Ufologie & Paranormal

Bonjour,

Nous vous souhaitons un excellent surf sur les pages du forum. Le forum est en libre participation pour les non-inscrits. Une inscription donne néanmoins droit à nombreux avantages :

- Pas de pub
- Un pseudonyme réservé
- Un accès à l'ensemble des catégories
- La participation à la vie du forum
- Participation à nos concours
- Un outils précis pour organiser vos lectures, vos interventions.

Au plaisir de vous compter parmi nos prochains membres.

Le Staff.
Nouveau ! Le forum est en libre participation pour les non-inscrits.
  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Partagez
avatar
Macha
Administrateur
Administrateur

Nombre de messages : 7174

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Macha le Mer 28 Mar - 14:31

Exact. Je vais rechercher ça ! Smile

Japon : les impacts des rejets radioactifs en mer

Les mesures effectuées depuis plusieurs jours dans l'eau de mer à proximité de la centrale montrent une forte contamination du milieu marin par divers radionucléides rejetés lors de l'accident survenu dans la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, au Japon.

L'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) a publié une note d'information expliquant l'impact sur le milieu marin des rejets radioactifs consécutifs à l'accident. Suffisamment lisible et compréhensible, Enerzine a repris plusieurs parties de la note et les publient ci-dessous. L'objectif étant de donner un aperçu des risques et des conséquences au plus grand nombre de nos lecteurs.

L'IRSN fait la distinction entre les dispersions de ces rejets à court, moyen et long terme. Pour notre part, nous nous intéresserons aux deux dernières périodes, ainsi qu'à l'impact de la pollution radioactive sur les espèces vivantes.

Introduction :

"D'une manière générale, la pollution radioactive en mer provient pour partie du déversement direct d'eaux contaminées depuis la centrale, pour partie du transfert par les rivières des polluants radioactifs déposés au sol à la suite des rejets atmosphériques, puis lessivés par la pluie, et pour partie enfin des retombées dans l’océan d’une partie des radionucléides du panache atmosphérique, que les courants aériens ont dirigé vers la mer pendant une bonne partie de la séquence accidentelle. Certains de ces radionucléides sont solubles ; ils vont être transportés par les courants marins et se disperser dans les masses d’eau océaniques sur des distances très importantes. D’autres ont tendance à se fixer, plus ou moins facilement, sur les particules solides en suspension dans l’eau, entraînant une contamination sédimentaire après dépôt sur les fonds océaniques. Les éléments radioactifs de courte période radioactive, tels que l’iode 131 (131 I), ne seront détectables que pendant quelques mois (la radioactivité de l’iode 131 est divisée par 1000 toutes les dix périodes radioactives 1, soit tous les 80 jours). D’autres, comme le ruthénium 106 (106 Ru) et le césium 134 (134 Cs) persisteront dans l’environnement marin pendant plusieurs années. Le césium 137 (137 Cs) a une période radioactive longue (30 ans) : il sera sans doute justifié d’en assurer un suivi attentif de longue durée, dans les zones du littoral japonais où il est susceptible d’être présent dans les sédiments. Il pourrait en être de même du plutonium si celui-ci se trouvait dans les rejets en mer, ce qui n’est pas établi à ce jour."

"En fonction de la persistance de ces radionucléides et de leurs concentrations plus ou moins importantes, certaines espèces végétales ou animales pourraient être contaminées à des niveaux significatifs, justifiant la mise en place d’un programme de surveillance radiologique des produits de la mer venant des zones du littoral japonais les plus impactées."

Dispersion à moyen terme (semaines, mois)

Les structures tourbillonnaires présentes à l'Est de Fukushima sont instables. Elles mélangent les eaux de surface entre les latitudes 35°30'N et 38°30'N (figure ci-dessous). Il faut s'attendre à ce que tout ou partie des zones côtières situées entre ces latitudes soient impactées par la dispersion de la pollution radioactive. La dérive à long terme des eaux de surface se fera vers le sud sans dépasser la latitude de Tokyo. Le Kuroshio emportera alors le panache vers le centre du Pacifique.



Une simulation de cette dérive de la pollution radioactive a été réalisée par le GIP Mercator (figure ci-dessous). Selon cette simulation, les radionucléides dissous dans l’eau de mer à proximité de la centrale de Fukushima-Daiichi (point vert sur la carte) devraient dériver pendant 90 jours selon le tracé en rouge figurant sur cette carte. La simulation montre que les courants côtiers portent les eaux polluées jusqu’au courant Kuroshio (veine blanche épaisse) et se dispersent au nord de ce courant. La diffusion est relativement turbulente mais les radionucléides dissous sont contenus par le courant du Kuroshio.



Lorsque les différentes sources de rejet en mer seront mieux évaluées, les simulations de dispersion marine devraient permettre d’améliorer l’estimation de l'évolution à moyen terme des concentrations en radionucléides.

Le devenir des polluants radioactifs sur le long terme et à grande échelle

• Temps de résidence dans les eaux de surface

Les radionucléides à période radioactives courte (moins de quelques dizaines de jours) ne devraient plus être décelables au bout de quelques mois et ne devraient donc pas avoir d’impact sur le long terme et à grande échelle. D’autres, comme le ruthénium 106 et le césium 134 persisteront dans l’environnement marin pendant quelques années et finiront par disparaître par décroissance radioactive. Le temps de résidence du césium 137 dans les eaux de surface de l’Océan Pacifique varie de 11 à 30 ans suivant les régions (10 ans pour les latitudes moyennes et 30 pour la zone équatoriale). En ce qui concerne les isotopes du plutonium, dans l’hypothèse où ceux-ci se trouveraient dans les rejets en mer, ces temps sont de 5 à 17 ans (les temps les plus courts sont également observés aux latitudes moyennes). Ces temps de résidence dépendent de l'affinité respective des radionucléides pour les particules en suspension dans les eaux de surface, qui sont susceptibles de sédimenter et d’entraîner les radionucléides vers le fond océanique.

• Temps de transport

Le temps de transfert entre le Pacifique nord-ouest et la zone équatoriale est estimé à environ 10-15 ans. Une partie des eaux de l’océan Pacifique Nord passe vers l’océan Indien via les mers indonésiennes et est ensuite transportée vers le sud de l’océan Atlantique. Ces temps de transfert ont été estimés à environ 30-40 ans.

Jusqu’à récemment, les scientifiques considéraient qu’il n’y avait pas d’échange entre le Pacifique nord et le Pacifique sud, à cause de l’importante barrière formée par le système des courants équatoriaux. Des mesures de traces de césium 137 (retombées des essais nucléaires atmosphériques dans l’hémisphère nord) en mer de Tasmanie ont montré que cette barrière n’était pas totalement imperméable et que des échanges pouvaient se produire entre le nord et le sud, dans la partie ouest de l’océan Pacifique.

Impact de la pollution radioactive sur les espèces vivantes

L'IRSN indique qu'il est difficile de quantifier l'importance de cet impact, car il peut s'avérer très variable en fonction de l'importance et de la poursuite de rejets radioactifs liquides de la centrale nucléaire ; des retombées atmosphériques sur la surface de la mer ; des apports de radionucléides par le réseau hydrographique drainant les territoires contaminés ; du renouvellement des masses d’eaux sur le littoral, etc.

Une attention particulière devra être apportée aux installations aquacoles (algues, mollusques et poissons) situées sur le littoral proche de la centrale nucléaire, même si il est probable que ces installations ont été sévèrement affectées par le tsunami du 11 mars.

L'iode a une forte affinité pour les algues brunes qui font l'objet d'une exploitation importante au Japon. Il existe donc un risque de contamination de ce type d’algues par des iodes radioactifs, notamment l'iode 131. Toutefois, compte tenu de la courte période radioactive de ce
radionucléide, ce risque ne sera significatif que pendant quelques mois.

À plus long terme, c'est la zone côtière soumise aux apports de radionucléides par lessivage des bassins versants contaminés qui pourraient être impactée par une pollution radioactive persistante.

Des phénomènes de remise en suspension de sédiments contaminés pourraient également contribuer à maintenir des niveaux de concentration significatifs de certains radionucléides dans l'eau et dans certaines espèces vivantes.

Des phénomènes d’accumulation dans les espèces vivantes pourraient conduire à des concentrations supérieures à celles mesurées dans l’eau, d’un facteur 10 à quelques milliers suivant le radionucléide et l’espèce considérés (rapport entre les concentrations massiques dans l’espèce et dans l’eau de mer). La capacité d’accumulation dépend du métabolisme de chaque espèce. A titre d’exemples, pour le césium, les facteurs de concentration varient de 50 pour les mollusques et les algues à 400 pour les poissons. Pour l’iode, les facteurs de concentration varient de 15 pour les poissons à 10 000 pour les algues.

Selon l'IRSN, ces phénomènes d’accumulation sont de nature à justifier la mise en place de programmes de surveillance radiologique, sur des zones géographiques dont l’étendue devrait être précisée par des études cartographiques à caractère prédictif, des espèces végétales et animales entrant directement ou indirectement dans la chaîne alimentaire humaine.

Source : http://www.enerzine.com/2/11741+japon---les-impacts-des-rejets-radioactifs-en-mer+.html
avatar
Macha
Administrateur
Administrateur

Nombre de messages : 7174

En bref : la centrale de Tomari arrêtée, le nucléaire du Japon est à zéro

Message par Macha le Lun 7 Mai - 14:30


En bref : la centrale de Tomari arrêtée, le nucléaire du Japon est à zéro


Avec l’arrêt du réacteur 3 de la centrale de Tomari, pour des travaux de maintenance, c’est la dernière unité de production d’énergie nucléaire du Japon qui s’arrête. Pour compenser les 30 % d’électricité produits par l’atome, les centrales thermiques tournent à plein.

Au moment du séisme et du tsunami qui a balayé le nord du Japon et détruit la centrale de Fukushima, le 11 mars 2011, le parc nucléaire du pays comptait 54 réacteurs. Après la catastrophe et la perte des quatre réacteurs de Fukushima, il en restait 37 en activité (les autres étant arrêtés pour de la maintenance normale).

Dans les jours qui ont suivi le séisme, 13 réacteurs, dans la partie nord de l’archipel, ont été arrêtés par sécurité face au risque sismique ou pour des vérifications après la secousse tellurique. Tous les réacteurs en production ont ensuite été arrêtés les uns après les autres pour des vérifications ou pour une session de maintenance, comme ce fut le cas ce samedi 5 mai pour Tomari 3, sur l'île d'Hokkaido, au nord de l'archipel. Celui-là était le dernier encore en fonctionnement et le Japon, qui produisait 30 % de son électricité grâce à l’énergie nucléaire avant le 11 mars 2011, n’a plus aujourd’hui aucun réacteur en activité.

Il n’y a pourtant pas eu de chute drastique de production électrique, les centrales thermiques étant mises à contribution. La pénurie se fait tout de même sentir, tout autant que la plus grande dépendance du pays aux importations de charbon et de pétrole. Les autorités demandent, comme l’été dernier, des efforts à la population pour réduire la climatisation durant les périodes de chaleur. Le gouvernement souhaiterait relancer plusieurs centrales lorsque les travaux de maintenance seront terminés mais la population est fortement réticente. La reprise de l’activité de production nucléaire d’électricité sera nécessairement prudente et partielle. L’idée de porter la part du nucléaire à 50 % en 2030 n’est plus qu’un souvenir.

Source : http://www.futura-sciences.com/
avatar
FLAM
Animateur
Animateur

Nombre de messages : 6612

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par FLAM le Mar 29 Mai - 22:15

Des thons rouges pêchés aux États-Unis contaminés par Fukushima ?

Des poissons pêchés en Californie, des thons rouges du Pacifique, auraient été contaminés par la catastrophe nucléaire de Fukushima Daiichi, seule origine possible pour le césium-134 retrouvé dans leur chair d'après les auteurs de l'étude. Heureusement, les consommateurs n’ont rien à craindre car la radioactivité émise par les radionucléides reste faible, bien en deçà des normes sanitaires nipponnes.

Lire la suite sur futura-sciences.com


___________________


avatar
FLAM
Animateur
Animateur

Nombre de messages : 6612

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par FLAM le Mer 27 Juin - 4:00

Fukushima: réouverture de la zone interdite

Document exclusif: Sciences et Avenir s'est rendu dans des communes encore contaminées où les habitants ne peuvent revenir que pendant la journée. Photos et commentaires de notre envoyé spécial Guillaume Bression.

Trois communes encore contaminées sont de nouveau accessibles. Sciences et Avenir s'est rendu sur place pour comprendre pourquoi les sinistrés sont autorisé à revenir. En complément de notre article du numéro de juillet 2012, le photographe Guillaume Bression commente une sélection de ses photos.



Retour à Fukushima : photos et commentaires de... par sciencesetavenir


SOURCE : http://www.sciencesetavenir.fr/decryptage/20120625.OBS9583/fukushima-reouverture-de-la-zone-interdite.html


___________________


avatar
Apollyôn
Equipe du Forum
Equipe du Forum

Nombre de messages : 7232

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Apollyôn le Sam 6 Avr - 13:05

De l'eau contaminée fuit de la centrale nucléaire de Fukushima

TOKYO (Reuters) - Jusqu'à 120 tonnes d'eau radioactive pourraient avoir fui d'un réservoir de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, et contaminé les sols environnants, a annoncé samedi l'opérateur du site, Tokyo Electric Power (Tepco).

La compagnie électrique n'a pas encore déterminé la cause de cette fuite, découverte sur l'un des sept réservoirs stockant l'eau utilisée pour refroidir les réacteurs de la centrale fortement endommagée par un séisme et un tsunami en mars 2011.

Tepco, qui ne précise pas depuis quand le réservoir fuit, prévoit de transvaser les 13.000 mètres cubes d'eau restants dans d'autres cuves au cours des deux prochaines semaines.

Cette eau ne devrait pas s'écouler dans la mer, située à 800 mètres du réservoir, a rapporté l'agence de presse Kyodo.

Ces réservoirs, des trous creusés dans le sol après la catastrophe de mars 2011, sont entourés de panneaux étanches censés empêcher l'eau de s'écouler dans la terre.

Tepco a rencontré de nombreux problèmes pour faire fonctionner le système de refroidissement mis en place dans l'urgence après la catastrophe pour tenter de maîtriser les réacteurs.

Elle a annoncé vendredi que le système de refroidissement de la piscine d'entreposage de barres de combustible s'était arrêté pendant environ trois heures sur le réacteur n°3. Il s'agissait de la deuxième panne en trois semaines dans le système de circulation de l'eau de mer utilisée pour refroidir le combustible usagé.

Un séisme de magnitude 9 suivi d'un tsunami ont provoqué en mars 2011 à Fukushima le plus grave accident nucléaire au monde depuis celui de Tchernobyl en 1986. La centrale a été privée de ses générateurs d'électricité et son système interne de refroidissement des réacteurs a été brisé, entraînant la fusion partielle de trois réacteurs.

Tim Kelly, Bertrand Boucey pour le service français
source : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130406.REU1285/de-l-eau-contaminee-fuit-de-la-centrale-nucleaire-de-fukushima.html


___________________


À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
avatar
Apollyôn
Equipe du Forum
Equipe du Forum

Nombre de messages : 7232

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Apollyôn le Dim 7 Avr - 23:04

Fukushima: Tepco crée une cellule spéciale de gestion du site

L'annonce a été faite dimanche 7 avril. La cellule spéciale, présidée par le PDG de Tepco, doit améliorer la gestion de la centrale accidentée, après une série d'incidents ces dernières semaines.

La compagnie exploitante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a annoncé dimanche 6 avril la création d'une cellule spéciale présidée par le PDG pour améliorer la gestion du site et recouvrer la confiance des citoyens après une série d'incidents ces dernières semaines.

La première réunion de cette cellule s'est tenue dimanche matin avec les hauts responsables de Tokyo Electric Power (Tepco), alors que le complexe atomique ravagé traverse une phase d'avaries à répétition.

"Le rôle de cette cellule est de prendre des dispositions pour améliorer la mise en place, l'exploitation et la maintenance des équipements", a précisé un porte-parole lors d'une conférence de presse, sans fournir beaucoup plus de détails sur les décisions concrètes que pourraient prendre cette instance interne.

Les 18 et 19 mars, les systèmes de refroidissement de plusieurs piscines de désactivation de combustible usé ont été stoppés pendant une trentaine d'heures par une coupure de courant due à un court-circuit provoqué par un rat.

Pour éviter une récidive, Tepco a entrepris des travaux mais, au cours de ces opérations, un autre problème s'est produit arrêtant de nouveau vendredi dernier pendant plusieurs heures le dispositif de refroidissement de la piscine du réacteur 3.

Samedi 6 et dimanche 7 avril, Tepco a en outre fait état de fuites d'eau fortement contaminée depuis deux réservoirs de stockage souterrains.

D'autres problèmes ont également eu lieu, notamment du fait d'erreurs humaines, alors que les travailleurs y oeuvrent 24 heures sur 24 dans des conditions extrêmement difficiles.

Le tout a pour conséquence d'inquiéter la population et de ruiner la confiance envers cette compagnie qui a déjà été fortement critiquée pour ne pas avoir pris les mesures techniques qui auraient pu éviter que le tsunami du 11 mars 2011 ne mette le site en péril.

Par la suite, Tepco a été accusée à maintes reprises de rétention d'informations, voire de mensonges, en raison par exemple du temps mis pour avertir l'autorité de régulation et le gouvernement en cas de problème.

La récente série d'incidents alimente la colère de parlementaires qui exigent que le gouvernement prenne directement en main la direction des opérations de préparation du démantèlement des quatre réacteurs accidentés, une disposition à leurs yeux d'autant plus logique que l'État est désormais le plus gros actionnaire de Tepco.
source : http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/nature-environnement/20130407.OBS7076/fukushima-tepco-cree-une-cellule-speciale-de-gestion-du-site.html


___________________


À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
avatar
Apollyôn
Equipe du Forum
Equipe du Forum

Nombre de messages : 7232

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Apollyôn le Mer 17 Avr - 22:30

Fukushima : plus d'émission de césium 137 et d'iode 131 qu'annoncé

Des scientifiques de la Japan Atomic Energy Agency viennent de publier leurs nouvelles estimations des émissions de radionucléides lors de l’explosion de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. Il apparaît que les taux de césium 137 et d’iode 131 émis dans l’atmosphère sont beaucoup plus importants que ne le prévoyaient les estimations précédentes.

Voilà un peu plus de deux ans, le séisme de Tohoku, d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter générait un tsunami des plus violents au Japon. Une vague de 15 m s’est abattue sur la centrale de Fukushima-Daiichi, provoquant l’explosion de deux réacteurs nucléaires. À l’heure actuelle, les scientifiques essayent encore de quantifier l’étendue des dégâts de la pollution nucléaire. Pour évaluer l’impact d’une telle catastrophe sur l’environnement marin, il faut estimer l’émission totale de radionucléides dans l’atmosphère.

Ceux-ci, pris dans les courants atmosphériques, se sont répandus dans tout le bassin pacifique et une partie a fini par se propager dans l’océan. Mais où, quand et comment… cela reste à préciser. À la suite d’un accident qui entraîne le rejet dans l’atmosphère de matières dangereuses, les scientifiques établissent des « termes sources », à partir des modèles numériques de dispersions atmosphérique et océanique. Les termes sources désignent les quantités de matières radioactives rejetées lors de l’évènement. Les modèles numériques calculent leur dispersion, qui est ensuite comparée aux observations in situ.

Le jour même de la catastrophe de Fukushima, des quantités faramineuses de radionucléides ont été rejetées dans l’atmosphère. Pris dans un fort courant-jet, ils ont atteint la côte américaine en quatre jours. Mais une partie s’est retrouvée dans l’océan, suite aux interactions atmosphère-océan. La compagnie Tepco estime en outre que 4,7 x 1015 Bq d’éléments incluant l’iode (131I) et le césium (134Cs et 137Cs) ont été relâchés directement dans l’océan. Mais ensuite, nombre de largages accidentels ou volontaires se sont produits. Dans ce contexte, les scientifiques de la Japan Atomic Energy Agency ont affiné les modèles numériques et réévalué la quantité de radionucléides émis lors de la catastrophe.

Les isotopes 137Cs et 131I sont des produits de la fission de l’uranium 235. La radiation au césium peut causer des maladies, voire la mort de l’Homme s’il est exposé à de fortes concentrations. L’iode, s’il est inhalé ou ingéré peut causer des problèmes de thyroïde. Les résultats de l’équipe japonaise, publiés dans le Journal of Nuclear Science and Technology, suggèrent que les taux d’émission des radionucléides dans l’atmosphère sont plus importants qu’estimés jusqu’alors. L’étude se base sur le taux de 134Cs observé dans l’océan Pacifique et les résultats de quatre modèles numériques.

Le 134Cs et le 137Cs sont tous les deux des produits de la fission de l’uranium 235. Mais le 134Cs a une période de décroissance de deux ans, tandis que celle du 137Cs est de 30 ans. Ainsi, pour évaluer le rejet de césium dans l’océan, directement lié à l’explosion de la centrale, les scientifiques mesurent la concentration de 134Cs.

Plus précisément, les chercheurs indiquent que les taux de 137Cs et 131I rejetés dans l’atmosphère sont plus importants que ne le prévoyaient les études précédentes. Entre le 12 mars et le 20 mars 2011, 2 x 1017 Bq de 137I et 1,3 x 1016 Bq de 137Cs ont été relâchés dans l’atmosphère. À titre indicatif, la Nuclear Safety Commission estimait qu’entre le 11 mars et le 5 avril 2011, l’explosion avait dispersé 1,2 x 1016 Bq de 137Cs.

Si davantage d’affinages sont nécessaires pour obtenir une meilleure estimation du taux d’isotopes émis dans l’atmosphère et déposés dans les océans, cette recherche est déjà une avancée dans l’étude de la dispersion des radionucléides. Avec une meilleure cartographie de la dispersion du césium et de l’iode, les scientifiques seront plus à même d’étudier les zones marines où les effets de la catastrophe nucléaire sont significatifs.
source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/fukushima-plus-demission-de-cesium-137-et-diode-131-quannonce_45922/


___________________


À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
avatar
Apollyôn
Equipe du Forum
Equipe du Forum

Nombre de messages : 7232

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Apollyôn le Mer 10 Juil - 11:44

FUKUSHIMA : le taux de césium radioactif grimpe encore dans l'eau

Le taux de césium radioactif ne cesse d'augmenter et la compagnie ne sait pas encore si l'eau contaminée s'écoule dans la mer.

Il avait déjà été fait état mardi d'une multiplication par 90 du niveau de césium radioactif en trois jours, mais la situation s'est encore aggravée depuis.

Selon les prélèvements effectués le 9 juillet, l'eau souterraine en un point situé à environ 25 mètres de la mer contenait 11.000 becquerels de césium 134 par litre (contre 9.000 la veille) et 22.000 becquerels de césium 137 (contre 18.000). Nous ne sommes pas pour le moment en mesure de dire si l'eau contaminée s'écoule ou non dans la mer", a déclaré Tepco. La compagnie ne connaît en outre pas les raisons de ces hausses phénoménales.

Le 5 juillet, Tepco avait déjà découvert au même endroit un niveau très important d'autres éléments radioactifs, en l'occurrence une quantité de strontium 90 et autres éléments produisant des rayons bêta, de 900.000 becquerels/litre. Le 9 juillet, le niveau de ces substances était identique, 900.000 becquerels/litre, soit plusieurs milliers de fois le plafond admis pour l'eau de mer.

Tepco avait expliqué que le point de prélèvement se situe là où passe un tuyau et où s'étaient déversées de grandes quantités d'eau contaminée le mois suivant la catastrophe atomique, soit en avril 2011. Cela n'explique toutefois pas l'augmentation soudaine des quantités de césium.
source : http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/crise-nucleaire-au-japon/20130710.OBS8765/fukushima-le-taux-de-cesium-radioactif-grimpe-encore-dans-l-eau.html


___________________


À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
avatar
sergent garcia
VIP
VIP

Nombre de messages : 3642

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par sergent garcia le Mer 10 Juil - 19:31

"Nous ne sommes pas pour le moment en mesure de dire si l'eau contaminée s'écoule ou non dans la mer"
Quelle langue de bois !! On constate que les niveaux de radiation de font que monter. On croirai réver..si ce n'était un vrai cauchemard.


___________________


Sergent Garcia; PZychotérapeute animal et éleveur de blaireaux. Reçoit à toute heure, sans rendez-vous.
N°d'agrémentation Miviludes 666 Z 07-59; Facilités de paiement pour les cas les plus désespérés. Permi d'euthanasier
avatar
Schattenjäger
Equipe du Forum
Equipe du Forum

Nombre de messages : 30969

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Schattenjäger le Dim 8 Sep - 9:42

La mer serait en train de boullir à Fukushima
 
L'alerte est sérieuse, plus amples développements à venir... 




Une photo publiée sur Twitter montrant une mer bouillante au large de la centrale de Fukushima est en train de faire le buzz.






Traduction du commentaire :


La mer est en train de bouillir au large des côtes de Fukushima au Japon et l'image de ce phénomène dévastateur a récemment été nommée "Photo du jour" par Coolbuster.
Si c'est fâcheux pour la faune et la flore des côtes japonaises, cela pourrait avoir des conséquences encore pires pour le continent Nord Américain.
Si les fuites de radiations se poursuivent, les eaux bouillantes pourraient se répandre à travers l'océan Pacifique jusqu'à la côte Ouest des USA ce qui causerait une énorme catastrophe environnementale.

Cette nouvelle apparaît 2 semaines après que Tepco eut annoncé que 330 tonnes d'eau hautement radioactive se sont échappées d'un des réservoirs de l'installation.

 

Sur d'autres images récentes, la "mer bouillante" ne semblerait être que des nuages ou de la brume. Le journaliste japonais Mari Takenouchi affirme " la mer n'est pas en train bouillir, même si on ne peut en identifier la source, la brume est de la vapeur qui provient de quelque part".

Sources (anglais) :

http://voiceofrussia.com/news/2013_08_31/Fukushima-radioactive-leak-causes-the-sea-off-Japan-coast-to-boil-1867/

http://enenews.com/bbc-website-links-to-report-about-pacific-ocean-boiling-in-front-of-fukushima-daiichi-photos
avatar
Robot U&P
Robot d'animation

Nombre de messages : 4530

Le typhon a fait couler des éléments radioactifs dans la mer à Fukushima

Message par Robot U&P le Jeu 17 Oct - 8:55

Comptez sur TEPCO pour vous dire toute la vérité... TEPCO, réputée pour sa transparence.
 

L'opérateur de la centrale accidentée de Fukushima a indiqué dans la nuit de mercredi à jeudi avoir relevé de l'eau radioactive dans un fossé menant à la mer, probablement à cause des pluies provoquées par le typhon Wipha.
 
Des niveaux de 1.400 à 2.300 becquerels par litre de rayonnements bêta (provoqués notamment par le strontium 90) ont été décelés dans de l'eau de ce fossé qui relie une zone du côté montagne où sont installés des réservoirs d'eau radioactive à l'océan Pacifique.
 
Le niveau de 1.400 becquerels/litre a été détecté à 150 mètres environ de la mer, et les teneurs supérieures de 2.000 et 2.300 becquerels/litre en deux autres endroits situés plus en amont. Il s'agit des chiffres les plus hauts jusqu'à présent mesurés en ces points où des contrôles sont effectués tous les jours.
 
"Nous pensons qu'à cause du typhon, la pluie a entraîné avec elle de la terre alentour souillée dans le fossé", ce qui a fait monter la radioactivité, a expliqué Tepco dans un courriel. "Nous allons procéder au nettoyage", a ajouté la compagnie qui doit aussi vérifier quelles éventuels effets cela a pu avoir sur l'eau de mer.
 
 
Tepco avait auparavant assuré mercredi soir que les précautions adéquates avaient été prises face au passage du typhon Wipha qui a balayé le sud et l'est du Japon mardi soir et mercredi, y compris à proximité de la centrale. La compagnie avait déclaré n'avoir constaté aucun sérieux ennui, ni de changements à l'intérieur et autour de la centrale. Toutefois, les précipitations ont dépassé les prévisions de la compagnie.
 
avatar
Apollyôn
Equipe du Forum
Equipe du Forum

Nombre de messages : 7232

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Apollyôn le Ven 25 Oct - 22:31

La centrale de Fukushima évacuée après un séisme

Un tsunami de faible ampleur a atteint la côte nord-est du Japon, samedi 26 octobre au matin, après un séisme de magnitude 7,1 dans l'océan Pacifique. Aucun dommage ni victime n'a été recensé dans l'immédiat. L'alerte "jaune" au tsunami a été levée par l'agence de météorologie japonaise un peu moins de deux heures après son émission.
Une vague de 40 centimètres a atteint la baie de Kuji, dans la préfecture d'Iwate, et la ville de Soma, dans la préfecture de Fukushima, a rapporté la chaîne de télévision publique NHK. Elle s'est élevée à 30 centimètres du côté d'Ishinomaki, dans la préfecture de Miyagi, une ville détruite par le tsunami géant du 11 mars 2011. Les habitants de l'ensemble de cette région se sont vu conseiller de s'éloigner du littoral.

Le séisme a eu lieu à une profondeur de 10 kilomètres et à 320 kilomètres au large de la ville d'Ishinomaki, dans la préfecture de Miyagi, et avait initialement été enregistré à une magnitude de 7,3. Le centre américain d'alerte aux tsunamis dans l'océan Pacifique avait publié plus tôt dans la soirée un bulletin affirmant qu'il n'y avait pas de risque général de tsunami après ce tremblement de terre. Aucune réplique d'ampleur n'a été mesurée jusqu'à présent, ni par l'USGS ni par l'agence de météorologie nippone.

Le Japon reste traumatisé par le séisme de magnitude 9 déclenché au large du nord-est du Japon le 11 mars 2011, qui avait entraîné un tsunami de plus de dix mètres de haut en de nombreux points du littoral. Plus de 18 000 personnes avaient été tuées dans cette catastrophe, qui avait entraîné de surcroît l'arrêt des systèmes de refroidissement de la centrale de Fukushima Daiichi à 220 kilomètres au nord-est de Tokyo. L'accident avait dégénéré en la plus grave catastrophe nucléaire depuis celle de Tchernobyl (Ukraine) en 1986 et précipité l'évacuation de 160 000 personnes.
source : http://www.lemonde.fr/japon/article/2013/10/25/japon-seisme-de-6-8-au-large-de-fukushima_3503383_1492975.html

Rafraîchissez-moi la mémoire, c'est qui le trouduc qui s'est dit que ce serait une super-bonne idée de foutre des centrales nucléaires dans une des zones les plus sismiques du monde ?


___________________


À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
avatar
sergent garcia
VIP
VIP

Nombre de messages : 3642

Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par sergent garcia le Sam 26 Oct - 19:45



___________________


Sergent Garcia; PZychotérapeute animal et éleveur de blaireaux. Reçoit à toute heure, sans rendez-vous.
N°d'agrémentation Miviludes 666 Z 07-59; Facilités de paiement pour les cas les plus désespérés. Permi d'euthanasier
  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

La date/heure actuelle est Dim 25 Fév - 12:23