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La bête du Gévaudan

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sergent garcia
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La bête du Gévaudan

Message par sergent garcia le Dim 2 Aoû - 10:44

Durant trois années la région du Gévaudan (la Lozère et une partie de de la haute Loire) fut la scène d'une multitude de morts affreuses. Celles-ci furent attribuées à un animal restant encore aujourd'hui à identifier tant sa description et son attitude ne correspondent pas aux critères permettant d'identifier habituellement un quelconque prédateur. Le macabre tableau de chasse du "monstre" s'élèverait" à plus de cent morts et une trentaine de blessés, voire mutilés. Les victimes seront principalement des femmes, et des enfants de moins de 16 ans, même si la bête ne dédaigna pas quelques bergers adultes à son menu.

Retour ce mythe macabre...


Des faits:

- C'est d'abord en mars 1764, dans les monts du Vivarais (à coté du Gévaudan), que des jeunes filles furent tuées et en partie dévorées par un animal, ainsi qu'un jeune garçon de 15 ans qui gardait son troupeau.
- En juin 1764 c'est une vachère qui sera attaquée par l'animal, en plein jour. Elle fut sauvée par ses vaches faisant rempart de leurs cornes et leur corps alors que les chiens restaient terrorisés, prostrés, gémissant dans leur coin.
- Trois semaines plus tard à une douzaine de Km, on découvrira le corps de Jeanne Boulet en partie dévoré (foie, intestins, viscères). Sur son acte de sépulture, dans le registre de la paroisse de St Etienne de Lugdares (Vivarais), on précisera qu'elle fut tuée par "la bête féroce"
- Dans l'Aubrac se sera une femme de 36 ans oeuvrant dans son jardin qui succombera. Les témoins alertés par le bruit découvrirent l'animal les crocs plantés dans la gorge de la malheureuse. La bête s'enfuit mais il était trop tard pour la victime.
- Une autre fois c'est près d'un ruisseau qu'on trouva le corps d'une petite fille, le ventre dévoré. On relèvera des traces ressemblant à celle d'un loup mais avec un talon plus marqué et des griffes bien visibles
- En novembre 1764 le nombre de victime s'élève à plus de vingt victimes
- le 16 avril 1765 un homme monté sur son cheval parviendra à éloigner la bête en la piquant avec se baïonnette
- Le 1er mai 1765 les frères Martel-de-la-Chaumette repèrent l'animal, près de Saint-Chély. Armés de fusils, ils lui tirent dessus alors qu'elle épiait un berger. Atteinte au cou elle s'enfuira quand même.
- Le 11 août 1765 la servante du curé, Marie-Jeanne Vallet fut attaquée par la bête. Elle s'en sortira indemne en se défendant à l'aide de sa baïonnette.
- Durant l'année 1766 curieusement on dénombre 6 morts que les autorités attribuèrent à de gros loups.
- Le 16 mai 1767 la petite de 12 ans, Marie Denty, succomba sous les crocs du monstre
- Pour les six premiers mois 1767 on dénombra 18 victimes au 19 juin.


Le temps de la traque

La rumeur franchit les frontières contraignant Louis, le quinzième, à sauver sa réputation auprès des pays voisins ironisant sur cet animal que les meilleurs fusils de France ne parvenaient pas à abattrent. Ainsi le 03 novembre 1764 Sa Majesté enverra le capitaine Duhamel à la tête de 57 Dragons (dont 17 cavaliers)
Le 22 décembre Duhamel voit la Bête, fait feu, mais la manque. Quelques mois plus tard des soldats réussirent à approcher la bête sans parvenir à la tuer. Les mois de janvier et février furent ceux des grandes battues dans la Gévaudan, le Vivarais, le Rouergue. La bête courant toujours, Sa Majesté offrira 12000 livres à celui qui aura sa tête et annulera la mission du capitaine Duhamel.

Ce fut au tour de Martin Denneval de montrer ses compétences en tant que grand louvetier de France, toujours envoyé par sa gracieuse majesté. Les grands massacres de loups continuèrent De Denneval ne réussi qu'à abattre quelques grands loups, tandis que la bête continue à tuer les hommes.
Les compétences de chasseur de Denneval à la hauteur de celle de Duhamel, décidèrent sa Majesté le quinzième d'envoyer François Antoine porte arquebuse du roi et sensé être le meilleur fusil du royaume. Adepte des bonnes vieilles battues il provoqua la mort de milliers de loup dans la région. ces battues pouvaient mobiliser jusqu'à 30000 hommes "sus à la bête qui mangeait le monde"

Le 20 septembre 1765 François Antoine abattu un grand loup. L'honneur du roi étant en jeu, l'animal fut naturalisé en envoyé à Versailles comme trophée. A Paris l'affaire était terminée... dans le Gévaudan les attaques recommencèrent en décembre 1765.
Le 19 juin 1767, Jean Chastel, cabaretier, traqua la bête dans les bois de la Ténazeyre sur le mont Mouchet. Une seul balle suffira pour mettra fin au cauchemar des habitants de la région. Chastel s'était pris d'affection pour la petite Marie Denty dont la mort l'avait fortement accablé. On dit qu'il fit bénir la balle avant de partir traquer l'animal et aurai prononcé ses paroles "Bête, tu n'en mangeras plus ! " . Il ne fut jamais récompensé pour son acte. La dépouille de l'animal incommoda tellement Louis XV qu'il la fit enterrer sur le champ.


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Sergent Garcia; PZychotérapeute animal et éleveur de blaireaux. Reçoit à toute heure, sans rendez-vous.
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sergent garcia
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Re: La bête du Gévaudan

Message par sergent garcia le Dim 2 Aoû - 10:45

De quel animal pouvait-il s'agir

Quelques descriptions faites par les témoins

La vachère de de juin 1764 décrira la bête comme ressemblante à un gros loup avec une tête plus grosse et plus allongée.

Des flancs roux.
Une raie noire sur le dos.
Une queue épaisse et touffue.
La victime comparera sa taille à celle d'un veau au poitrail large, la tête et le col fort gros.
Des oreilles courtes et droites. Un museau ressemblant à celui d'un lévrier.
Une gueule noire avec deux dents très longue sortant des deux cotés de la gueule.


D'autres témoins décrirons;
Un animal de la taille d'un veau.
Des oreilles pointues. une tête énorme et effilée.
Des mâchoires colossales. une queue longue touffue sans cesse en mouvement.

Au mois de novembre 1764 d'autres descriptions anatomiques viennent s'ajouter:
L'animal serait bien plus haut qu'un loup.
Ses pattes seraient armées de véritables griffes comme un lion.
Elle possèderait des dents si tranchantes qu'elle pouvait séparer la tête du corps.


Le capitaine Duhamel qui fit feu sur le monstre dira;
Elle a la taille d'un jeune taureau d'un an
Elle a des pattes aussi forte que celle d'un ours
Des yeux de la grosseur de celle d'un veau


Les soldats diront également;
Qu'elle est aussi grosse que les plus gros chiens connus
Fortement velue, de couleur brune
Le ventre fauve, la tête très grosse
Deux dents très longues sortant de la gueule.
Des oreilles courtes et droites
Une queue forte et touffue qu'elle relève en courant


Sa description par les frères de la Chaumette
Aussi grosse qu'un veau d'un an
Un museau pointu et allongé
Des oreilles plus petites que celle d'un loup
Une gueule énorme
Une raie noire sur le dos


La description selon le rapport d'autopsie
Le chirurgien, Antoine Boulanger, nous donne quelques éléments plus précis.
L'animal était de sexe mâle, il mesurait 1,80 M du nez à l'extrémité de la queue.
Il possédait une hauteur de 78 Cm au garrrot et pesait 55 Kg
Le pelage était à dominance rougeâtre, ses yeux possédaient une membrane nictitante (commun chez les canidés)
Les côtes étaient disposée de façon à ce qu'il pouvait se retourner facilement
Les pattes étaient pourvues d'ongles bien plus long que ceux des loups ou des chiens
La tête était monstrueuse, l'ouverture de la gueule mesurait 20 Cm, sa mâchoire longue de 16 Cm possédait 42 dents; 6 incisives, 2 canines, 12 prémolaires et molaire sur la mâchoire supérieure et 6 incisives, 2 canines, 16 prémolaires et molaires


A toutes ces descriptions il convient de rajouter certains comportement inattendus décris par les témoins.
Elle lâche prise lorsqu'on lui plante une arme dans le flanc
Elle s'approcherait de sa proie en rampant tel un félin
Elle se dresserait sur ses pattes arrières pour sauter sur sa victime et la saisir au cou par derrière, ou par la tête.

La servante du curé, Marie-Jeanne Vallet, décrira cette curieuse attitude;
Touché au poitrail par la baïonnette l'animal poussa un cri déchirant et porta une patte antérieure à sa blessure.

Les thèses en présence

La première question qui demeure reste; s'agissait-il d'un animal sauvage anthropophage, ou d'un animal dressé pour tuer ?

Cette thèse de l'animal dressé à tuer se heurte au problème de l'espace et du temps. En effet d'autres bêtes dans d'autres régions ont également sévit. Retenons aussi les probables cas d'assassinats, d'origine humaine ceux-là, profitant du mythe de la bête pour mettre leurs crimes sur son dos, allant jusqu'à décapiter leurs victimes.

La première hypothèse qui nous vient à l'esprit est celle du loup puisqu'il possède 42 dents. Selon Jean-Marc Moriceau (cf La bête du Gévaudan) malgré l'image moderne (plutôt angélique) du loup, 2 à 3% des loups attaqueraient l'homme. Si on considère que la population de "Canis lupus" au XVIIième siècle était d'environ 20 000 en France, on obtient plusieurs centaines de loups anthropophage dans l'exagone. Cette hypothèse a le mérite d'expliquer le dont d'ubiquité qu'on a parfois donné à la bête. C'est à dire cette faculté d'être à plusieurs endroits différents le même jour.

Certains ont émis l'hypothèse que l'animal serait une Hyène Tachetée ramenée d' Afrique par Antoine Chastel (le fil du tueur de la bête) et dressée pour tuer. Sauf que cet animal possède des oreilles rondes, un long cou, un garrot surélevé alors que le monstre possédait un col gros et très court avec des jambes de devant très basses. La Hyène possède une courte queue alors l'autre animal avait une queue longue et fort touffue. Enfin la hyène ne possède que 34 dents.

D'autres ont supposé qu'il s'agissait d'un hybride chien-loup en se basant sur les victimes décapitées. Le zoologiste Michel Louis y voit un croisement entre un loup et une chienne dressée par Antoine Chatel, mandaté par l'aristocrate dépravé Jean-François-Charles de Morangiés. Le caractère invulnérable de la bête s' expliquerait par l'utilisation d'une cuirasse la protégeant des coups de feux et des coups à l'arme blanche. Pourtant les côtes du loup sont disposées obliquement contrairement à la bête et les traces relevées près du ruisseau faisant apparaître des griffes ne confortent pas cette thèse. Les loups et les chiens ne disposent que des ongles, pas de griffes.

On a aussi émis l'hypothèse de l'ours mais dont la description ne correspond pas avec celle des témoins, qui plus est l'ours hiberne en hivers.

Vint aussi le babouin dressé pour tuer. Ce qui expliquerait cette faculté de se dresser sur les pattes arrières, marchant, bondissant comme un quasi bipède, mais son aspect particulier aurait été reconnu et ses mâchoires possèdent 32 dents

Selon le capitaine Duhamel il s'agissait d'un hybride, d'un croisement de deux fauves. Il écrira "la bête est un monstre dont le père est un lion". Mais les félidés sont dotés d'une mâchoire avec 28 ou 32 dents, même s'il a des similitudes dans la façon d'approcher une proie en rampant et en enfonçant ses crocs dans la nuques pour la tuer.

Reste l'animal inconnu de la science. Cette hypothèse aussi étonnante soit-elle pourrait expliquer l'attitude et l'aspect hors du commun décrit par les témoins. Ce ne serait pas la première fois que l'homme découvre une espèce alors inconnue dont le nombre très limité d'individu lui aurait permis jusqu'ici de passer inaperçus. Ainsi l'Okapi n'a été découvert qu'en 1901, le Gorille des montagnes en 1902, le Coelacanthe en 1938, et le Requin megamouth, fortuitement, en 1976. Certes les deux animaux terrestres nommés ci-dessus se trouvaient dans des régions reculées du monde là ou la population humaine est inexistante ou pour le moins fortement limitée.

La région du Gévaudan était aussi particulièrement dénudée d'une population déjà décimée dans le passé par les épidémies de peste auquel il faut rajouter une espérance de vie de 50 ans. Cette population était surtout concentrée autours des bourgs laissant éparpillé et parfois isolé les petits villages dont la densité n'atteignait qu' exceptionnellement les 200 habitants. La plus grande superficie du Gévaudan resta longtemps vierge, pour ainsi dire, de toute activité humaine agricole ou industrielle...un havre de paix pour une certaine faune sauvage depuis la préhistoire.

Encore aujourd'hui la Lozère reste un des départements les moins peuplés. Cet environnement particulièrement isolé de l'activité humaine aurait pu abriter un des derniers rejeton d'une espèce maintenant inconnue, voire disparue.

De telles exactions, supposées commises par des "bêtes dévorantes", ne sont pas l'exclusivité du Gévaudan. Pascal Cazottes relève dans "Les soeurs de la Bête" quinze exemples de "bête dévorante" sur le territoire de France. Il se semble que les 17ième et 18ième siècle furent une époque particulièrement fertile pour ces exactions.
- La bête du Calvados (ou de Caen) 1632 - 1633. 30 victimes
- La bête du Gâtinais (Limousin) 1655. 300 victimes
- La bête de Fontainebleau 1669. 150 victimes
- La bête de Benais (Touraine) 1693-1694. 72 victimes
- La bête de l'Auxerrois 1731- 1734. 28 victimes

Tous ces animaux avaient en commun un goût immodéré pour la chair humaine, sans pour autant donner l'impression d'avoir été dressée pour tuer l'homme. L'époque contemporaine n'est pas exempte de telles apparitions; la très connue bête des Vosges sévit entre 1967 et 1988 (certains y virent une grosse louve)
La France n'a pas le monopole des bêtes dévorantes. Partout à travers le monde ces drames macabres se reproduisent mettant en scène un animal indéfinissable. En cherchant on y trouve; l'ours Nandi (Tanzanie, Kenya), le Waheela (Alaska) qui tue les gens en leur tranchant la tête.

Aux époques préhistoriques, des animaux que l'on qualifie aujourd'hui de "tropical" se trouvait encore en Europe. On pouvait trouver des lions et des panthères en Grèce et dans les Balkans. A la fin du moyen-âge de vastes régions de France étaient encore recouvertes de grandes forêts pratiquement inhabitées de l'homme toute comme les régions montagneuses de cette époque. Ces zones aurait-elle abriter pendant longtemps des animaux aujourd'hui inconnu ?
Le zoologiste anglais Karl Shuker évoqua l'hypothèse d'un descendant du groupe des carnivores préhistoriques des Amphicyonidés


La thèse de l'Hemicyon du Miocène

L'Hemicyon du Miocène ressemblait à chien-ours et présentait les caractéristiques citées par les témoins ayant vu la bête. De la famille des plantigrades il aurait la faculté de se déplacer debout sur de courte distance. Plus proche de l'ours, sa tête serait plus grosse que celle du loup, les pattes pourvues de griffes telle celles des ours mais possèderais l'agilité d'un félin (la manière de s'approcher de sa proie avant de la saisir par la nuque) et la vélocité d'un canidé.
Les fossiles d'Hermicyon retrouvés en France, en Espagne et au Portugal démontre que l'animal était familier de nos régions. Demeure le mystère de sa survivance depuis l' ère tertiaire, mais qui ne serait pas surprenante dans les conditions de géographie particulière du Gévaudan et ailleurs dans le monde, le Canada entre autre.

Il est admis que cette espèce se serait éteinte il y a 5 ou 10 millions d'année (épizooties, changements climatiques, raréfaction des proies, stérilité) il semble bien que la bête du Gévaudan appartenait à une espèce arrivée en fin de parcours. Au rythme des découvertes scientifiques nous pourrions encore avoir de belle surprises animales.

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Re: La bête du Gévaudan

Message par casseron le Dim 2 Aoû - 11:08

Cette bête comporte beaucoup d'éléments d'étrangeté....un peu comme le chupacabra. Néanmoins, toutes les tentatives de rationalisation, y compris le très improbable hernicyon, se heurtent à un fait incontournable et aussi étrange : c'est la façon dont elle fut tuée.
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Re: La bête du Gévaudan

Message par BM le Dim 2 Aoû - 17:30

http://www.dailymotion.com/video/x342eg_la-bete-du-gevaudan
Une bête qui paraissait intelligente . Et qui savait quand fuir les cohorde de chasseur .
Certaines rumeurs disaient de cette bête qu' elle aurait eu la complicité de certains nobles
de la région . Mais ce ne sont que desrumeurs .
http://www.dailymotion.com/video/x5z3v7_mystere-de-la-bete-du-gevaudan-1-de_news
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Re: La bête du Gévaudan

Message par casseron le Jeu 6 Aoû - 21:16

Passant devant ma télé, je viens d'entendre l'inspecteur Machin dire à son subordonné :

-Vous connaissez la légende de la balle d'argent ?

Lui non, mais moi oui. C'est avec une balle d'argent bénite que Chastel tua la bête du Gévaudan. Et la légende de la balle d'argent, c'est qu'elle était destinée à tuer les lou-garous.
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Re: La bête du Gévaudan

Message par ufologue corse le Mer 21 Juil - 0:19

Une balle d'argent est moin précise et fait moin de dégats qu'une balle en plomb .
Puis Chastel avait du être le maitre de l'animal , pour l'avoir tué avec une balle en argent à une trentainne de mètres et en un seul coup car tout animals sauvages auraient du s'enfuir à une t'elle distance .
Les meurtres ont continués après pendant trois ans .

( Excusez moi pour les fautes d'orthographes .)
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Re: La bête du Gévaudan

Message par Schattenjäger le Mer 21 Juil - 0:26

( Excusez moi pour les fautes d'orthographes .)
Pas de soucis pour les fautes, du moment que tu n'écris pas en SMS... Very Happy
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Re: La bête du Gévaudan

Message par TrustNo1 le Mer 21 Juil - 6:57

- La bête du Gâtinais (Limousin) 1655. 300 victimes !!!! Elle devait avoir la dalle cette bête comparé aux nombres de victimes faites par les autres c'est plutot impresionnant et pour la balle d'argent c'est aussi utilisé pour tuer les vampires
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Re: La bête du Gévaudan

Message par Mikerynos le Ven 23 Juil - 21:39



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Re: La bête du Gévaudan

Message par casseron le Ven 23 Juil - 21:45

Ufologue Corse,
Je crois qu'après que Chastel eut tué la "bête", les crimes ont cessé. C'est après la mort d'un premier loup présenté comme le prédateur que les exactions ont continué. Si je me trompe, reprends-moi !

    La date/heure actuelle est Dim 20 Aoû - 2:07