Ufologie & Paranormal

Bonjour,

Nous vous souhaitons un excellent surf sur les pages du forum. Le forum est en libre participation pour les non-inscrits. Une inscription donne néanmoins droit à nombreux avantages :

- Pas de pub
- Un pseudonyme réservé
- Un accès à l'ensemble des catégories
- La participation à la vie du forum
- Participation à nos concours
- Un outils précis pour organiser vos lectures, vos interventions.

Au plaisir de vous compter parmi nos prochains membres.

Le Staff.
Nouveau ! Le forum est en libre participation pour les non-inscrits.

VISITEUR


Free counters!

PUB


  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

Taches solaires et théorie de l’univers électrique

Partagez
avatar
Robot U&P
Robot d'animation

Nombre de messages : 4530

Taches solaires et théorie de l’univers électrique

Message par Robot U&P le Ven 26 Nov - 14:20

(Source : Le Post, Original : thunderbolts.info, Thunderbolts, Stephen Smith, 25 octobre 2010)

Une structure filamenteuse extrêmement grande est apparue sur le Soleil. La théorie stellaire électrique présuppose ce genre de formation.

Une protubérance de 400.000 kilomètres de long émerge du Soleil. Crédit : Solar Dynamics Observatory/Goddard Space Flight Center.

Qu’est-ce que le Soleil ? Et par extension, que sont les étoiles ? Un site populaire décrit le Soleil en ces termes : « Notre Soleil est fait d’éléments restés du Big Bang, d’éléments formés par des étoiles mourantes et d’éléments créés par des supernovae. »

La prémisse fondamentale de la théorie de l’Univers électrique est que les corps célestes sont plongés dans du plasma et reliés par des circuits électriques. Comme le Soleil est aussi électriquement interconnecté avec la galaxie et ses planètes, il devrait être considéré comme un corps chargé, en équilibre avec les forces de son environnement. Cependant, cet équilibre n’est pas parfaitement stable. Les courants entrant et sortant du Soleil peuvent parfois provoquer des sursauts énormes d’énergie, appelés éruptions solaires.

Selon les opinions consensuelles, les éruptions solaires, ou éjections de masse coronale (CME), se produisent quand des boucles magnétiques dans l’atmosphère du Soleil se « reconnectent » les unes avec les autres en provoquant un court-circuit. La libération explosive d’« énergie magnétique » est dite accélérer les gaz surchauffés dans l’espace. Nul ne sait ce qu’est la « reconnexion magnétique, » mais elle est proposée comme seule explication au phénomène de flamboiement par les spécialistes du Soleil.

Puisque les éruptions solaires augmentent la luminosité et la fréquence des aurores polaires au moment où elles rencontrent le champ magnétique de la Terre, le raisonnement déductif (et instrumental) les identifie à des flux de particules chargées. Bien que les astrophysiciens se référent aux flux d’ions sortant à flots du Soleil, comme à un « vent, » et que des particules atomiques « pleuvent » sur la Terre, qu’elles sont attirées vers les sommets des pôles et suivent leur direction, leur nature électrique devrait être définitivement établie.

Dans le consensus, lorsque les gaz et la poussière commencent à s’effondrer dans une nouvelle étoile ils s’échauffent naturellement et rayonnent de l’énergie. Il est dit que la pression vers l’extérieur s’oppose à la force de gravité vers l’intérieur. Si la force vers l’extérieur gagne et surmonte la force de gravité, les atomes des gaz ne seront jamais assez comprimés pour subir la fusion nucléaire. Toutefois, si le corps est assez massif la gravité continue à comprimer l’étoile jusqu’à ce que son cœur devienne si chaud et si dense que les réactions thermonucléaires peuvent commencer à résister à une nouvelle compression. Et une étoile est née.

La découverte d’un « vent solaire » s’échappant du Soleil à presque 700 kilomètres par seconde est surprenante à la lumière de la théorie de la fusion thermonucléaire. Dans un univers régi par la gravité, la chaleur et la pression de radiation du Soleil sont insuffisantes pour expliquer comment les particules du vent solaire peuvent se précipiter au-delà de Vénus, de la Terre et des autres planètes. Comme elles ne sont pas propulsées par des fusées, personne ne s’attendait à pareille accélération.

Selon la doctrine classique, le Soleil accélère les électrons (et les protons) loin de sa surface de la même manière que les ondes sonores sont amplifiées. Des pulsations d’énergie dans la photosphère solaire voyagent vers le haut dans des « guides d’ondes acoustiques, » appelés tubes de flux magnétique, qui poussent les « gaz chauds » vers l’extérieur. Dans un univers électrique peuplé d’étoiles électrique, une explication plus évidente existe : les champs électriques dans l’espace peuvent accélérer les particules solaires chargées, en créant des courants électriques cohérents qui circulent dans le Système Solaire.

Les éruptions solaires peuvent donc être considérées comme de formidables salves de foudre qui libèrent d’immenses quantités de matière à des vitesses presque relativistes. Le circuit reliant le Soleil à la Voie lactée s’étire probablement sur des milliers, voire des centaines de milliers d’années-lumière. Combien d’énergie électrique peut être contenue dans ces « lignes de transmission » confinées magnétiquement qui alimentent l’anode solaire ?

Comme l’expose la théorie solaire électrique, les taches solaires, les éruptions, l’échauffement coronal, et toutes les autres activités solaires résultent très vraisemblablement de changements dans l’alimentation électrique de notre galaxie. Les filaments de courant de Birkeland tournent lentement au-delà du Système Solaire, fournissant plus ou moins d’énergie au Soleil en fonction de leur position.

Le filament géant observé dernièrement associé à la tache solaire 1112 révèle son origine électrique. Cela prouve les affirmations de Wal Thornhill, le défenseur de l’Univers électrique. Selon lui : « Bien que du temps et des ressources énormes aient été alloués massivement à la tentative de comprendre les étoiles sur la base d’une seule idée dépassée, ceux qui connaissent bien les phénomènes de décharge dans le plasma ont soigneusement prêté attention aux phénomènes observés sur le Soleil et trouvé des explications électriques simples. Après 100 ans de manquement, un modèle stellaire électrique ne fait que commencer à émerger. C’est une vue d’ingénieur qui propose une compréhension cohérente sur notre véritable place dans l’Univers (cosmologie) et des connaissances pratiques pour l’exploration spatiale future. Si le Soleil brille comme une lumière électrique « branchée » sur l’Univers électrique, des tests objectifs deviennent évidents. Peut-être qu’avec une véritable compréhension des étoiles nous pourrions parvenir à couronner notre enfance dans le cosmos. »

Traduction copyleft de Pétrus Lombard
  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

La date/heure actuelle est Mar 24 Oct - 9:50