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LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

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-Z-
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LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par -Z- le Mer 23 Mar - 22:06

LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Un site Internet permettait déjà de consulter les mesures de la radioactivité en France avec une mise à jour mensuelle. Dans un souci de transparence et dans le sillage de la crise nucléaire au Japon, l'Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire a décidé de donner désormais un accès direct à ses données dans les 24 heures.
Quelles sont, en France, les villes les plus "radioactives" ?
Voici une compilation de toutes les mesures des rayons gamma depuis le 1er mars 2011 et calculé des moyennes. Voici les sites où elles sont les plus élevées.

26e- Cattenom


Quatre réacteurs nucléaires d'une puissance de 1300 mégawatts sont installés en Moselle, sur le site de Cattenom. La centrale est l'une des plus importantes de France et la 7e dans le monde. Ce qui a poussé des associations comme Greenpeace à souligner plusieurs fois l'impact de ses rejets gazeux ou liquides. Des rejets cependant très réglementés et qui ne doivent pas altérer la prise en compte de la radioactivité dite "naturelle". Le lieu reste bien en deçà d'1 millisievert par an de débit de dose gamma. Selon les mesures de l'IRSN depuis le 1er mars, le débit de dose gamma est de 113,2 nanosieverts en moyenne par heure.

¤ Débit de dose gamma moyen : 113,2 nSv/heure
¤ Pic à : 118 nSv/heure le 10 mars 2011

25e- Besançon


Comme beaucoup de sites de l'est de la France, le département du Doubs, et notamment la ville de Besançon, ont souffert des retombées radioactives de l'accident de Tchernobyl dans les années 1980. On considère aujourd'hui que Besançon se situe dans une poche où les dépôts de Césium 137 ont été les plus importants, de l'ordre de 20 à 40 000 becquerels par m2. Aujourd'hui, la ville enregistre en moyenne un débit de dose gamma ambiant de 113,5 nanosieverts par heure, encore loin des seuils considérés comme dangereux.

¤ Débit de dose gamma moyen : 113,5 nSv/heure
¤ Pic à : 119 nSv/heure le 13 mars 2011

24e- Avallon


A Avallon, dans l'Yonne, le débit de dose gamma mesuré entre le 1er et le 15 mars 2011 était de 113,6 nanosieverts par heure en moyenne. Un taux qui fait entrer le site à la 24e place de notre classement. Proche de trois centrales (Nogent-sur-Seine dans l'Aube, Dampierre-en-Bruly dans le Loiret, Belleville-sur-Loire dans le Cher), le département de l'Yonne semble cependant peu touché par la radioactivité artificielle. Un projet de centre de stockage nucléaire a récemment été abandonné à quelques kilomètres au nord-est du département, à Auxon, dans l'Aube.

¤ Débit de dose gamma moyen : 113,6 nSv/heure
¤ Pic à : 119 nSv/heure le 13 mars 2011

23e- Nantes


La ville de Nantes enregistre un rayonnement gamma moyen de 114,1 nanosieverts par heure selon une moyenne des relevés de l'IRSN entre le 1er et le 15 mars. Le département de Loire-Atlantique compte sur son territoire une partie des mines d'uranium de Vendée, exploitées jusqu'au début des années 1990. Le minerai était notamment traité à l'usine de l'Ecarpière, à Gétigné, et des résidus stériles ont été réutilisés jusqu'en 1980 pour remblayer les routes dans ce département, mais aussi en Vendée et dans les Deux Sèvres.

¤ Débit de dose gamma moyen : 114 nSv/heure
¤ Pic à : 117 nSv/heure le 5 mars 2011


22e- Strasbourg


En 1986, la catastrophe de Tchernobyl préoccupe tout l'est de l'Europe. En France, le nuage radioactif est minimisé. Il atteint pourtant l'est de la France avec des dépôts importants de Césium 137, un atome dont la radioactivité peut durer jusqu'à une trentaine d'année. Avec 114,9 nanosieverts par heure en moyenne, Strasbourg pourrait encore être touchée par cette radioactivité aujourd'hui. Le département du Bas-Rhin compte un débit de dose gamma légèrement supérieur à la moyenne mais en deçà des zones montagneuses et rocheuses, où la radioactivité naturelle est importante.

¤ Débit de dose gamma moyen : 114,9 nSv/heure
¤ Pic à : 119 nSv/heure le 13 mars 2011

21e- Toulouse


La Garonne radioactive ? En septembre 2009, plusieurs relevés ont décelé, à hauteur de Toulouse, une radioactivité anormale dans le fleuve. A quelques kilomètres se trouve le CNPE de Golfech, dans le Tarn-et-Garonne, source de rejets réglementés. Mais en aval. Cette radioactivité serait liée à la présence d'iode 131, utilisée dans la médecine nucléaire. La pollution pourrait donc être liée aux centres hospitaliers et à la station d'épuration Ginestous, qui rejette les eaux usées de la ville de Toulouse. Reste que le lien entre radioactivité de l'eau et de l'air ambiant (115,2 nanosieverts par heure en moyenne à Toulouse) est difficile à établir aujourd'hui.

¤ Débit de dose gamma moyen : 115,2 nSv/heure
¤ Pic à : 120 nSv/heure le 12 mars 2011


20e- Clermont-Ferrand


Clermont-Ferrand, 20e de ce classement, est elle aussi une ville où la radioactivité mesurée est sensiblement plus élevée qu'ailleurs avec 115,4 nanosieverts par heure en moyenne. La mine d'uranium de Rophin, exploitée dans les années 1950 au nord du département, et celles voisines des Bois Noirs (dans la Loire), ne peuvent expliquer à elles seules ces taux de radioactivité, puisque relativement éloignées de la capitale du Puy-de-Dôme. La radioactivité naturelle atteindrait, à Clermont-Ferrand, selon certaines études, le double de celle de Paris.

¤ Débit de dose gamma moyen : 115,4 nSv/heure
¤ Pic à : 119 nSv/heure le 13 mars 2011

19e- Saint-Laurent-des-Eaux


Avec sa centrale unique de Saint-Laurent-des-Eaux, le Loir et Cher compte deux réacteurs nucléaires en fonctionnement et deux en déconstruction. Le CNPE, où plusieurs incidents avaient été recensés dans les années 1980, a en effet été exploité jusqu'en 1992 et est aujourd'hui en partie démantelé. Et celui-ci semble difficile. Il a encore reçu une appréciation mitigée de l'ASN dans son rapport annuel 2009. Deux silos d'entreposage figurent aussi sur ce site qui affiche des débits de dose gamma de 116,5 nanosieverts par heure en moyenne depuis le début du mois de mars 2011.

¤ Débit de dose gamma moyen : 116,5 nSv/heure
¤ Pic à : 120 nSv/heure le 12 mars 20110

18e- Colmar


La centrale de Fessenheim, dans le Haut-Rhin, est située sur la rive gauche du Grand canal d'Alsace. Elle comprend deux réacteurs, mis en service à la fin des années 1970, qui comptent parmi les plus vieux du parc français... Mais représentent 80 % de la consommation d'électricité en Alsace. Aux militants du réseau "Sortir du nucléaire" qui demandent leur arrêt immédiat, les gestionnaires de la centrale répondent que la radioactivité autour du site est en baisse depuis 25 ans. Ce qui n'empêche pas la voisine de Colmar, à une trentaine de kilomètres, de figurer dans notre Top-20 (121 nanosieverts par heure en moyenne).

¤ Débit de dose gamma moyen : 121 nSv/heure
¤ Pic à : 126 nSv/heure le 13 mars 2011

17e- Limoges


En Haute-Vienne, les sites miniers de la Crouzille, de Bessines et de la Benaize font l'objet d'une surveillance radiologique depuis leur fermeture au milieu des années 1990 et au début des années 2000. Comme dans la Saône-et-Loire et le Cantal, l'extraction et le traitement de l'uranium, en vogue ici dans l'après-guerre, ont traîné derrière eux un certain nombre d'inquiétudes. Plus au sud, Limoges, à 121,3 nanosieverts par heure en moyenne, reste à des taux de rayonnements gamma inoffensifs. Mais elle serait aujourd'hui l'une des grande villes les plus "radioactives" de France selon plusieurs spécialistes de la question.

¤ Débit de dose gamma moyen : 121,3 nSv/heure
¤ Pic à : 131 nSv/heure le 10 mars 2011

16e- Poitiers


Avec le CNPE de Civaux, la Vienne compte deux réacteurs à eau pressurisée mis en service en 1997 et 1999. Si l'Autorité de Sûreté nucléaire a noté en 2009 une régression des centrales EDF, la centrale de Civaux fait partie des meilleurs élèves et ne semble avoir que peu d'impact sur la ville de Poitiers, à une trentaine de kilomètres (122,1 nanosieverts par heure en moyenne). Malgré quelques lacunes dans l'exploitation courante, elle a en effet été distinguée de manière positive par l'autorité en matière de radioprotection des travailleurs sur le site et il n'est fait aucune mention de relâchement sur le contrôle des rejets.

¤ Débit de dose gamma moyen : 122,1 nSv/heure
¤ Pic à : 125 nSv/heure le 13 mars 2011

15e- Le Puy-en-Velay


La Haute-Loire ne compte aucune installation nucléaire, mais se situe à quelques dizaines de kilomètres d'une ancienne mine d'uranium au sud, en Lozère. C'est cependant le rayonnement naturel qui semble ici assurer au Puy-en-Velay cette 15e place parmi sites les sites les plus "radioactifs" avec 122,9 nanosieverts par heure en moyenne. La nature du sol et des roches du département favoriserait en effet la radioactivité avec notamment la présence du gaz radon. Les roches ont longtemps été utilisées dans la construction des habitations du département et peuvent provoquer une exposition longue aux radiations.

¤ Débit de dose gamma moyen : 122,9 nSv/heure
¤ Pic à : 129 nSv/heure le 6 mars 2011

14e- Ajaccio


A la faveur de vents inopportuns, la Corse a été la première région française atteinte par le nuage de Tchernobyl, le 29 avril 1986, soit trois jours après l'explosion d'un des réacteurs de la centrale ukrainienne. Un phénomène longtemps resté secret qui a depuis provoqué une vague de protestations sur l'île, notamment devant les tribunaux. Les deux départements de l'île comptent aujourd'hui parmi les 15 plus "radioactifs" en France selon notre classement de 2010. En Corse-du-Sud, Ajaccio atteint un débit de dose gamma ambiant moyen de 123,8 nanosieverts par heure aujourd'hui.

¤ Débit de dose gamma moyen : 123,8 nSv/heure
¤ Pic à : 128 nSv/heure le 10 mars 2011


13e- Saint-Flour


Le Cantal compte lui aussi une de ces anciennes mines d'uranium si décriées aujourd'hui. Celle-ci se trouve à Saint-Pierre, au nord du département, et a été exploitée jusque dans les années 1980. Une récente étude de la Crrirad, un organisme indépendant, a ici démontré que le village du même nom avait hérité "de plus de 530 000 tonnes de déchets radioactifs non conditionnés, enfouis directement dans les excavations minières". Contaminé, le site reste cependant à plus de 90 km de Saint-Flour, où 123,8 nanosieverts par heure sont relevés en moyenne. Une distance qui rend incertain tout lien de cause à effet.

¤ Débit de dose gamma moyen : 123,8 nSv/heure
¤ Pic à : 128 nSv/heure le 13 mars 2011

12e- Luneville


A Luneville, en Meurthe et Moselle, ce sont 134,8 nanosieverts de débit de dose gamma ambiant qui sont relevés chaque heure en moyenne. La station de Lunéville reste pourtant éloignée de toute installation nucléaire, même si elle se situe à moins de 50 km de la centrale de Cattenom, en Moselle, et de celle de Fessenheim, dans le Haut-Rhin. Reste, comme dans tout l'est de la France, un impact important du nuage de Tchernobyl dans le département. Le pic de radioactivité sur les trois premiers mois de l'année 2010 a été de 138 nanosieverts par heure le 10 mars.

¤ Débit de dose gamma moyen : 134,8 nSv/heure
¤ Pic à : 138 nSv/heure le 10 mars 2011

11e- Vannes


La ville de Vannes, dans le Morbihan, affiche un débit de dose gamma moyen de 135 nanosieverts par heure en moyenne sur les premiers jours de mars 2011. A une centaine de kilomètre de la centrale de Brennilis, dans le Finistère, le Morbihan semble surtout touché par une radioactivité de type naturel. Terre de granit et de schiste, il serait, comme le Finistère, fortement exposé au rayonnement naturel des roches. Dans le département, des taux de radon trois fois supérieurs au "bruit de fond" d'un département moyen ont par ailleurs été relevés.

¤ Débit de dose gamma moyen : 135 nSv/heure
¤ Pic à : 139 nSv/heure le 12 mars 2011

10e- Perpignan


La ville de Perpignan, dans les Pyrénées orientales, enregistre une radioactivité moyenne de 137,5 nanosieverts de débit de dose gamma ambiant par heure. Dépourvue d'installation nucléaire, la zone se situe à une cinquantaine de kilomètres d'une usine de conversion d'uranium située à côté de Narbonne, au nord. Les roches du massif du Canigou peuvent cependant expliquer elles aussi cette 10e position dans le classement des sites les plus "radioactifs", un pic de radioactivité ayant été observé sur place, avec 180 nanosieverts par heure de débit de dose gamma le 12 mars.

¤ Débit de dose gamma moyen : 137,5 nSv/heure
¤ Pic à : 142 nSv/heure le 4 mars 2011

9e- Bastia


La Haute-Corse a été particulièrement touchée par le nuage radioactif de Tchernobyl avec des mesures de radioactivité encore relativement élevées aujourd'hui. Les cas de cancers, de problèmes thyroïdiens ou encore de lait de chèvre contaminé ont longtemps fait débat sur l'île de Beauté, même si, à Bastia, entre le 1er et le 15 mars 2011, ce sont 142,1 nanosieverts par heure en moyenne de débit de dose gamma ambiant qui sont mesurés. Un chiffre encore très éloigné d'une exposition considérée comme dangereuse.

¤ Débit de dose gamma moyen : 142,1 nSv/heure
¤ Pic à : 147 nSv/heure le 2 mars 2011

8e- Le Puy-de-Dôme


Le massif volcanique du Puy-de-Dôme, 8e de ce classement, est lui aussi un site riche en uranium. Si les mines de Rophin exploitées dans les années 1950 au nord du département et celles voisines des Bois Noirs (dans la Loire) ne peuvent expliquer à elles seules les taux de radioactivité observés à Clermont-Ferrand, elles sont en tout cas surpassées à coups sûrs par la radioactivité naturelle venue du sol, à proximité du volcan vedette du Massif central. En moyenne, depuis le début du mois de mars, la radioactivité mesurée sur le site est de 145,2 nanosieverts par heure.

¤ Débit de dose gamma moyen : 145,2 nSv/heure
¤ Pic à : 156 nSv/heure le 13 mars 2011

7e- Ussel


La Corrèze cohabite à sa frontière, au sud-est, avec l'ancien site minier de Saint-Pierre (uranium) évoqué plus avant, et dont les radiations sont aujourd'hui particulièrement sensibles. En lien ou non avec ce point chaud, le département, comme le Cantal, le Puy-de-Dôme et la Haute-Loire, fait partie de cette zone où la radioactivité naturelle émanant du sol est parmi les plus importantes du pays. Les roches jouent en effet un rôle important dans les diverses mesures effectuées. A Ussel, la moyenne des relevés depuis le 1er mars est de 150,1 nanosieverts par heure de débit de dose gamma.

¤ Débit de dose gamma moyen : 150,1 nSv/heure
¤ Pic à : 155 nSv/heure le 13 mars 2011

6e- Saint-Etienne


Avec 157 nanosieverts de débit de dose gamma en moyenne par heure, Saint-Étienne est l'une des grandes villes de France où la radioactivité est la plus élevée. La centrale de Saint-Alban, située à la frontière de l'Isère, au sud-est, n'est qu'à quelques dizaines de kilomètres de la ville. Mais coincée entre les Alpes et le Massif central, Saint-Étienne est aussi concernée par la radioactivité naturelle. En 2010, la Loire était déjà troisième de notre classement des départements les plus radioactifs, avec un débit de dose gamma ambiant de 1,44 millisievert par an en moyenne.

¤ Débit de dose gamma moyen : 157 nSv/heure
¤ Pic à : 159 nSv/heure le 10 mars 2011

5e- Roanne


Voisine de Saint-Étienne, la ville de Roanne est le cinquième site de ce classement avec un débit de dose gamma ambiant de 169,3 nanosieverts par heure en moyenne. Outre la centrale de Saint-Alban, au sud, la Loire compte d'anciennes mines d'uranium. A côté de Roanne, le site minier des Bois-Noirs, fermé en 1980, a provoqué une "contamination durable" de la zone selon les chercheurs de Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité. Mais dans une zone dominée par la roche, la radioactivité naturelle joue également un rôle majeur.

¤ Débit de dose gamma moyen : 169,3 nSv/heure
¤ Pic à : 175 nSv/heure le 6 mars 2011

4e- Le Pic du Canigou


Le Pic du Canigou, situé dans les Pyrénées orientales, enregistre une radioactivité moyenne de 170,9 nanosieverts de débit de dose gamma ambiant par heure depuis le début du mois de mars. Dépourvue d'installation nucléaire, la zone se situe à une cinquantaine de kilomètre d'une usine de conversion d'uranium, située à côté de Narbonne, au nord. Mais les roches du massif du Canigou, et notamment de la Faille de Mantet, peuvent plus certainement expliquer cette 4e position. D'autres pics de radioactivité ont d'ailleurs été observés par le passé à Mantet, avec 184,58 nanosieverts par heure de débit de dose gamma.

¤ Débit de dose gamma moyen : 170,9 nSv/heure
¤ Pic à : 180 nSv/heure le 12 mars 2011

3e- Ballon-de-Servance


Avec un débit de dose gamma de 193,6 nanosieverts par heure, le Ballon de Servance, sommet des Vosges situé dans le département de la Haute-Saône, arrive en 3e position de ce classement des sites où la radioactivité est la plus forte en France. Le département est notamment situé au sud des Vosges, qui constitue la partie cristalline et granitique du massif. Un contexte qui favorise la radioactivité naturelle. La Haute-Saône fait également partie des départements les plus exposés aux risques du radon, un gaz radioactif dangereux, présent notamment dans certains logements et provoquant une exposition quasi-constante.

¤ Débit de dose gamma moyen : 193,6 nSv/heure
¤ Pic à : 198 nSv/heure le 11 mars 2011

2e- Montluçon


Deuxième ville parmi les plus "radioactives" de France, Montluçon se situe au centre de l'ancien bassin d'uranium français. Avec un site minier sur son territoire, le site de L'Ombre, fermé en 1981, l'Allier est par ailleurs entouré d'anciennes mines dans le Puy-de-Dôme, la Loire, la Saône et Loire et la Haute-Vienne. L'ancienne activité minière reste problématique aujourd'hui dans cette zone. Plusieurs matériaux ayant été utilisés à l'époque pour la construction ou le remblai se sont depuis révélés radioactifs et auraient contaminé plusieurs secteurs. La radioactivité moyenne dépasse largement les 200 nanosieverts par heure ici (224,9). En extrapolant ces résultats, on reste cependant en deçà des 3,5 millisieverts par an, l'exposition moyenne en France.

¤ Débit de dose gamma moyen : 224,9 nSv/heure
¤ Pic à : 231 nSv/heure le 6 mars 2011

1re- L'Aiguille-du-Midi


On l'a rappelé tout au long de ce dossier : la mesure des rayons gamma proposée par l'IRSN ne distingue pas la radioactivité naturelle de la radioactivité artificielle. Et la première prend manifestement le dessus dans le cas de l'Aiguille du Midi, site le plus "radioactif" du classement, puisque la composition du sol (roche) et l'altitude (rayons cosmiques) influent naturellement sur la radioactivité de l'air ambiant. En mesurant la radioactivité au plus haut de Chamonix, en plein massif du Mont Blanc, on retrouve donc les plus forts taux de France avec une moyenne de 258,3 nanosieverts par heure en moyenne, sans installation nucléaire à proximité. Une moyenne encore considérée comme acceptable.

¤ Débit de dose gamma moyen : 258,3 nSv/heure
¤ Pic à : 271 nSv/heure le 13 mars 2011


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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par clecourt le Mer 23 Mar - 23:30

A tu des mesures pour Flamanville/ La Hague (50), j'habite à quelques dizaines de Km.
Merci.


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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par -Z- le Jeu 24 Mar - 0:02

Malheureusement je n'ai aucune information concernant Flamanville...
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clecourt
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par clecourt le Jeu 24 Mar - 0:13

Dommage, si tu as des infos par la suite je suis preneur!
D'avance Merci.


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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par TrustNo1 le Jeu 24 Mar - 12:35

Merci PatZak pour les infos ; dis moi t'aurais pas d'infos pour la région parisienne ?

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Mirmi
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par Mirmi le Jeu 24 Mar - 16:10

Dans la liste des lieux hautement radioactifs, y aussi les locaux des bureaux de U&P, particulièrement les toilettes !
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Bat
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par Bat le Jeu 24 Mar - 19:39

ATTENTION,

ne faites pas confiance aux données des balises de l'IRSN, voir pour cela ce bulletin de la Criirad :http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/11_03_24_fukushima_analyse.pdf

Précisions sur les réseaux d’alerte

Au cours des derniers jours, la CRIIRAD a entendu un certain nombre de déclarations sur le fait qu’il n’y a aucun risque puisque le passage des masses d’air radioactives ne sera même pas détecté par les balises de contrôle. Certains responsables ont déclaré hier que le passage des masses d’air contaminé sur la France était totalement sans danger puisque les réseaux d’alerte n’avaient détecté aucune augmentation de la radioactivité.

Il faut tout d’abord savoir de quelles balises il est question.

· Les balises de contrôle du rayonnement gamma ambiant

Plusieurs intervenants et/ou journalistes se référaient explicitement aux 170 balises du réseau de l’IRSN qui n’auraient pas enregistré d’augmentation, prouvant ainsi l’absence de risque. Il s’agit en fait du réseau dit Téléray qui mesure le débit de dose gamma ambiant. Ces résultats sont exprimés en microSievert par heure, notés μSv/h (ou en millième de μSv/h : nSv/h). Dans le cas des rejets de la centrale de Fukushima, ces stations de mesure n’ont pratiquement aucun intérêt, si ce n’est évidemment de pouvoir affirmer qu’il ne se passe rien de grave. Elles ne doivent pas être utilisées pour conclure à l’absence de tout risque sanitaire.

(cf. critiques de la CRIIRAD sur la publication de résultats en débit de dose d’intérêt limité alors que les mesures de l’activité de l’air existent mais sont confisquées par les Etats).

· Les balises de contrôle de la radioactivité de l’air

Il s’agit d’instruments de mesure équipés de pompes qui aspirent l’air extérieur et le dirigent au travers de dispositifs de filtration en face desquels sont positionnés des détecteurs de radioactivité (plusieurs types existent : détecteurs de rayonnement alpha, bêta, détecteurs calés sur les raies d’émission de l’iode 131, etc.). Ces détecteurs mesurent en temps réel et en continu les rayonnements émis par les particules qui se déposent sur les filtres (plus le débit des pompes est élevé meilleure est la précision de l’analyse). Les balises sont équipées de toute une électronique de comptage et de transmission à distance des données qui leur permet également d’appeler des téléphones d’astreinte en cas de dépassement des seuils d’alerte.

L’IRSN dispose de balises un peu équivalentes à celle de la CRIIRAD : il ne s’agit pas des 170 sondes du réseau Téléray mais des 13 balises du réseau SARA – surveillance automatisée de la radioactivité des aérosols.

Comme leur nom l’indique, ces balises ne disposent pas de filtres spécifiques permettant de piéger l’iode radioactif et de renseigner sur son activité. Les détecteurs donnent des résultats en activité bêta et en activité alpha.

Les mesures effectuées en temps réel par les systèmes de détection des balises TELERAY et SARA ne peuvent alerter que sur des niveaux de contamination relativement élevés de l’air : de l’ordre du Bq/m3 pour les balises de la CRIIRAD. Elles sont destinées à donner immédiatement l’alerte pour des niveaux de
contamination demandant une intervention rapide.

Si ces dispositifs ne détectent rien, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de risque mais seulement qu’il n’y a pas de risque élevé. Des niveaux inférieurs peuvent tout à fait nécessiter la mise en oeuvre de mesures de protection, en particulier si la contamination dure dans le temps).

Rappel : En 1988, afin de mettre fin au monopole de l’Etat sur le contrôle de la radioactivité de l’air (à l’origine de graves dysfonctionnements au moment de Tchernobyl), la CRIIRAD avait défini les caractéristiques techniques des balises à mettre en place en partenariat avec les collectivités territoriales.

L’un des critères clefs était la présence de filtres permettant de conserver la mémoire de la contamination et de lancer des investigations complémentaires en laboratoire : identification et quantification des radionucléides présents. Le dispositif devait permettre de déterminer qui est à l’origine de la pollution et d’évaluer les risques pour les populations. A cette époque, en effet, les balises de contrôle des services officiels étaient de simples stations de mesure du débit de dose gamma. A plusieurs reprises, elles avaient détecté des augmentations du niveau de rayonnement mais impossible d’en connaître l’origine : une contamination réelle (dissimulée par l’Etat) ou, comme l’affirmait la version officielle, une panne du matériel ?

La CRIIRAD a voulu étendre son propre réseau de balises en en implantant une à Annecy, la commune étant d'accord. L'IRSN et la préfecture ont refusé la mise en place de cette balise. Pour quelle raison ?

Alors permettez-moi de ne pas faire confiance à l'IRSN, digne descendant du SCPRI, qui nous a largement enfumé lors de l'affaire de Tchernobyl (et je reste poli). On ne peut pas en France, concernant le nucléaire, faire confiance à un organisme d'Etat. Evil or Very Mad
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par casseron le Jeu 24 Mar - 19:56

Les doses données correspondent aux émissions naturelles de radon. Il n'y a aucune raison de les truquer. Par contre, si les installations nucléaires à proximité augmentent ces doses, je doute que l'on connaisse les vrais chiffres.
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par Bat le Jeu 24 Mar - 20:19

Je ne dis pas que les émissions de Fukushima sont pour l'instant dangereuses, j'estime à juste titre que l'on ne peut pas faire confiance à l'IRSN !
J'ai l'impression ces derniers temps de revivre Tchrenobyl : les médias répétant bien sagement ce que l'IRSN leur fourni comme données. Un point positif toutefois : la parole donné plusieurs fois au directeur de la Criirad dans les journaux télévisés, ce dernier laissant bien sûr sous entendre qu'il est bien difficile de faire confiance à l'état après ce qu'il a voulu nous faire gober.

Désolé, je m'énerve..... Evil or Very Mad

Dans le cas des rejets de la centrale de Fukushima, ces
stations de mesure n’ont pratiquement aucun intérêt, si ce n’est évidemment de pouvoir affirmer qu’il ne se
passe rien de grave. Elles ne doivent pas être utilisées pour conclure à l’absence de tout risque sanitaire.

les mesures de l’activité de l’air existent mais sont confisquées par les Etats
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Apollyôn
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par Apollyôn le Jeu 24 Mar - 21:44

Bof, de toutes façons avec Tchernobyl et tous ces p*****s d'essais nucléaires on a irrémediablement irradié notre petite planête pour quelques dizaines d'années, on n'en est plus à un peu de vapeur près (même si cette fois elle a passé la frontière, ils n'ont pas osé se fiche aussi ouvertement de notre pomme)...
Enfin, pour ceux qui veulent se rassurer les chiffres officiels des balises sont dispo ici, ville par ville : http://www.linternaute.com/actualite/societe-france/radioactivite-france/toutes-les-villes.shtml?f_id_newsletter=4614
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par TrustNo1 le Ven 25 Mar - 7:58

Plusieurs intervenants et/ou journalistes se référaient explicitement aux 170 balises du réseau de l’IRSN qui
n’auraient pas enregistré d’augmentation, prouvant ainsi l’absence de risque. Il s’agit en fait du réseau dit
Téléray qui mesure le débit de dose gamma ambiant. Ces résultats sont exprimés en microSievert par heure,
notés μSv/h (ou en millième de μSv/h : nSv/h). Dans le cas des rejets de la centrale de Fukushima, ces
stations de mesure n’ont pratiquement aucun intérêt, si ce n’est évidemment de pouvoir affirmer qu’il ne se
passe rien de grave. Elles ne doivent pas être utilisées pour conclure à l’absence de tout risque sanitaire.


Ah oui quand même ; je pense que c'est cela qui à du se passer aussi pour Tchernobyle ; ce qui fait qu'en allemagne en france on finalemnt cru que l'anti cyclone des assors bloquait l'entrée des particules MDR ; désinformation quand tu nous tiens ............

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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par Bat le Ven 25 Mar - 9:33

@TrustNo1 a écrit:

Ah oui quand même ; je pense que c'est cela qui à du se passer aussi pour Tchernobyle ; ce qui fait qu'en allemagne en france on finalemnt cru que l'anti cyclone des assors bloquait l'entrée des particules MDR ; désinformation quand tu nous tiens ............

Même pas, pour Tchernobyl, toutes les informations devaient passer par le Pr Pellerin du SCPRI, ancien militaire à la solde du lobby nucléaire français. Ce monsieur était l'interlocuteur officiel des médias.

De nombreuses personnes haut placées étaient bien sûr au courant de la situation et des risques lors du passage du nuage de Tchernobyl, mais sous la pression d'une partie du gouvernement pour qui Pellerin a été bien pratique, aucune donnée n'a filtrée auprès du grand public, que l'on a pour le coup doublement intoxiqué. On a même fourni de fausses cartes météos, de faux chiffres de radioactivité à l'Europe, etc....
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par TrustNo1 le Ven 25 Mar - 9:39

@Bat a écrit:
@TrustNo1 a écrit:

Ah oui quand même ; je pense que c'est cela qui à du se passer aussi pour Tchernobyle ; ce qui fait qu'en allemagne en france on finalemnt cru que l'anti cyclone des assors bloquait l'entrée des particules MDR ; désinformation quand tu nous tiens ............

Même pas, pour Tchernobyl, toutes les informations devaient passer par le Pr Pellerin du SCPRI, ancien militaire à la solde du lobby nucléaire français. Ce monsieur était l'interlocuteur officiel des médias.

De nombreuses personnes haut placées étaient bien sûr au courant de la situation et des risques lors du passage du nuage de Tchernobyl, mais sous la pression d'une partie du gouvernement pour qui Pellerin a été bien pratique, aucune donnée n'a filtrée auprès du grand public, que l'on a pour le coup doublement intoxiqué. On a même fourni de fausses cartes météos, de faux chiffres de radioactivité à l'Europe, etc....

un mot ; c'est GRAVE ; sa me rappel le sujet OVNI et de la façon qu'il est traité aux etats-unis finalement:Retention et desinformation



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Message par FLAM le Lun 28 Mar - 8:42

VUE D'ENSEMBLE :



(Source : http://sortirdunucleaire.org/index.php?menu=pourquoi&page=francenucleaire )


:arrow: Voir aussi ici pour un rapport détaillé par régions : La france nucléaire - matières et sites


___________________


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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par -Z- le Lun 28 Mar - 9:32

Moralité, il fait bon vivre aux extrêmes sud-est et sud-ouest de notre belle France...
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par dranozir le Lun 28 Mar - 11:46

ce que je comprend pas c'est pourquoi l'usine de traitement n'est pas a coté de la centrale. Comme ça cela limite les déplacements de combustibles nucléaire.
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par -Z- le Lun 28 Mar - 13:41

Pourquoi faire simple ?

Tout est à l'image de l'administration française...

On décentralise et au final on se retrouve avec un gros bordel...

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gardons les pieds sur terre

Message par bipcars le Mer 10 Aoû - 17:24

heu ... pourquoi on ne compare pas ce qui est comparable ? La dosimétrie moyenne naturelle, en france est de 2.6 mSv par an. Soit 2600000 nSv par an. J'avoue que je ne comprend pas le sujet la 😕

En bretagne, (la ou il n'y a pas de centrale), la dosimétrie est une des plus élévé de France à cause du granit. Parlez de nSv/h en expliquant que c'est grave me semble être une incompréhension de ce qu'est la radioprotection.
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Re: LES SITES LES PLUS "RADIOACTIFS" DE FRANCE

Message par Apollyôn le Mer 10 Aoû - 18:09

Bonjour Bipcars, avant d'intervenir sur le forum les nouveaux membres sont priés de se présenter rapidement ici : http://www.ufologie-paranormal.org/post?f=1&mode=newtopic


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À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
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Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.

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