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Mutilations dans le Middle West...

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Mikerynos
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Mutilations dans le Middle West...

Message par Mikerynos le Mer 15 Oct - 18:59

Mutilations dans le Middle West…
Synthèse de Mikerynos ©2006



1/-Les faits.
Depuis plusieurs dizaines d’années des milliers de carcasses d’animaux mutilés jonchent les herbages et les pâturages de nombreux états américains. Malgré tous les efforts des investigateurs, les enquêtes privés ou officielles, les milliers de témoignages, les avis des experts et des spécialistes, les récompenses (500 000 dollars en tout), les centaines d’autopsie, d’analyses, des milliers d’heures de travail pour un résultat nul ou presque nul, puisque le « crime » reste irrésolu. Les fermiers et les éleveurs se trouvent toujours face à un mystère, aucunes arrestations n’ont eu lieu. La majorité des américains eux-même n’y prêtent plus guère attention, seul les gens directement concernés par les événements, a savoir les ranchers, les propriétaires de bétail et les forces de l’ordre qui sont de moins en moins sollicitées vu leur impuissance notoire.

La localisation et un bref historique du phénomène.
Les historiens sont formels, avant 1900 le ciel était encore le domaine exclusif des oiseaux : Les voleurs de bétail aéroportés en 1897 du cas Hamilton semble aujourd’hui n’être qu’un énorme canular de l’époque. Linda Moulton (1) donne l’année 1947 comme référence pour le premier cas de mutilation concerne un bovin près de Rio Grande, témoignage recueilli en 1994… A cette époque, entre 1947 et 1967 quelques cas de mutilations sont répertoriés et maintenu au stade d’incidents sporadiques et isolés, confinés aux régions reculées et éloignées pour que les gens soient directement concernés. 1967 marque donc l’année zéro des mutilations chirurgicales modernes avec la mort emblématique et mondialement médiatisée de Snippy (et non Lady sa mère) au Colorado, ainsi que l’apparition d’autres mutilations en Ohio la même année et un an plus tard dans le Manitoba.



La mort emblématique et mondialement médiatisée de Snippy


Cliquez pour un zoom (Dessin Mikerynos)

En 1971
, des cas sont rapportés dans les états du Middle West, en 1973 c’est le Kansas qui est frappé avec plusieurs douzaines de cas. C’est aussi cette année là, que sont rapportées les premières observations d’hélicoptères non immatriculés. En 1974, les états Iowa, Kansas et Minnesota sont touchés. En septembre et en octobre, 280 cas dans le Sud Dakota et 30 cas dans le Minnesota. En 1975, l’année la plus meurtrière touche le Nouveau Mexique, le Colorado et le Texas jusqu’à l’ouest du Mississipi qui comptabilise à 1800 le nombre de bêtes mutilées. Cette vague durera presque 10 ans. En 1976, c’est le tour du Wisconsin et du Montana, les mutilations « débordent » sur d’autres états et le Canada, Nebraska, Kentucky…

La période de 1978 démarre fort en Alabama (30 à 40 Porcs « décervelés »), en Virginie, au Wyoming, dans l’état de Washington, Missouri. En 1979-80, Les provinces limitrophes du Canada ne sont pas épargnées non plus, comme l’Alberta. En 1982, des incidents de mutilations sont signalées en Arizona, Arkansas, Colorado, Kansas, Kentucky, Nebraska, en Caroline du nord et du sud, sud Dakota, au Texas , en Utha et au Wyoming
En 1986, ce sont une douzaine d’états qui se signalent et en été de la même année, la Pennsylvannie (état plutôt épargné jusque là), l’Utha, l’Illinois, l’Arkansas.

1987, reste une période « creuse » qui autorise certains à dire que l’épidémie de mutilations est simplement arrêtée, est-ce du à l’action de la campagne d’information et d’explications de l’époque. A la mi-septembre la carcasse d’un ours noir est retrouvée, en septembre dans l’Alabama, 40 animaux ( porcs, chiens, et un cheval) subissent un prélèvement de leurs parties génitales. En 1989, l’Oregon, le Nebraska, Washington, la Caroline du nord, l’Arkansas, le Wisconsin, le Colorado, le Kansas se distinguent aussi bien que les provinces Canadiennes de l’Ontario et du Saskatchewan. 1990 est pauvre en rapport de mutilations tout comme 1991, ce qui n’empêche pas les mutilateurs de continuer leur travail.
1992, c’est l’Oklahoma qui commence la saga avec le Missouri, entre 1990 et 1991 en Virginie, 12 attaques sur des juments, au Canada entre septembre et juillet 1991 ce sont sept génisses qui sont mutilées au sud d’Edmonton. D’octobre 1992 a mai 1993, 30 mutilations de vaches sont déplorées à Sand Mountain en Alabama. En tout une centaine de cas pour l’année 1992, qui annonce une reprise très nette qui va se confirmer pour les années 1993 et 1994, ces années là on parle de 2000 mutilations qui vont toucher la Georgie, le sud Dakota, l’Indianna et la Floride. 1994 est une année « Mutologique » au point que certains pensent être revenus dans les années 1975-80. Des observations d’hélicoptères fusent de certains états et plus particulièrement des environs de Los Alamos. C’est aussi à cette époque qu’est découverte une substance « luisant sous la lumière noir », remet en mémoire les soupçons de marquages préalables. En août 1994, pas moins de 1700 bêtes sont signalés manquantes à Wauricka (OK).

Selon une étude, depuis 1985 : 10% des cas remontent jusqu’au média du pays et 90% échappent à notre connaissance. Les années se suivent et se ressemblent, en 1995 et en 1996 pour l’Alberta et le Canada à l’automne 1996 avec 5 mutilations. En Louisiane 97 vaches ont trouvé la mort à cette époque près de Colfax.
En 1997 et en 1998, le rythme est sensiblement le même, c’est vers la fin de l’année 1998 que l’on parle d’un « loupé » faisant déjà allusion au fait qu’un animal aurait pu échapper à ses tortionnaires avant l’échéance qu’on lui réservait. Les mutilations ne concernent pas que les bovins pendant cette période, comme par exemple la mutilation de deux chèvres en Ohio en octobre 1998. Bref, l’année 1998 sera quand même plus clémente vis a vis du NIDS (2) qui lui fournira un cas près de ses terres expérimentales dans le comté Duchesne (UT). L’hiver 1998-99 et le printemps 1999 seront particulièrement calme.

Les mutilations de l’an 2000 se font attendre, 10 veaux mutilés sont pourtant découverts en Oregon. Le 22 mai de cette année un animal mutilé aux oreilles et aux lèvres près de Cuba au Nouveau Mexique à survécu sur le coup, mais pas très longtemps. Retourné à son propriétaire, ce dernier devra être euthanasier à la suite d’une détérioration de son état.

2001
fut une année moyenne avec plus d’une quarantaine de cas et une vingtaine pour l’année 2002. En 2002, les regards furent surtout tournés vers ce qui se passait en Amérique du Sud et plus particulièrement en Argentine (3). Les années suivantes sont généralement pauvres et le phénomène semble faiblir de nouveau. Il y a toujours des mutilations, mais les grandes « vagues mutologiques» des années précédentes semblent être terminées

Les « victimes »
Les animaux choisis par les mutilateurs sont en excellentes santés, ils sont dans 75% des cas de jeunes femelles (Génisses, bisonnes, juments) elles sont âgées pour la plupart de moins de 3 ans. Les victimes sont donc sélectionnées selon des critères inconnus de leurs vivants, tuées et mutilées ensuite. La cause de la mort des animaux est souvent impossible à déterminer, même après examen vétérinaire ou analyse en laboratoires spécialisés. On ne trouve pas de traces de luttes, l’animal est « mort instantanément ».
L’aspect sélectif des animaux a posé dès le début la question suivante : comment les mutilateurs les repèrent de nuit ? Grâce à une encre qui devient phosphorescente quand on l’éclaire en rayon UV. Des poils phosphorescents furent envoyés au laboratoire clinique de Scoenfeld d’Albuquerque, les analyses spectrales indiquent une substance à base de potassium et magnésium soluble dans l’eau. La sensibilité à la fluorescence disparaît en quinze jours.

Controverse sur le nombre.
La question du nombre total de mutilations suspectes recensées depuis les années 70 revient constamment. Lors de la vague de 1975-76, nombre de cas non pas été signalés.
En 1979, le nombre prudent de 3000 à 10 000 était avancé, en 1986 celui-ci passe à 12 000, aujourd’hui on retient le nombre de 10 000 à 12 000. Mais un bon nombre de mutilations suspectes ne sont pas signalées aux autorités. Depuis 1990, les cas sont de 100 à 200 cas par an (d’après Michel Granger 35 par an). Le chiffre des mutilations paraît énorme, mais quand on sait que 30 000 bovins meurent annuellement au Colorado, il convient de relativiser, en plus de 30 ans, les mutilations représentent un tiers des victimes annuelles de morts naturelles dans cette région. Sur l’ensemble des 150 millions de têtes de bétail aux USA, le chiffre est de 1% de bêtes qui meurent de vieillesses, des prédateurs, des accidents, des voleurs de bétail, sur 25 ans cela ne représente que 0,03 % des cas d’animaux mutilés.

Les Traces au sol.
Le mystère des mutilations est encore obscurci par l’absence complète de traces visibles ou autres indices physiques même quand les victimes sont découvertes en terrain marécageux, boueux ou dans la neige. Pas de traces de pneus ou d’empreintes de pas, les empreintes des sabots des animaux eux-mêmes souvent n’existent pas. Outre l’absences de trace autour de la dépouille mutilée indiquent le plus probablement un enlèvement par les airs, victimes retrouvées en dehors des enclos, membres brisés, des fractures, écrasement ou enfoncement dans le sol (la patte avant d’une vache était littéralement rentrée dans le corps de la bête sous le choc, Orégon en 2002), de branches d’arbres cassés, de corne enfoncé dans le sol. Les endroits où sont retrouvés les carcasses mutilées sont soit dans des lieux reculés et isolés, soit à 50 mètres des habitations. L’heure présumée de la majorité des mutilations est entre minuit et quatre heures du matin.

Les blessures et les prélèvements.
Les blessures mutilatoires ont ceci de mystérieux que les fermiers prétendent ne jamais les avoir observées dans le passé avant 1970. Les différences des blessures faites par les prédateurs et les mutilateurs n’ont rien de comparable. Il y a une sélection des organes (y compris internes) qui sont « prélevés » :

Les organes reproducteurs (testicules, pénis, scrotum,vagin et vulve)
Le rectum est souvent évidé proprement et « ovalement », en 1991 on parlait de « dissection périanale »
La mamelle des vaches
Les yeux, les lèvres, la langue, les oreilles
La queue de l’animal
Très souvent il manque une bande de peau sur la partie inférieure de l’abdomen ou sur les côtes, les épaules.
Prélèvement du cœur.

Une enquête du NIDS en 1996 auprès des vétérinaires indique par ordre décroissant :
Vulve, vagin et rectum dans 76% des cas.
Les yeux dans 58 %, les mamelles et les tétons dans 52% et 48% des cas.
La langue dans 42% et les muscles de la mâchoire inférieure dans 23% des cas.
Oreilles 14%, pénis et testicules dans 9% et lèvres et queue dans 7% et 1% des cas.
Ce qui revient le plus souvent dans les blessures infligées, c’est la précision dite « chirurgicale » faisant référence à la netteté des coupures. La chair sous l’organe prélevé, ou la peau ne porte jamais la moindre trace d’éraflure qui puisse être attribuée à une lame. Le bord des blessures est lisses ou dentelés, cautérisés ou plastifiés. Dans les années 1990 on parlait de « bistouris lasers » A la rapidité et à la précision, les mutilateurs ajoutent la facilité déconcertante à remuer des animaux lourds, des vaches et des taureaux de plus 500 kg sont manipulés aisément par ceux-ci.

Une petite étude de Jean Sider (4) réalisé sur 700 cas de mutilations animales donne les résultats suivant :

Prélévement autres que les parties sexuelles, zone rectale et portions de peau (en gros, 90 % des cas font état des parties sexuelles enlevées)




Dernière édition par Mikerynos le Mer 15 Oct - 19:15, édité 1 fois


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Re: Mutilations dans le Middle West...

Message par Mikerynos le Mer 15 Oct - 19:00

L’absence de sang.
L’absence de sang dans les carcasses et sur le sol confond les enquêteurs. A plusieurs reprises lors d’autopsies, il fut constaté qu’il ne restait que très peu de sang, jusqu’au niveau capillaire. On parle même de pompage sanguin hors du corps pour expliquer cet état de fait.
Les traces au sol ne donnent jamais à penser qu’il y a eu un intense saignement sur place. Des vétérinaires expérimentés et des pathologistes ont soigneusement examiné les corps sans y trouver la moindre piqûre ou incision pour une ponction du sang. La chair des bêtes est très souvente décrite comme rose pâle et les blessures sont sèches, exsangues.

Une décomposition anormale.
Plusieurs éleveurs de bovins estimèrent que les carcasses d’animaux mutilées se détériorent trois fois plus vite que la normale, a l’opposé des corps ont été décrits comme se décomposant avec beaucoup de lenteur, même par temps chaud. L’absence de rigidité post-mortem et de gonflement est constaté aussi.

Un effet répulsif sur les autres animaux.
Les prédateurs ne s’approchent pas des carcasses, les autres bovins les évitent aussi. Même la mère d’un veau mutilé l’évitera, alors que dans le cas de mort classique, celle-ci demeurera de 3 à 4 jours près du corps, de même qu’un veau évitera le corps de sa mère mutilée. Les oiseaux et les prédateurs classiques ne s’approcheront pas d’une carcasse d’un animal mutilé, une aspersion volontaire d’un produit sur le corps serait-elle responsable de cette tenue à distance à cause d’une odeur induite repoussante. Les coyotes ne touchent pas aux carcasses, on remarque aussi que les vaches qui s’en approche commencent à meugler et tout le troupeau se sauve comme sous l’effet d’un danger. La réaction des chiens est souvent similaire, ils refusent de s’approcher trop près. De même que les hussards ne se posent pas dessus. Dernières caractéristiques, signalons que les mouches et les fourmis semblent bouder les carcasses, pourtant des milliers de mouches furent retrouvées mortes, y compris des fourmis présentes dan un cercle de six mètres de diamètre étaient mortes autour d’un taureau mutilé le 5 mai 2002, en Orégon.

2/-Les Hypothèses.

Une intervention humaine ?
Cédant à la pression de l'opinion publique, le FBI s'est penché sur ce phénomène. De nombreux documents montent que le FBI (sa division d’Albuquerque) avait reçu 50 000 dollars en 1979 pour ses investigations relatives aux mutilations à cette époque. Les conclusions de l'enquête, consignées dans un rapport de 297 pages publié un an plus tard, tranchaient en faveur d'une prédation animale. Voir le rapport de l’agent Kenneth M. Rommel,JR du 5 mars 1980. La thèse des prédateurs ne résistant pas à l’analyse, d’autres hypothèses sont émises…
http://photovni.free.fr/f.o.i.a 53/fbi02112003.htm

Les sectes sataniques.
Les sectes sataniques ont été accusées d’être responsables de ces mutilations. Une vaste organisation sectaire hautement organisée capable de se rendre coupable de délits inter-états possédant du matériel technique et de la haute technologie est-elle possible ?
Les preuves concernant la thèse cultiste sont trop superficielles et dans tous ces cas d’un culte satanique, l’intervention humaine est évidente. Elles ont souvent été le bouc-émissaire dans cette histoire.

Les militaires.
L’Air Force en accusation : Le Colorado qui est un état très touché par les différentes vagues de mutilations est un état clef dans l’appareil de défense des Etats-Unis. Il abrite sur son sol plusieurs bases militaires : Fort Carson, petersonfield, l’école de l’air américaine à Colorado Spring, la base de l’Air Force, l’arsenal des montagnes rocheuses approvisionné en plutonium, la place forte souterraine de Warren (Wyoming) creusée à l’intérieur des montagnes Cheyennes, hérissée des antennes du NORAD, AFB Lowrys spécialisée dans les bombes, AFB Malmstrom au Montana.

Les observations d’hélicoptères noirs et sans immatriculations ont beaucoup influencées la recherche des coupables du côté des militaires, certains hélicoptères de type Chinook CH-45 ont été observés sur les lieux de mutilations, des Alouette III ou Cobra… Mais aussi des OVNI(s) Selon la même étude de Jean Sider :





Plus sérieusement les militaires ne doivent pas être insensibles à ce qui se trame sur leur territoire, et c’est normal que ceux-ci surveillent de près ce qui se passe parfois aux portes même de leurs bases. Sont-ils liés de prêt ou de loin aux mutilations, la question reste en suspend. Outre la volonté de l'armée américaine d'entretenir la croyance aux extraterrestres, il doit exister d’autres mobiles que chacun est libre d'imaginer : entraînement en réel des commandos mais aussi des services de désinformation, test d'armes chimiques et bactériologiques [cf JS90 p. 188-189, citant les recherches de Howard Burgess et du sergent Gabriel Valdez] ou à micro-ondes, éradication discrète d'un virus bovin [cf JS90 p. 188], etc. Cependant, la plus plausible hypothèse quant au mobile est celle d'une évaluation par l'armée américaine des retombées radioactives sur l'environnement à la suite des centaines d'essais nucléaires effectués depuis les années 50 et dont on sait que certains furent contaminants (recherches de David Perkins, de Richard Sauder…).
http://www.ovnis.atfreeweb.com/6_mutilations_animales.htm

La prospection de minerais.
Certains enquêteurs ont cru remarquer que les mutilations se produisaient sur des territoires dont le sous-sol est riche en minerais de toutes sortes :
Charbon, Gaz, pétrole, uranium… La biogéochimie contribue à aider cette recherche, elle consiste à analyser des échantillons végétaux afin de détecter des dépôts de minéraux dans le sous-sol. Or cet plantes sont consommées en abondance par le bétail qui paît dans ces zones.

La recherche scientifique clandestine.
L’hypothèse des savants fous fut éphèmère parce qu’elle ne peut pas s’appliquer à des états aussi éloignés que l’Oregon ou le Kansas. Des enquêteurs ont suggérèrent que les animaux mutilés étaient infectés volontairement par des virus, des bactéries ou des toxines, et que les prélèvements d’organes effectués pour en mesurer les effets. Cette idée que des laboratoires travaillaient en secret sur des armes bactériologique rallia beaucoup de monde.
Une autre hypothèse concerne la recherche sur les retombées radioactives des essais nucléaires en plein air du programme militaire américain sur les sites de Alamogordo Test Range (Nouveau-Mexique) et du Nevada (NTS) entre les années 1945 et 1962.
Entre 1951 et 1962, plus de cent engins atomiques ont, en effet, été testés dans le désert du Nevada. Ce n'est qu'en 1963, à la suite d'un accord américano-soviétique, que les expériences devinrent souterraines.
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/proces_salt_lake.html

La recherche sur le sang.
Le prélèvement du sang par aiguille hypodermique branchée sur un dispositif de pompage, avec une simulation du cœur par un produit chimique tel le Succinylcholine ou une solution saline injectée dans la jugulaire pendant le pompage permettrait d’extraire35 litres de sang d’un cheval en 15 minutes. Il y aurait eu rien que pour l’année 1975, environs 60 m3 de sang prélevé a raison de 7% de fluide sanguin par animal. Le sang de bovin pourrait alimenter des recherches sur ce substrat qui possède un lien de parenté entre l’hémoglobine humaine et bovine.

Un substitut du sang naturel, d’origine bovine.
L’Afrique du Sud est le premier pays à donner son accord pour l’utilisation d’un sang de substitution lors d’intervention chirurgicale. C’est la compagnie américaine Biopure, du Massachusetts, qui est à l’origine de ce produit, nommé « Hemopure ». L’Hemopure, fabriqué à partir de sang de vache, a l’avantage d’être abondant et promet d’être « pur », sans agent pathogène. Or l’Afrique du Sud, fortement touchée par le sida, a besoin de sang non contaminé en grande quantité. L’Hemopure a pour rôle de transporter l’oxygène à la place des globules rouges. Il est donc constitué en grande partie d’hémoglobine issue des globules rouges du sang de vache. L’utilisation de sang de bovins en vue d’une transfusion à l’homme n’a pas été sans difficulté. En effet, en pleine crise de la vache folle, il fallait s’assurer que ce substitut de sang ne transmette pas l’ESB.

Avant d’être autorisé, l’Hemopure a passé plus d’une vingtaine de tests et de contrôles en Amérique et en Europe. L’Hemopure peut être conservé plus de 3 ans à température ambiante. En comparaison, le sang humain est moins cher mails ne peut être conservé que moins de 2 mois et doit rester dans un endroit réfrigéré. D’autres sociétés s’intéressent de près à cette nouvelle technique qui pourrait révolutionner le milieu médical, certaines étudient même l’utilisation d’un sang complètement synthétique.

l’Hemopure® (le HBOC-201) est une solution d'hémoglobine hautement purifiée pouvant transportée l’oxygène et faite à partir de sang fractionné de bovin (vache) et élaborée par Biopure Corporation.
http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=114520

Les Vaccins.
Un lien, très souvent ignoré, existe entre l'industrie de la viande et les vaccins. Pour les cultures de cellules, les laboratoires ont recours à des déchets d'abattoirs ainsi qu'aux peptones, des protéines de viande de cochon ou de boeuf. Les domaines de la virologie, microbiologie, biotechnologie, les expériences in vitro et la culture de cellules emploient très largement le sang et la chair animale. Les ingrédients nécessaires à la croissance des bactéries ou des cellules animales sont le plus souvent du sérum animal et des peptones de source bovine ou porcine. Toute modification biologique ou génétique nécessite une culture de cellules afin de la stabiliser et d'assurer sa reproduction.
http://www.canv.ch/dossiers/vaccination/industrie_viande_et_vaccins.htm

La maladie de l’ESB.
L’Encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ou la maladie de la « vache folle » a souvent été invoquée dans les cas de mutilations de bovins. C’est une infection neurodégénérative transmissible et mortelle qui touche le cerveau des bovins. On observe une incubation de longue durée, de quatre à cinq ans, mais l’issue fatale survient en quelques semaines à quelques mois à partir de l’apparition des symptômes.

L’ESB a attiré pour la première fois l’attention de la communauté scientifique en novembre 1986 lorsqu’une forme de maladie neurologique jusque là inconnue est apparue chez les bovins au Royaume-Uni. Jusqu'à présent les USA n’ont pas eu de cas d’ESB sur leur sol, les Américains ont découvert leur premier cas d’ESB chez une vache Holstein, dans une ferme de Mabton, état de Washington, le 23 décembre 2003, et un seul cas d'ESB avait été signalé au Canada en 1993, chez un animal importé du Royaume-Uni et plus récemment en 2003 en Colombie-Britannique. C'est au Royaume-Uni où a eu lieu l'épisode principal, Entre novembre 1986 et 2002.

Le rapport du NIDS du 17 juin 2003.
Traduction en français du rapport du NIDS: Morts inexpliquées de bétail et émergence, en Amérique d'un Nord, d'une épidémie d'Encéphalopathie Spongiforme Transmissible à l’adresse http://jkozan.free.fr/en résumé ce rapport met en évidence la corrélation entre les morts inexpliquées de bétail et l'émergence, en Amérique du Nord, d'une épidémie d'Encéphalopathie Spongiforme Transmissible (E.S.T.) Dans cette hypothèse, les opérations de mutilations animales sont perpétrées par un groupe bien informé ayant connaissance de la biochimie et du potentiel infectieux des maladies à prions et de leur propagation.
La conclusion majeur du présent document est que l'épidémie de mutilations animales qui a eu lieu entre 1970 et 2003 a été et est toujours une opération de surveillance d'un agent infectieux qui se répand dans la chaîne alimentaire humaine (bétail, moutons, chevreuils sauvages et d'élevage). L'agent infectieux, à la différence des virus et bactéries connus est quasiment indestructible et les symptômes chez les personnes sont très difficiles à diagnostiquer avant le décès.
http://www.nidsci.org/articles/articles2.php

La Note d’information N°2 du GEPAN
Les études de Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés aux Etats-Unis
1ère Partie : "L'énigme des OVNI"( M.S. Smith - 9.3.1976)
6. OBSERVATIONS DE 1970 A 1975
A. LA VAGUE DE 1973
B. MUTILATIONS ANIMALES
Finalement le vague de 73 se termina, bien que quelques rapports continuèrent d'arriver aux organisations privées. A la fin de 1974 et au début de 1975, l'attention fut focalisée sur une série de cas qui impliquèrent des mutilations d'animaux. Dans sa publication de février UFO Investigator, le NICAP rapportent ceci "Dans les trois derniers mois, ( nous avons ) été inondés avec des appels et des lettres d'enquêtes concernant des rapports sur des animaux qui avaient été mutilés dans différentes parties du pays... Ces phénomènes de mutilation d'animaux furent centrés principalement autour de Meeker Country, Minnesota."


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Re: Mutilations dans le Middle West...

Message par Mikerynos le Mer 15 Oct - 19:02

Dans leur rapport ils expliquèrent que le 1er décembre 1974, un fermier de Meeker County rapporta qu'une de ses bêtes avait été mutilée. Les investigateurs trouvèrent que les babines de la bête avaient été coupées à environ 2cm et demi au dessus du nez jusqu'à l'arrière gauche de la machoire.
La langue avait été arrachée et la veine jugulaire coupée. Il est intéressant de noter qu'il n'y avait que l'équivalent d'un verre de sang sur le sol ce qui indiquait que quelqu'un avait ramassé le reste. On avait également retiré la partie supérieure gauche de l'oreille et les organes génitaux. Il n'y avait aucun signe d'allées et venues dans la zone et on ne découvrit qu'une simple tâche circulaire dans la neige. Cela conduisit certaines personnes à conclure que les OVNI étaient responsables de cet acte, bien que NICAP exprima des réserves sur cette explication. Ils révélèrent que d'autres mutilations de ce genre s'étaient produites à Dallas et dans certaines parties de la Californie.

En mai le NICAP poursuivit sur cette affaire en éditant une lettre écrite par deux personnes qui effectuèrent plus tard des investigations sur le sujet, l'un étant de NICAP et l'autre de APRO. Ils trouvèrent que "la simple tâche circulaire" n'était pas circulaire du tout et qu'elle était en fait de forme irrégulière, provoquée par la neige tassée par le restant du bétail qui était venu renifler le corps. Ils en conclurent que la mutilation faisait partie de rites d'initiation pour un culte satanique, dont les membres furent arrêtés par les autorités fédérales. Ce culte s'était déplacé dans différentes régions du pays et était responsable de tous les actes de mutilation ayant fait l'objet de rapports. (120)

(120) Cornett, Robert C. and Kevin D. Randle. Feedback, Readers Write-Re : Cattle Mutilation in Minnesota. NICAP, UFO Investigator, May 1975 : 4.

Une intervention non humaine ?

L’hypothèse HET est naturellement l’une des solutions qui a été retenue. Il reste que les mutilations animales demeurent un sujet majeur de recherche en ufologie. Outre les observations de nombreuses lumières nocturnes sur les sites de mutilations, il existe quelques témoignages directs. Linda Moulton affirme avoir interviewé des gens qui disent avoir vu des créatures étranges à proximité des sites de mutilations, pour elle des cas de mutilations se produisent dans d’autres pays et notamment en Europe. Jean Sider dénonce une politique de Black-out et de désinformation de la part des gouvernements et plus particulièrement de l’administration américaine. Pour Linda Moulton, la nourriture ou l’expérimentation génétique est la seule alternative.

Ce ne sont pas les témoignages qui manquent, quelques exemples :
En 1980, une habitante du Nouveau Mexique et son fils subirent un enlèvement à bord d’un OVNI, lorsqu’ils surprirent deux êtres en combinaison blanche en action de mutilation bovine près de Cimarron. Au Wyoming, une femme se promenant dans les bois aurait aperçu dans une clairière un bœuf mort, étendu au sol, et autour des hommes à l’allure reptilienne.
En 1983, un couple aurait surpris à la jumelle deux petits êtres pâles et à grosse tête, accompagnés d’un homme-lézard qui s’affairaient sur une vache paralysée au sol et auraient fait flotter l’animal jusqu'à un engin conique qui disparu par la suite. Une femme du Missouri déclara en 1989 que des créatures mutilantes lui avaient dit : « Nous utilisons des substances bovines dans un processus biochimique essentiel pour notre survie ».

Les mobiles des Extraterrestres.
Les Ufologues ne manquent pas d’imagination, et plusieurs hypothèses sont émises :
Nécessités vitales, faim ou régénérescence quelconque.
Le Middle West serait un « Safari »
Le sexe ou expérience génético-biologique,
La culture artistique de la chair.
Expérience de clonage ou d’hybridation.
Surveillance de la chaîne alimentaire et manipulation génétique de l’espèce humaine.
Récolte de certaines substances biologiques implantées in vivo.
Chantage sur les gouvernements.
Ect..


Conclusion provisoire.
Personnellement je ne crois pas à une hypothèse « humaine » des mutilations, elle me paraît un peu trop facile. Toutes les hypothèses mettant en scène un facteur humain comporte des risques de dérapages et de fuites, certaines parties du dossier sont également très mystérieuses (comme le transport du bétail et la rapidité d’intervention des mutilateurs, la haute technologie mise en oeuvre) non toujours pas trouvées de solutions. Mais le dossier reste ouvert…

Principales Sources de l’article.« Mutilations de bétail » de Michel Granger – Edition JMG 2003
« Le grand carnage » de de Michel Granger – Edition Carrere 1986
« Ces OVNIs qui font peur » de Jean Sider – Edition Axis Mundi 1991

(1) Linda Moulton : Diplômée de l'université Stanford (États-Unis), titulaire d'une maîtrise en communication. Journaliste pour la radio et la télévision, productrice, elle fait des reportages sur la science, la médecine et l'environnement, elle possède son site :
http://www.earthfiles.com/
(2) Le NIDS (The National Institute for Discovery Science) est une institution scientifique privée engagée dans la recherche sur les ovnis et sur les phénomènes inexpliqués qui y sont associés. http://www.nidsci.org/
(3) L’Argentine et quelques pays frontaliers ont subit une vague de mutilations similaire à celle des USA, celle-ci continu toujours, le dernier cas date du 16 décembre 2005.
(4) « Ces OVNIs qui font peur » de Jean Sider – Edition Axis Mundi 1991 – P196

Voir aussi sur le sujet :
http://www.rr0.org/Mutil.html
http://www.ufobc.ca/Supernatural/AnimalMutilations/index.htm

Dossier à suivre…
Les Mutilations animales & Co
Le phénomène Mutilatoire à travers le Monde.


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Mikerynos
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Re: Mutilations dans le Middle West...

Message par Mikerynos le Mer 15 Oct - 19:14

Pourquoi les mutilations de bétails sont importantes pour moi... Parce que je pense qu'elles peuvent apporter la preuve d'une visite "exotique" de nôtre planète, comment ? Par des échantillons, un mode opératoire ou des analyses hors normes de produit. Les carcasses et les photographies sont déjà une preuves, il ne reste plus qu'une analyse scientifique attestant de ce fait et non contestable, ils en existent déjà, mais elles ne sont pas assez parlantes pour l'instant.
De plus le FBI qui à fait des investigations sur ce phénomène conclu par ce texte sur leur site officiel:

Animal Mutilation Project
The material concerning the Animal Mutilation Project contains accounts of animal mutilations which were reported during the late 1970's. The FBI became involved when fifteen mutilations occurred in New Mexico. Various theories concerning the origins of the mutilations were explored by the FBI, including satanic cults, UFOs, pranksters, and natural predators. The investigation failed to identify any individuals responsible for the mutilations


http://foia.fbi.gov/foiaindex/ufoanim.htm

Ce qui dit en gros:
Les documents concernant la mutilation des animaux du projet contient les comptes des mutilations d'animaux qui ont été signalés au cours de la fin des années 1970. Le FBI s'est impliqué lors de quinze mutilations ont eu lieu au Nouveau-Mexique. Diverses théories concernant l'origine des mutilations ont été explorées par le FBI, y compris les cultes sataniques, les OVNIS, farceurs, et les prédateurs naturels. L'enquête n'a pas d'identifier les individus responsables des mutilations.

Pour le moment, cela me suffit...


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sergent garcia
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Re: Mutilations dans le Middle West...

Message par sergent garcia le Jeu 16 Oct - 19:06

Micker à dit;
Les mobiles des Extraterrestres.
Les Ufologues ne manquent pas d’imagination, et plusieurs hypothèses sont émises :
Nécessités vitales, faim ou régénérescence quelconque.
Le Middle West serait un « Safari »
Le sexe ou expérience génético-biologique,
La culture artistique de la chair.
Expérience de clonage ou d’hybridation.
Surveillance de la chaîne alimentaire et manipulation génétique de l’espèce humaine.
Récolte de certaines substances biologiques implantées in vivo.
Chantage sur les gouvernements.
Ect..

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ajoutons ---> L' analyse et le suivi des conséquences d'une polution de plus en plus présente dans l'environnement; Polution que l'on retrouverai dans la chaine; terre-végétal-animal-humain, et qui pourrait aussi expliquer les prélèvements sur les abductés
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Mikerynos
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Re: Mutilations dans le Middle West...

Message par Mikerynos le Jeu 16 Oct - 19:36

C'est une hypothèse citer, en particulier pour l'hypothèse humaine... Pour les abductions c'est un autre sujet, mais possible aussi.
J'écarte volontairement les "mutilations humaines", car ce sujet n'est pas très fiable, a part un cas... et encore.


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Re: Mutilations dans le Middle West...

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