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Le roi Arthur a-t-il existé ?

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alpacks
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Nombre de messages : 2730

arthur, thema arte

Message par alpacks le Mar 17 Fév - 13:45

vous n'etes surement pas sans savoir que début de semaine il y a eu un film d'arthur qui est passé sur arte ...

ici théma, grand doc sur les recoupages entre la légende, le mythe, les écrivains, et la réalité historique se confondant sur arthur ...

très passionant !

http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2454384,scheduleId=2415634.html


Le roi Arthur a-t-il existé ? Une enquête historique en forme de polar médiéval sur les traces des héros arthuriens.

Première étape à Tintagel, en Cornouailles, où Arthur aurait vu le jour et où Merlin l'Enchanteur l'aurait caché, tout en lui enseignant son futur métier de roi. Du lac où dormirait l'épée Excalibur, à Cadbury - ou plutôt Camelot - siège supposé de la brillante cour du souverain, en passant par l'île d'Avalon, où des fées auraient transporté Arthur mourant, et par Winchester, fière de son authentique "Table ronde", l'épopée prend vie. Elle se poursuit sur le continent, à la cour de Thuringe en 1207. Chemin faisant, émergent les figures qui ont façonné la légende arthurienne : Geoffrey de Monmouth, qui évoqua Arthur dans son Historia Regum Britanniae publiée en 1133 ; le Français Chrétien de Troyes, qui embellira le récit avec les délices de l'amour courtois et la recherche du Graal ; l'Allemand von Hopfgarten, narrateur en 1430 des exploits du valeureux chevalier arthurien Vigalois ; l'écrivain anglais Thomas Malory, enfin, prisonnier à la tour de Londres, qui y rédigea en 1469 le plus connu des récits arthuriens, La mort d'Arthur, annonçant la résurrection et le règne futur du roi légendaire pour un nouvel âge d'or. Aujourd'hui, le pape des recherches arthuriennes est l'historien britannique Geoffrey Ashe. Il pense qu'Arthur est inspiré du personnage de Riothamus, qui fut roi des Bretons de 454 à 470 et aurait combattu en Gaule contre les Wisigoths. D'autres historiens évoquent aussi le préfet romain Lucius Artorius Castus, en poste à York au IIe siècle.
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Schattenjäger
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Nombre de messages : 30417

Le roi Arthur a-t-il existé ?

Message par Schattenjäger le Lun 23 Nov - 18:04

Catégories : Documentaires-Vidéos
Année: 2008
Durée: 80 minutes
Production: Arte
Direction: Réalisateur: Wilfried Hauke Producteur: Christian Berg

Synopsis:

Une enquête historique en forme de polar médiéval sur les traces des héros arthuriens.

Aujourd'hui, le pape des recherches arthuriennes est l'historien britannique Geoffrey Ashe. Il pense qu'Arthur est inspiré du personnage de Riothamus, qui fut roi des Bretons de 454 à 470 et aurait combattu en Gaule contre les Wisigoths. D'autres historiens évoquent aussi le préfet romain Lucius Artorius Castus, en poste à York au IIe siècle.

Voir la vidéo : http://www.paranormalnews.fr/index.php/espace-culturel/fiche/85-le-roi-arthur-a-t-il-existe-
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casseron
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Nombre de messages : 8044

Re: Le roi Arthur a-t-il existé ?

Message par casseron le Mer 25 Nov - 17:37

Le Roi Arthur n'a pas beaucoup de succès....faut dire que son existence n'est guère crédible !
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Macha
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Nombre de messages : 7174

Re: Le roi Arthur a-t-il existé ?

Message par Macha le Mer 25 Nov - 19:39

ah si si, mais il faut chercher du biscuit pour démontrer qu'il a existé Very Happy
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Macha
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Nombre de messages : 7174

Re: Le roi Arthur a-t-il existé ?

Message par Macha le Mer 25 Nov - 22:24

Qui était le Roi Arthur ''historique'' ?

Chacun connait le roi Arthur : ce roi de Bretagne (i. e : de Grande Bretagne, voire de petite Bretagne), bref, ce grand roi breton légendaire qui aurait mené l'héroïque mais désespérée résistance des forces bretonnes face à l'envahisseur saxon lors des grandes invasions barabres qui submergèrent la Bretagne à la charnière des Ve et VIe siècles de notre ère.

On connait fort bien le roi Arthur de la légende : celui qui avait pour épée Excalibur, celui des chevaliers de la table ronde, celui qui épousa Guenièvre, cherchait le Saint-Graal, vivait entre Camelot et Tintagel, avait pour compagnons Lancelot et Perceval, et aurait victorieusement combattu les envahisseurs saxons à la fameuse bataille du Mont Badon (vers 455) avant de trouver une mort glorieuse à Camlann (vers 490), etc. Mais on connait bien peu l'Arthur ''historique''.

Cet Arthur historique aurait vécu au VIe siècle, dans l'ouest de l'Angleterre, dans les marches du pays de Galles (même si l'emplacement exact de sa cour, dans un lieu connu sous le nom de Camelot, reste aujourd'hui encore un mystère). Combattant les Saxons, il est parfois assimilé à un chef nommé Ambrosius Aurelianus, « King of the Brettones » (i. e : les Britto-romains, ensemble des populations celtiques romanisées de Grande-Bretagne). Malheureusement, nous ne connaissons que peu de choses de ce chef.

Il s'agirait en fait là d'un grand propriétaire terrien appartenant à l'aristocratie bretonne romanisée ayant constitué - comme c'était alors courant à l'époque - sa propre armée privée (surtout composée de chevaliers ?!) qui aurait alors prêté main-forte aux rois brittons contre les Saxons comme en témoigne la chronique de Nennius (IXe siècle) qui le désigne comme un ''dux bellorum''' (chef de guerre) combattant « avec les rois bretons ».

L'historien britannique Kemp Molone pensait avoir retrouvé le vrai Arthur dans le personnage véridique de Lucius Artorius Castus : un préfet romain, installé à York qui aurait commandé (comme l'épigraphie l'atteste) la VIe Légion Victrix (unité chargée de combattre les Calédoniens - peuple de l'actuelle Écosse - au-delà du mur d'Hadrien) et qui aurait remporté contre les Pictes (et non contre les Saxons) une suite de victoires importantes, entre 183 et 185 après JC (sous l'empereur romain Marc-Aurèle), avant d'être envoyé mater une rébellion en Armorique, expédition à l'occasion de laquelle il portera le titre de ''dux'' (ce qui n'est pas sans rappeler le titre de dux bellorum rapporté par la chronique de Nennius). De plus, la parenté des deux noms (Artorius et Arthur) est en effet assez troublante...

Une autre thèse, soutenue par l'historien Geoffrey Ashe, soutient que la figure héroïque du légendaire roi Arthur serait en fait inspirée du personnage réel de Riothamus, « roi des Bretons » qui débarqua en Gaule vers 468-469 pour prêter main forte aux Romains des Gaules (commandés par le Comte Paul) contre la révolte des Wisigoths du roi Euric.

Plus récemment encore, les historiens C. Scott Littleton et Linda A. Malcor ont repris ces deux dernières hypothèses et affirment que le Arthur de Camelot serait en fait une synthèse des deux personnages déjà évoqués : du romain Lucius Artorius Castus du IInd siècle et du britannique Riothamus du Ve siècle. Pour ces deux chercheurs, le nom d'Arthur serait donc la « celticisation » du nom Artorius.

Une théorie qui serait contredite par l'existence historique d'autres personnages historiques correspondant effectivement eux aussi au ''portrait robot'' de l'Arthur légendaire, tel le romain Ambrosius Aurelianus, dont on dit qu'il a victorieusement combattu les Saxons à la fameuse bataille ''arthurienne'' du Mont Badonicus (vers 455), une génération avant la bataille de Camlann (vers 490).

Néanmoins il faut préciser que ce nom a pu être un nom très courant à cette époque celtique et aurait ainsi pu désigner simultanément plusieurs chefs, et plusieurs vies synthétisées par la suite en une seule personne légendaire. De même que le patronyme Arthur pourrait également très bien correspondre à un titre de chef de guerre pouvant être porté par divers personnages différtents.

En tout cas, la thèse assimilant l'Arthur de la légende au préfet romain (de Marc-Aurèle) Lucius Artorius Castus a très récemment été reprise par le cinéaste britannique Antoine Fuqua pour réaliser son très approximatif « Roi Arthur », film moyen sorti en 2003-2004. Alors que la thèse assimilant son père de la légende - le roi Uter Pendragon - au romain Ambrosius Aurélianus a récemment retrouvé du crédit dans un roman de Valério Manfredi intitulé « la Dernière légion », récit devant prochainement être adapté pour le cinéma...

Ronan Blaise

Autre point étonnant Merlin ne serait autre qu' Arthur lui-même.


Merlin est un personnage difficile à saisir. Pour la majorité de nos contemporains, la figure de Merlin se résume à celle, un peu enfantine, d'un magicien au chapeau pointu exerçant son art magique au gré de ses fantaisies. Il semble donc que l'imaginaire moderne, pour ce qui est du moins de l'idée générale, n'ait retenu qu'une infime partie de la richesse du personnage médiéval.

Dans les textes médiévaux, Merlin est beaucoup plus qu'un magicien de pacotille. On le verra tour à tour prophète, magicien, guerrier, conseiller de roi, fondateur de la Table Ronde et de la Quête du Graal. Le foisonnement des textes relatifs à Merlin au Moyen Âge montre clairement l'intérêt que lui ont porté les écrivains médiévaux.

Avant d'entrer pour de bon dans l'imaginaire médiéval, Merlin fut une figure obscure, apparue on ne sait trop comment, dans des textes présentés comme historiques.

De excidio et conquestu Britanniae

C'est un texte latin du milieu du VIe siècle, de l'historien breton Gildas, De excidio et conquestu Britanniae, qui pose les fondements de la figure merlinesque. Dans ce récit des malheurs de sa patrie, l'historien raconte que les Bretons furent constamment attaqués par les Pictes et les Scots lorsque les Romains eurent retiré leurs légions de la Grande-Bretagne vers la fin de l'Empire. Les défaites se succédèrent, la pauvreté frappa et la peste fit des ravages. Les Bretons firent alors appel à un superbus tyrannus pour obtenir de l'aide des tribus saxonnes qui étaient sous son autorité. Elles débarquèrent dans l'île mais firent la guerre à leur compte, ce qui ne fit qu'empirer la situation des Bretons. Par la suite, beaucoup d'entre eux émigrèrent vers le continent mais certains se réfugièrent dans les montagnes et se regroupèrent autour d'un chef d'origine romaine : Aurelius Ambrosius. À partir de ce moment, les Bretons réussirent à remporter des victoires, jusqu'à la bataille du Mont Badon qui ramena la paix pendant quarante ans. Le nom d'Aurelius Ambrosius restera présent dans les chroniques suivantes jusqu'à se transformer en celui de Merlin.

Historia ecclesiastica gentis Anglorum


En 731, le chroniqueur Bède reprend textuellement dans son Historia ecclesiastica gentis Anglorum le récit de Gildas :

"À cette époque, leur général et leur chef était Ambrosius, aussi appelé Aurelianus ; il était d'origine romaine ; c'était un homme courageux et modéré. De son temps les Bretons reprirent courage ; il les exhorta à combattre et leur promit la victoire. Avec l'aide de Dieu, ils l'obtinrent ; ils remportèrent quelques succès, jusqu'à l'année où eut lieu le combat du Mont Badon" (Paul Zumthor, Merlin le Prophète, thèse présentée à la faculté des Lettres de Genève, Lausanne, Imprimerie Réunies, 1943, p. 10)

Bien que les textes soient à peu de chose près identiques, Bède ajoute à la chronique de Gildas un élément nouveau : il nomme le superbus tyrannus appelé à l'aide par les Bretons. Son nom est Vurtigern. Cette apparition, comme on le verra, n'est pas sans importance pour le développement de la figure de Merlin.

Historia Britonum

Un troisième texte s'ajoute à ceux de Gildas et Bède : l'Historia Britonum (entre le VIIe et le IXe siècle). Il s'agit d'un recueil anonyme (même si certains prétendent qu'il s'agit de l'œuvre de Nennius) constitué de fragments de toute nature. C'est avec cet ouvrage que commencent concrètement à se dessiner certains traits du caractère de Merlin et des personnages de son univers. L'œuvre reprend maintes fois les noms d'Ambrosius et de Guortigirn, qui de toute évidence est une variante du Vurtigern de Bède.

Le chapitre 40 de l'Historia Britonum comporte un récit insolite qui lie indubitablement l'histoire de Guortigirn et d'Ambrosius à celle des personnages de Vertigier et de Merlin que l'on retrouve dans les versions médiévales de l'histoire de Merlin. Le texte en question relate que pour se défendre contre l'ennemi, le tyran Guortigirn entreprend de faire construire une immense forteresse ; les matériaux sont à peine disposés sur le chantier qu'ils disparaissent en une seule nuit et sans raison apparente. Le prodige se produit trois fois avant que le roi ne consulte ses sorciers, qui lui affirment que sa forteresse ne pourra être terminée que si l'on mêle aux fondations le sang d'un enfant sans père. Guortigirn envoie des messagers qui finissent par trouver un tel orphelin : "Et juravit illis patrem non habere" (Ferdinand Lot, Nennius et l'Historia Britonum, Paris, Librairie ancienne Honoré Champion, 1934, p. 180 ; traduction : "Et celui-ci jura qu'il n'avait pas de père"). Ils s'emparent de lui et l'emmènent à Guortigirn. Une fois devant lui, le jeune captif affirme que verser son sang sur les fondation serait inutile, car la forteresse s'écroule à cause de deux dragons qui sont dans une nappe d'eau sous les fondations. On creuse et on découvre les deux bêtes, qui se jettent violemment l'une sur l'autre. L'enfant donne ensuite l'interprétation de ce combat qui s'avère être un symbole de la défaite prochaine de Guortigirn. Furieux en entendant ces paroles, le roi s'empresse de demander quel est le nom de celui qui ose avancer de tels propos : "Ambrosius vocor" (Lot, p. 182 ; trad. : "On m'appelle Ambrosius").

Historia Regum Britanniae

Le quatrième ouvrage dans lequel se construit la figure de Merlin est celui d'un Gallois nommé Geoffroy de Monmouth, l'Historia Regum Britanniae (vers 1135). Dans ce récit, Wortegirn, le Guortigirn de l'Historia Britonum, usurpe le pouvoir en faisant périr le fils héritier du feu roi Constantin, Constant, qui laisse comme seuls successeurs deux enfants, Aurélius et Uter, qui sont précipitamment emmenés en Armorique par leurs tuteurs. Ayant échappé à la mort aux mains des Saxons, Wortegirn consulte ses sorciers pour savoir comment se protéger. Ils lui conseillent d'édifier une forteresse ; étrangement, les fondations de la construction ne tiennent pas en place. À ce point du récit, on retrouve presque intégralement l'épisode de la tour de l'Historia Britonum. On part à la recherche d'un enfant sans père qui pourrait, affirment les conseillers, de son sang solidifier la structure. Les envoyés de l'usurpateur arrivent à Kaermedin, et là, ils sont témoins d'une dispute :

"Denique, cum multum diei praeterisset, subita lis orta est inter duos juvenes, quorum erant nomines Merlinus atque Dinabutius. Certantibus vero ipsis dixit Dinabutius ad Merlinum : quid mecum contendis, fatue ? Numquam nobis eadem erit nobilitas. Ego enim ex origin regum aditus sum ex utraque parte generationis meae ; de te autem nescitur quis sis, cum patrem non habeas" (Edmond Faral, La légende arthurienne, Paris, Champion, 1929, tome III, p. 186 ; trad. : "Comme le jour était déjà bien avancé, une querelle s'éleva soudain entre deux garçons, nommés Merlin et Dinabut. Au cours de la dispute, Dinabut s'adressa ainsi à Merlin : "Pourquoi rivalises-tu avec moi, insensé ? Nous n'aurons jamais la même condition. Moi, je suis d'origine royale par mon père et ma mère. Quant à toi, on ignore qui tu es puisque tu n'as pas de père").

Ainsi apparaît pour la première fois le nom de Merlin, enfant sans père. Pourquoi l'auteur a-t-il appelé l'enfant Merlinus ? Auncun texte ne semble donner de réponse à cette question. Plus curieux encore, Merlinus et Ambrosius sont désormais le même et unique personnage : "Tunc ait Merlinus, qui et Ambrosius dicebatur…" (Faral, t. III, p. 188 ; trad. : Alors Merlin, qui s'appelait aussi Ambrosius…").

L'achèvement de la figure de Merlin dans le Petit Saint-Graal ou le cycle court


Arrive finalement le Merlin du cycle court (qu'on attribue à Robert de Boron ou un pseudo Robert de Boron). La figure merlinesque qui y est présentée foisonne de thèmes fondamentaux : né d'une vierge trompée par une incube, le héros est désormais surnommé "l'enfant sans père". On le présente comme étant à la fois un prophète et un puissant magicien. On fait aussi de lui l'instigateur de la Table Ronde et de la Quête du Graal. Fait à noter, le nom de Merlin était auparavant apparu dans une fiction française de Chrétien de Troyes, mais sans que le personnage occupe une place marquée.

Tous ces éléments seront conservés jusqu'à notre époque dans la plupart des récits subséquents : dans son film Excalibur, John Boorman, qui s'est inspiré de la Morte Darthur de Thomas Malory (une autre version médiévale ! XVe siècle), présente un magicien très près du personnage du Merlin ; dans le roman intitulé L'Enchanteur paru en 1984, René Barjavel fait du magicien un conseiller et un guide omniprésent dans la quête des chevaliers ; Jean Markale, dans son Cycle du Graal : première époque, conserve presque intégralement les caractéristiques du héros médiéval. En fait, le personnage de Merlin ne cesse d'inspirer de nouveaux auteurs, lesquels continuent à le modeler. Il est évident que cet intérêt toujours renouvelé signale qu'une image symbolique (oserions-nous dire mythique ?) se dégage des caractéristiques que Merlin possède déjà.

    La date/heure actuelle est Lun 23 Oct - 19:11