Ufologie & Paranormal

Bonjour,

Nous vous souhaitons un excellent surf sur les pages du forum. Le forum est en libre participation pour les non-inscrits. Une inscription donne néanmoins droit à nombreux avantages :

- Pas de pub
- Un pseudonyme réservé
- Un accès à l'ensemble des catégories
- La participation à la vie du forum
- Participation à nos concours
- Un outils précis pour organiser vos lectures, vos interventions.

Au plaisir de vous compter parmi nos prochains membres.

Le Staff.
Nouveau ! Le forum est en libre participation pour les non-inscrits.

VISITEUR


Free counters!

PUB


  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

Attaque de la Terre, explosion solaire Classe M 3, 4

Partagez
avatar
Schattenjäger
Equipe du Forum
Equipe du Forum

Nombre de messages : 30393

Attaque de la Terre, explosion solaire Classe M 3, 4

Message par Schattenjäger le Ven 5 Fév - 10:39

(Source : Changement Climatique)

La situation devient sérieuse.


1041, à peine sortie des limbes, nous donne des flots de rayons X importants. Pour l’instant, normalement, rien de grave, mais on me rapporte des dysfonctionnements sérieux dans les télécommunications sur l’hexagone. J’ai, aussi ici, des perturbations sur la ligne.

Je ne puis dire si c’est un fait de cause à effet, pour l’instant.

Les données ne sont pas réjouissantes. Aucun signe d’accalmie solaire. Il semble que 1041 fera de grosses perturbations dans la magnétosphère et peut-être sur Terre.

C’est à surveiller de très près.

La dernière explosion, de Class M 3,4 ( normalement rien a craindre, pour l’instant).


Animation :

avatar
sergent garcia
VIP
VIP

Nombre de messages : 3524

Re: Attaque de la Terre, explosion solaire Classe M 3, 4

Message par sergent garcia le Ven 5 Fév - 19:47

Notre soleil reste premier danger à l'échelle planétaire, avant les autres météors, comètes, etc..


___________________


Sergent Garcia; PZychotérapeute animal et éleveur de blaireaux. Reçoit à toute heure, sans rendez-vous.
N°d'agrémentation Miviludes 666 Z 07-59; Facilités de paiement pour les cas les plus désespérés. Permi d'euthanasier
avatar
casseron
VIP
VIP

Nombre de messages : 8044

Re: Attaque de la Terre, explosion solaire Classe M 3, 4

Message par casseron le Sam 6 Fév - 8:57

Notre soleil reste premier danger à l'échelle planétaire

C'est loin d'être sûr. Que se serait-il passé si la comète de Shoemaker-Lévy nous avait cognés au lieu d'aller s'écraser sur Jupiter ?
Que se passerait-il si un bolide comme celui de Rochechouart nous faisait un petit coucou ? Jusqu'à preuve du contraire, les cataclysmes ont été provoqués par des corps étrangers et non pas par le soleil.
avatar
dranozir
Modérateur
Modérateur

Nombre de messages : 2454

Re: Attaque de la Terre, explosion solaire Classe M 3, 4

Message par dranozir le Sam 6 Fév - 11:03

+1 casseron

la disparition des dinosaures en est une preuve de plus
avatar
sergent garcia
VIP
VIP

Nombre de messages : 3524

Re: Attaque de la Terre, explosion solaire Classe M 3, 4

Message par sergent garcia le Sam 6 Fév - 14:39

Puissiez-vous avoir raison!

Parce que si un jour le soleil se met à "déconner", le météor de Rochechouart sera du "pipi de chat" à coté des conséquences d'un emballement solaire...c'est la stérilisation assurée de 99% de la vie sur Terre....sauf pour les blattes, les cafards etc.

Si la lecture ne vous rebutte pas...

Le Soleil et la Terre
Le Soleil est notre étoile et il est donc de très loin l'astre principal du Système solaire, puisqu'il monopolise à lui seul 999/1000 de la masse totale. Et pourtant, ce Soleil n'est qu'une étoile absolument insignifiante par rapport aux milliards d'autres qui peuplent la Galaxie. On voit bien le rapport de force de tous les
composants de l'Univers : l'homme n'est rien par rapport à la Terre, qui n'est rien par rapport au Soleil, qui n'est rien par rapport à la Galaxie, qui n'est rien par rapport à l'Univers dans son ensemble
.
La Terre n'existe qu'à
l'échelle du Système solaire, dont elle est un élément tout à fait mineur, même si nous, ses habitants, lui accordons une importance un peu démesurée.
Bien évidemment,
la vie terrestre est totalement tributaire du Soleil
, et elle n'existe qu'en fonction de lui et grâce à lui. Nos ancêtres l'avaient bien compris, eux qui en firent leur premier dieu, celui à qui ils devaient tout. Les astronomes, notamment les spécialistes du Soleil, savent que les sursauts de notre étoile peuvent être
particulièrement dangereux en certaines circonstances particulières.

Jean Rösh
, qui fut mon directeur de thèse, considérait plus dangereux pour la vie l'impactisme particulaire qu'il connaissait bien que l'impactisme macroscopique dont je m'occupais prioritairement. C'est lui qui m'a poussé à travailler sur une synthèse des deux, complémentaires sur le long terme.
Cette vie terrestre ne peut exister que parce que le Soleil est une étoile relativement stable, même si elle a une activité permanente légèrement variable selon les époques. Certains astronomes
considèrent que le Soleil est en fait une étoile magnétique variable quasi périodique possédant une récurrence de 22 années. D'autres ont noté depuis longtemps que si le Soleil était une étoile très variable, comme Mira Ceti (la Merveilleuse de la Baleine) par exemple, dont le débit d'énergie varie d'un facteur 100 en 330 jours, l'équilibre thermique de la Terre en serait très profondément modifié, avec des conséquences inévitables sur le monde vivant.
La biosphère serait détruite dans sa quasi-totalité et l'homme, bien sûr, n'existerait pas, n'aurait jamais pu exister
. Cette importance démesurée que l'homme s'accorde peut être battue en brèche quand le Soleil pique une petite
colère, ou plus simplement en période de forte activité solaire. Car, comme toutes les autres étoiles comparables, il génère toute une gamme de rayonnements qui ont
une interactivité avec l'atmosphère terrestre, et donc avec nous.


Dans le
Parisien Libéré du 18 février 1980 , un très intéressant article concernant la période d'activité solaire alors près de son maximum commençait avec un gros titre accrocheur : "Lorsque le Soleil brûle... la Terre s'enflamme , suivi du chapeau de présentation suivant : " Lorsque le soleil brûle, la terre s'enflamme. Pas au sens propre bien sûr, mais il est aujourd'hui démontré que les périodes d'intense activité solaire comme celle que nous traversons en ce moment ont des répercussions sur notre planète, aussi bien sur la vie des plantes que sur celle
des hommes. Or, en notre année 1980, alors que des crises graves secouent le monde, les éruptions qui bouleversent la couronne solaire sont les plus importantes que l'on ait jamais connues. Ceci explique-t-il cela ? On peut se le demander et certains savants en sont persuadés,même s'ils n'osent pas le dire tout haut. "

Quels sont les rapports exacts entre l'activité solaire et la vie terrestre ? La liaison est indéniable, mais à quel niveau ? On connaît surtout bien sûr le problème des cernes des arbres qui ont permis de repérer les années chaudes dans le passé historique et ainsi d'établir un calendrier climatologique d'une fiabilité incontestable, en liaison avec le cycle solaire. Autre exemple bien connu : la variabilité de l'atmosphère et la quasi-impossibilité de prédire le retour de certains satellites qui ont vu leur durée de vie sérieusement écourtée (Skylab 1
en 1979) parce que la haute atmosphère était nettement plus dense que prévu, anomalie en relation certaine avec l'activité solaire.
Cette corrélation entre le cycle solaire et les perturbations qui affectent notre globe intrigue, mais jusqu'où peut-on aller ? Certains médecins, durant le second semestre de 1979, ont annoncé une recrudescence significative des crises cardiaques et une nervosité très sérieusement accrue chez les jeunes alors que l'activité solaire était proche du maximum. Ils voyaient la raison de ces troubles
dans les orages magnétiques supportés par la Terre
et beaucoup plus violents qu'en période calme. Humains et animaux seraient plus "électriques" en période de forte
activité solaire, avec des conséquences parfois imprévisibles sur leur comportement psychique. Je reviendrai sur cet intéressant sujet dans la partie "
Conséquences
", mais nous allons voir maintenant ce qu'il faut savoir des éruptions solaires et du vent solaire.

Les colères du Soleil
Je me limiterai ici à deux aspects importants de cette colère solaire permanente, aspects d'ailleurs tout à fait complémentaires.

Les éruptions solaires
Les éruptions solaires se traduisent essentiellement par une émission à partir de la chromosphère de trois composants principaux :
– des
ondes électromagnétiques
(radio, visible, rayons UV et X) qui atteignent la Terre en 8 minutes seulement,ce qui veut dire qu'elles voyagent quasiment à la vitesse de la lumière.
– des
protons
qui atteignent la Terre en 1 à 5 heures.
– un
nuage de plasma
, beaucoup plus lent à atteindre la Terre puisqu'il lui faut de 20 à 50 heures.
On en retrouve la trace sur la Terre à de nombreux niveaux dans le cas de phénomènes de grande ampleur qui se produisent à une fréquence que l'on peut estimer à la dizaine d'années en moyenne.
dans la basse atmosphère
(jusqu'à 80 km d'altitude), c'est-à-dire la troposphère, la stratosphère et la mésosphère, où des effets météorologiques, biologiques et sur la couche d'ozone ont été notés.
dans le champ magnétique terrestre avec des orages magnétiques
.
dans les diverses couches de l'ionosphère (baptisées E, D, Fet situées entre 80 et 500 km), qui sont très sensibles à ces orages magnétiques, avec des perturbations importantes dans les télécommunications.
dans la haute atmosphère
(de 500 à 1000 km), qui est sous la dépendance directe du flux solaire et qui est donc très sensible aux variations de ce flux. On a noté un réchauffement des gaz de l'atmosphère se traduisant par des variations de densité (phénomène qui peut, nous l'avons dit, accélérer ou retarder la rentrée des
véhicules spatiaux), des phénomènes lumineux dus à l'excitation et à l'ionisation des molécules et des atomes (aurores polaires, luminescence du ciel nocturne).
dans l'exosphère
, partie la plus externe de l'atmosphère (au-dessus de 1000 km), et qui est donc déjà un milieu très dilué où se trouvent les ceintures de Van Allen.

Le vent solaire
Le vent solaire est l’une des manifestations les plus spectaculaires du Soleil. Son existence a été envisagée en 1951 par l'astrophysicien allemand Ludwig Biermann (1907-1986) pour expliquer un phénomène qui intriguait les astronomes depuis très longtemps : Pourquoi la queue des comètes se dédouble-t-elle ? Cette queue est
formée de gaz et de poussières et s'étend sur des distances pouvant atteindre plusieurs millions de kilomètres. Elle a la particularité d'être toujours orientée dans la direction opposée au Soleil. Biermann comprit qu'une partie des gaz est formée de matière
neutre
et s'oriente sous l'effet de la pression de la lumière solaire (la pression de radiation).
Une autre partie est constituée de matière
ionisée
par le rayonnement ultraviolet du Soleil. Biermann montra que la pression de radiation était insuffisante pour orienter la queue ionisée et qu'un autre mécanisme était obligatoire,généré par un flux de particules chargées en provenance du Soleil lui-même : le vent solaire.
Cette découverte a été totalement confirmée, et depuis le vent solaire a donné lieu à de multiples travaux, en liaison avec ceux concernant la couronne solaire, surtout depuis l'ère spatiale et l'envoi d'engins spatiaux spécialisés. Ceux-ci étant débarrassés de l'obstacle que constitue l'atmosphère, ils peuvent étudier le Soleil et
ses diverses manifestations en direct.
Le vent solaire est un flux de particules chargées, essentiellement des protons, des électrons et des noyaux d'hélium (avec aussi des traces infimes d'ions d'éléments plus lourds comme l'oxygène et le carbone) qui s'échappent en permanence de la couronne solaire et qui pénètrent le milieu interplanétaire avec des vitesses
considérables, comprises en général entre 200 et 900 km/s, vitesse qui peut dépasser 1500 km/s lors de très
fortes éruptions. Certains protons peuvent posséder alors une énergie de dix milliards d'électrons-volts. Son extension est étroitement contrôlée par le champ magnétique du Soleil. On estime que la masse éjectée sous forme de vent solaire est d'environ une mégatonne par seconde, ce qui est insignifiant à l'échelle du Soleil. Une de ses caractéristiques est son extrême irrégularité, liée au fait que l'évasion de la matière varie considérablement selon la température de la haute atmosphère qui est elle-même directement commandée par l'ensemble des phénomènes de surface constituant l'activité solaire
.
Ainsi l'intensité du vent solaire peut varier dans un rapport de 1 à 50, ce qui est considérable, selon que le Soleil est en période calme ou agitée
, alors que sa vitesse varie dans le même temps d'un facteur 10 (de 200 à 2000 km/s).
Une remarque importante a été faite par les spécialistes du Soleil. La température de la haute atmosphère n'a rien à voir avec celle de sa
surface
qui ressort en moyenne à 6000 K seulement, valeur typique pour une étoile de type spectral G2. Par contre, c'est en millions de degrés que se mesure la température de la haute atmosphère, ce qui peut paraître incompréhensible pour les non-spécialistes. Cela a des conséquences très importantes sur la nature de cette atmosphère. Sa composition ressort en gros à 87 % d'hydrogène, 12,9 % d'hélium, le reste des
éléments se partageant le 0,1 % restant, avec des traces d'oxygène (0,025 %) et d'azote (0,02 %). Compte tenu de la température, ces éléments n'existent pas sous la forme d'atomes complets, mais
sous la forme d'atomes ionisés
(c'est-à-dire ayant perdu un ou plusieurs électrons) et d'électrons libres. Et surtout, l'atome d'hydrogène ayant perdu son unique électron, il se trouve réduit à un simple proton.
Ainsi,
le vent solaire ne se présente pas comme un gaz classique, mais comme un plasma
qui émet principalement en rayons X. Il s'échappe de la couronne solaire dans toutes les directions et baigne l'ensemble du Système solaire jusqu'à la fin de sa zone d'influence (appelée l'héliosphère) que l'on situe entre 100 et 150
UA.

On comprend donc qu'en période de crise, quand le vent solaire devient "tempête", le Soleil largue dans l'espace une quantité énorme de matière ionisée heureusement canalisée au niveau de la Terre par la magnétosphère,
notre premier et principal paravent "antiradiations", le second, encore assez efficace pour certains rayonnements,étant l'atmosphère elle-même.Mais nous avons vu plus haut qu'il n'en faut pas beaucoup pour perturber la machine humaine, qui paraît bien fragile, aussi bien au niveau physique que psychique. La technologie aussi, de plus en plus souvent au fur et à mesure qu'elle se développe, va souffrir des caprices du Soleil et les quelques alertes de ces dernières années donnent à réfléchir.

La tempête magnétique du 10 janvier 1997
Nous avons eu un excellent exemple de "tempête" magnétique le 10 janvier 1997 lorsqu'un gigantesque nuage magnétique solaire est venu frapper la magnétosphère terrestre. Et pourtant, il faut le signaler, à l'époque le Soleil était dans la période de creux de son cycle d'activité, dans une période de Soleil calme donc. Cet événement, rare par son intensité, a été enregistré par les satellites SOHO et WIND, spécialisés dans l'étude du Soleil et son environnement. C'était la première fois qu'un événement de cette nature a pu être suivi dès sa naissance et pendant son extension et sa propagation dans le Système solaire, d'où son intérêt tout particulier pour les chercheurs qui en ont disséqué toutes les phases pour affiner leurs modèles.
Ce nuage de particules de plusieurs milliards de tonnes de matière a été éjecté du Soleil le 6 janvier. On pense que les lignes du champ magnétique solaire se sont "débobinées" (selon le terme des spécialistes) et l'énergie magnétique s'est en grande partie transformée en énergie cinétique.

Le nuage, qui était en fait une véritable "bulle de particules", a atteint la Terre quatre jours plus tard, avec une vitesse encore égale à 450 km/s, ce qui est considérable quand on sait l'importance du facteur vitesse dans toute collision.
Heureusement que la magnétosphère était bien en place pour faire son travail de bouclier. Au niveau du sol, seuls des aurores polaires et des orages magnétiques (moins violents d'ailleurs que ceux de 1989 lors du pic de l'activité solaire) furent enregistrés.
Le diamètre du nuage, qui s'est progressivement dilaté en s'éloignant du Soleil, était de 26 MK en nous atteignant, diamètre là encore considérable.
Le choc a été sévère avec la magnétosphère, et celle-ci s'est, semble-t-il, sérieusement comprimée pour amortir l'énergie cinétique. Tant et si bien que certains chercheurs se sont demandé si la frontière interne de la magnétosphère n'était pas descendue au-dessous de 36 000 km de la surface terrestre, distance à laquelle gravitent, on le sait, les satellites géostationnaires

Lorsqu'un événement de ce type se produit, les satellites ne sont plus protégés (tout au moins extérieurement) par le bouclier magnétique et sont exposés directement aux particules cosmiques. Gare si le blindage externe est insuffisant ! Ingénieurs et techniciens redoutent cela comme la peste, car ils savent bien que l'accumulation de
particules très énergétiques peut percer certains blindages déficients et ainsi endommager très sérieusement les circuits électroniques, au point parfois de les rendre inutilisables. Ce n'est probablement pas une coïncidence si le satellite américain de communication
Telestar 40
a cessé d'émettre le lendemain de la tempête magnétique, le 11 janvier 1997. On a calculé que le courant électrique
déchargé dans la magnétosphère a dépassé le million d'ampères. Heureusement qu'en général le blindage des satellites est à toute épreuve, sinon cela aurait pu être une véritable débâcle technologique (et financière). Les jours suivants, tout est redevenu calme, la tempête était passée

Texte de Michel-Alain Combes
-------------------

...et ça n'était qu'un simple éternuement. Quant sera-t-il si un jour il était vraiment "enfiévré"....les blattes et les cafards !!


Dernière édition par sergent garcia le Sam 6 Fév - 14:53, édité 1 fois


___________________


Sergent Garcia; PZychotérapeute animal et éleveur de blaireaux. Reçoit à toute heure, sans rendez-vous.
N°d'agrémentation Miviludes 666 Z 07-59; Facilités de paiement pour les cas les plus désespérés. Permi d'euthanasier
avatar
sergent garcia
VIP
VIP

Nombre de messages : 3524

Re: Attaque de la Terre, explosion solaire Classe M 3, 4

Message par sergent garcia le Sam 6 Fév - 14:52

dranozir a écrit:+1 casseron

la disparition des dinosaures en est une preuve de plus

L'extinction des dinosaures reste une théorie comme d'autres. Avant elle c'était la théorie des volcans. La prochaine sera celle-ci
;
Des scientifiques de la NASA ont calculé que les radiations gamma suivant l'explosion d'une étoile proche (à moins de 5000 al donc dans notre galaxie) heurtant la Terre pendant 10 secondes pourrait détruire plus de la moitié de la couche d'ozone protectrice, rendant ainsi les espèces vivantes sensibles aux dangereuse radiations UV et pouvant provoquer certaines disparitions menant ainsi à une interruption de la chaîne alimentaire.

http://www.planetastronomy.com/astronews/astrn-2005/astronews-net-23may05.htm#EXTINCTION


___________________


Sergent Garcia; PZychotérapeute animal et éleveur de blaireaux. Reçoit à toute heure, sans rendez-vous.
N°d'agrémentation Miviludes 666 Z 07-59; Facilités de paiement pour les cas les plus désespérés. Permi d'euthanasier
  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

La date/heure actuelle est Jeu 19 Oct - 14:55