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MEMOIRE DE L'EAU

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casseron
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MEMOIRE DE L'EAU

Message par casseron le Jeu 4 Juin - 21:22

Je fais un copier-coller car je suppose que l'article va rapidement disparaître :

La "mémoire de l'eau" refait surface


Sciences. Une controverse scientifique majeure revient sur le devant de la scène par la case judiciaire.


Jean-François Delfaud, le 04-06-2009



“Encore !”, diront les
derniers sceptiques. “Enfin !”, s’exclament les défenseurs de cette
découverte. Dont un acteur décisif : notre Prix Nobel de médecine, Luc
Montagnier.


Encore un rebondissement dans le dossier de
la “mémoire de l’eau”, qui n’en aura pourtant pas manqué. L’une des
plus grandes controverses médiatico-scientifiques de la fin du XXe
siècle revient en effet sur le terrain judiciaire : le 1er juillet
prochain, deux scientifiques incontestables et incontestés, dont l’un
reconnu parmi les sommités mondiales vivantes, se disputeront devant la
justice la paternité d’un brevet révolutionnaire.

Enjeu
: la détection de signaux électromagnétiques émis par des
nanostructures (un nanomètre égale un millionième de millimètre)
présentes dans l’eau. Les signaux en question correspondraient
à la “signature” de bactéries ayant préalablement séjourné dans l’eau
d’éprouvettes, avant d’en être méticuleusement extraites, puis de
revenir sous la forme de souvenirs,non pas évanescents mais
scientifiquement palpables. Détail : l’un des chercheurs engagés dans
la procédure a travaillé avec l’“inventeur” – au sens juridique du
terme – de la mémoire de l’eau, Jacques Benveniste ; le second n’est
autre que le Pr Montagnier, codécouvreur du virus du sida avec
Françoise Barré-Sinoussi (ce qui leur a valu le prix Nobel de médecine
en 2008). On croit rêver ! Car pour une partie de la
communauté scientifique, encore, et pour une écrasante majorité de
l’opinion, toujours, la “mémoire de l’eau”demeure une découverte
farfelue, éventuellement issue d’une fraude et sans intérêt. Et voilà
que l’on se dispute un brevet s’inspirant directement de cette théorie ! Retour sur une polémique haletante. Au début des années 1980, le Dr Jacques Benveniste est un chercheur en
vue, directeur d’une unité d’immunologie et d’allergologie de l’Inserm
(Institut national de la santé et de la recherche médicale) installée à
Clamart. Dans les années 1970, il a isolé un “médiateur”sanguin, une
substance chimique qui transporte des informations entre les cellules
sanguines et favorise la coagulation : le Paf-Acéther (facteur
d’activation des plaquettes). Benveniste a également mis au point un
test dit de “dégranulation des basophiles humains”, qui consiste à
étudier la réaction de globules blancs mis en présence d’allergènes
(poussières, pollens). Concrètement, il s’agit d’éclaircir les
processus de l’allergie, dont Benveniste pressent que cette pathologie
a devant elle un certain avenir. De jeunes chercheurs de son
équipe lui soumettent un projet original : mener ce même type
d’expérience à partir de très faibles doses de principes actifs
(médicaments, allergènes). Ces expérimentations relèvent de ce que l’on
appelle les “hautes dilutions”, c’est-àdire des solutions tellement
diluées qu’elles ne peuvent plus, en termes statistiques, contenir de
molécules du produit de départ. Les hautes dilutions sont un des
principes de base de l’homéopathie, une discipline très critiquée. Car
les principes de la biologie sont formels : en l’absence de molécules,
il ne peut y avoir d’effet moléculaire. Benveniste est
étranger à l’univers de l’homéopathie. Il ne croit pas à l’activité des
hautes dilutions, mais il ne décourage pas ces recherches. Or,
celles-ci produisent des résultats surprenants.Au-delà d’un certain
seuil de dilution, les expérimentateurs cons- tatent une reprise de
l’activité biologique (la réaction des globules blancs basophiles) sous
l’effet de solutions qui ne contiennent en théorie que de l’eau. Une
révolution de paillasse. Sceptique mais curieux, Benveniste
fait vérifier les protocoles, soutenu financièrement par les
laboratoires homéopathiques Boiron – ce dont il ne se cache pas. Pendant plusieurs années, il cherche une explication “rationnelle” à
ces processus aberrants. En 1986, il propose un article sur le sujet à
la revue Nature qui, dans un premier temps, le refuse. Devant
l’insistance du chercheur, la rédaction lui demande de faire confirmer
ces expériences par d’autres laboratoires. En biologie plus
qu’ailleurs, l’usage veut en effet que des résultats expérimentaux ne
soient validés qu’à la condition d’être “reproductibles” par n’importe
quelle équipe. Benveniste obtempère et, en juin 1988, Nature publie
l’article mais sous condition : une équipe issue de la rédaction
viendra vérifier par elle-même la réalité des expériences. Jacques Benveniste s’engouffre dans un piège qu’il a ardemment
contribué à confectionner. L’article est publié le 30 juin 1988 et
déclenche un séisme scientifique : l’eau pourrait conserver une trace
des produits qui y ont transité ; l’eau, donc, aurait une mémoire !
Dépêchées du monde entier,des États- Unis au Japon en passant par
l’Australie, les équipes de télévision se pressent à Montparnasse, sur
la splendide terrasse de l’appartement du chercheur, qui multiplie les
interviews. La gloire sera de courte durée. Car une équipe spéciale de Nature débarque
à Clamart pour une “contreenquête”. Elle est composée du rédacteur en
chef de la revue, mais aussi d’un illusionniste qui, quelques années
auparavant, a démasqué le prestidigitateur Uri Geller, l’homme qui
tordait les petites cuillères par la force de sa volonté.Les enquêteurs
envisagent clairement l’hypothèse d’une fraude. Ils n’en trouveront pas. Mais les vérifications se déroulent dans un climat de suspicion et de
tension. Réparties sur une semaine, elles fonctionnent mal. Le mois
suivant, la revue conclut à l’inexistence du phénomène. Fermez le ban. En quelques semaines,Benveniste est devenu suspect. Jusqu’à sa disparition en 2004, le Dr Benveniste va pourtant continuer
ses recherches, dans son laboratoire de l’Inserm d’abord, puis, à
partir de 1995, comme un semi-paria, dans des locaux en préfabriqué
installés sur le parking de l’unité qu’il a dirigée, entouré d’une
équipe de collaborateurs et de partenaires bénévoles. Expédier par mail un médicament numérisé à l’autre bout du monde Pour trouver une explication théorique à ses résultats, il fait appel à
la physique : si l’activité des hautes dilutions n’est pas moléculaire,
elle est peut-être électromagnétique.Grâce à des capteurs et à des
ordinateurs, il s’attache à enregistrer les signaux d’un réactif
cardiaque identifiés parmi le “bruit de fond moléculaire” ambiant. Puis
il expédie ces signaux par Internet jusqu’à un laboratoire
d’immunologie de Chicago. Les signaux sont émis dans de l’eau,
elle-même perfusée sur le coeur d’un cobaye,qui réagit conformément aux
différents signaux (actifs ou neutres-témoins) Cependant, les
soutiens se font rares : des chercheurs et des informaticiens isolés
et,pendant une période, quelques sociétés industrielles. Car si
l’hypothèse de Benveniste est vraie, la palette de ses applications
fait rêver : expédier par mail un médicament sous forme numérique à
l’autre bout du monde ; vérifier en permanence, grâce à des capteurs,
l’absence de bactéries dans une chaîne de fabrication alimentaire, etc. Et c’est bel et bien à partir de cette hypothèse, selon laquelle des
structures infiniment petites émettent en milieu aqueux des signaux
électromagnétiques identifiables, que le Pr Montagnier a orienté une
partie de ses recherches depuis quelques années. Son témoignage est
exceptionnel .






Le
Prix Nobel de médecine révèle à “Valeurs actuelles” que certains de ses
travaux s’inscrivent dans la continuité de ceux de Benveniste.


Quels rapports entreteniez-vous avec Jacques Benveniste ?
Des rapports cordiaux. Au début de mes recherches sur le HIV, j’ai
travaillé sur des thèmes d’immunologie, notamment le médiateur
Paf-Acéther, avec une partie de son équipe. C’était un immunologiste de
très bon niveau, un chercheur rigoureux et à l’esprit ouvert

Vous
avez dû affronter des critiques proches de celles qui ont été opposées
à Benveniste lorsque vous avez commencé à étudier le stress oxydant
qui, selon vous, “oxyde notre ADN” et que l’on peut combattre par des
antioxydants issus de l’alimentation ?
C’est exact. Mais
j’estime que ceux qui m’ont critiqué ont une vue superficielle du sujet
et manquent d’ouverture d’esprit. La plupart d’entre eux n’ont pas
consulté le détail de mes travaux. “Aux ignorants, les mains pleines”,
serais-je tenté de dire à leur sujet.

Quelle est la parenté entre vos recherches actuelles et les expériences de Jacques Benveniste ?
J’ai observé les recherches de Benveniste dans les années 1980 et 1990
avec un regard distancié, mais sans hurler avec les loups. J’ai lu ses
publications scientifiques sans en comprendre tous les résultats.

À sa mort en 2004, je me suis rapproché de son équipe et j’ai constaté
que certaines de mes recherches pouvaient s’inscrire dans la continuité
des travaux et des intuitions de Benveniste.

Pour simplifier,
je me suis aperçu que des maladies chroniques (des cancers, des
pathologies neuro-dégénératives comme Parkinson ou Alzheimer…),dont les
facteurs sont multiples, étaient souvent aussi associées à des facteurs
infectieux comme des bactéries. J’ai ensuite constaté que si l’on
filtre les fluides contenant ces bactéries (soit des solutions
aqueuses, soit du plasma sanguin provenant de patients), à certaines
dilutions de ces filtrats, il y avait émission d’ondes
électromagnétiques. Il demeure donc dans ces solutions un élément que
j’ai identifié comme provenant de l’ADN de bactéries. J’en ai conclu
que ces molécules d’ADN, a priori indétectables, pouvaient recréer des
nanostructures biologiques qui s’entretiennent dans une solution
aqueuse et dont on peut ensuite repérer la présence grâce aux ondes
qu’elles émettent.

Quelle traduction sur le plan médical ?
Mon hypothèse pourrait permettre de remonter à la source de nombreuses
maladies chroniques. La recherche de ces infections bactériennes
latentes et associées permettrait de déceler ces pathologies chroniques
à un stade précoce et non plus à l’apparition des symptômes. D’où
viennent ces bactéries ? Les micro-organismes pourraient être d’origine
digestive et emprunter la voie de la paroi intestinale, qui devient de
plus en plus perméable avec l’âge. En agissant sur la flore
intestinale, par une alimentation adaptée en composants antioxydants,
on doit pouvoir progresser dans la prévention de ces maladies.

http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=4804
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