Ufologie & Paranormal

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UNE MAUVAISE RENCONTRE…. TRES SINGULIERE

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Achim
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UNE MAUVAISE RENCONTRE…. TRES SINGULIERE

Message par Achim le Jeu 31 Mar - 21:40




Certains se demanderont pourquoi classer dans le dossier OVNI l'étrange et effrayante histoire que je vais relater ; c'est simple : cette histoire, que l'on pourrait rattacher au paranormal, est encadrée par deux visions assimilable au phénomène.
Elle eut lieu dans un anodin coin de campagne du Cher, le 20 mai 1950, six jours avant ma naissance, et pour victime, une jeune femme insouciante.

Elle rentrait chez elle vers 16 h. sur un sentier désert. Tout-à-coup, elle se sentit noyée dans une lumière intense, aveuglante, et vit deux énormes mains noires devant son visage. Chaque main avait cinq doigts, d'une couleur cuivrée. Les doigts semblaient grossièrement formés et vibraient bizarrement. Ces mains ne venaient pas de derrière elle, mais d'au-dessus, comme suspendues au-dessus de sa tête. La fille fit 2 ou 3 pas avant que les mains ne la touchent, et à peine eut-elle constaté avec surprise que les mains n'avaient pas de bras visibles, celles-ci lui enserrèrent brutalement la tête et le visage "comme un oiseau de proie sur sa victime". Elles l'attirèrent en arrière contre une poitrine très dure, "comme du fer". Elle sentit le froid métallique sur son visage et son dos, mais aucun contact de vêtements. Les mains se mirent à serrer sa tête graduellement, et le contact de ses doigts sur son visage lui faisait penser qu'elles "n'étaient pas faites de chair".

Quand la jeune fille s'était trouvée entourée par la forte lumière, elle eut la nette impression d'avoir senti une décharge électrique, et d'avoir toute réaction, tout réflexe annihilés. Elle entendit l'entité rire, puis reçut un coup dans le dos, semblant porté par un objet métallique. L'agresseur invisible la traîna en arrière jusqu'à un pré et soudain s'arrêta. Les mains glissèrent jusqu'à son cou, puis au bout de quelques instants, elle ne sentit plus rien.

A partir de là, laissons-lui la parole :
"Je réussis à me redresser en dépit de ma faiblesse et, entendant du bruit, je pensai voir mon agresseur, mais je ne vis rien, seules les branches remuaient dans l'air et j'entendis près de moi les pas d'un être invisible fouler l'herbe.
J'étais terrifiée. J'avais la sensation bizarre d'un étrange épuisement nerveux, comme si j'avais été électrifiée par un fort courant. J'avais dans la bouche un goût métallique amer qui me rendit malade ; mes muscles ne m'obéissaient plus
".

Au bout de quelques minutes de marche pénible, la jeune fille aperçut de loin des toits de maisons, lorsqu'elle entendit un grand bruit, comme un violent tourbillon de vent. Les arbres se plièrent sous la tempête soudaine, et une lumière blanche aveuglante surgit. Elle eut l'impression que quelque chose fendait l'air à une vitesse vertigineuse, mais ne vit rien. Elle fut recueillie par des paysans qui lui demandèrent ce qu'il se passait car eux aussi avaient vu de leur maison partir la lumière blanche. Quand elle retrouva un filet de voix pour raconter son histoire, les gens lui dirent qu'elle gardait sur le visage et le cou de profondes marques et des traînées rouges.

La jeune femme, tenant à garder l'anonymat, fut entendue par la gendarmerie qui enquêta et établit un rapport.

Fait remarquable : la nuit précédente, la fille avait remarqué dans le ciel "une étoile filante" qui s'était arrêtée brusquement avant de grossir, d'amorcer un balancement et en clignotant. Les fins limiers auront relevé là le signe particulier que le phénomène adresse parfois à ceux qu'il désigne : la tache blanche dans la cour de la ferme d'Antonio Villas Boàs, les êtres chuchotant dans la chambre de l'infortuné Rivalino Maffra (dont je raconterai la funeste histoire), et d'autres qui ne me viennent pas immédiatement à l'esprit.

Cette extraordinaire et unique histoire pourrait aisément être assimilée à ces récits de monstres qui fleurissaient au moyen-âge, si ce n'est qu'ils nous le font rattacher à un très moderne folklore, par quelques détails révélateurs.


(Source : Jacques Vallée - Autres dimensions - Ed. Robert Laffont)

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