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Sur la piste du code Pi …

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Schattenjäger
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Sur la piste du code Pi …

Message par Schattenjäger le Dim 9 Aoû - 13:48



Pi est la constante correspondant au rapport de la circonférence du cercle à la longueur de son diamètre. Dans la pratique courante, on utilise généralement sa valeur approchée par défaut c’est à dire 3,14.

Pourtant depuis des siècles ce nombre n’a cessé d’intriguer les chercheurs. L’étude approfondie de ce nombre et de ses décimales nous révèle des surprises inattendues, d’étranges synchronicités, qui nous amèneront aux portes de l’Inconnu… Etudier le “Code Pi” c’est un peu comme si on tentait de déchiffrer une sorte de langage mathématique universel et transcendant…

QUEL EST LA NATURE DE “PI”

Le nombre Pi n’est pas un nombre “naturel”(comme 1, 2, 3, 4, etc.). Ce n’est pas non plus un nombre rationnel. Un nombre rationnel, c’est-à-dire fractionnaire, est un nombre qui peut être présenté comme le rapport de deux nombres entiers. Pi possède un nombre infini de décimales et on sait montrer que ce développement décimal n’est pas périodique (comme par exemple 5/7=0,71428571428571428571428571428571… ).

Pour un nombre comme 5/7 il est facile de connaitre toutes les décimales (bien qu’ils y’en ait une infinité) puisque le même motif se répète, ce n’est pas le cas pour pi. Pi est donc dit “irrationnel”. Pi n’est pas un nombre algébrique. Un nombre algébrique est un nombre qui peut être la solution d’une équation algébrique, c’est-à-dire une équation dans laquelle les coefficients sont entiers (comme 3x² 2x = 5).

On qualifiera Pi de nombre de “transcendant”. La transcendance de π établit l’impossibilité de résoudre le problème de la
quadrature du cercle
: il est impossible de construire, à l’aide de la règle et du compas seulement, un carré dont la surface est rigoureusement égale à la
surface d’un disque donné.

π ≈ 3,14159265358979323846264338327950288419716939937510
La formule π = 4 ( 1 - 1/3 1/5 - 1/7 …) donne en fait une valeur approchée de pi, mais où juste quelques décimales isolées sont fausses (les 5 premières sont juste, puis la 6ème est fausse, puis 10 suivantes sont juste, puis les 2 suivantes sont fausses, etc). De même, une autre formule coïncide avec pi sur plus 42 milliards de décimales, puis se différencie au delà… Les mathématiciens s’interrogent dans l’idée de savoir si est un nombre normal.

Un nombre normal, c’est un nombre dans lequel tous les chiffres composant le nombre apparaissent le même nombre de fois ce qui n’a pas encore été démontré…

PI AU CINEMA

La singularité de Pi est telle qu’un film complet lui a été consacré au cinéma. Le film “Pi” ( réalisé par Darren Aronofsky) est sorti en 1998 comme par symbole (666 x 3)
Dans “Pi” (1998) on suit l’itinéraire de Max, mathématicien génial qui cherche à résoudre le mystère lové dans les décimales du nombre Pi. Les thèmes du génie et de la quête du sens y sont abordés. La kabbale y apparaît à travers les sombres discours de kabbalistes assoiffés de pouvoir. A noter une scène remarquable dans laquelle les principes de la gématrie sont exposés…
On peut d’ailleurs se demander pourquoi dans ce film, la valeur de Pi affichée dans la séquence d’ouverture du film est incorrecte après la 9e décimale : 3.14159265263124


[center]

Affiche du Film “Pi”


PI DANS LES AGROGLYPHES

Une autre curiosité, ce “crop circle” mystérieux a été décodé et… le croirez-vous, il représente les décimales de Pi !!!! Alors, deux explications: ou bien des petits plaisantins sont amateurs de géométrie et mathématiques, ou bien Pi est une constante “universelle” connue et célébrée (en base dix !) par les extra-terrestres !!





Si l’on divise le cercle en dix portions égales, chaque arc de cercle traverse un nombre de portions égales à une décimale de Pi, du plus petit cercle au plus grand !
Le cercle est une représentation codée de pi jusqu’au 10ème chiffre.

La formation, mesurant 150ft de diamètre (46 m), est apparemment une image codée représentant les dix premières décimales, 3.141592654, de pi.

Elle est apparue dans un champ près du château de Barbury, un fort sur une colline, datant de l’âge de fer, au-dessus de Wroughton, Wilts, et a été qualifiée d’”ahurissante” par des astrophysiciens.

Michael Reed, astrophysicien, a dit : “Le dixième chiffre a même été correctement arrondi. Le petit point près du centre est le point décimal. “Le code est basé sur 10 segments angulaires avec les sauts radiaux comme indicateurs pour chaque segment. “À partir du centre et en comptant le nombre d’un dixième de segment dans chaque section contenue par le changement de rayon montre clairement les valeurs des 10 premières décimales de la valeur de Pi.”

Lucy Pringle, chercheur dans le domaine des crop circles, a dit : “C’est un développement incroyable - il s’agit d’un événement.” Les codes mathématiques et patterns [modèles] géométriques ont été depuis longtemps une composante importante des ’agroglyphes’.
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Schattenjäger
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Re: Sur la piste du code Pi …

Message par Schattenjäger le Dim 9 Aoû - 13:50

UN CODAGE DE PI DANS L’ALPHABET ?

James Davis a découvert la chose suivante: écrivez, en majuscule, les lettres de l’alphabet autour d’un cercle en procédant dans le sens des aiguilles d’une montre et biffez celles qui possèdent une symétrie verticale (ex.: A, H, I, M). Les lettres restantes sont en groupe de 3, 1, 4, 1, 6.


Lettres à symétrie verticale

Les amateurs de Guématrie Française n’ont pas tardé à recréer un codage de l’alphabet à partir du nombre Pi ce qui donne le code suivant :


Codage des lettres selon Pi

La curiosité est que le mot PI codé avec cet alphabet donne
PI = 3 5 = 8
Le chiffre 8 couché donne le symbole infini
Ce nombre 8 nous informe que PI est l’”illimité”
Pour examiner la précision de la Gématrie française,
multiplions chaque chiffre par cette valeur codée de “Pi”
1 x 8 = 8
2 x 8 = 16
3 x 8 = 24
4 x 8 = 32
5 x 8 = 40
6 x 8 = 48
7 x 8 = 56
8 x 8 = 64
9 x 8 = 72

Si l’on additionne les totaux on obtient :
8 16 24 32 40 48 56 64 72 = 360

Comme nous le savons tous : PI est un moyen de mesurer le cercle : 360° !

PI et LE “HASARD”

La fréquence de distribution des décimales de Pi sur les 50 000 000 000 premières est la suivante

‘0′ : 5000012647
1′ : 4999986263
‘2′ : 5000020237
‘3′ : 4999914405
4′ : 5000023598
‘5′ : 4999991499
‘6′ : 4999928368
‘7′ : 5000014860
‘8′ : 5000117637
‘9′ : 4999990486

Des études ont été faites et personne jusqu’à présent n’a jamais trouvé de propriété statistique remarquable des décimales de Pi, qui apparaissent donc désespérément banales.
Le nombre Pi semble aléatoire…

Mais ce serait aller trop vite en besogne que de conclure cela car: - d’une part, rien n’est démontré: on ne sait même pas si tous les chiffres sont utiles (personne n’a prouvé que p ne se termine pas par 2020020002…); - d’autre part, satisfaire certaines propriétés statistiques n’est pas suffisant pour être considére comme aléatoire.

Sachez quand même pour info que la somme des 144 premières décimales du nombre PI (3.1415…) donne 666. La somme des 20 premières décimales de pi donne exactement 100…

LE NOMBRE PI DANS LES ECRITS SACRES

Dans les Védas

Les écritures Védiques, ou Vedas, sont les textes sacrés de l’ancienne culture de l’Inde. Rédigés dans la langue sanskrite, ces écrits sont formés d’une vaste collection d’ouvrages traitant du savoir matériel, des rituels, ainsi que de la connaissance spirituelle.

Le poème en sanskrit suivant est un hymne à Krishna qui signifie : « O Seigneur, oint avec le yogourt de l’adoration de la laitière, O sauveur de ceux qui sont tombés, O maître de Shiva, de grâce protège-moi… » En sanskrit tout est hymne, poème, hommage aux divinités, aux Divas et à l’ordre cosmique.

gopi bhagya madhuvrata
srngiso dadhi sethiga khala
jivita khatava
gala hala rasetara

Cependant derrière ce qui semble être de simples psaumes se cache un véritable secret de la science mathématique. Pour l’hymne présenté ici, chaque son en sanskrit correspond à un nombre, chaque son a une valeur numérique de 0 à 9. Dans les années 80 des chercheurs prirent ces différentes valeurs sonores et les appliquèrent à ce poème. Un nombre très significatif apparut : 0,3141592653589… C’est le chiffre exact de pi divisé par 10.

Le code est utilisé comme suit :

Les consonnes Sanskrites correspondent respectivement au chiffres suivants
ka, ta, pa, ya ……. 1
kha, tha, pha, ra ……. 2
ga, da, ba, la ……. 3
Gha, dha, bha, va ……. 4
gna, na, ma, sa ……. 5
ca, ta, sa ……. 6
cha, tha, sa ……. 7
a, da, ha ……. 8
hadha ……. 9
ka ……. zero.

Le poème donne 32 chiffres après le virgule, chiffres qui se sont révélés exacts. Pi est le chiffre obtenu par la division de la circonférence d’un cercle sur son diamètre. Nos scientifiques se demandent encore comment fut calculé pi avec une telle précision il y a plus de 3000 ans…

Pour info, une des plus anciennes approximations de Pi se trouve sur le célèbre papyrus Rhind copié par le scribe Ahmes. Citons de lui : ” L’aire du cercle de diamètre 9 coudées est celle du carré de côté 8 coudées. ” Ce qui revient à prendre pour Pi la valeur (16/9)2 soit environ 3,16. Nous sommes en 1800 avant J.C.

Pi Dans la Bible

Robert Gold, (Robert Gold, “Dieu et le nombre pi”, Éditions O. Bène Kénane) amateur de guématrie, affirme avoir trouvé, à l’aide de calculs compliqués, que les mots clefs de la Bible étaient dans π.

Plus précisément on peut trouver un codage numérique de Pi dans la description de la mer de fonte utilisée à des fins rituelles de purification dans le Temple de Salomon, un réservoir de fonte dont les mesures sont indiquées de façon précise d’où toute approximation est bannie, contrairement aux apparences.

(Ces explications sont dues au Webmaster du site http://www.bibleetnombres.online.fr/)
“[...] Il fit la mer de fonte. Elle avait dix coudées d’un bord à l’autre, une forme entièrement ronde, cinq coudées de hauteur, et une circonférence que mesurait un cordon de trente coudées “. (1 Rois 7/23)



Le diamètre de ce récipient étant de 10 coudées et sa circonférence de 30 coudées, il apparaît à tout esprit critique et respectueux des lois de la géométrie que le rapport entre ces deux dimensions “circonférence/diamètre” devrait être celui du nombre PI, soit 3.14 et non 3 ( le rapport 30/10 donne 3) comme l’indique à priori “approximativement” ce verset Biblique.

Mais si l’on prend en compte la valeur numérique des lettres, une clé spécifique à ce verset dévoile la valeur réelle de PI. En effet, concernant ce verset selon la tradition et les annotations portées en marge du texte Biblique original, il faut prononcer le mot ” circonférence “, dans sa version hébraïque bien sûr, ” Kri ” alors qu’il s’écrit ” Ktiv “.
Et la valeur numérique de ces deux mots dans leur contexte hébraïque donne respectivement 111 et 106. Ce qui permet, par rapprochement, d’écrire l’équivalence :

Et en appliquant une formule mathématique à l’ensemble de ces variables, on obtient :

PI/3 = [111/106]
Et en appliquant une formule mathématique à l’ensemble de ces variables, on obtient:
PI = 3 x [111/106] = 3,1415

Cette précision à 4 décimales près, valide la prise en considération d’éléments supplémentaires cachés et prouverait qu’une sagesse transcendante sous-tend le texte et que dans ce cas précis, on est donc bien loin d’une forme d’ignorance de certaines lois naturelles même si à première vue, une mesure d’apparence banale semble avoir été prise ” à la louche “…

Ajoutons que les mots hébreux d’origine, étant donc aussi des nombres, s’écrivent pour la prononciation orale avec 2 lettres et 3 pour la version écrite sont les seules de l’alphabet Hébreu à pouvoir donner cette séquence mathématique absolue la plus basse.

” [...] Son épaisseur était d’une paume; et son bord, semblable au bord d’une coupe, était façonné en fleur de lis. Elle contenait deux mille baths. (1 Rois 7/26). Et de toute façon, ce verset un peu plus loin souligne que les bords s’évasaient, permettant ainsi de calculer plusieurs dimensions de circonférences.

Le nombre PI ainsi calculé 3 x 111/106 = 3 x 1,0471698 = 3,14150943, (3,141509433962 exactement) c’est à dire une différence de 0,00026% avec la valeur du nombre PI véritable, soit: 3,1415926… - 1,0471698 = 0,0000832 L’”erreur” est 15 fois moins importante que celle enseignée dans nos écoles!
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Re: Sur la piste du code Pi …

Message par Schattenjäger le Dim 9 Aoû - 13:53

Pi dans la Kaballe

Pour un kabbaliste : DIEU se sert de PI pour créer son univers : les 22 lettres hébraïques créées et le 7 de la création. Chaddaï est le nom de “Dieu” qui désigne la force qui interdit à l’infini de réinvestir le vide qu’il avait laissé lors du tsimtsoum. (La théorie du Tsimtsoum dérive des enseignements du kabaliste Isaac Louria et peut se résumer comme étant le phénomène de contraction divine dans le but de permettre à la Création de prendre place.)

Ce vide sphérique sera réinvestit par le rayon de l’adam qadmon. (L’âme de tous les êtres humains est unique et vient de l’Adam Primordial ou Adam Qadmon, appelé aussi plérôme divin). Or la guematria donne la valeur 314 au mot chaddaï. De plus, la valeur rationnelle de Pi (22/7) réfère à l’articulation entre les 22 lettres de l’alphabet et le chiffre 7.

3.14 c’est aussi le verset de la gnèse ou Yahvé maudit le serpent
“Dieu dit au serpent: Puisque tu as fait cela, tu seras maudit”Gen 3.14)

A ce propos, Monte Zerger a remarqué qu’à la position 7, 22, 113, 335 des décimales de Pi figure toujours le même nombre à savoir 2. Les positions font bien sûr référence aux célèbres fractions 22/7 et 335/113 qui approchent Pi…

UN NOMBRE “UNIVERS”

On sait maintenant qu’il existe certains nombre comme Pi (3,14…) que l’on peut qualifier de nombres Univers, nos scientifiques “s’amusent” d’ailleurs à calculer toujours plus de décimales avec l’aide de super calculateurs, cette course vers l’infini est seulement limitée par la capacité de notre technologie à calculer toujours plus.

Ceci est une notion très subtile qu’il convient de considérer avec attention: Si on part du principe que Pi est un nombre Univers, cela veut dire que ses décimales s’étendent à l’Infini.
Comme nous l’expliquait les frères Bogdanov (entre autres) on peut considérer que ses décimales contiennent des milliards d’informations qui s’étendent à l’infini et qui pourraient même décrire toutes les combinaisons du possible. Ainsi par exemple si on numérisait une symphonie de Beethoven avec un code qui utiliserait des chiffres de 0 à 9 (si on travaille en base 10 mais ce n’est pas obligatoire car tout le monde n’a pas dix doigts…) et bien quelque part dans l’immensité des décimales de Pi on retrouverait la séquence décrivant cette Symphonie reste à savoir où…

Tout ce qu’il nous faut savoir:

- c’est la nature du code, c.à.d. le mode d’emplois pour retranscrire l’information latente codée dans les décimales (une suite de chiffres 0 à 9)en une information exploitable
-la position , c.à.d. l’endroit ou commence cette séquence dans les décimales de Pi (directement lié à notre capacité technologique de calculer ses décimales toujours plus loin)
-Eventuellement la taille du message (mais cela n’est pas obligatoire car si on sait ou commence l’info à décoder ,on sait qu’elle est finie lorsqu’on commence à lire du charabia, on peut aussi imaginer qu’a la fin d’un message on nous donne une autre “adresse” (position) pour sauter à un autre message.

On peut ainsi commencer doucement et apprendre les signes mathématiques de base puis évoluer progressivement vers un langage plus complexe, ceci sera sans doute possible un jour à l’aide de super ordinateur beaucoup plus puissant que ceux d’aujourd’hui.

(Cette communication à travers les mathématiques n’est pas une idée nouvelle, je vous conseille d’ailleurs l’excellent film CONTACT qui exploite un peu le filon)

Ceci peu paraitre très abstrait et encore loin de nos capacités technologiques , mais quand on y réfléchi bien, cela veut dire que l’on peut communiquer à travers les mathématiques , en transmettant un minimum d’instructions car le support du message lui même est présent partout dans la trame de l’Univers (les décimales de Pi).

Ainsi à partir du moment ou on connait la valeur de chaque décimale de Pi jusqu’a plusieurs milliards derrière la virgule, qu’on a déterminé un codage numérique, qu’on a l’adresse (positions) dans les décimales de Pi, on peut retrouver des informations contenues dans les virgules et même voyager de messages en messages et apprendre petit à petit en suivant un chemin qu’aurait pré établi des être intelligents à travers ces décimales.

Ceci est bien sure théoriquement possible mais cela necessite des capacités de calcul astronomique… sommes nous prêts… nos ordinateurs ont encore du chemin à parcourir , en tout cas les spécialistes du chiffrage militaire on déjà du y penser, les mathématiques n’ont pas fini de nous étonner…

PI ET LE CORPS HUMAIN :


142857 L’ORGANISME HUMAIN VIRTUEL

La démonstration qui suit est tirée du site

www.dreamingthepyramid.net/

Je sais bien à quoi vous pensez : « mais qu’est-ce que les chiffres 142857 dans la valeur de pi peuvent bien avoir en commun avec le corps humain? ». À cette question, je vous réponds : énormément!

Peu après le contact entre le spermatozoïde et l’ovaire, les deux se fusionnent ensemble et deviennent une seule cellule (zygote). C’est alors que le processus de la division cellulaire (la mitose) commence. En effet, la cellule se divise en deux, ces deux cellules deviennent alors quatre cellules, quatre deviennent huit, les huit cellules se transforment en seize, seize deviennent trente-deux, soixante-quatre, et ainsi de suite jusqu’à la formation d’un fœtus. Pour voir le rapport entre ce processus et celui des nombres dans la valeur de pi, il suffit de prendre ces chiffres et de les réduire individuellement en un seul chiffre.

Comme ceci :





Image source www.dreamingthepyramid.net/pifrancais.html

Les nombres donnés par les cellules sont identiques à ceux que l’on trouve dans la valeur de pi, mais ils sont aussi dans un ordre différent. Une caractéristique qu’ils partagent ensemble cependant, est que les deux séries de chiffres continuent pendant très longtemps. Pi, par exemple, continue pour toujours, tandis que les nombres donnés par les cellules pourraient eux aussi continuer pour l’éternité si ce n’était du fait que jusqu’à présent, personne n’a réussi à devenir immortel. Lorsque nous mourrons, il en va de même pour nos cellules. Placez les chiffres donnés par les cellules à côté de ceux que l’on retrouve dans la valeur de pi et connectez-les ensemble. Comme ceci




Est-ce que ce type de relation numérique connectant ces deux séries de chiffres vous fait penser à quelque chose? Peut-être que l’image suivante peut vous aider…


L’ADN et le code binaire : le premier utilise juste quatre bases (soit les acides
aminés A, C, G et T), tandis que le second lui, utilise deux chiffres (le 0 et le 1). Diverses configurations de l’ADN donnent naissance à une variété incroyable d’organismes physiques sur la planète, et les séquences binaires de chiffres peuvent manifester aussi à leur tour une quantité infinie d’opérations informatiques, programmes et images…des images qui, à leur tour, aident à définir nos perceptions et notre réalité.

L’idée que la réalité dans laquelle nous vivons n’est pas entièrement authentique n’a rien de nouveau. Pratiquement toutes les religions du monde croient que nous sommes nés dans quelque chose que nous devons soit accepter, transformer ou même s’en échapper.

Chaque molécule, chaque élément et chaque atome dans nos corps ont déjà fait partie de tous les autres organismes sur la planète. Qu’on le veuille ou non,
nous nous gardons en vie en nous nourrissant directement et indirectement des corps et des énergies de tout et de tout le monde - comme une machine ou un charognard.
Et notre monde physique lui, est-il réel? Objectivement parlant, nous sommes des êtres fragiles existant dans un milieu qui nous force à respirer, manger, boire, dormir, bouger, à excréter des matières fécales et à plaire (ou pas) aux autres en ce qui concerne notre carrière, notre apparence et notre niveau social. Et tout ceci se produit de notre naissance jusqu’à notre décès. Ce ne serait pas si triste si cette forme de pression sociale n’était que temporaire, mais elle ne l’est pas. La mauvaise nouvelle est que cette matrice existait longtemps avant notre arrivée sur terre, et continuera d’exister longtemps après notre départ (à moins que…non, laissons faire). Nous vivons dans une prison gigantesque et intergénérationnelle, et la seule différence entre nous et un prisonnier se trouve dans la distance nous séparant des murs de notre cellule.

VOTRE DATE DE NAISSANCE CACHEE DANS LE NOMBRE PI !
Pour finir cette étude, sur ce site, vous pouvez vous amuser à retrouver votre date de naissance dans les décimales de Pi.
Pour infos, 1971 est la première date contemporaine qui apparaît dans les décimales de p, précisément de la trente septième à la quarantième. C’est
aussi mon année de naissance personnelle…
Conclusion : nous ne sommes certainement pas au bout de nos surprises. J’espère avoir levé un coin du voile et vous avoir fait voyagé dans la “Matrice Pi”. Je
vous invite à intégrer ce concept dans vos recherches et me faire part de vos
découvertes futures !

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