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Les centenaires Hunzas

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Schattenjäger
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Les centenaires Hunzas

Message par Schattenjäger le Jeu 8 Oct - 18:35







Ceux qui ont étudié le peuple Hounza ont conclu que leur troisièm "secret", outre leur régime alimentaire et leur mode de vie, pourrait être l’eau glaciaire extrêmement minéralisée qu’ils consomment. Les minéraux sont ici sous forme colloïdale et comptent une importante quantité d’argent en suspension".





Leurs conditions de vie vont être décrites ci-après. Elles sont basées sur des études approfondies faites sur place. Et ceci, pour une raison toute simple : les centenaires ne cherchent pas à devenir âgés. Ce n’est pas un de leurs buts et ils ne travaillent pas dans ce sens en appliquant volontairement telle recette ou tel régime, en faisant tel exercice. Leur longévité est le résultat de leur mode de vie et de la manière dont ils s’alimentent.

Le peuple Hunza, qui vit au nord de l’Inde, est connu dans le monde entier pour être un peuple qui ignore la maladie. Les Hunzas ne sont pas seulement en bonne santé, c’est-à-dire épargnés des maladies communes, aiguës et chroniques, qui frappent l’être humain, mais bénéficient d’une force organique hors du commun, d’un équilibre nerveux et psychique rare et d’une résistance aux infections presque sans faille. À tel point que, pour eux, l’on doit parler de quelque chose de plus que de bonne santé : une excellente santé, une santé florissante, éclatante.

Les maladies de vieillesse (diabète, cancer, infarctus) n’existent pas chez eux, ni l’affaiblissement de l’âge, comme on le connaît chez nous. Le cœur ne perd rien de sa tonicité et de son élasticité juvénile, leurs dents ne tombent pas, leur vue et ouïe ne diminuent pas non plus, démontrant ainsi le caractère, en grande partie artificiel, du vieillissement dans notre société.

Bien que les Hunzas soient, avant tout, connus pour leur santé florissante, l’on trouve, chez eux, de nombreux centenaires. Ce sont surtout des hommes ; ils atteignent un âge de 120 à 140 ans, tout en continuant à mener une vie active. Certains d’entre eux auraient même encore été en état de procréer jusqu’à plus de cent ans (109 ans). Au cours d’une visite, un Occidental prit le fils du roi des Hounzas, âgé de 70 ans, pour un jeune adulte !



Les dates de naissance des Hunzas ne sont pas inscrites dans des registres de naissance, car ceux-ci n’existent pas là-bas. Ces cas de longévité n’ont donc pas été vérifiés par ce moyen-là, mais par voie orale. En effet, par tradition, chaque Hunza doit connaître les noms, particularités et événements de la vie de ses ancêtres, du côté paternel et maternel, et ceci en remontant jusqu’à la huitième ou neuvième génération.

La bonne santé, la force et la résistance des Hunzas, jeunes ou vieux, sont si bien connues, que les Occidentaux choisissaient de préférence des membres de ce peuple comme guides et porteurs pour leurs expéditions en haute montagne.



Même lourdement chargés, ils gravissent des pentes raides et glissantes d’un pied agile, pendant des heures et jours après jours. Ils peuvent aussi courir en hâte 230 km jusqu’à une ville éloignée, pour apporter un message ou chercher quelque chose, puis revenir d’une seule traite par des sentiers abrupts et de hauts cols.

Il fallut six heures de marche, le long de parois rocheuses et de glaciers, à un chasseur occidental pour revenir d’une expédition épuisante, à près de 6000 mètres d’altitude. À peine arrivé, il fut rejoint par ses deux porteurs hounzas, partis après lui et portant chacun sur leur dos le gibier tiré, des bêtes de 100 kg environ.

Le peuple hunza vit dans une longue vallée creusée dans le sud du massif du Pamir, appelé aussi le « Toit du Monde », à cause de la hauteur incomparable de ses sommets (moyenne 4500 m ; les plus élevés atteignant plus de 7000 m). Le pays des Hunzas se situe au nord du Pakistan, au point de rencontre approximatif de ce pays avec l’Afghanistan, la Russie et la Chine. Il est donc à l’ouest du Népal et du Tibet. La vallée des Hounzas a été creusée par le fleuve Hunza, d’où ce peuple tire son nom, fleuve qui va se jeter ensuite dans l’Indus.

Les Hunzas habitent sur des petits plateaux ou balcons escar-pés, accrochés aux flancs de la montagne. Des falaises de 600 ou 900 mètres de hauteur les séparent du fleuve qui coule au fond de la vallée. Au-dessus d’eux, se dressent les flancs rocheux et vertigineux des sommets couverts de neige et de glace qui s’élèvent jusqu’à plus de 7000 mètres d’altitude. Les Hunzas sont au nombre de 10.000 environ et sont répartis dans à peu près 150 villages. Ceux-ci sont situés sur les 15 kilomètres de balcons étroits de la rive droite du fleu-ve, à une altitude se situant entre 1600 et 2500 mètres. Balbit, le chef-lieu du pays hunza, est à 100 kilomètres de Gilgit le « centre commerçant » le plus proche. Ce dernier est, en réalité, une petite localité extrêmement primitive. Aucune route ne relie Gilgit à Balbit. Pour monter au pays des Hounzas, il faut effectuer un trajet non dépourvu de danger : passerelles suspendues au-dessus du vide, sentiers étroits, éboulements de terrains, chutes de pierres.



Les étroits plateaux sur lesquels vivent les Hounzas ne seraient que des zones incultes, sans verdure ni forêt, recouvertes de pierres, de boues et de rochers éboulés, sans l’action inlassable de l’être humain. Effectivement, les Hunzas travaillent sans relâche pour mettre en valeur les surfaces extrêmement réduites sur lesquelles ils vivent. Pour retenir la terre de leurs champs, ils construisent des murs de soutènement plus ou moins haut suivant que la pente est douce ou escarpée. Ces murs ont parfois cinq à six mètres de hauteur, pour une surface cultivable de un mètre et demi de large sur deux mètres de long !

Dans ces champs en terrasses, ils cultivent différentes céréales, froment et millet principalement, mais aussi orge et blé noir. Le soleil étant suffisamment chaud, une double récolte est souvent possible quand les conditions sont bonnes. Les Hounzas cultivent aussi différentes sortes de légumes : carottes, courges, concombres, aubergines, pommes de terre (depuis quelques générations seulement), ainsi que des tomates et différentes verdures. Les légumi-neuses comme les lentilles, les fèves, les haricots, les pois chiches sont également cultivés. Mais, plus que les légumes, ce sont les fruits qui occupent une part importante des cultures hunzas. Principalement les mûres et les abricots, mais aussi les cerises, les prunes-cerises (un fruit indigène), les pêches, les baies de jujube, les grenades, les melons, les poires, les pommes, les raisins et les baies de goji.



Les fruits sont mangés frais au cours de la saison ou sont séchés comme réserve pour la saison froide. Les légumes forment une partie moins importante du régime des Hunzas que les fruits. Avec les céréales, les fruits représentent la base de leur alimentation.

Les grains de céréales sont moulus entiers juste avant leur emploi. Les céréales panifiables sont très brièvement cuites sous forme de galettes fines (sans levain), les non panifiables sont préparées sous forme de bouillies. Parfois, les Hunzas mangent aussi les grains crus, avant maturité, lorsqu’ils sont encore laiteux, ou sous forme de salade après les avoir fait germer dans du sable humide et chaud.



À cause de l’exiguïté des surfaces cultivables, la préférence est donnée aux cultures de céréales, fruits et légumes. Il n’y a donc que très peu de champs laissés en friches pour le bétail. L’herbe verte est très rare au pays des Hunzas et par conséquent le bétail aussi. Les ressources étant trop réduites, seuls quelques moutons et chèvres sont élevés ainsi qu’une ou deux vaches par famille lorsque celles-ci sont suffisamment fortunées pour en posséder. Le bétail est mené pour pâturer dans les coteaux très raides qui s’élèvent au-dessus des derniers étages de champs en terrasses, ou, pendant la belle saison, sur des pâturages très éloignés dans des vallées latérales. Servent aussi de fourrage : les mauvaises herbes arrachées aux cultures et les branches tendres et feuillues des saules et peupliers, plantés spécia-lement à cet effet.

Les pâturages étant extrêmement maigres, le bétail engraisse peu. Il fournit par conséquent une viande pratiquement exempte de graisses, viande qui, d’ailleurs, n’est consommée qu’exceptionnellement : une fois par mois en hiver, tous les 10 jours en été, et ceci pour les plus privilégiés. Les quantités consommées sont aussi très faibles, étant donné le peu de chair du bétail et le nombre restreint de bêtes.



La production de lait est aussi très réduite. Une bonne vache laitière produit 1 à 2 litres de lait par jour (chez nous 20 à 35 litres en moyenne) et ceci seulement pendant les un à deux mois qui suivent la naissance du veau. Le lait que donne une chèvre pendant tout un été, qui est pourtant long, suffit à peine pour obtenir 2 kg de beurre ! Le beurre n’est pas consommé au fur et à mesure de sa fabrication, mais mis de côté pour les grandes occasions ou pour les fêtes. Il est alors rance et d’un goût très fort. Il sert plus de condiment que d’aliment.

Le lait est utilisé pour fabriquer deux sortes de fromages : l’un frais qui est consommé tout de suite, l’autre fermenté qui est conservé pour la froide saison. Comme la consommation de viande, la consommation de produits laitiers est très peu élevée. Les nouveau-nés ne manquent cependant pas de protéines car ils sont allaités 2 à 3 ans par leur mère. Les Hounzas ne chassent pas, tout au plus abattent-ils quelques oiseaux migrateurs à l’aide de leur fronde.



Au point de vue des graisses, les Hunzas ne consomment presque que des graisses végétales. Les huiles proviennent de l’amande des noyaux d’abricots, ainsi que des graines de lin et de moutarde. Ces huiles sont riches en corps gras de haute valeur biologique : les acides gras insaturés ou vitamines F.

Un caractère particulier de l’alimentation hounza est qu’elle est composée uniquement d’aliments dont ils se sont occupés personnel-lement, c’est-à-dire qu’ils ont cultivés de leurs mains ou qui sont issus de leur bétail. Aucun aliment n’est acheté à l’extérieur. Ils vivent en autarcie alimentaire complète, mangeant les aliments de leur sol, à l’époque où la nature les leur offre.

La seule exception est fournie par le sel. Ils doivent aller le chercher chaque année dans une haute vallée éloignée qu’ils attei-gnent par des sentiers rocailleux ou recouverts de glace.

Les Hunzas ne fument pas. Ils boivent par contre un peu de vin, que leur fournit leur vigne, mais cela ne représente que des quantités minimes, car ils ne peuvent sacrifier beaucoup de raisins pour la vinification.



Pour réussir à survivre sur des surfaces cultivables si exiguës et dans les conditions adverses qui sont les leurs (agriculture de montagne), les Hunzas doivent travailler extrêmement dur. Inlassablement, ils édifient et entretiennent leurs murs, luttent contre les glissements de terrain et les éboulements, construisent avec un outillage rudimentaire des bisses pour l’irrigation des champs, surveillent et réparent ces bisses, labourent, sèment, récoltent, cherchent du fourrage, sèchent des fruits, ... et tout ceci, en montant et descendant sans cesse les coteaux en pente de leur patrie, dans l’air raréfié des hautes altitudes.

Les Hunzas sont, par la force des choses, des modèles d’efficacité dans le recyclage des matières organiques. Chaque particule d’excrément du bétail est ramassée, même dans les pâturages très éloignés, et utilisée pour fertiliser le sol. La moindre plante, mauvaise herbe ou feuille est également ramassée en automne pour constituer des réserves de fourrage pour l’hiver. De ce fait, leur pays est d’une propreté exemplaire. Eux-mêmes se lavent régulièrement, été comme hiver, avec l’eau glacée des torrents. Leurs habits sont également régulièrement lavés. La conséquence de cette extrême propreté est que l’on ne trouve pas de vermine, de puces ou de mouches au pays des Hounzas, ce qui est un fait fort rare dans les pays orientaux. Ce résultat est le fruit de leur discipline et de leurs efforts et non des particularités de leur territoire, car les peuples des vallées environnantes qui ne font pas ces efforts, ne sont pas propres, souffrent des attaques de la vermine et sont facilement la proie des maladies infectieuses.



Le peuple hunza est un peuple à part dans la région. Son origine est d’ailleurs mystérieuse, car ils ne sont ni indiens, ni arabes, ni tibétains, mais ont la peau blanche et les yeux bleus ! Des anciennes légendes hunzas prétendent qu’ils seraient les descendants de trois soldats d’Alexandre le Grand qui se seraient établis dans la contrée.

La grande activité que mènent les Hounzas dans leurs champs, pâturages et vergers, s’interrompt vers le mois de décembre. Des nuages imposants bloquent le ciel, le soleil est désormais caché et le froid s’installe. Réfugiés à l’intérieur de leurs maisons, ils s’affairent à des travaux d’intérieur, se nourrissant de leur réserves, se chauffant à l’aide du peu de bois qu’ils ont pu mettre de côté. Cette longue attente dure jusqu’au début du mois de février, où les premiers rayons du soleil réapparaissent et commencent à chauffer la terre.

La vie en plein air reprend alors et c’est à cette époque qu’ont lieu les semailles les plus précoces, celles de l’orge. Cependant, il s’écoulera plusieurs mois avant que l’orge ne soit mûr. De plus, les réserves qui se sont peu à peu épuisées au cours de l’hiver, malgré tous les soins pris pour les faire durer aussi longtemps que possible, ne leur suffisent plus pour se nourrir.



Commence alors le « printemps de la faim », au cours duquel les Hunzas accomplissent les travaux des champs les plus durs : labourage, semailles, reconstruction des murs écroulés, réparation des canaux d’irrigation, etc. ne se nourrissant seulement que de quelques rares abricots séchés ou graines de leurs réserves. Lorsque celles-ci sont définitivement épuisées, ils sont contraints de jeûner. Ils calment de temps à autre leur faim, en mangeant des mauvaises herbes et autres verdures cueillies dans leurs champs. Ce jeûne forcé, qui se répète année après année, dure, pour les enfants comme pour les adultes, jusqu’à l’époque de la récolte de l’orge, c’est-à-dire au mois de juin ! Le régime alimentaire déjà extrêmement mesuré des Hunzas en été et en automne, devient donc encore plus réduit pendant l’hiver, pour se transformer en une diète totale au printemps.

Malgré le caractère pénible de cette situation, les Hunzas ne se départissent pas de leur joie de vivre, de leur politesse, de l’égard et de la patience qu’ils témoignent toujours envers leur entourage.
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