Ufologie & Paranormal

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Fontaine au pire (59 157) Le 8 Septembre 2003

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Mikerynos
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Fontaine au pire (59 157) Le 8 Septembre 2003

Message par Mikerynos le Lun 1 Fév - 16:47

Fontaine au pire (59 157) Le 8 Septembre 2003
Cercle dans du Maïs.


Fontaine-au-Pire est une commune française située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais. MM. Claude Naglin, Gérard Lemaître, ainsi que Jean Marie Bigorne se demandent si c’est un crop circle simplifié qui a été découvert récemment dans le Pas-de-Calais, laissons la parole à Claude Naglin :

« Fontaine-au-Pire est une commune rurale au Sud-Est de Cambrai, la région très plate est consacrée presque exclusivement à la culture céréalière. La visibilité s’étend loin autour de la trace (découverte le 8 Septembre) Les premières habitations sont à un ou deux kilomètres. On ne peut accéder au site en voiture avec grande prudence par un chemin de terre étroit et défoncé, fréquentable uniquement par les tracteurs agricoles. C’est le propriétaire du champ, J.-J Ramette, 33 ans, agriculteur à Beauvois-en-Cambrésis (commune mitoyenne) qui a découvert la trace, accompagné de plusieurs ouvriers agricoles. Ils ont stoppé les deux engins qui servent pour la récolte, afin de mieux regarder cette anomalie »

Chronologie.

Le lundi 8 Septembre 2003, vers 7h00 du matin, il se rend sur son champ avec une équipe d’ouvriers afin de récolter son maïs. Cela se fait en deux temps : La coupe avec un engin spécialisé tiré par un tracteur, puis les épis sont déversés dans une remorque tirée par un autre tracteur, qui suit la coupeuse. Tout se passe normalement, jusqu’au moment ou le conducteur du premier tracteur aperçoit devant lui une trouée bizarre. Devant lui, ce trouve un très grand cercle ou les tiges de maïs sont couchées de manière étrange, comme si on les avait écrasées, a droite pour une moitié, et a gauche pour l’autre. Au centre, suivant le diamètre, une bande était couchée perpendiculairement aux tiges des deux moitiés. Les tiges étaient pliées si bas que la machine qui coupe à 15 centimètres du sol, ne pouvait les atteindre. De sorte qu’après son passage, la trace était quasiment intacte quant à son aspect et à l’orientation des tiges et épis.

Le Mardi 9 Septembre, le propriétaire du champ rencontre M. olivier, du cercle d’astronomie de Caudry, très intéressé par l’ufologie, et lui relate sa découverte. S’étend rendu sur place, ce dernier trouve aisément la trace dans le champ récolté. Il avertit Gérard Lemaître président du cercle d’astronomie de Caudry, qui m’alerte aussitôt.

Le Mercredi 10 Septembre, vers 15h30, nous nous rendons tous les trois sur les lieux, pour constater qu’effectivement cette trace ne semble pas due au hasard. La machine n’a pas coupé les tiges pliées et, mis à part le passage (peu marqué) du tracteur, on peut la considérer comme intacte. Il s’agit d’un cercle presque parfait de 14 m de diamètre, coupé en deux parties égales par une bande de 1,40 m de large. Cette dernière est orientée exactement Nord-Sud (vérifié avec une boussole) A droite de cette bande, les tiges couchées sont orientées vers l’Est, sur la bande centrale vers le Nord, et sur la partie gauche, vers l’Ouest. A l’Est du cercle, à une distance pratiquement égale au diamètre, passe une ligne HT (2 200 Volts) orientée également Nord-Sud. Un peu plus à l’Est, on trouve un champ de Betteraves et à l’Ouest, il n’y a qu’un grand champ de maïs récolté. Au Sud, à quelques 1500 mètres, se trouve le seul chemin d’accès, déjà cité.


Photographie de la trace, on aperçoit les enquêteurs. La ligne HT et la voiture sur le chemin d’accès. Sur la gauche, le champ de Betteraves.

Dans certains cas d’observations avec atterrissage, on peut relever une déviation magnétique sur la trace, ici l’aiguille de la boussole ne bouge pas. Gérard Lemaître ayant apporté un compteur Geiger, nous pouvons constater qu’il n’y a aucune différence de rayonnement entre la trace et le reste du champ. Etant donné les lignes de plantation et la distance qui les sépare, il aurait possible à quelqu’un de passer entre les tiges sans les coucher, pour arriver 150 mètres plus loin et former ce cercle. Il aurait fallu employer une corde, et un minimum de matériel, puis faire preuve d’un très grand soin pour coucher les tiges telles que nous les avons trouvées. Ce n’est pas impossible, mais... Nous avons examiné le champ de Betteraves voisin, aucune trace de passage.

Des personnes ayant choisi cet endroit pour se divertir, n’auraient pas couché les tiges de cette manière, et n’auraient pas étendu leurs méfaits sur plus de 150 mètres carrés. Nous n'avons retrouvé aucun emballage de boisson, aucun papier, étuis de cigarettes, aucun indice qui puisse indiquer un quelconque passage en ces lieux avant l’arrivée des ouvriers agricoles. Leurs aurait-il été nécessaire d’aller aussi loin du chemin, alors qu’au bout d’une dizaine de mètres dans un champ de maïs, on n’aperçoit plus personne ? On se trouve là loin de toute agglomération, et dans un lieu peu accessible.

Il est troublant de constater le parallélisme entre la ligne HT avec l’orientation N-S des tiges. Il n’y a pas eu d’orage dans la région ces derniers temps, un coup de foudre semble à exclure, car il n’y a aucune trace de brulure. Le champ magnétique émis par la ligne HT ne devrait pas donner un résultat aussi ponctuel et précis. Les épis de maïs ne montrent aucun signe d’altération ni de pourrissement, bien que la plupart soient plaquée sur le sol, ce qui permet peut-être de penser que la trace n’était pas très ancienne au moment de sa découverte (48 heures ?) Les tiges sont restées sèches, car pliées près du sol à 3 ou 4 centimètres.

Un appel à témoignage passé dans la presse locale et volontairement imprécis, ne nous a apporté que quelques appels de curieux. Le propriétaire du champ, M. Ramette a refusé l’intervention des services officielles (Gendaremerie, agriculture...) par crainte d’une médiatisation excessive, néfaste pour sa tranquilité et son exploitation.

Conclusion.
Si nous admettons que cette empreinte ait pu être faite par des hommes, cela impliquerait qu’ils se soient donnés beaucoup de mal et qu’ils auraient pu mieux faire, eu égard aux magnifiques agroglyphes déjà connu dans le monde. Nous pensons plus logique, jusqu’ici, opter pour une trace actuellement non expliqués, et regrettons de n’avoir pu la photographier depuis un avion ou un hélicoptère. Nous n’avions pas la possibilité d’en disposer. La question reste donc posée : Qui ou quoi ? Comment et pourquoi ? Nos remerciements vont à M. Ramette pour son témoignage et l’autorisation d’accéder à son champ. A messieurs Olivier et Lemaitre et au journal « l’Observateur du Cambrésis » pour leur précieuse collaboration.

Source : LDLN No 370 Page 30.




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