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Les L.D.E

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sergent garcia
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Les L.D.E

Message par sergent garcia le Dim 5 Oct - 18:14

Dans les années 20, Jorgen Hals, ingénieur radio, écrivait à l’attention de Carl Störmer, physicien, pour lui décrire une curieuse réception radio émise par la station hollandaise PCJJ . D’après Hals, alors que le signal principal était arrivé, un autre signal identique au premier était réceptionné à trois secondes d’intervalle. La puissance de celui-ci se situait entre le dixième et le vingtième de ‘’l’original ‘’.
En octobre 1928, Störmer et Balthasar van der Pol utilisèrent un émetteur à haute puissance pour envoyer des signaux espacés de 30 secondes sur une fréquence de 9,954 KHz. L’ensemble des signaux arriva entre 3 et 15 secondes plus tard, la moitié était réceptionné avec un retard de 8 secondes. Les L.D.E (Long Delay Echoes) ou échos différés étaient nés.
Au mois de mai 1929, une expédition en Indochine était en poste pour étudier une éclipse de Soleil, elle avait également pour mission d’évaluer les éventuels effets de cet évènement astronomique sur la propagation des ondes radio. L’expédition utilisa un émetteur de 500 Watts à bord d’un navire (L’Inconstant) le 05 mai et le 08 mai, les émissions étaient organisées durant les dix premières minutes de chaque demi-heure. Le jour de l’éclipse (le o9) ils émettaient durant une plage de six heures selon le même intervalle de 20 minutes d’interruption pour 10 minutes d’émission. Les signaux étaient du type Morse sur une fréquence de 12000 KHz. L’expérience confirma l’existence de ces échos fantômes.
On reçu des échos de faible puissance de l’ordre de 1/100ième de la puissance de la source, mais aussi des échos plus fort de l’ordre de 1/3 à 1/5 de la puissance d’origine. Quant aux divers retards constatés, ils ne semblaient pas avoir de corrélation avec la puissance du retour de l’écho.
J. Talon et J-B Galle affirmèrent dans leur rapport que les échos cessèrent lors de la totalité de l’éclipse, mais l’étude précise de la chronologie de ces retours démontra que les échos se turent durant 3 minutes et demie avant l’éclipse totale pour reprendre lorsqu’elle se situait à mi-parcours. On enregistra des retards de une à trente secondes (trois échos de plus de trente secondes)
Deux décennies plus tard, deux chercheurs de l’université de Cambridge s’intéressèrent au phénomène des LDE, équipé de deux postes (1KW et 30 KW) émettant sur 13400 KHz et 20600 KHz. Budden et Yates utilisèrent une antenne conçue pour envoyer le signal verticalement en direction de l’espace afin de déterminer si les nuages ionisés (les vents solaires (1) ) étaient à l'origine du phénomène. 27000 échos furent émis mais pas de LDE détectés (malgré des échos circumterrestres indiquant une réflexion ionosphérique)
De 1967 à 1971 l’université de Stanford, à partir de travaux sur les plasmas en laboratoire, utilisa une antenne de type log-périodique modifiée, après quelques interférences dues à l’équipement les premiers échos se manifestèrent en janvier et février 1970 sur les fréquences de 10620 KHz et 11020 KHz, les retards s’échelonnaient de quinze à vingt secondes. Trente un échos furent détectés.
Huit ans passés, un radioamateur (Goodrace) intrigué par l’énigme travailla sur des fréquences proches de 28000KHz à l’aide d’un émetteur de 400 W et une antenne directionnelle. Il émit en direction de l’horizon ouest sur la bande des 10M (bande d’émission amateur) et après avoir écarté les ''effets copie'' enregistré sur bande magnétique, il analysa à l’aide d’un oscilloscope les fréquences des échos retenus.

Les théories :
Rappelons que les ondes courtes utilisé par les radioamateurs (Haute Fréquence ou HF) sont réfléchies par l’ionosphère et rebondissent sur le sol jusqu’à faiblir et disparaître. La longueur d’onde de ce signal l’empêche de sortir de l’atmosphère terrestre, et lorsque certains amateurs s’amusent à faire réfléchir un signal sur le Lune, c’est en émettant sur une fréquence bien plus élevée, environs 400 MHz, et le signal nous revient environ 2,7 secondes plus tard.
Ainsi les échos des années 20 ne peuvent être expliqué par une réflexion sur un astre quelconque avant de retraverser l’atmosphère jusqu’au récepteur. En 1952, Budden et Yates de Cambridge conclurent que les signaux décelés et reçus dans le passé provenait d’une orientation trop élevée de l’antenne et à une longueur d’onde trop courte rebondissant sur la ceinture de Van Allen…c’est faire fi de l’irrégularité et de l’incohérence des diverses périodes de temps que mettent ces échos à nous revenir.
D. B. Maldrew rédigea un article en 1979 ‘’Generation of Long Delay’’ dans lequel il explique que le signal d’origine serait canalisé dans l’ionosphère. Alors que le model classique veut que l’onde rebondie indéfiniment entre le sol et l’ionosphère jusqu’à disparaître, Maldrew explique dans certains cas (les faibles retards) le signal peut se trouver piégé durant un certain temps dans un couloir au sein de l’ionosphère avant de revenir vers nous. Maldrew suppose que les retards longs seraient provoqués une interaction produite par des émetteurs séparés engendrant une onde électromagnétique de longue durée au sein de l’ionosphère il se produirait alors un phénomène de mémoire pouvant provoquer des retards jusqu’à quarante secondes
Le radio physicien Ron Bracewell formula l’hypothèse que ces ‘’retours’’ pourrait être l’œuvre de sondes spatiales extraterrestre placées en orbite terrestre interceptant le signal avant de le renvoyer. La motivation de cette civilisation exotique serait, à l’aide de ces sondes automatiques, de manifester leur existence lorsque l’homme aura acquis le niveau technologique adéquate pour capter et analyser ces ‘’échos’’.
D’autres viennent à penser que cette sonde serait disposée sur la Lune ce qui expliquerait que lors de l’expérience de mai 1929 en mer de Chine, l’intensité des ''retours '' diminua au fur et à mesure que le Soleil et la Lune (encore proche d’hélios après l’éclipse) s’approchait de l’horizon.

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(1) Le Soleil projette des particules, protons, électrons et particules α notamment, qui se trouvent captées, aux abords de la Terre, par le champ magnétique de cette dernière. Contraintes d'en suivre les lignes, elles le font avec des mouvements hélicoïdaux. L'anneau externe comporte surtout des particules α, des électrons et des protons de basse énergie. L'anneau interne comporte surtout des électrons (dont l'énergie monte jusqu'à 1 MEV) et des protons de haute énergie (plusieurs centaines de MEV). Selon que leurs charges sont positives ou négatives, ces particules se voient en outre déviées vers l'ouest ou vers l'est.
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