Ufologie & Paranormal

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Le balai sort du placard

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Schattenjäger
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Le balai sort du placard

Message par Schattenjäger le Jeu 30 Oct - 14:55

Source du dossier :
http://www.phenomenes-inexpliques.com/drupal/node/464

Les sorcières sont parmi nous. Alors que les mouvements païens de toutes sortes connaissent une forte expansion à l'ère du Web, de plus en plus de férus de magie revendiquent ouvertement leur appartenance à la sorcellerie.
Elles n'ont pas de chapeau pointu. Pas de longs doigts menaçants. Une baguette magique? Souvent. Mais elles ont avant tout un lobbyiste à Ottawa auprès du gouvernement fédéral, une église reconnue en Colombie-Britannique et des séances de rituels publics au Québec.

«Elles sont assez organisées pour qu'on dise que c'est une nouvelle religion», admet d'emblée Alain Bouchard, qui enseigne la science religieuse à l'Université Laval et au Cégep de Sainte-Foy.

«Avant, les sorcières voulaient garder ça secret. Plus maintenant. Elles affichent leur identité et tranchent avec l'habituel, poursuit-il. C'est dans la même lignée que les tatouages, le piercing ou encore le gothique.»

Des sorcières victimes d'un effet de mode? Si certaines se laissent ensorceler par le charme des noirs personnages made in Hollywood, d'autres prennent la sorcellerie très au sérieux. Un véritable cheminement spirituel aux pays des incantations, où la bougie remplace le lampion, et la baguette magique, le crucifix.

Le tout dans un univers pas mal plus complexe que l'intrigue du dernier Harry Potter. Mireille Gagnon en sait quelque chose. Depuis des années, la candidate au doctorat à la faculté de théologie de l'Université Laval tente de démystifier la wicca, un des nombreux courants des mouvements dits païens (non juifs et non chrétiens). À noter que si la plupart des wiccans se disent sorciers, tous les sorciers ne sont pas wiccans.

«Ces gens commencent à se donner des repères, observe la chercheuse. Il y a des écoles de sorcellerie, dont une à Montréal. À Québec, c'est une pratique plus privée.» Signe d'une percée concrète de cette branche païenne, des prisons canadiennes offrent désormais un service wiccan aux détenus.

À la face du monde

Nombreuses sont les sorcières qui n'hésitent pas à sortir au grand jour. «Pour elles, c'est public, explique Mireille Gagnon. Les gens qui ne connaissent pas ça peuvent même assister à des rituels.» Des séances publiques de magie, certes. Mais les sorciers et sorcières ne tiennent pas encore à crier leur amour des rites enchanteurs sur tous les toits. «Avec la culture populaire, il y a une acceptation. Mais certaines n'osent pas encore afficher leurs croyances, de peur de perdre leur emploi. Porter un collier de wicca, ça peut signifier perdre un contrat, parce que c'est encore associé à la sorcière du folk-lore», illustre la théologienne.

Marcel Canuel est un des mieux placés en ville pour repérer les apprentis de la sorcellerie. Dans sa boutique ésotérique l'Astre d'or dans Limoilou, il voit défiler bien des curieux. Des amants de la magie, mais aussi de la croissance personnelle, du tarot, du chamanisme, des voies mythiques des sociétés incas... «Des gens de toutes les couches de la société», assure M. Canuel. Des sorcières? «J'ai rencontré des sorcières. Mais je n'aurais jamais pu les distinguer parmi les autres. Elles sont habillées comme tout le monde.»

Beaucoup pénètrent dans son commerce pour faire le plein. Des bougies, de l'encens, des guides de magicien. «Les jeunes ont une très grande ouverture d'esprit, souligne l'ancien fonctionnaire à la retraite. Ils s'interrogent. Est-ce que vraiment un rituel peut changer ma vie? La magie ou la religion, dans tous les cas, ils prient», conclut le catholique.

Samuel Auger
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