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VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

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rilci
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par rilci le Lun 21 Mar - 19:12

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Bat
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Bat le Lun 21 Mar - 19:20


Tu rigoles, mais j'ai déjà pensé à en acheter un. Juste pour avoir les moyens de shunter l'information contrôlée et ne pas se faire manipuler une fois de plus.
Le meilleur rapport qualité/prix semble être celui proposé par la Criirad.
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casseron
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par casseron le Lun 21 Mar - 19:27

Ces doses de radiation sont assez surprenantes. Si vous inhalez un produit émettant de l'alpha, vous êtes foutus en moins de six mois ! Vous vous souvenez des manchons de camping-gaz ?
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Achim
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Achim le Lun 21 Mar - 20:15


@ Casseron

"Si vous inhalez un produit émettant de l'alpha, vous êtes foutus en moins de six mois ! Vous vous souvenez des manchons de camping-gaz ?"

Tu peux préciser ? pale pale
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dranozir
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par dranozir le Lun 21 Mar - 20:42

donc en gros dans 6 mois y a plus de japonnais ?
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casseron
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par casseron le Lun 21 Mar - 20:51

Les manchons de camping gaz étaient faits d'oxyde de thorium, poison violent émettant de l'alpha. Si vous allez sur wikipédia, vous pourrez contrôler et voir l'hypocrisie du ou des rédacteurs. Ce produit se fixe de préférence dans les reins et vous dégomme rapidement si vous en avez avalé. C'est tellement vrai que les nouveaux manchons portent un sigle "non radio-actifs !"
Je ne pense pas que la centrale japonaise en émette. Toujours est-il que si nous inhalez ou avalez des particules rayonnant dans l'alpha, vos jours sont comptés.
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-Z-
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par -Z- le Mar 22 Mar - 2:12

Flycrusher, tu as demandé l'avis de Captain avant d'utiliser son portrait ?...
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Flycrusher
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Flycrusher le Mar 22 Mar - 2:41

Oh zut, j'ai merdé !! Pardon Captain pour cette intervention intempestive dans ta vie privée !!

Oh je viens de retrouver un film de vacance !



HS les gars ; on parle du japon ici merci

edit Trust
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-Z-
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par -Z- le Mar 22 Mar - 15:28

Désolé Trust si nous mettons une petite note d'humour dans ces nouvelles apocalyptiques... Tu as raison nous parlons du Japon ici...
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Robot U&P
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Robot U&P le Mar 22 Mar - 15:38

Le Japon restera contaminé « des dizaines d'années »

Aujourd'hui, l'Autorité de sûreté nucléaire a estimé que le Japon allait faire face à une contamination durable de leur environnement qui nécessitera des dizaines d'années de traitement.

Alors que la situation n'est toujours pas réglée sur le site de la centrale de Fukushima au Japon, l'Autorité de sûreté nucléaire française (ASN) a évoqué aujourd'hui les conséquences à long terme de l'accident nucléaire survenu suite au séisme du 11 mars dernier. "Les rejets radioactifs sont d'ores et déjà importants et continuent. Il faut donc s'attendre à ce que le Japon ait à gérer durablement les conséquences de ces rejets sur son territoire, c'est un problème que le pays aura à traiter pendant des dizaines et des dizaines d'années", a souligné à la presse le président de l'ASN, André-Claude Lacoste.

Dus à des émissions de vapeur volontaires et à des "fuites" d'origine encore imprécise, les rejets sont de grande ampleur et les particules radioactives pourraient se déposer de manière importante sur le sol japonais. "Compte-tenu de la météo, il est probable que des contaminations aient eu lieu au-delà, jusqu'à une centaine de kilomètres" a indiqué Jean-Luc Godet, directeur à la direction des rayonnements ionisants et de la santé de l'ASN. Par ailleurs, si l'ASN disposent de peu d'informations quant à la contamination des denrées alimentaires, elle a également évoqué les niveaux de radioactivité anormalement élevés découverts ces derniers jours dans des légumes, du lait et dans l'eau du robinet à Tokyo.

Pendant le week-end, la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) a publié deux rapports destiné à tirer la sonnette d'alarme. Aujourd'hui, c'est au tour de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de s'inquiéter de la situation. "Il est assez évident qu'il s'agit d'une situation grave. C'est bien plus grave que ce que n'importe qui pouvait imaginer les premiers jours lorsque nous pensions que ce genre de problème pouvait être cantonné dans un rayon de 20 à 30 kilomètres" a déclaré à Reuters Peter Cordingley, porte-parole de l'OMS. Devant le risque, le gouvernement japonais a interdit aujourd'hui la vente de lait et de deux sortes de légumes produits dans quatre préfectures proches de la centrale.

Quels risques pour les produits exportés ?

Hier, des premières traces de radiation étaient détectées à Taïwan sur des fèves importées du Japon. Mais il semblerait que les légumes aient été contaminés lors de leur transport via l'aéroport de Tokyo. Néanmoins, l'inquiétude monte quant aux produits importés du Japon. Vendredi dernier, le constructeur automobile japonais Nissan a ainsi annoncé dans un communiqué qu'il testerait les niveaux de radioactivité de tous les véhicules sortant des chaines japonaises pour s'assurer qu'ils n'ont pas été contaminés.

SOURCE SOTT
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Robot U&P
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Robot U&P le Mar 22 Mar - 15:39

Fukushima Forte radioactivité dans l'eau de mer

La radioactivité des eaux situées à proximité de la centrale japonaise de Fukushima, accidentée lors du séisme et du tsunami du 11 mars, est anormalement élevée, a annoncé mardi l'exploitant de l'installation nucléaire, Tokyo Electric Power (TEPCO).

Selon l'analyse des échantillons d'eau de mer prélevés lundi à environ 100 mètres au sud du réacteur numéro 1, la teneur en iode radioactif était 126,7 fois supérieure aux normes fixées par le gouvernement japonais. La concentration en césium radioactif était quant à elle 24,8 fois plus élevée que la normale.

Les résultats de ces tests s'ajoutent aux inquiétudes des autorités nippones. De la fumée s'est dégagée lundi des réacteurs 2 et 3, forçant l'évacuation d'une partie du personnel qui mène un combat sans relâche depuis plusieurs jours pour remettre en service les systèmes de refroidissement des quatre réacteurs endommagés lors de la catastrophe.

La contamination radioactive du lait et de deux légumes verts, des épinards et du kakina, a forcé le gouvernement à en interdire la vente.

Dix jours après la catastrophe, les efforts de secours sur le terrain se poursuivaient même si l'espoir de retrouver des survivants reste mince.

Le dernier bilan provisoire fait état de 22 000 morts et disparus, avec 8 805 décès confirmés et 12 664 personnes dont on reste sans nouvelles, selon les données fournies lundi soir par la police nippone.

SOURCE AFP

hocine
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par hocine le Mar 22 Mar - 17:04

Les scientifiques et spécialistes japonais savaient bien qu’ils risquaient gros on construisant des centrales nucléaires dans leur pays instable, connu depuis des siècles par ses tremblements de terres et des tsunamis, ils ont risqué la vie de leur population et de la population mondiale aussi.

Ils savent que leurs centrales nucléaires ne peuvent tenir au delà d’un séisme de magnitude de 7,5 et à quelques dizaines de mètres de la mer ils sont exposé à des risques de tsunamis de quelques mètres à 10 , 15 voir à 30 m de hauteur , les risques de ces méga tsunamis ont été signalé dans l’histoire des cataclysmes dans le monde et dans leur pays aussi .

Le japon est quadrillé par les centrales nucléaires, c’est un pays à tradition sismique, leurs responsables savent cela et ils se sont lancés dans l’installation des centrales nucléaires, ils sont responsables de cette catastrophe nucléaire qui s’est produite dans leur pays et qui va peut être entrainée une catastrophe pour les autres populations dans le monde avec les retombée des nuages radioactives.

Ils ont dû implanter des centrales thermiques non nucléaires , à gaz et d’autres systèmes solaires et éoliennes qui conviennent pour leur pays et c’est une décision responsable et pour faire face aussi à touts les risques qui seront suivis et qui peuvent êtres résolus sans la peur d’être contaminé ou contaminé les autres pays du monde.

Leurs responsables auront dû donner des excuses à la population mondiale des conséquences de leurs entêtements qui ont plongé le monde dans la menace radioactive.

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FLAM
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par FLAM le Mar 22 Mar - 21:44

@Flycrusher a écrit:
Oh zut, j'ai merdé !! Pardon Captain pour cette intervention intempestive dans ta vie privée !!
Mmmmh ? ... Hof ! Pas grave, pas pu voir...


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ethane
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par ethane le Mar 22 Mar - 23:20

no coment Cool


Et 380°C dans le réacteur 1, soit 80 de trop....


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La science, c'est ce que le père enseigne à son fils. La technologie, c'est ce que le fils enseigne à son père.
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ethane
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par ethane le Mer 23 Mar - 18:05

Un ingénieur, qui a travaillé à la construction de la centrale de Fukushima, déclare que le réacteur no.4 a toujours été une bombe à retardement et qu’il y a un « cover up » des autorités.
Une erreur de fabrication dans la cuve du réacteur no.4 a été dissimulée pour sauvegarder la compagnie Hitachi. Selon l’ingénieur Mitshhiko Tanaka, qui a mené l’équipe chargée de masquer ce défaut de fabrication, le réacteur est une véritable bombe à retardement. Il déclare que des informations sont volontairement cachées concernant les dangers liés à la catastrophe en cours au Japon, mais aussi concernant la construction de la centrale elle-même. Cet ingénieur, qui a aidé à construire la cuve de confinement du réacteur no.4, il y a près de 40 ans pour la compagnie Hitachi Ltd, dit qu’il a participé à cacher un défaut de fabrication de la cuve d’acier de 250 millions de dollars. Selon lui, si cette erreur avait été découverte, la faillite menaçait la compagnie Hitachi.... Shocked
honteux


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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par sergent garcia le Mer 23 Mar - 20:41

@hocine a écrit:Les scientifiques et spécialistes japonais savaient bien qu’ils risquaient gros on construisant des centrales nucléaires dans leur pays instable, connu depuis des siècles par ses tremblements de terres et des tsunamis, ils ont risqué la vie de leur population et de la population mondiale aussi.


+ 1..
C'est exactement ce que je me suis dit le premier jour du drame...et ça vaut pour toutes les régions à séïsmes du monde, tant pour les centrales nucléaires que pour les tours géantes sensée résister à ce genre de cataclysme.


___________________


Sergent Garcia; PZychotérapeute animal et éleveur de blaireaux. Reçoit à toute heure, sans rendez-vous.
N°d'agrémentation Miviludes 666 Z 07-59; Facilités de paiement pour les cas les plus désespérés. Permi d'euthanasier

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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par hocine le Jeu 24 Mar - 16:13

Les installations de secours de ces centrales. (Japonaises)

Après le tremblement de terre et le tsunami et avant l’explosion des bâtiments ou étaient confiné les réacteurs nucléaires , les installations de secours auraient dû fonctionner automatiquement ou manuellement après un court instant après le passage des dangers subit par les cataclysmes naturels , apparemment il n’y avait eu aucun dégât dans la salle de contrôle et surement aucun dégât par le tsunami sur les bâtiments des réacteurs avant leurs explosions qui ne sont pas dû aussi au tsunami .

Dans toutes les installations sensibles et dangereuses dans le monde , ces installations sont équipées des équipements - normal et secours d’énergie électrique et d’installations anti incendie , ces équipements démarrent automatiquement en cas de problème devant une coupure de l’énergie électrique ou un début d’incendie.

En temps normal

Pour leurs besoins électriques les installations de la centrale sont alimentées par l’énergie électrique normale prélevée sur une partie de la production électrique de la centrale nucléaire

Lors d’un problème subit par la centrale (coupure électrique ou début d’incendie)

Là , se sont les groupes diesels alternateurs qui démarrent automatiquement par des relais de manque de tension , ils alimentent électriquement tous les appareils de secours prioritaires de l’usine ,de l’éclairages , une partie des pompes d’incendies ,salles de batteries onduleurs pour maintenir on service l’appareillages et alarmes des salles de contrôles , un autre système autonome d’éclairage maintien en service tout l’éclairage de l’usine même si l’électricité n’est pas rétabli ,se sont des réglettes de néon avec des batteries électriques incorporées qui alimentent les lampes d’éclairages de secours dans toutes l’usine en cas de coupure générale électrique .

Les groupes de secours diesels alternateurs électriques sont fixés sur des socles en béton à l’intérieur des salles prévus à ces installations ,des groupes diesels entrainants des pompes d’incendies qui démarrent lorsque la pression d’eau chute à l’intérieur des pipelines d’eau d’incendie dû à un déclenchement des systèmes automatiques détecteurs de chaleur ( par ex. les sprinklers) qui provoquent la projection d’eau et l’alarme au niveau de la salle de veille de la sécurité ( les pompiers) la baisse de la pression d’eau dans les pipelines d’eau d’incendie provoque le démarrage automatique des moto pompes diesel .

Les pipelines de circulation d’eau incendie ne sont pas rigides en lignes droites, ils sont largement coudés à chaque centaine de mètres environ pour éviter tout risque de dilatation par une chaleur ou même un risque d’endommagement par un tremblement de terre même s’il y avait un problème de ce coté là alors la mer était proche à quelques dizaines de mètres ils auront dû utiliser des grands tuyaux flexibles et plusieurs moto pompes diesel alimenter par l’eau de mer et on aura plusieurs lances d’eau dix ou quinze maintenues en hauteur par les flèches télescopiques des grues pour refroidir les bâtiments des réacteurs nucléaires au lieu de nous montrer une seule lance en action dans les images transmises par les TV .

Les groupes diesels de secours électriques et les groupes diesels à pompes d’eau d’incendie sont autonomes ils démarrent sont aucun apport d’énergie électrique, ils démarrent par du fuel (gaz oïl).

Il devra exister entre les centrales nucléaires de chaque région du japon une assistance mutuelle d’urgence en cas de problèmes majeurs, les groupes de pompage d’eau et d’énergie électrique sont mobiles et tractables par des camions et disponible en quelques heures pour leurs branchements et leur mise en service.

Les centrales doivent avoir des réservoirs géants de stockage de plusieurs milliers de mètres cubes d’eau d’incendie, ils alimentent le réseau d’incendie, et par leur structure en forme arrondies ils ne peuvent être endommagés ou déplacer par des vagues de 15 ou 20 mètres.

Ce que je viens d’avancer ci-dessus sur la sécurité de ces installations c’est ce qui est normalement installé pour ces installations à risques, il existe d’autres sécurité mais j’ai décrit que l’essentiel et le nécessaire.

J’ai vu ça sur des installations japonaises, c’est leur sécurité et je trouve qu’il y avait une sorte de cafouillage dans leur comportement, ils se sont comporté comme des débutants ou peut être nous sommes loin de leurs problèmes et nous ne sommes pas bien au courant de ce qui se passe vraiment chez eux.




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Fissoul
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Fissoul le Jeu 24 Mar - 18:41

COUP DE GUEULE : les japs et les occidentaux sont vraiment dangereux. Aprés on dit que le terrorisme des arabes et issus des pays du tiers monde blablabla menacent le monde...bablabla... une menace de la sécurité mondiale bref ... les gouvernements se la ramènent moins au sujet de la communauté arabe ou autres.
Quant on aura compris que la vraie menace viennent des élites de chaque nation via les grandes sociétés privés qui veulent s'emparer plus de pouvoirs et de fric ...toujours plus !
quitte à pulvérisé la planète et ses populations (j'inclus les animaux)

j'ai presque envie de dire : bien fait pour vos gueules

Quant aux ovnis, qu'ils restent aux cieux assister à ce spectacle mesurer la bêtise humaine.

hocine
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par hocine le Sam 26 Mar - 12:47

Ils refroidissent encore le réacteur nucléaire avec une seule lance d’eau, ils peuvent y mettre plusieurs lances d’eau pour accélérer le refroidissement du réacteur pourquoi ne l’ont-ils pas fais ? :?:

Je crois pour la simple raison plus ils utilisent l’eau plus elle se convertit en vapeur radioactive qui elle s’élève dans le ciel pour aller contaminer les autres qui n’ont rien avoir avec leur centrale nucléaire, l’autre partie de l’eau ruisselante sera dirigée et passera à la contamination de l’océan qui contaminera les poissons et la boucle est bouclée de ce coté là, contaminé par le haut et par le bas. Shocked

Même s’ils devront passer au sarcophage on béton ( technique Tchernobyl) de la centrale pour cacher leur bêtise , c’est qu’un autre problème se profile encore je crois qu’on ne peu assurer une base solide de béton au dessous du réacteur (qui est surement dans la fusion et il a pété son socle) pour qu’il ne s’enfonce pas sous la terre et là Dieu seul sait ou va se terminer cette affaire si elle va vers le ciel ou vers la terre .

Lorsque un responsable ou le premier ministre japonais aller prendre le micro pour annoncer les nouvelles de l’évolutions de la situation sur la centrale nucléaire Fujischima , ils sont si abattus que je lis sur leurs visages que leur affaire est une affaire de morgue avec ses morts , quelques fois je me dis si ,leur affaire évolue négativement vers une autre catastrophe et ils vont finir de se faire hara kiri devant les caméras ,s’éventrer par des sabres ou par un coup de pistolet . :bom:


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Schattenjäger
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Schattenjäger le Sam 26 Mar - 14:03

Fukushima Le scénario du pire

Ce qu’on ose pas vous dire dans les médias…

Chronique par Olivier Rimmel

Quel mauvais coup du sort. En japonais, « fukushima » se traduit par « l’ile du bonheur » (ou « l’ile de la bonne fortune »). L’histoire humaine retiendra hélas une toute autre signification.

Face à la catastrophe nucléaire japonaise, peut-on continuer à se voiler la face longtemps? Déconseillé aux âmes sensibles.

En préambule

Nous sommes honteux. Nous profitons tous de l’énergie électrique tirée du nucléaire. Nous savons tous, depuis qu’on a compris en quoi consiste vraiment la technologie nucléaire, qu’on allait probablement vivre une « ultime catastrophe nucléaire » un jour ou l’autre. Soyons honnêtes, on se le disait tous, c’est ancré dans l’inconscient collectif, mais on fermait les yeux en n’osant finalement pas y croire. On nous disait « on a pensé au pire, mais ça n’arrivera pas, le nucléaire, c’est vraiment sûr ». D’ailleurs on nous le dit encore. On trouve encore des scientifiques, des politiciens, et même des dirigeants de pays occidentaux venir à la télévision dire « le nucléaire, malgré le Japon, ça reste vraiment sûr, on va augmenter la sécurité, mais on va continuer à exploiter le nucléaire », et c’est vrai : on va continuer à exploiter la technologie nucléaire, car trop stratégique. Aucun pays du monde moderne ne peut s’en passer sans alternative crédible solide (à moins de décroître, ce qui n’est pas au programme).

Tchernobyl était pourtant, pour les européens, une sorte de signal d’alarme « sans frais » (avec ses 40 morts officiels, ou ses 600000 morts officieux, selon le rapport qu’on veut bien prendre en compte, et qui ne comptabilise pas les morts à venir dans les 100 prochaines années au moins).

Le véritable impact de Tchernobyl en Europe, c’est probablement des dizaines de millions de gens « plus ou moins contaminés » à un moment, avec un impact « plus ou moins visible » sur leur santé (qui restera à jamais indémontrable), qui vivront « plus ou moins bien » et « plus ou moins longtemps » avec leurs pathologies (cancers de la thyroïde, mais aussi d’autres formes de cancers probablement, et également pathologies cardiaques, diabètes sucré, sinusites dégénérescentes, abcès du cerveau, malformations à la naissance, etc.).

Du coup, officiellement on ne peut pas dire la vérité sur les conséquences probables de la catastrophe japonaise. Alors évoquons officieusement l’improbable. Chacun retournera à ses occupations ensuite, ou pas, n’est-ce pas.

Les faits

À la date du 23 mars 2011, ce ne sont pas seulement 3 réacteurs de la centrale de Fukushima Dai-ichi qui présentent un risque nucléaire majeur critique (ce qui est déjà impensable, et ingérable), mais bien 7 réacteurs en situation d’urgence nucléaire, avec ceux des centrales de Tokaï et de Onagawa. C’est un scénario rarement envisagé même dans les pires publications apocalyptiques de science-fiction. Sur place, ils sont entrés dans une phase dite « procédure ultime », c’est un peu le « sauve-qui-peut » en matière de gestion de crise nucléaire : faire tout ce qui est imaginable immédiatement pour préserver au maximum les retombées sur les populations et sur l’environnement.

Dans ce type de problématique, ce n’est pas tant l’explosion des enceintes autour des réacteurs qui pose problème, mais c’est en réalité l’instabilité des « piscines à combustibles » qui contiennent plus de 100 tonnes de matériel nucléaire hautement toxique, souvent usagé, stocké « en attente de retraitement ». Certains de ces matériaux sont du MOX ( »Mélange d’Oxydes »), un combustible nucléaire parmi les plus toxiques. L’ironie de l’histoire c’est que la centrale de Fukushima venait de démarrer l’exploitation de ce combustible un mois avant la catastrophe.

La prospective

Fukushima, c’est évidemment plus grave que Three Mile Island, c’est aussi bien plus grave que Tchernobyl. Qui peut croire le contraire? Je peux faire simple. En matière de catastrophe, on ne connait pas pire risque que les potentiels ravages du nucléaire sur notre planète, et on a pas connu pire catastrophe sur terre dans l’histoire humaine récente. Mais la population du monde ne le voit pas encore sous cet angle. C’est voulu bien sûr. Sinon la panique serait de nature à constituer la prochaine catastrophe à gérer. D’ailleurs, il suffit de regarder les choses en face. On ne parle déjà plus du tremblement de terre de magnitude 9. On ne parle même plus du tsunami produisant une vague géante de 10m, déferlant à 300km/h sur une centaine de km de côtes japonaises et noyant tout sur une bande de 5km de large dans les terres. On ne parle que de la catastrophe nucléaire. On a clairement franchi un nouveau « gap ».

Que peut-on dire aux japonais? Savent-ils que dans les mois qui viennent, une zone d’exclusion permanente autour de la centrale de Fukushima, d’un rayon de 20 à 80km va peut-être couper le pays en deux, à jamais? Savent-ils que le Japon est probablement condamné à un destin sombre, par l’irradiation continue qui va durer encore des semaines, des mois, des années… probablement des siècles? Les japonais savent-ils qu’ils vont être considérés « indésirables » dans tous les aéroports du monde, et que tout ce qu’ils produiront ne pourra quasiment plus être exporté, faute de clients craignant de s’approvisionner en produits contaminés? Savent-ils que toutes leurs cultures végétales seront suspectes pour des dizaines et des dizaines d’années? Que leurs poissons seront probablement impropres à la consommation humaine? Savent-ils que même leurs technologies électroniques ne les sauveront probablement pas cette fois? Nul ne peut prédire quel sera l’avenir du peuple japonais, mais on est à peu près certain qu’ils traverseront des moments très dramatiques. Leur gouvernement aura bien du mal à relever le défi de l’après Fukushima, car Fukushima n’est pas Hiroshima, c’est une autre histoire.

Pire. Si par malheur le japon était à nouveau frappé par une réplique sismique suffisamment sérieuse pour endommager davantage les infrastructures des réacteurs, les conséquences pourraient précipiter la population humaine dans un processus d’extinction. Et la terre bouge là bas en permanence, il ne se passe quasiment pas un jour sans qu’une secousse magnitude 5 au moins ne soit enregistrée depuis le 11 mars 2011.

Alors, maintenant, que peut-on dire aux populations humaines partout sur la planète?

Fukushima, ce sont plusieurs réacteurs nucléaires, probablement entrés en fusion, ou en situation d’entrer en fusion. Aucune technologie humaine ne peut interrompre ou atténuer sérieusement ce phénomène physique « incontrôlable », sûrement pas une technologie consistant à refroidir les combustibles avec de l’eau de mer. Concrètement, ça ne va pas exploser. On ne va probablement pas voir un champignon nucléaire. On va assister à la fusion du combustible, à une température de 2000°, qui va se transformer en lave, le corium. Ce matériel en fusion va probablement transpercer la cuve en acier et traverser les fondations en béton avant de se refroidir un peu plus en profondeur. Ensuite, pendant plusieurs centaines d’années, l’endroit sera une « source radioactive », la plus nocive sur terre.

De toute évidence, de cette source radioactive (et je parle bien de source « active ») vont se dégager en permanence des éléments radioactifs, dégagés dans l’air au dessus des réacteurs qui auront fondu, à partir de ce « cimetière nucléaire ».

À noter là une différence avec la catastrophe de Tchernobyl. Là bas, le coeur a explosé pendant qu’il était en activité. D’un coup, tout le combustible s’est dispersé instantanément dans un rayon proche du coeur (et a été ramassé et rassemblé par ceux qu’on appelait les « liquidateurs »). À Fukushima, les coeurs n’ont pas (encore) explosé, ils sont arrêtés techniquement depuis le tremblement de terre, mais les combustibles ne sont plus refroidis, et c’est le processus de fusion, puis de lave active qu’on redoute le plus (car comme évoqué plus haut, aucune technologie humaine ne permet d’en venir à bout à ce jour).

On craint donc que les coeurs de la centrale de Fukushima deviennent (ou ne soient déjà) chacun une source radioactive incontrôlable, « à l’air libre ». Impensable, incroyable, mais vrai.

Objectivement, la radioactivité qui va se répandre immédiatement dans l’environnement au Japon, puis par les vents des hautes altitudes (courant-jet ou « jet stream » d’ouest en est) vont inévitablement contaminer toute la planète.

Depuis le Japon, les courants aériens susceptibles de transporter les rejets hautement toxiques traversent le Pacifique, puis le territoire des États-Unis, puis l’Atlantique pour atteindre l’Europe et la Russie en moins d’une dizaine de jours seulement, et continuellement.

Durant tout ce trajet, les particules radioactives vont se diluer dans les masses d’air, puis retomber progressivement pour contaminer l’immense majorité de l’environnement. Je préfère être clair à ce sujet : quand je parle de dilution, je ne parle pas de diminution du risque radioactif, ou de réduction de l’intensité de la toxicité. Les particules radioactives, bien que diluées dans la masse, ne perdent en aucun cas leur potentiel hautement radioactif, pour des dizaines, voire des centaines d’années.

Les scientifiques le savent mieux que nous, d’infimes particules radioactives suffisent pour contaminer un homme, un animal ou leur nourriture. Personne ne dit rien, car il n’y a rien à dire, on a déjà tout compris. Si l’environnement est contaminé localement, même « en infime quantité avec un risque nul pour les populations » (dixit les autorités), on sait aussi qu’une infime quantité suffirait à nous contaminer.

Pour conclure

On ne va pas arrêter rapidement le processus nucléaire en cours à la centrale de Fukushima (que ce soit concernant la fusion éventuelle des réacteurs, ou des combustibles stockés en piscine), pendant encore longtemps des éléments radioactifs vont se répandre massivement dans l’environnement, et continuellement des « nuages radioactifs » traverseront des zones habitées par des humains, des animaux et leur nourriture.

On a pas fini d’en parler. Bien que le nucléaire semblait magique sur le papier il y a encore quelques dizaines d’années, plus tôt nous aurons imaginé et développé une technologie alternative, plus tôt nous éviterons encore pire situation que ce que nous sommes en train de subir.

S’il fallait un signe pour comprendre que nous mentions l’humanité en danger, cette fois nous l’avons.
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Schattenjäger
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Schattenjäger le Sam 26 Mar - 14:04

La CRIIRAD lance un appel international

Les États confisquent les chiffres relatifs à la contamination nucléaire

La publication des données du réseau CTBTO (1) ainsi que des installations nucléaires nordaméricaines nous aurait renseigné précisément sur les niveaux de contamination de l’air et nous aurait permis d’évaluer de façon fiable les niveaux de risque bien avant que les masses d’air contaminé n’arrivent sur l’Europe. La CRIIRAD lance un appel international, invitant citoyens, associations, scientifiques, élus… de tous pays à se mobiliser à ses côtés afin d’exiger que les résultats relatifs à la contamination radioactive de l’air, obtenus grâce à l’argent public, soient mis à disposition du public ET SERVENT A SA PROTECTION.

1- Pas de données interprétables pour l’Amérique du nord !

Plus de 10 jours après le début des rejets radioactifs, les masses d’air contaminé ont traversé des pays aussi étendus que les Etats-Unis et le Canada, des pays qui disposent d’équipements performants, leur permettant d’évaluer précisément l’activité volumique (2) de chacun des radionucléides présents, en tout cas des plus problématiques d’un point de vue sanitaire. Or, en dépit des recherches conduites depuis plusieurs jours, la CRIIRAD n’a trouvé aucun chiffre sur la contamination de l’air. Ne sont accessibles que des résultats sur les débits de dose ou les taux d’émissions de rayonnements bêta et gamma, qui ne permettent pas d’évaluer le niveau de risque. Ils ne permettent d’ailleurs même pas d’établir une relation certaine entre l’élévation des valeurs et le passage des masses d’air contaminé.

La CRIIRAD va adresser, aux ambassades de ces deux pays, des demandes officielles pour que soient publiés dans les meilleurs délais les résultats que détiennent forcément les exploitants d’installations nucléaires, qu’elles soient civiles ou militaires.

Précisons à cet égard que les balises de l’IRSN implantées à Saint-Pierre et Miquelon, en Martinique et en Guadeloupe ne mesurent que le niveau de rayonnement (les débits de dose exprimés en μSv/h). Ces résultats ne permettent pas d’évaluer les risques.

2- Black-out international

A la recherche de stations de mesures intermédiaires entre le Japon et la France, le laboratoire de la CRIIRAD s’est tourné vers le réseau mis en place par l’Organisation du Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaires (OTICE) (1).

Il s’agit de stations de mesure réparties sur l’ensemble de la planète et qui enregistrent divers paramètres afin de contrôler qu’aucun essai nucléaire souterrain n’est effectué en violation des dispositions du traité (cf. Corée du Nord). Elles mesurent plusieurs paramètres : données sismiques, hydroacoustiques, infrasoniques et radionucléides. Une soixantaine de stations sont équipées de laboratoires d’analyses radiologiques (voir carte ci-dessous). Elles sont capables de mesurer de très faibles niveaux de contamination dans l’air car l’une de leurs missions est de mesurer la contamination consécutive aux essais nucléaires atmosphériques.
Ces laboratoires disposent de systèmes de détection de la radioactivité parfaitement adaptés à l’identification et à la quantification des produits radioactifs présents dans les masses d’air contaminé par les rejets radioactifs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Le samedi 19 mars, la CRIIRAD adressait donc une demande de communication de résultats à Mme THUNBORG, responsable de l’information publique à l’OTICE. Elle nous répondait le lendemain soir qu’elle transmettait notre demande à la division en charge de la sécurité des données (3). Le lundi, faute de réponse, la CRIIRAD réitérait sa demande en insistant sur l’urgence de la situation et en précisant que faute de réponse rapide elle dénoncerait publiquement la situation. Mme THUNBORG nous conseillait par retour de nous adresser aux autorités françaises et, soucieuse de nous aider, nous orientait vers des articles où des institutions autrichiennes, suédoises ou allemandes qui ont accès aux données avaient laissé filtrer quelques résultats. Nous obtenions ainsi quelques données mais trop parcellaires et impossible à corréler dans l’espace et dans le temps.

Deux heures plus tard, un courriel de M. SCOTTI (4), nous indiquait que « Les données collectées par le réseau des stations du STP ne peuvent être communiquées qu'aux correspondants (centres de données nationaux) désignés par les Etats Signataires du TICE. Pour la France, l'organisme destinataire de ces données est le Commissariat à l'Energie Atomique ». Le responsable du laboratoire de la CRIIRAD s’adressait le jour même au CEA : « Je vous serais reconnaissant de m’indiquer comment la CRIIRAD peut avoir accès, dans les meilleurs délais, aux données collectées par les stations de surveillance du réseau de l'OTICE, en particulier en ce qui concerne les radionucléides (notamment Cs137 et I131, Sr 90, gaz rares, tritium, transuraniens). Il s’agit pour nous d’affiner les prévisions concernant l’impact des rejets du site de Fukushima et de répondre aux inquiétudes du public français. »

La réponse nous parvenait le lendemain en milieu de journée : aucune donnée ne nous sera communiquée. Le réseau international de mesure obéit à des règles de confidentialité définies strictement par les Etats membres du traité d’Interdiction Complète des Essais. « Les données sont donc uniquement transmises à des points de contact nationaux nommés par les Etats qui en font une analyse dans l'objectif du Traité, à savoir détecter tout essai nucléaire qui aurait été mené en contradiction avec l'engagement des États ayant ratifié le TICE. ». Pour la France, il s’agit du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), organisme en charge du développement des activités nucléaires militaires et civiles.

La réponse indiquait en outre que « Suite à l'accident de Fukushima, à la demande des États signataires du TICE, les données sur l’activité des radionucléides sont transmises à l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) et à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les équipes de ces deux organisations en charge des aspects sûreté et radioprotection peuvent ainsi les utiliser en complément de l'ensemble des données fournies par les États, pour établir les évaluations nécessaires à la protection des personnes susceptibles d'être concernées par les retombées de l'accident. ». Or, ni l’AIEA, ni l’OMS n’ont rendu publics ces résultats.

Il faut dire que l’AIEA a en charge la promotion des activités nucléaires civiles (voir statuts) (5) et que l’OMS qui est normalement en charge de la santé publique a signé avec l’AIEA, dès 1959, un accord qui dispose que les deux agences « agiront en coopération étroite et se consulteront régulièrement ».

3- BILAN

Depuis plus de 10 jours, la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI rejette des produits radioactifs dans l’atmosphère : ces rejets ne sont ni maîtrisés ni quantifiés. Dans le même temps des stations de mesures réparties sur l’ensemble de notre planète enregistrent les niveaux de radioactivité de l’air et suivent pas à pas l’évolution de la radioactivité dans l’espace et dans le temps… mais veillent jalousement à ce que ces données restent secrètes.

Cette situation est choquante en temps normal, totalement inacceptable en situation d’urgence radiologique. Et d’autant plus inacceptable que ce réseau de mesure est financé par l’argent public !

Les Etats cotisent en effet à hauteur de 55 700 000 € pour faire fonctionner les stations de mesure. Les citoyens américains respirent depuis le 17 mars dernier les particules radioactives rejetées par les réacteurs nucléaires et les piscines de stockage de combustible irradié de la centrale de FUKUSHIMA DAIICHI. Premiers contributeurs au budget du réseau, ils apprécieront de n’avoir strictement aucune donnée en contrepartie de leurs 12 millions d’euros. Un sacré marché de dupes. A noter qu’avec un versement de 3 600 000 €, les Français ne sont pas mieux lotis.

La CRIIRAD reçoit des centaines d’appels de personnes inquiètes de la contamination de l’air qu’elles respirent, inquiètes pour elles-mêmes et surtout pour leurs enfants. Elle aimerait informer correctement, et si possible rassurer, mais sur des bases solides, tous ses correspondants, qu’ils habitent le Finistère, la Martinique ou la Corée du Sud. Elle invite chaque citoyen, chaque association, chaque scientifique, chaque élus… à se mobiliser pour obtenir la levée du secret sur les niveaux de contamination de l’air. Une pétition sera prochainement mise en ligne pour collecter des signatures sur la France mais chacun peut d’ores et déjà relayer la mobilisation à l’étranger et intervenir auprès des autorités de son pays pour dénoncer la situation.

SOURCE NATURE ALERTE
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par ethane le Sam 26 Mar - 19:05

De la pluie jaune sur Tokyo...
l’Agence météorologique du Japon a confirmé que la pluie était du pollen après avoir reçu des centaines d’appels de citoyens inquiets.

bizare, il y avait eu un incident très similaire après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.
atchoum
Va leurs expliquer à eux:



Et encore, y'a pire: Dans certains villages, les corps sont jetés pêle-mêle dans une grande fosse, nus, sans cercueil.
Une hérésie pour les Japonais.



___________________


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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par casseron le Dim 27 Mar - 20:56

Tepco avait annoncé que la radio-activité était 10 millions de fois supérieure à la normale. On est totalement rassurés puisqu'ils se sont plantés et qu'elle n'est que 100 mille fois supérieure à la normale. Ouf, on va pouvoir étendre son hamac près de la centrale et boire un petit pastis avec l'eau claire qui sort des piscines.
Y a-t-il plus menteurs que ceux qui s'occupent officiellement du nucléaire ? Le diable peut-être ?
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Robot U&P le Lun 28 Mar - 20:06

Forte radioactivité au réacteur 2

Au Japon, les opérations de pompage ont dû être retardées à la centrale nucléaire Fukushima 1 après qu'une très forte radioactivité ait été mesurée dans de l'eau provenant du réacteur 2.

L'eau retrouvée au sous-sol de la salle de la turbine affichait 1000 millisieverts par heure selon la société Tepco, qui possède la centrale.

Ce résultat laisse croire à l'opérateur que le combustible dans le cœur du réacteur a probablement été endommagé lors d'un début de fusion quelques instants après la tragédie du 11 mars dernier.

«L'eau contaminée va être très difficile à traiter, car on ne peut pas la mettre dans des camions-citernes et tant qu'elle est là, le travail ne peut pas reprendre», a précisé un expert français en énergie nucléaire.

Jeudi dernier, trois employés ont été irradiés lorsqu'ils ont marché dans une flaque d'eau fortement radioactive chaussés de simples bottines de caoutchouc. Cet évènement est survenu dans la salle de la turbine du réacteur 3, qui affichait 180 millisieverts par heure. Ce niveau est depuis grimpé à 750 millisieverts.

Environ 500 personnes se relaient nuit et jour pour refroidir les réacteurs de la centrale Fukushima 1, faisant tout leur possible pour éviter une crise nucléaire majeure.

Les travailleurs qui seraient brièvement exposés à une dose cumulée de plus de 1000 millisieverts s'exposent à des problèmes de santé immédiats, notamment des nausées et une forte diminution du nombre de globules blancs.

Si le taux de radioactivité devait passer à 5000 millisieverts, 50% des travailleurs irradiés perdraient la vie dans les semaines suivantes.

Les Japonais défilent contre le nucléaire
Pendant que cette crise se poursuit, des centaines de Japonais ont manifesté à Tokyo et Nagoya pour réclamer la fin des centrales nucléaires au pays.

Environ 300 personnes se sont rassemblées dans chacune des deux villes japonaises.

«Nous ne voulons pas d'un autre Fukushima», ont scandé les manifestants.

SOURCE AFP
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Flycrusher
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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

Message par Flycrusher le Mar 29 Mar - 0:20

300 personne seulement!!!! Les japonais sont vraiment les champions de l'obéissance civique. 300 dans des villes comptant plusieurs millions d'habitants directement concernés, c'est insignifiant!

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Re: VIOLENT SEISME ET TSUNAMI AU JAPON

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