Ufologie & Paranormal

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Le petit coin de poésie.

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Gaiya
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Le petit coin de poésie.

Message par Gaiya le Mer 29 Sep - 14:54

Salut à toutes et à tous, je souhaitais créer un topic où tous ceux qui aiment la poésie pourraient partager des écrits perso ou bien des poèmes qui vous ont particulièrement plu.

Alors voici.

Toi.

Toi petit-être tu m’a appris tant de choses
A écouter ton souffle quand tu te reposes
A observer ton petit corps lorsque tu dors
A t’aimer jour âpres jour encore et encore
Toi petit-être tu m’a initié aux merveilles
Au bel instinct maternel lorsque je te veille
A l’art de la patience quand tu es en pleurs
A l’apprentissage d’être une douce sœur
Toi petit-être tendre tu grandis maintenant
Apprends a ton tour à sourire il est temps.

M.A


___________________


"La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres."
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Gaiya
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Gaiya le Mer 29 Sep - 15:08

Blasphème.

Le blasphème de quelques mots tranchants
Qu’utilisent beaucoup trop de gens
L’apogée de quelques tragédies
Des discours ou certains écrits
Promesses apocryphes qu'ils nous incombent
Tandis que les populations tombent
Cette étude de la guerre, la polémologie
Ce phénomène d'ordre social, la psychologie
Le sadisme contre le jugement droit, la sagesse
Doctrine morale pour trop de prouesses
La race des poètes contre les opposants
La diversité humaine nous assaillant
Une hiérarchie entre les humains, l'idéologie fondée
Des hommes sont racistes, où est notre fraternité
Cette aveugle égalité de ce drapeau tricolore
Réformiste il n'accepte qu'une couleur
Soi-disant républicain réprimant la liberté
Sans vouloir faire valoir les droits du peuple renié.
Oubliant trop souvent la beauté d'un tangana
Cette image du monde qui ne nous correspond pas
Black, blanc, beurre, trottoirs colorés
Mais pour l'heure, faute de sang versé.

M.A


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Gaiya
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Gaiya le Mer 29 Sep - 15:17

Pourquoi.

Moi petite muse en manque de rêves
Espérant si fort qu'on clame une trêve
Réalisant la vie en bleu nuit
Mes pensées s'enfouirent sous ce bruit
Milles étoiles dans mes larmes
Devant ces hommes et leurs armes
Dans mon esprit un blanc demeure présent
Il s'est noyé dans ces bains de sang
Me plongeant dans cette nuit d'horreur
Tout a basculé, mon enfance ils ont achevée
Je n'ai rien pu faire, j'avais trop peur
J’ai tout vu tout entendu, le cœur mutilé
Seule, j'étais là, cachée sous mon lit
Frissonnant, je ressentais tout leurs cris
J’ai vu giclé de leurs âmes en sanglots
Trop de souvenirs qui m'ont laissés sans mots
J’ai observé leurs pas qui s’approchaient de moi
Et j'ai prié très fort comme le faisait papa
Alors une bombe est tombée et l'a achevé
Moi paniquée, j'étouffée donc je me suis levée...

M.A


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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Invité le Mer 29 Sep - 20:40

Mon enfant...........

Je veux tant que tu saches
combien je t'aime.

Je te critique parfois,mais
c'est seulement à cause
de ma plus grande expérience de la vie,
et je peux souvent voir que
le chemin que tu prends aujourd'hui,
ne te mènera pas où tu le veux demain.

Je sais,aussi,que tu es encore jeune
et que tu dois faire tes propres
expériences.Si je le peux.....;

Je veux seulement,t'épargner
certaines des peines qui ont jalonné
mon propre chemin dans la vie....

Lorsque les mots ne traduisent plus
ma pensée,je peux encore te dire:
Je t'aime infiniment,Je ferai
n'importe quoi pour toi.Et je te promets que
je montrerai plus de patience et de compréhension
envers toi.Je te demande de faire de même
avec moi.

Et fais-moi plaisir de temps en temps...
dis-moi que tu m'aimes,d'accord?
Te voir grandir si vite
est si difficile. C.A.B
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Johnny Guoyot
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Johnny Guoyot le Jeu 30 Sep - 10:32

O! muse prête-moi ta lyre, Afin qu'en vers je puisse dire Un des combats les plus fameux, Qui s'est déroulé sous les cieux.

De profundis morpionibus. Et secatis roupettibus, Et excita verolabus.

Dans un vagin de forte taille 600 000 poux livraient bataille (Le nombre de poux diffèrent énormément) A un nombre égal de morpions Qui défendaient l’entrée du con.

Le choc fut épouvantable On croyait que c’était le diable Les femm’s enceintes en accouchant Chiaient d’la merde au lieu d’enfants.

La bataille fut gigantesque Tous les morpions périrent ou presque A l’exception des plus trapus Qui s’accrochaient aux poils du cul.

Ils ont bouché presque la fente Que les morpions morts ensanglantent Et la vallée du cul au con Etait jonchée de morpions.

Le commandant d’une escouade Voyant périr ses camarades Cria : Morpions ! Nous sommes foutus Piquons un’ charge au trou du cul.

Un morpion de noble origine Qui revenait de Palestine Leva sa lance et s’écria : Les morpions meurent et n’se rendent pas.

Pour reprendre l’ avantage Les morpions luttaient avec rage Mais leurs efforts furent superflus Les poux gardèrent le dessus.

Le général nouvel Enée Sortant des rangs de son armée A son rival beau chevalier Propose un combat singulier.

A ch’val sur un poil de roupette Armé d’une longue lorgnette Le capitaine des morpions Examinait les positions.

Tout à coup un obus arrive Qui lui fait perdre l’équilibre Le capitaine est bien foutu Il tombe au fond du trou du cul.

Bardé d’un triple rang de crasse Transpercé malgré sa cuirasse Le capitaine des morpions Tomba sans vie au fond du con.

Un morpion motocycliste Prenant la raie du cul pour une piste Vint avertir l’état-major Que le capitaine était mort.

Pour retirer leur capitaine Tous les morpions firent la chaîne Mais hélas vains furent les efforts L’abîme ne rend pas ses morts.

Puis au plus fort de la bataille Soudain frappé par la mitraille Le maréchal des morpions Tomba mort à l’entrée du con.

Un soir au bord de la ravine Tout couvert de foutre et d’urine On vit un fantôme tout nu A cheval sur un poil du cul.

C’était l’ombre du capitaine De chancres et d’asticots pleine Qui faute d’inhumation Puait le maroilles et l’arpion.

Devant ce spectre qui murmure D’être privé de sépulture Tous les morpions firent serment De lui él’ver un monument.

En vain l’on chercha sa dépouille Sur la pine et sur les deux couilles On ne trouva qu’un bout de queue Qu’un sabre avait coupé en deux.

La troupe aussitôt prend les armes L’enterre en versant force larmes Comme au convoi d’un cardinal Ou bien d’un garde national.

Puis les plus jolies morpionnes Portaient en pleurant des couronnes De fleurs blanch’s et de poils de cul Qu’avait tant aimé le vaincu.

Son cheval même l’accompagne Et quatre morpions d’Espagne Un’ larme à l’oeil le crêpe au bras Tenaient les quatre coins du drap.

Au bord du profond précipice On rangea les morpions novices Ils déferlèr’nt par escadrons Tout en sonnant de leurs clairons.

Ils le suivirent au cimetière S’assirent en rond sur leur derrière La crotte au cul, la larme à l’oeil Tous les morpions étaient en deuil.

On lui él’va un cénotaphe Où l’on grava cette épitaphe « Ci-gît un morpion de valeur Tombé sans vie au champ d’honneur. »

Et l’on en fit une relique Que l’on mit dans un’ basilique Pour que les futurs bataillons Sachent comment meurt un morpion.

Sur une couill’ grosse et velue L’on érigea une statue A ce capitain’ de morpions Mort si brav’ment au fond d’un con.

Depuis ce jour on voit dans l’ombre A la porte d’un caveau sombre Les morpions de noir vêtus Montant la garde au trou du cul.

Depuis ce temps dans la vallée On entend des bruits de mêlée Les morpions pour venger l’vaincu S’cramponnent à tous les poils du cul.

Et parfois les soirs de brume Quand sur la terr’ se lèv’ la lune On voit les âmes des morpions Voltiger sur les poils du con.
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Invité le Ven 1 Oct - 10:39



L'amour est comme un arbre...

Il a besoin de racines fortes pour croître et prospérer.

Pas une simple passion qui s'essouffle très vite,

Mais un désir profond de vouloir partager

Et les joies, et les peines car l'Amour se mérite.







L'amour est comme un arbre...

Il faut un tronc solide pour traverser le temps,

Résister aux orages, aux tempêtes de la vie,

Sans devoir se briser aux moindres soucis présents

Où dès que viennent les rides quand jeunesse s'enfuit...







L'amour est comme un arbre...

Quand il est bien nourrit, il donne de beaux fruits.

Ces doux fruits de l'amour que sont tous les enfants

Qui font battre le cœur des parents jour et nuit,

Et qui font d'un foyer un univers vivant.







L'amour est comme un arbre...

Alors ne laissez pas les bûcherons l'attaquer,

Qu'ils se nomment jalousie ou encore faux amis.

Eux qui feront tout pour vous faire chuter

Car l'Amour véritable déchaîne les envies...
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Mikerynos
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Mikerynos le Ven 1 Oct - 18:52

Très poétique tout ça...

Surtout celui de Johnny ! scratch


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-Z-
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par -Z- le Sam 2 Oct - 11:44

arffffff !... De la poésie... Je me demande si je serai encore capable d'en faire... Je pense que oui... Je vais voir ça..

En attendant j'adore la poésie de Lafouine... C'est plein de tendresse...

Pour toi, Johnny tu tapes dans la provoque jusqu'au bout...

Il n'empêche que le résultat et sympa..
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IstvánKadosa
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par IstvánKadosa le Sam 2 Oct - 13:59

joli LA FOUINE
JOHNNY plutôt salace



"à mon sens la poésie est un art,une gageure
un pied de nez au quotidien et au graveleux
le moyen de répandre la tristesse ou la joie,
d'écarter de soi l'obscène et la bassesse
c'est une farandole de mots,une aile pour porter
l'esprit et arracher à la terre
ce qu'elle possède de plus beau
le beau et le ténébreux,la victoire et la défaite mêlés
la tristesse et la joie,puisant dans le cœur
ce qu'il enchâsse de plus tendre,
tel un écrin pour le diamant précieux
gratter le vernis et la poussière
afin d'exhumer de la tombe,ce
qu'en chacun de nous fut ensevelis,
un soir,une nuit perfide comme un corbeau
ôtant ainsi le flambeau de la lumière et de l'amour."



place au maitre,Beaudelaire(1821-1867),usant de sa plume pour tromper l'esprit et décrire sous le charme ce qu'il y a de plus laid:
une charogne

Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint ;

Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.

Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.

Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou s'élançait en pétillant ;
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.

Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.

Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.

Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un oeil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.

- Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion !

Oui ! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Après les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.

Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés !



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Johnny Guoyot
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Johnny Guoyot le Sam 2 Oct - 14:20

pour me racheter:

On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
− Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
− On va sous les tilleuls verts de la promenade.
Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière ;
Le vent chargé de bruits, − la ville n’est pas loin,
A des parfums de vigne et des parfums de bière...

− Voilà qu’on aperçoit un tout petit chiffon
D’azur sombre, encadré d’une petite branche,
Piqué d’une mauvaise étoile, qui se fond
Avec de doux frissons, petite et toute blanche...
Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête...

Le cœur fou Robinsonne à travers les romans,
− Lorsque, dans la clarté d’un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux petits airs charmants,
Sous l’ombre du faux-col effrayant de son père...
Et, comme elle vous trouve immensément naïf,
Tout en faisant trotter ses petites bottines,
Elle se tourne, alerte et d’un mouvement vif...
− Sur vos lèvres alors meurent les cavatines...

Vous êtes amoureux. Loué jusqu’à mois d’août.
Vous êtes amoureux. − Vos sonnets La font rire.
Tous vos amis s’en vont, vous êtes mauvais goût.
− Puis l’adorée, un soir, a daigné vous écrire... !
− Ce soir-là,... − vous rentrez aux cafés éclatants,
Vous demandez des bocks ou de la limonade...
− On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans
Et qu’on a des tilleuls verts sur la promenade.

Arthur Rimbaud, 1870

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IstvánKadosa
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par IstvánKadosa le Sam 2 Oct - 15:33

johnny


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Re: Le petit coin de poésie.

Message par -Z- le Sam 2 Oct - 16:43

Mouais c'est mieux Johnny.. C'est cool de nous faire partager ta poésie du temps ou tu t'appelais Rimbaud...

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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Invité le Dim 3 Oct - 0:13

Je me sens vieillir

Je vois les gens passer, inconscients du bonheur
Qu'ils ont d'avoir ainsi une main dans la leur,
Un cœur qui bat pour eux, un amour à chérir,
Je vois ces gens passer et je me sens vieillir.

Je sens toujours la trace que posèrent autrefois,
Tout comme pour ces gens, de douces mains sur moi,
Mais eux le vivent et moi, ce sont les souvenirs
Qui m'accompagnent encore et je me sens vieillir.


J'entends autour de moi des enfants insoucieux
Qui rient et chantent comme les oiseaux dans les cieux,
Qui marchent à petits pas, ont tant à découvrir...
Leur vie commence à peine et je me sens vieillir.

Je vois ces couples âgés, unis depuis toujours,
Leur dos voûté s'incline mais s'appuie sur l'amour
Leurs yeux scintillent encore car cela va sans dire:
On est jeune quand on aime... et je me sens vieillir
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par -Z- le Dim 3 Oct - 7:19

Comment aurais je pu savoir
Ce qui allait se passer
Moi qui sans rien prévoir
Étais venu te rencontrer

Nous jouions tous les deux
Sur un petit jeu ligne
Et voulions à créer nous deux
Une stratégie dont nous serions dignes

Je savais à quoi tu ressemblais
Pour avoir vu ta photo
Et tranquillement je t'attendais
Quand je t'ai vue de dos

Tu descendais de ta voiture
Et des reflets flamboyants
S'accrochaient à ta parure
Sous le soleil levant

Je voulais m'approcher de toi
nonchalamment
Mais je fus mis en émois
Devant tes yeux si grands

Nous allâmes dans un café
Pour pouvoir discuter
Mais j'étais déjà subjugué
Par ta grande beauté

Par accident ou par intérêt
Je me mis a te sonder
Je découvrit ainsi tes secrets
Et toutes tes peines passé

L'empathie aidant
Ou ta séduction naturelle
Je me surpris en te quittant
A t'aimer et t'être fidèle.



Dernière édition par PatZak le Dim 3 Oct - 11:11, édité 4 fois
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FLAM
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par FLAM le Dim 3 Oct - 8:10

A mon tour d'être un peu grivois...
Pardon Spirita et les filles, pour la vulgarité de certains termes, mais je trouve ce slam excellent et tellement vrai !


Grand Corps Malade - Ma tête, mon coeur et mes couilles :

Le corps humain est un royaume ou chaque organe veut être le roi,
Il y a chez l´homme trois leader qui essayent d´imposer leur loi.
Cette lutte interne permanente est la plus grosse source d´embrouille,
Elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.

Que les demoiselles nous excuse si ont fait des trucs chelou,
Qu´un jour on est des agneaux et que le lendemain on est des loups.
C´est a cause de ce combat qui s´agite dans notre corps :
La tête, le coeur, les couilles discutent mais ne sont jamais d´accord.

Mon coeur est une vrai éponge, toujours pret à s´ouvrir,
Mais ma tete est un soldat qui se laisse rarement attendrir,
Mes couilles sont motivées et aimeraient bien pecho cette brune,
Mais y en a un qui veux pas, putain ma tête me casse les burne.

Ma tête a dit à mon coeur qu´elle s´en battait les couilles,
Si mes couilles avaient mal au coeur et que ça créait des embrouilles,
Mais mes couilles ont entendu et ont dit à ma tête qu´elle a pas de coeur,
Et que mon coeur n´a pas de couille, ma tête n´est pas pret d´avoir peur...

Moi, mes couilles sont tête en l´air et ont un coeur d´artichaud,
Et quand mon coeur perd la tête, mes couilles restent bien au chaud.
Et si ma tête part en couille pour mon coeur c´est la défaite,
J´connais cette histoire par coeur elle n´a ni queue ni tête.

Moi les femmes je les craint autant que je suis fou d´elles,
Vous comprenez pourquoi chez moi c´est un sacré bordel.
J´ai pas trouvé la solution ca fait un moment que je fouille :
Je resterait sous le contrôle de ma tête, mon coeur et mes couilles...



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Re: Le petit coin de poésie.

Message par FLAM le Dim 3 Oct - 9:06

Charles Baudelaire
Les métamorphoses du vampire

La femme cependant, de sa bouche de fraise,
En se tordant ainsi qu'un serpent sur la braise,
Et pétrissant ses seins sur le fer de son busc,
Laissait couler ces mots tout imprégnés de musc :
" Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la science
De perdre au fond d'un lit l'antique conscience.
Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants,
Et fais rire les vieux du rire des enfants.
Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles,
La lune, le soleil, le ciel et les étoiles !
Je suis, mon cher savant, si docte aux Voluptés,
Lorsque j'étouffe un homme en mes bras redoutés,
Ou lorsque j'abandonne aux morsures mon buste,
Timide et libertine, et fragile et robuste,
Que sur ces matelas qui se pâment d'émoi,
Les anges impuissants se damneraient pour moi ! "

Quand elle eut de mes os sucé toute la moelle,
Et que languissamment je me tournai vers elle
Pour lui rendre un baiser d'amour, je ne vis plus
Qu'une outre aux flancs gluants, toute pleine de pus !
Je fermai les deux yeux, dans ma froide épouvante,
Et quand je les rouvris à la clarté vivante,
A mes côtés, au lieu du mannequin puissant
Qui semblait avoir fait provision de sang,
Tremblaient confusément des débris de squelette,
Qui d'eux-mêmes rendaient le cri d'une girouette
Ou d'une enseigne, au bout d'une tringle de fer,
Que balance le vent pendant les nuits d'hiver.



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Re: Le petit coin de poésie.

Message par -Z- le Dim 3 Oct - 10:29

Mouais... Et toi tu ne peux pas nous en faire un ? Pourquoi copier ce que quiconque peut lire au détour d'un forum ou d'un site?

Captain je te pensais plus imaginatif.. Wink
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Gaiya
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Gaiya le Dim 3 Oct - 13:21

Pas de problème Captain j'aime beaucoup grand corps malade, il est très fort, et comme tu l'a dis il à tellement raison! Very Happy


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Re: Le petit coin de poésie.

Message par IstvánKadosa le Lun 4 Oct - 10:35

"bien tourné,le CAPITAINE,avec brio de la rue ,in made
et de son époque à ce grand corps malade!
il est vrai que la prose de LA FOUINE
est ,à elle seule, un combat pour les rimes
autant s'essaie le PATZAK,qu'il rame
et rime avec entrain ,et nous charme..
à ce joli monde effleure la belle,
cette poésie de qui coulent dans nos veines
voyez bonnes gens qu'avec effort,
on peut cultiver les chants,et les senteurs..."


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Re: Le petit coin de poésie.

Message par IstvánKadosa le Lun 4 Oct - 10:42

allez CAP'TAIN,une rime riche pour un pauvre...
ça c'est de la poésie de notre siècle,la pudeur des mots quand les yeux parlent du reste


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Re: Le petit coin de poésie.

Message par -Z- le Lun 4 Oct - 22:04

oui bein là c'est clair qu'on ne peut rien dire... On se tait et on écoute... Et quand on a fini on remet la chanson...

L'un des plus grand artiste français, sinon le plus grand !...

Quoi que il y a Michel Legrand aussi Wink

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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Schattenjäger le Lun 4 Oct - 22:24

Pour ma part, je suis un mordu des poésie romantico/dramatique du groupe de rock "sonata arctica". C'est certes, dépressif, mais tellement beau.

Un extrait :



The End Of This Chapter (La Fin De Ce Chapitre)

[Chapitre Un]
Je t'ai donné mon temps
Je t'ai donné ma vie toute entière
Je t'ai donné mon amour, chaque miette
Ils m'ont dit que c'était... un crime

Te souviens-tu ?
Ou tout ceci est-il parti en fumée...

[Chapitre Deux]
J'ai regardé dans la lumière, je me suis assis dans ta mine
La promesse qu'ils ont fait, dois-je la tenir ?
S'assurant de ne plus jamais se revoir

Je ne peux pas me rappeler
La promesse que j'ai fait

Dis moi que ces évènements du passé ne mourront pas
Dis moi que ces vieux mensonges sont d'actualité

[Chapitre Trois]
A travers ces ciels sombres, j'ai voyagé sans lumière
J'ai sombré dans l'abime de mon âme
Si profondément que jamais je ne pourrais être retrouvé

Je ne peux pas me rappeler...
Comment tout ceci est-il parti en fumée...

Dis moi que les temps passés ne mourront pas...
Dis moi que ces vieux mensonges sont toujours valables
L'amour qui a disparu il y très longtemps
Me tue, il me transporte...

[Chapitre Quatre]
Tu as un nouvel amour et
Ca a l'air de bien se passer pour toi
Je n'ai jamais souhaiter ta mort, jusqu'à présent.

Maintenant tu peux avoir toutes les choses que je ne t'ai jamais donné
Regarde par la fenêtre c'est moi...

[Chapitre Cinq]
Je suis désolé, je suis là
Je ne suis pas certain que cela t'apporte la peur
Je chuchote dans ton oreille
Pourquoi est-il ici ?

[Chapitre Six]
Tandis que tu es en train de dormir, je dérobe tes boucles d'oreilles
Une bougie t'éclaire, c'est cette colère que j'ai

Ils me disaient que je ne te trouverais pas, mais maintenant je suis à côté de toi
Je ne suis pas de ce qu'il y a de plus stable
Tu devrais savoir que tu es à moi...

Dis moi que les évènements passés ne mourront pas...
Dis moi que ces vieux mensonges sont toujours d'actualité

Je te dis que ces évènements passés ne mourront pas...
Je te dis que ces vieux mensonges sont toujours d'actualité
L'amour que tu me dois s'est éteint il y a très longtemps
Il me tue, il te tuera... toi aussi


Ou un autre extrait :



Juliet

"Ces lignes sont mes dernières,
J'ai vécu mes neuf vies,
Mes nuits sont terminées, je ne peux plus ressentir ton coeur"

Je n'ai vécu qu'au travers de toi,
Mes cicatrices, mon coeur, ma vérité,
Je n'ai pas envi de mourir,
Mais je ne peux t'aimer non plus ! ! !

Est-ce si difficile de comprendre
Mon désir de mourir main dans la main ?
Cette nuit est comme un rêve
Tu seras la dernière chose que je verrai

Je tiens ta main, ferme mes yeux, tout ce que j'aime fini par mourir
J'ai bu le poison comme un fou avec toi…
Mais pourquoi souris-tu ?

... ne souris pas
Ne souris surtout pas
Tu devais mourir avec moi, alors, Juliette
S'il te plait, ne souris pas
Je suis paralysé et tu vis toujours.

La n'est qu'un long jeu triste
Des âmes sans vie, évitant la honte
Deux signes morts sont tout ce dont nous avons besoin
Pour paver le chemin de la mémoire embobinée

Aucun bonjour, aucun mauvais au revoir
Se lamentant dans la distance, pleurant silencieusement
Tu peux vivre avec ma douleur,
C'est la tienne que tu ne peux supporter ?

Tu as joué le jeu et perdu,
Je me demande comment tu peux,
Tenir les cartes pour un homme mort

La lumière et la clarté
Accueillent le changement pour la vie dans les ténèbres
L'océan de ma sainteté...

Perdu dans la vanité...
Tout ce que j'ai toujours voulu; me perdre avec toi,
Mon fardeau, la haine…

Ma propre réalité...
Miroirs et fumée
La vérité finale se dévoile

... Ta réalité...
Miroirs et espoirs,
Où tu aura besoin de moi...

Ils ne nous retrouveront plus jamais une fois que notre trace sera froide
Ils ne nous retrouveront plus jamais une fois que notre trace sera froide
Je suis une âme sans repos, je serai le meilleur fantôme
Toutes les choses bonnes se terminent dans une…

Minute de silence !
- Je rentre dans le rang
Une minute de silence
- Pour affronter ma propre capitulation
Une minute de silence
- Ce n'est pas ce pourquoi j'ai signé
Une minute de silence
- Dégoûtante putain, visage à deux faces…

Je m'assois avec quelqu'un dans le noir
J'ai tellement peur de constater que c'est encore moi…
Tu a eu un changement dans ton coeur,
Maintenant nous nous faisons tous blesser...

Mesdames et messieurs,
Bienvenue dans ma vie à nouveau
Marche avec moi, chaque courbe, chaque coudée
Cette promenade qui semble arriver à sa fin

Tu sais ce que tu signifie pour moi,
Tu a vidée la pièce dans ta vie que j'avais payé pour toi
Quand j'ai perdu ma sainteté
J'ai fait des erreurs, maintenant je suis ici pour les réparer

Il est trop tard pour regretter quoique ce soit ce soir
Après ce qui est apparu à la lumière
... Tu t'es joué de moi comme d'un fou, durant tout ce temps ?
L'histoire pourra se répéter quand que je serai parti
Un autre souffle, le jour se couchera bientôt

Est-ce donc si difficile de comprendre
Mon désir de mourir main dans la main ?
Ces blessures restent ouvertes toute la nuit
Tu seras la dernière chose que je verrai

Je ne vivais qu'au travers de toi
Mes cicatrices, mon coeur, ma vérité,
Mon unique raison de mourir… Car
Il n'y a pas de vie sans toi

Ces lignes sont mes dernières, J'ai utilisé chacune de mes neuf vies
Ma vie est terminée, je ne peux plus sentir ton coeur

Je ne vivais qu'au travers de toi,
Mes cicatrices, mon coeur, ma vérité,
N'ai aucune raison de vivre,
Je ne peux plus sentir l'amour désormais...

Ceci est... la fin... pourquoi... ?
Tu ferme mes yeux...


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Je crois que je viens de plomber l'ambiance.


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IstvánKadosa
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par IstvánKadosa le Mar 5 Oct - 10:21

eh! CAP'TAIN,c'est très beau,la première me fait penser à un fantôme qui roderait auprès de celle qu'il a aimé..mais la musique me déchire un peu les oreilles ,musicalement je préfère la seconde...les paroles sont semblables au dilemme qui est au tréfonds de chacun de nous,cette JULIETTE ne serait-elle pas le reflet obscure et féminin de son âme?MERCI,joli partage...
merci au PATZAK,MICHEL LEGRAND a écrit de si belles choses,de si belles musiques,comme une pierre que l'on jette....
mais CAPTAIN,pas encore de poésie de ton cru?


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FLAM
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par FLAM le Mar 5 Oct - 10:41

IstvánKadosa a écrit:eh! CAP'TAIN,c'est très beau,la première me fait penser à un fantôme qui roderait auprès de celle qu'il a aimé..mais la musique me déchire un peu les oreilles ,musicalement je préfère la seconde...les paroles sont semblables au dilemme qui est au tréfonds de chacun de nous,cette JULIETTE ne serait-elle pas le reflet obscure et féminin de son âme?MERCI,joli partage...
merci au PATZAK,MICHEL LEGRAND a écrit de si belles choses,de si belles musiques,comme une pierre que l'on jette....
mais CAPTAIN,pas encore de poésie de ton cru?
Eh ! Mais c'est Schatten qui a posté les chansons de Sonata, pas moué !

Pas le temps pour le moment de faire dans la poésie ! Peut-être plus tard...


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Macha
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Re: Le petit coin de poésie.

Message par Macha le Mar 5 Oct - 11:15

Nan tu n'as pas plombé l'ambiance ... paroles superbes !
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