de plusieurs universités françaises assistés d'un collègue danois.

"Elle témoigne de la présence humaine dans l'île durant la période mésolithique (-10.000 à -5.000 av JC)", a souligné cette semaine Joseph Cesari, conservateur régional de l'archéologie et des monuments historiques, en présentant la découverte.

Après avoir mis au jour depuis plusieurs mois les ossements éparpillés sur une surface de quelques mètres carrés de quatre ou cinq adultes, d'un adolescent et d'un nouveau-né sur le site de Campo Stefano, les fouilles ont été couronnées par la découverte ces dernières semaines du squelette presque complet d'un autre adulte.


Cette "divine surprise", selon l'expression de M. Cesari, qui rappelle que le site était exploité depuis sept ans mais pour des recherches portant sur l'âge de bronze, était demeurée confidentielle. Il s'agissait d'éviter l'afflux de visiteurs dans le secteur, proche de lieux touristiques, notamment du vaste site préhistorique de Filitosa.

Les archéologiques ont minutieusement dégagé, à l'aide de pinceaux et de fines baguettes de bois, le crâne et les membres supérieurs repliés sur la cage thoracique, avant de fermer le chantier à la fin de la semaine.

"C'est le nombre de sujets regroupés - sept ou huit - dan


s cette sépulture qui fait tout l'intérêt de la découverte car il existe très peu de sépultures multiples", a souligné le paléontologue Patrice Courtaud, chercheur au CNRS à Bordeaux et spécialiste des pratiques funéraires du mésolithique, notamment en Corse.

Il a ajouté que "l'on connaît encore peu de choses sur les populations du mésolithique, période marquant le début de la sédentarisation agricole" et intermédiaire entre l'épipaléolithique et le néolithique.

Les études qui vont être effectuées sur les ossements, si les chercheurs parviennent à extraire de l'ADN des ossements, vont "permettre de pousser plus loin nos connaissances sur la génétique, la nutrition et le mode de vie en général", selon Patrice Courtaud.

La datation au carbone 14 des premiers ossements, bien conservés en dépit du fort taux d'acidité des sols granitiques, permet de les dater dans une période allant de 7.400 à 6.800 avant JC.

Des preuves de vie humaine en Corse durant le mésolithique avaient déjà été mises au jour, notamment avec la découverte en 1973 de la "Dame de Bonifacio".

Le squelette entier de cette femme, particulièrement bien conservé car reposant dans du calcaire, est désormais exposé au musée de Levie (Corse-du-Sud). La date de la sépulture est estimée à 6.500 avant JC.

Une autre sépulture individuelle avait été découverte dans le Cap corse.

Les ossements de Campo Stefano, qui vont faire l'objet d'études approfondies dans divers laboratoires, notamment à l'université de Bordeaux, devraient ensuite revenir en Corse pour être probablement exposés au musée de la préhistoire de Sartène (Corse-du-Sud).

source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iSUsaI9yP22x_WqzOsiJdlxVaAgQ?docId=CNG.3a4ed317a3adc29a11b1628302493d89.21



La découverte exceptionnelle d'une sépulture vieille d'environ 9.000 ans et contenant probablement les plus anciens restes humains jamais trouvés en Corse va permettre de mieux connaître l'histoire des premiers peuplements de l'île et de la Méditerranée.

Nichée sous un énorme bloc de granit gris en forme de boule creusée par l'érosion et qui servait d'abri aux populations préhistoriques, sur une colline de chênes proche du village de Sollacaro (Corse-du-Sud), la sépulture a été mise à jour par une équipe d'archélogues de plusieurs universités françaises assistés d'un collègue danois.

"Elle témoigne de la présence humaine dans l'île durant la période mésolithique (-10.000 à -5.000 av JC)", a souligné cette semaine Joseph Cesari, conservateur régional de l'archéologie et des monuments historiques, en présentant la découverte.

Après avoir mis au jour depuis plusieurs mois les ossements éparpillés sur une surface de quelques mètres carrés de quatre ou cinq adultes, d'un adolescent et d'un nouveau-né sur le site de Campo Stefano, les fouilles ont été couronnées par la découverte ces dernières semaines du squelette presque complet d'un autre adulte.

Cette "divine surprise", selon l'expression de M. Cesari, qui rappelle que le site était exploité depuis sept ans mais pour des recherches portant sur l'âge de bronze, était demeurée confidentielle. Il s'agissait d'éviter l'afflux de visiteurs dans le secteur, proche de lieux touristiques, notamment du vaste site préhistorique de Filitosa.

Les archéologiques ont minutieusement dégagé, à l'aide de pinceaux et de fines baguettes de bois, le crâne et les membres supérieurs repliés sur la cage thoracique, avant de fermer le chantier à la fin de la semaine.

"C'est le nombre de sujets regroupés - sept ou huit - dans cette sépulture qui fait tout l'intérêt de la découverte car il existe très peu de sépultures multiples", a souligné le paléontologue Patrice Courtaud, chercheur au CNRS à Bordeaux et spécialiste des pratiques funéraires du mésolithique, notamment en Corse.

Il a ajouté que "l'on connaît encore peu de choses sur les populations du mésolithique, période marquant le début de la sédentarisation agricole" et intermédiaire entre l'épipaléolithique et le néolithique.

Les études qui vont être effectuées sur les ossements, si les chercheurs parviennent à extraire de l'ADN des ossements, vont "permettre de pousser plus loin nos connaissances sur la génétique, la nutrition et le mode de vie en général", selon Patrice Courtaud.

La datation au carbone 14 des premiers ossements, bien conservés en dépit du fort taux d'acidité des sols granitiques, permet de les dater dans une période allant de 7.400 à 6.800 avant JC.

Des preuves de vie humaine en Corse durant le mésolithique avaient déjà été mises au jour, notamment avec la découverte en 1973 de la "Dame de Bonifacio".

Le squelette entier de cette femme, particulièrement bien conservé car reposant dans du calcaire, est désormais exposé au musée de Levie (Corse-du-Sud). La date de la sépulture est estimée à 6.500 avant JC.

Une autre sépulture individuelle avait été découverte dans le Cap corse.

Les ossements de Campo Stefano, qui vont faire l'objet d'études approfondies dans divers laboratoires, notamment à l'université de Bordeaux, devraient ensuite revenir en Corse pour être probablement exposés au musée de la préhistoire de Sartène (Corse-du-Sud).

source : http://www.liberation.fr/depeches/01012360473-decouverte-en-corse-d-une-sepulture-multiple-vieille-de-9-000-ans


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À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
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