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"LE MANUEL DU GUERRIER" de Paul Coehlo

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Macha
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"LE MANUEL DU GUERRIER" de Paul Coehlo

Message par Macha le Ven 21 Aoû - 17:26

Je ne savais franchement pas où poster tout ça. Ce n'est peut être pas sa place, mais tant pis.

J’avais envie de vous faire partager quelques lignes du livre que je lis actuellement « Manuel du Guerrier de la Lumière » de Paulo Coelho. Mais pour comprendre ces quelques lignes il faut aussi connaître l’auteur. Mais certains le connaissent déjà sans doute.

Alors une courte biographie et bibliographie.

Juste quelques mots tout de même avant : Pour aimer Paul Coehlo, point n’est besoin de croire en Dieu, qu’il soit celui de l’Islam, du Judaïsme, du Christianisme ou du Boudhisme, pour les religions les plus pratiquées. Dieu peut tout aussi bien être une quête à la recherche de sa propre spiritualité. Ce que j’entends personnellement par Dieu, ou la lumière, c’est tout simplement une ouverture à la vie, une autre compréhension de notre monde et des hommes qui l’habitent.

Biographie
Paulo Coelho est né en 1947 à Rio de Janeiro dans une famille de classe moyenne. Son père, Pedro, était ingénieur et sa mère, Lygia, femme au foyer. Il fit sa scolarité à l’école jésuite de San Ignacio, à Rio, et se forgea rapidement une âme rebelle sous le carcan austère de l’éducation des Pères.

Son aspiration pour la littérature fut aussi précoce que son besoin de révolte. Malheureusement, son père, désemparé par cet enfant difficile, le fit interner dans un hôpital psychiatrique alors qu’il n’avait que dix-sept ans. Bien des années plus tard, l’écrivain puisera dans cette expérience pénible le matériau de son roman Veronika décide de mourir.

Ses parents le veulent ingénieur, Paulo aime le théâtre. Les années soixante voient l’explosion internationale du mouvement hippie. Paulo y souscrit, ainsi qu’à tous ses excès. C’est aussi durant cette période de révolution culturelle que le compositeur et interprète Raul Seixas lui demande de devenir son parolier. Leur association est un succès, et leur collaboration (qui dure jusqu’en 1976) contribue à changer le visage de la scène rock brésilienne.

Hélas, le Brésil est alors aux mains d’une dictature militaire et les prises de position libertaire de Paulo dans ses différentes activités (journalisme, musique, bandes dessinées…) le désignent bientôt comme un élément subversif. Il fait de la prison et est soumis à la torture. Ironie du sort, c’est son « dossier psychiatrique » qui le sauve : il échappe au pire en se faisant passer pour fou.

Profondément marqué par cette expérience, Paulo Coelho aspire à une vie ordinaire. À vingt-six ans, il entre chez Polygram et rencontre sa première épouse. Cet épisode de « normalité » ne dure que quelques années. En 1978, il quitte femme et travail.

C’est dans un lieu de mort et de souffrance, le camp de concentration de Dachau, que sa vocation d’écrivain prend un tournant majeur. Là, dans l’émotion du recueillement, Coelho a une vision qui se transforme en rencontre quelques mois plus tard. Cet homme, dont il ne souhaite pas révéler l’identité, jouera un rôle clé dans sa réconciliation avec le catholicisme et dans son engagement littéraire.

Coelho emprunte alors l’ancienne route du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle en compagnie de Christina Oiticica, sa nouvelle compagne (et aujourd’hui sa femme). Il y découvre bien des secrets sur lui-même et sur le monde qui constitueront l’essentiel de son message futur. Il en rapporte aussi la matière de son premier livre : Le Pèlerin de Compostelle.

C’est le début d’une formidable aventure et d’un phénomène mondial : Coelho, dont le premier ouvrage est tiré à 900 exemplaires par une petite maison d’édition brésilienne, a vendu à ce jour près de 43 millions de livres, publiés dans 55 langues, dans 140 pays. En 1999, d’après une enquête du magazine Lire, Paulo Coelho est le deuxième auteur le plus vendu au monde.
Depuis dix ans, ses ouvrages occupent les meilleures places dans les listes de best-sellers internationales.

L’Alchimiste occupe une place particulière dans son œuvre. Ce conte initiatique au succès phénoménal est considéré comme un ouvrage culte et souvent comparé au Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry ou au Prophète de Khalil Gibran.

En moins de vingt ans, l’auteur a séduit des millions de lecteurs d’origine, d’éducation et de mode de vie fort différents. Son œuvre développe les thèmes de son propre apprentissage et restitue une spiritualité complexe dans les termes les plus simples et les formes les plus diverses.

Aujourd’hui, Paulo Coelho est un homme honoré et une figure internationale de la scène littéraire. Au Brésil, il s’est vu récemment décerner une place à l’Académie des Lettres (l’équivalent de notre Académie française). Paulo Coelho a également créé une fondation pour le soutien des défavorisés au Brésil et s’investit dans de nombreux programmes humanitaires dans le monde, notamment pour l’Unesco.

Pour conclure cette biographie d’un écrivain hors normes qui n’a pas fini de nous surprendre, nous emprunterons les mots d’un prix Nobel de littérature, Kenzaburo Oe : des millions de personnes de par le monde s’accordent à penser que « Paulo Coelho connaît le secret de l’Alchimie littéraire ».
Bibliographie :

• L'Alchimiste - 1994
• Sur les bords de la rivière Piedra, je me suis assise et j'ai pleuré - 1995
• Le Pélerin de Compostelle - 1996
• La Cinquième Montagne - 1998
• Manuel du guerrier de la lumière - 1998
• Véronika décide de mourir, 2001
• Le Démon et mademoiselle Prym - 2002
• Onze minutes - 2003
• Maktub - 2004
• Le Zahir - Mai 2005

Et voilà de quoi méditer Smile
Le guerrier sait que les mots les plus importants, dans toutes les langues, sont de tous petits mots. Oui. Amour. Dieu.
Ce sont des mots qui vous viennent facilement et emplissent de gigantesques espaces vides.
Cependant, il existe un mot, lui aussi très bref, que beaucoup de gens ont du mal à prononcer : non.
Celui qui ne dit jamais non pense qu’il est généreux, compréhensif, bien élevé ; parce que le non a la réputation d’être maudit. Egoïste, primaire.
Le guerrier se garde de tomber dans ce piège. Il y a des moments où, tout en disant oui aux autres, on peut se dire non à soi-même.
Aussi ne dit-il jamais oui avec les lèvres si son cœur pense non.
« Je crois tout ce que les gens me disent et je suis toujours déçu » se lamentent les compagnons.
Il est important de faire confiance aux autres ; un guerrier de la lumière ne redoute pas les déceptions – parce qu’il connaît le pouvoir de son épée et la force de son amour.
Cependant, il parvient à poser des limites : accepter les signes de Dieu et comprendre que les anges nous adressent des conseils par la bouche de notre prochain est une chose ; être incapable de prendre des décisions par soi-même et chercher en permanence un moyen de laisser les autres nous dire ce que nous devons faire en est une autre.
Un guerrier fait confiance aux autres parce que, d’abord, il a confiance en lui.


Dernière édition par Macha le Sam 22 Aoû - 4:09, édité 1 fois
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Cel
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Re: "LE MANUEL DU GUERRIER" de Paul Coehlo

Message par Cel le Ven 21 Aoû - 23:26

La première réflexion est assez juste et devrait être lue par tous les "gentils" et les trop indulgents.
C'est un peu aussi de la lâcheté de ne pas oser dire non. Et dire oui lorsqu'on pense non peut entraîner un mal bien plus grand : maudire l'autre et s'enfermer dans de sombres pensées, que la crainte d'être mal perçu.

Pour la seconde je suis plus circonspect. Faire confiance aux gens... Peut être à partir du moment où l'on sait un minimum à qui l'on a affaire. Mais faire confiance aveuglément par ce que l'on est sûr de sa force intérieure... Il y a des limites et donc des codes à respecter selon moi, parce qu'il y a des gens à qui l'on ne peut définitivement pas faire confiance, ne serait-ce que ceux qui, malgré une éducation apparente, ont une pathologie en lien avec la mythomanie.
J'en ai plusieurs dans mon cercle et c'est extrêmement pénible.
Etant donné que 90% des choses qu'ils disent sont fausses, il devient inutile de discuter avec eux, d'en attendre même le plus petit quelque chose, même avec la meilleure volonté du monde.


___________________


Paix intérieure. De la paix intérieure grave !
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Pitidragon
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Re: "LE MANUEL DU GUERRIER" de Paul Coehlo

Message par Pitidragon le Dim 6 Sep - 0:47

Il y a des oui qu'on est obligé de dire, et c'est pas part lâcheté ni par peur d'être mal perçu....c'est parce que defois la rage pourrait vous faire dire des chose que vous regretteriez car l'instant d'apres vous ne les penseriez plus Wink

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Re: "LE MANUEL DU GUERRIER" de Paul Coehlo

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