Ufologie & Paranormal

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Le mystère de la Mary Celeste

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Le mystère de la Mary Celeste

Message par Invité le Sam 29 Nov 2008 - 1:16

Source : http://inexplique.arkayn.free.fr/maryceleste.htm (!!! la totalité du texte n'est pas retransmis Wink allez voir sur le lien)

Spoiler:


La Mary Celeste est le navire fantôme le plus célèbre du monde... Rétrouvé en pleine mer près de Gibraltar, naviguant sans équipage, il est entré dans la légende. Bien des histoires, bien des récits ont vu le jour, se contredisant souvent, prétendant connaître la vérité absolue. Mais qu'importe les indices, les preuves. À jamais, il restera un grand navire voguant pour l'infini.

Bien loin de la réalité...

Les faits connus

  • Vendredi 13 décembre 1872. Un petit brick américain, la Mary Celeste, mené par des hommes du Dei Gratia, arrivé la veille au soir, entre dans le port de Gibraltar. L'équipage improvisé, Oliver Deveau, Augustus Anderson et Charles Lund, déclare avoir trouvé le navire abandonné et dérivant, plus d'une semaine auparavant, non loin de la côte d'Espagne.
  • Lundi 16 décembre 1872. La Mary Celeste, inscrite à tort comme brigantin dans la liste des navires présents au port, est placée sous séquestre.
  • Mardi 17 décembre 1872. Déclaration du capitaine Morehouse sur la date et le lieu de sa découverte : John Jonson (le timonier) avertit le second officier, John Wright, d'un navire dont les voiles paraissent en mauvais état. "Le 4 décembre (en
    réalité le 5, Morehouse n'ayant pas tenu compte des fuseaux horaires), à 10 heures du matin, j'aperçus une voile dans le Nord-Est, vers 37° de latitude Nord et 18° de longitude Ouest. En approchant, je reconnus un brick de 300 tonnes environ. Il ne répondit pas à mon signal, et lorsque j'en fus plus près, je constatai qu'il faisait une route oscillante. Je pensai qu'il y avait quelque chose d'anormal à bord. Il était à un demi-mille. Je le regardai dans mes jumelles et fus surpris de voir qu'il n'y avait personne à la barre, en vigie, ni d'une manière générale sur le pont [...]"

    Le capitaine Morehouse précise encore que le navire avait toute sa voilure, avec les amures (cordage retenant le coin inférieur d'une voile du côté d'où vient le vent) à tribord. Il ne serait parvenu à rattraper le brick que vers 15 h, la Mary Celeste ayant lofé (viré pour se placer dans le lit du vent) et de ce fait, réduit sa vitesse. Sans réponse à ses appels, il décide d'envoyer un canot, cassant dans cette opération un garant (filin servant à amener les embarquations). Sa position aurait alors été de 38° 20' de latitude Nord et 13° 37' de longitude Ouest, le 5 décembre 1872, soit non pas près des côtes de Gibraltar mais à 600 milles environ à l'ouest de Lisbonne.
    Dernier point important, le capitaine Morehouse rapporte avoir croisé un cargo allemand pendant la poursuite dont il ne savait pas le nom mais qui se rendait aux Antilles. Ce navire serait passé entre la Mary Celeste et le Dei Gratia.

    Le lieutenant du Dei Gratia, Deveau, se rendit à bord avec deux hommes, Wright et Johnson, découvrant alors le nom de Mary Celeste peint à l'arrière du Brick. Ils ne trouvèrent personne à bord.

    Dans la cabine du capitaine, le lieutenant ne trouva aucun des papiers réglementaires (manifeste, feuille de chargement...) du navire ni les instruments de navigation. Restait le journal de bord ainsi que l'ardoise servant à noter les éléments de navigation. Ils trouveront les affaires du capitaine, jetées çà et là, de même que sa casquette et ses bottes, ainsi qu'une malle contenant une robe de femme. Le navire est en bon état et contient encore des provisions en quantité. Par contre, la drisse de pic (servant à hisser la grand voile) avait disparu.

    Il est important de préciser que contairement à une légende persistante :


    • IL N'Y AVAIT PAS DE REPAS CHAUD SUR LA TABLE DE LA CUISINE. Cette histoire est due à un roman de Sir Arthur Conan Doyle.
    • IL N'Y A JAMAIS EU A BORD DE PIANO, autre légende due Laurence J. Keating. Le piano de Mme Briggs, de type "bébé" figure toujours dans la succession de leur fils, Arthur, resté à terre avec ses grands parents.
    • LES CANNOTS DE SAUVETAGE N'ETAIENT PAS A BORD. L'un avait été détruit par la chute d'un tonneau pendant le chargement à New-York (et faute de temps, n'avait pas été remplacé) et l'autre avait disparu quand la Mary Celeste a été retrouvée.


    Oliver Deveau (dit Olly) et
    David Reed Morehouse


  • Vendredi 20 décembre 1872. Le capitaine du Dei Gratia, Morehouse (ou Moorhouse), dépose une indemnité de sauvetage devant le Tribunal de Vice-Amirauté présidé par le Chef de la Justice de Gibraltar.

    M. Solly-Flood, procureur général, jugera nécessaire de désigner une commission d'enquête pour examiner le navire et déterminer les causes de son abandon au milieu de l'océan.
  • (23 ?) décembre 1872. Visite de la Mary Celeste par John Austin, inspecteur en chef de la navigation, assisté d'un inspecteur anglais, John Mac Cabe. Un plongeur du nom de Portunato examinera en détail l'extérieur de la coque.

    Austin découvre des taches qu'il pense être du sang sur la lisse de tribord, près de l'avant, ainsi que des traces de chocs et une entaille profonde qu'il estimera faite avec une hache mais qu'il ne retrouvera pas à bord.
    La coque quand à elle n'a aucune avarie au dessous de l'eau mais les deux côtés de son avant sont entaillés sur 7 pieds de long et plus d'un pouce de large par un instrument tranchant, à trois pieds environ de la ligne de flotaison. Ces avaries paraissent récentes au plongeur (traduction en cours). (...)
  • Fin décembre 1872. Peu satisfait de l'enquête du capitaine Shufeldt, M Solly-Flood demande à sa commisson d'enquête de reprendre la visite de la Mary Celeste. On découvre alors une épée portant, semble-t-il, des traces de sang et mal essuyée avant d'être remise dans son fourreau. Sa lame s'adapte parfaitement à l'entaille découverte à l'avant du navire. Une analyse démontrera qu'il s'agit de rouille et non de sang (traduction en cours). (...)
L'histoire de la Mary Celeste (...)
voir le site Wink

Les hypothèses
    Jamais la vérité n'aura autant été déformée que dans l'histoire de la Mary Celeste. Tout ou presque, et son contraire, a été raconté, publié, diffusé et déformé. Avant de parler d'hypothèses, il contient donc de rétablir certaines vérités, au risque d'insister : Le lieutenant Deveau n'a jamais trouvé de repas chaud à bord de la Mary Celeste (il n'y avait pas non plus de chat attendant tranquillement les secours). Cette légende, persistante, est dû à une nouvelle d'Arthur Conan Doyle, où le cuisinier tue tout l'équipage avant de s'enfuir devant le Dei Gratia. Il n'y eu aucun survivant connu à la Mary Celeste. Le cuisinier Pemberton, supposé encore vivant dans les années 1930 est une autre invention littéraire, due à Laurence J. Keating. Les cannots de sauvetage n'étaient pas à bord. L'un deux était bel et bien manquant, l'autre ayant été détruit avant le départ de la ary Celeste.


  • Un meurtre.
    L'équipage de la Mary Celeste se serait enivré et aurait assassiné le capitaine, ainsi que sa femme, sa fille et le lieutenant. Les marins auraient ensuite volontairement endommagé le vaisseau (mais aucune trace de violence n'a été constatée à bord) pour donner l'illusion d'avoir été contraints de l'abandonner, puis ils seraient partis sur les canots de sauvetage.

    Cependant, aucun d'entre eux n'est jamais réapparu, bien que l'on puisse aussi supposer qu'ils aient péri en mer. De plus, bien que l'un des tonneaux ait été retrouvé ouvert, l'alcool de la cargaison était de nature industrielle et donc imbuvable.
    Une variente de cette histoire voudrait que l'équipage de la Mary Celeste aurait été assassiné par les hommes et le capitaine du Dei Gratia. Mais force est de reconnaître que là non plus, il n'a été retrouvé aucune trace de violence.

  • Une arnaque à l'assurance. Les capitaines Briggs et Morehouse auraient été de connivence pour toucher la prime de sauvetage. Mais une telle mise en scène suppose beaucoup d'efforts pour un résultat très modeste.

    Après le 25 novembre, le capitaine Briggs n'a plus jamais fait parler de lui, ni réapparu. La prime de naufrage, à partager avec le capitaine Morehouse et les marins n'aurait pas suffit à assurer une retraite dorée à qui que ce soit. De plus, rappelons que le navire lui appartenant pour un tiers, il ne pouvait espérer toucher un dollars de l'assurance, puisque supposé mort et se privait de fait, de sa seule source de revenus. Il avait 37 ans au moment de sa disparition.

  • Une tempête. L'eau ayant envahi les calles, l'équipage aurait abandonné le vaisseau, le pensant perdu. Mais Briggs était expérimenté et ses deux pompes en parfait état de fonctionnement. La Mary Celeste pouvait naviguer avec une quantité bien plus importante d'eau à bord, même s'il a été avancé que la présence de sa femme et de sa fille aurait rendu le capitaine prudent et incité à accomplir un geste qu'il n'aurait jamais fait en temps normal.

  • Une compétition de natation. Le capitaine et le lieutement de la Mary Celeste, richardson, se seraient lancé un défi. Ils auraient alors nagé autour du navire. Enthousiasmés par la course, l'équipage aurait plongé à son tour pour se joindre à la course, ne laissant personne à bord. Impossible alors de remonter et les nageurs impuissants n'auraient pu que regarder le navire s'éloigner avant de se noyer.

    Il parait cependant difficile à croire qu'un homme comme Briggs se livre à ce genre d'exhibition, que sa femme se jette à l'eau, à demi-nue (devant l'équipage !) ou même avec une robe lourde et empesée et que l'équipage entier se soit jeté à l'eau. D'autant qu'à cette époque très peu de marins savaient nager. Même la petite fille aurait participé ?

    Deux variantes à cette histoire voudraient que l'équipage, pour mieux voir cette compétition, ait fabriqué un radeau et qu'ils y soient tous monté. Mais le filin aurait cassé. Reste à savoir avec quoi ils auraient pu fabriquer un radeau. Ou qu'ils aient construit une plateforme pour mieux voir la course, laquelle se serait effondré sous le poids des marins.

  • Le risque d'explosion. La Mary Celeste a embarqué en novembre et donc en hiver, de New-York. En approchant des Açores, la température aurait augmenté, et les tonneaux, pas assez étanches, auraient commencé à laisser exhaler des vapeurs d'alcool. Craignant un risque d'explosion (le capitaine n'avait pas l'habitude de ce type de cargaison) le navire aurait été abandonné. Peut-être simplement pour se réfugier dans le cannot en laissant filer une drisse (celle de la grand voile était absente) mais celle-ci aurait cassé.

    De plus, les tonneaux, mal arrimés, auraient pu frotter les uns contre les autres et les cerclages métalliques jeter des étincelles, inquiétant d'autant plus l'équipage. Une explosion, inoffensive mais ils ne pouvaient le savoir, aurait suffit à paniquer l'équipage.
  • Le triangle des Bermudes. Par un brusque caprice, le fameux triangle des Bermudes aurait tout à coup agrandi le champ de ses méfaits, traversant tout l'Atlantique.
  • Les extra-terrestres. Ils n'en sont plus à un enlèvement près.
  • Une île fantôme. Apparaissant parfois et disparaissant presque aussitôt, de telles îles se forment parfois sur des hauts fonds. L'une d'elle aurait pu se former et échouer la Mary Celeste. L'équipage serait alors descendu sur le sable, au moment où l'île redisparaissait, noyant toutes les personnes présentes.
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