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« Bêtes Féroces » de France (Partie-2)

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Caparzo
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Nombre de messages : 436

« Bêtes Féroces » de France (Partie-2)

Message par Caparzo le Dim 3 Aoû - 15:09

La « bête » de Venelles.
Venelles est situé dans les Bouches-du-Rhône juste au-dessus d'Aix-en-Provence.
Cette histoire surprenante est à prendre avec quelques précautions, elle raconte une série
de meurtres s’étalant de 1819 à 1970. Il n’y a aucun lien avec les autres histoires de
« Bêtes » connues. Pour avoir plus de détaille voir le site Web sur les « Arcade de Venelle »


La Bête d'Orléans.
(1814)

« Cette bête cruelle déchire et dévore tout ce qu'elle rencontre sur son passage et porte la
désolation parmi des familles entières dans les contrées qu'elle parcourt. »
« Le 25 décembre dernier elle rencontra à l'entrée d'un village près Beaugency un
malheureux bûcheron, sa femme et son fils aîné. Cette bête féroce se jeta d'abord sur cette
malheureuse femme ; le pauvre bûcheron et son fils veulent la défendre : un combat terrible
s'engage, mais malgré leurs efforts et de plusieurs autres personnes arrivées, cette
malheureuse a péri, et plusieurs autres blessées. Enfin il est impossible de calculer le
nombre de malheureux qui ont été victimes de la voracité de cette bête sauvage ; elle est
couverte d'écailles, et aucune arme ne peut l'atteindre. Prions Dieu, mes chers amis, qu'il
nous délivre de ce monstre, et prions-le aussi pour le prompt rétablissement des personnes
blessées par cet animal. »


La Bête du Lyonnais
(1754-1756)

Dans les derniers mois de l'année 1754 et pendant 1755 et 1756, on parla dans le Lyonnais
d'une bête féroce qui s'était fait voir dans plusieurs cantons de nos provinces. Du Lyonnais,
elle passa dans le Dauphiné, où l'on fit une chasse générale en plusieurs contrées. De là,
elle rentra dans le Lyonnais et l'on assure l'avoir vue près de Thelzé, de Moire, de Fronnac,
de Saint-Bel et de l'Arbresle, tous pays montagneux en grande partie couverts de bois et
coupés par des vallons caverneux entre lesquels coule la rivière d'Azergues.
L'animal, après s’être avancé dans le voisinage de Roanne, revient vers Saint-Bel et Saint-
Germain-sur- l'Arbresle et se jeta de là dans les bois de Savigni. Ici, on en perdit la piste
pour quelque temps, mais on n'eut que trop le malheur de la retrouver. L'animal reparut
successivement dans presque tous les endroits que j'ai déjà nommés et partout de nouveaux
ravages marquèrent ses traces. On compta 17 jeunes hommes, ou jeunes enfants, mordus
ou déchirés et même dévorés.
Ceux qui l'aperçurent, ou qui crurent le voir, le représentaient d'une grosseur qui approchait
celle du loup, avec des jambes moins hautes, un poil plus rude et la peau mouchetée de
diverses couleurs.
Sur ce récit, l'opinion s'établit que c'était une véritable hyène. Mais qui ne sait que la frayeur
grossit les objets, ou les défigure entièrement. Le signalement qu’on donna de cet animal
carnassier avait, sans doute, été tracé par des Imaginations échauffées. Dans la rapidité de
la fuite,- a t'il pu être mesuré de l'oeil avec justesse ? Dans la course, il dut paraître plus bas
quel ne l'était en effet. L'agitation de tout son corps faisait dresser les poils et l'on sait enfin
que l'éblouissement diversifie les nuances presqu'à l'infini. Otez ces circonstances, au lieu
d'une hyène, on n'aura vu qu’un loup.
Les rigueurs excessives de l’hiver de 1754 forcèrent les animaux de cette dernière espèce à
chercher, dans les villages ce que la campagne ne leur fournissait plus. D’ailleurs, l’hyène
est un animal entièrement étranger à nos climats. Par où aurait il pénétré ? Supposerait-on
avec a moindre vraisemblance qu’il eut traversé les espaces immenses qui nous séparent de
sa terre natale sans avoir marqué nulle part les traces de son passage ?

« Concluons qu'on met trop souvent le merveilleux où il n'y a rien que d'ordinaire. »
Ainsi s'exprimait, Alléon-Dulac dans ses Mémoires pour servir à l'histoire naturelle du
Lyonnois, Forez et Beaujolois éditées à Lyon en 1765.
Il situait « près de l'Arbresle » une partie des meurtres Imputés à la bête féroce de 1754-
1756. Voici les actes de sépulture de trois de ces victimes, documents relatant les
circonstances de leur mort.
20 avril 1756. Saint-Julien-Debibost (8 km au sud-ouest de l'Arbresle).
« Marguerite Penet, de onze ans, née de Jean-Fronçois Penet et de Jeanne Sublion, a été
enterrée le 29/4/1756 - faisant paître ses bêtes chez Subtion de l'hameau de Bernay,. deux
animaux féroces, l'un comme un gros bidet, tiran sur le rouge, ressamblant a un loup à
l'exception qu'il avait une cüe courte, et l'autre gros comme un gros mâtin, mais blanc sous
le ventre et une grande cüe longue, le saisirent au gozier et lui endommagèrent tellement le
coup, que cette enfant en est morte. Ces animaux ont dévorés quantités de bergers dans le
voisinage et cela depuis deux ans. Barbier, curé. »
15 juin 1756t Saint-Romain-de- Dopey (à quelques kilomètres au nord-ouest de l'Arbresle).
« Étienne, fils de Claude Manus, habitant de Saint-Romain-de-Popey, âgé de six ans, ayant
été dévoré par le loup, le quatorze juin 1756, a été enterré dans le cimetière de l'église
paroissiale dudit Saint-Romain le quinze du même mois et an que dessus par moi vicaire
soussigné, en présence de Claude Manus son père et de Gabriel Durand, sonneur de
cloches de la susdite paroisse, qui ont déclaré ne savoir signer de ce requis et sommes
Forest, vicaire. »
24 novembre 1756. Montrottier (au sud-ouest de L'Arbresle à 10 km environ au sud de Saint-
Romain et à 6 km de Saint-Julien) :
« Anne, fille légitime de Jean Charassin, la dite enfant âgée de neuf ans, ayant été dévorée
et mangée à moitié par les bêtes féroces ou loups ou hyènes le vingt novembre, a été
enterrée le 24 dudit mois 1756 dans le cimetière de l'église de Montrottier, en présence de
Philippe Bretonnière et Pierre Blanc, marguillier, qui ont déclaré ne savoir signer, de ce
requis. Bataillord, curé Cie Montrottier. »


La Bête de Chaingy
(1814)

Le 6 Décembre 1814, des femmes et des enfants qui ramassaient du bois mort dans la forêt,
furent assaillis par une louve faisant deux morts et huit blessés. Monsieur le baron de
Talleyrand, Préfet, ordonna une battue. L'animal fut tué vers Cercottes. Cet événement
donna lieu à l'écriture de fables et complaintes sur la bête de Chaingy


La Bête du Valais.
(1946)

Plus de 300 animaux massacrés en 9 mois entre Épinal et La Bresse, 26 battues
organisées. On évalue sont territoire à plus de 150 km2.

Naissance d'une légende
L'histoire commença en décembre 1975, lorsque des forestiers de Rambervillers
découvrirent les empruntes d'un carnassier qu'ils ne purent identifier. En cette même
période, le grand gibier d'une propriété close de la région connut des vélléités de migration,
sans que cela n'inquiète particulièrement la population.
Dans la nuit du 27 au 28 mars de l'année suivante, sept moutons furent retrouvés égorgés à
Domèvre-sur-Durbion. On pensa tout d'abord à l'oeuvre de chiens errants. Le 30 mars au
soir, dix boeufs furent attaqués à leur tour à Moriville. Dans la nuit du 31 mars au 1er avril,

une villageoise vit une biche se faire tuer à la lisière de la forêt de Romont. Dans la
même nuit, douze moutons connurent le même sort à Hadigny-les-Verrières. Le carnage
continua alors : un taurillon étranglé le 16 avril à Domèvre-sur-Durbion, un poulain égorgé le
27 à Rehaincourt, dix-sept brebis et quatre agneaux étranglés à la ferme du Bouzillon près
de Rambervillers ; huit moutons le 5 mai, trois le 6, vingt-et-un autres le 6 mai. Six le 22 mai
et trois le 2 juin. Puis l'animal disparut aussi mystérieusement qu'il était apparu.

La chasse
Dès le 1er avril, une battue fut organisée, sans succès. Le 8 avril, on aperçut la Bête à
Ortoncourt où une battue fut organisée. Le prédateur fut tiré à moins de 50 mètres, sans plus
de succès. La Bête tua ou blessa trente quatre brebis dans la nuit qui suivit à Hadigny-les-
Verrières. On organisa une seconde battue où la Bête fut tirée à 20 mètres sans que la
décharge ne l'atteigne. Le même jour, la Bête essuya une vingtaine de coups de feu sans
être blessée. De nombreuses battues furent organisées suite aux agressions : le 19 avril à
Domèvre-sur-Durbion, le 21 à Hadigny-les-Verrières, le 30 à Rambervillers, deux à
Girecourt/D., une à Deycimont, une à Prey et à Jussarupt. De même, les habitants
organisèrent d'eux même des traques "sauvages" à chaque signalement de la Bête.
Le fait est que la Bête sut éviter tous les pièges, toutes les traques. Seul un camionneur eut
l'occasion de la tuer, l'évitant alors qu'elle traversait la route. Sans doute mise en alerte par
les coups de semonce, cette dernière adopta des stratégies pour éviter les chasseurs : elle
attendait par exemple que les rabatteurs arrivent sur elle pour se couler entre leurs lignes et
repartir loin des chasseurs. Les autorités administratives mirent en place diverses
techniques, firent appel aux volontaires, et même à l'armée. De 60 personnes mobilisées, le
nombre passa rapidement à 250. On fit venir des chiens spécialement pour suivre la trace de
la Bête, mais ces derniers refusèrent de donner la chasse. Puis un chien policier de Vesoul,
"le meilleur", fut amené. Ce dernier suivit bien la piste, mais attaché à son maître, il
n'avançait pas très vite, laissant le temps à la Bête de fuir. Cette dernière, poursuivie le 29
avril, sauta un grillage de 1 mètre 50 et réussit à s'enfuir encore une fois.
Changement de stratégie : les autorités décidèrent de mettre en place quatre affûts à
Rambervillers, Gérardmer, Xonrupt, et à la Bresse durant 15 jours. Le bétail fut rentré à
l'étable à l'exception de quelques animaux mis en appât près des affûts, mais la Bête ne se
montra pas. Puis elle gagna les Hautes-Vosges avant de redescendre du côté alsacien où
elle ne fit plus parler d'elle.

Un mystère
De nombreuses hypothèses furent faites pour identifier l'animal. Un témoin parle d'une bête
"de 60 kilos" aux "oreilles droites" et à la "queue pendante", à la robe "gris-jaunâtre" ou
"rougeâtre", plus grand qu'un berger-allemand. D'autres trouvèrent une ressemblance au
loup. Des poils retrouvés ont permis de conclure à un canidé, sans plus. Les photos
existantes sont de trop mauvaise qualité pour tirer une conclusion. Les méthodes utilisées
par la Bête pour tuer ses proies restent précises et efficaces, contrairement à ce que feraient
des chiens devenus sauvages... De même, cette façon de dépecer la proie, commençant par
l'épaule, serait propre au loup. Mais dans ce cas, d'où venait-il ?
Une hypothèse plus rocambolesque fait état d'une vengeance : Un gros propriétaire de
chasse, dans les terres duquel les premiers gros gibiers tués furent retrouvés, su s'attirer les
foudres de paysans alentours en entretenant de mauvaises relations de voisinage. La Bête
pourrait être un chien dressé dans le but de tuer le gros gibier dans ses terres de chasse. Ce
chien serait alors devenu incontrôlable. Mais... Ce même propriétaire aurait vu, dans le
même temps, ses deux chiens de garde disparaître, ce qui laisserait penser que ce sont ces
derniers les responsables. Rumeurs, sous-entendus, on-dit...

Conséquences
De petite histoire locale, la Bête des Vosges connut son heure de célébrité, de la presse
régionale qui faisait écho quotidiennement de la situation, à la presse nationale qui n'hésitait
pas à user du style communiqué de guerre, illustrant les articles d'images de troupes, fusils
ou canons, titrant : "la Bête se terre", "Conseil de guerre à Hadigny", "Rambervillers, la Bête
aux portes de la ville" par exemple. De même, l'exagération était de mise : "On ne laisse plus
les enfants sortir dans la campagne" ou faisant état de la mise en place d'un plan ORSEC.
La Bête attira des "chasseurs de primes", tels des spécialistes de safari ou cet autre,
promettant d'abattre la Bête en un mois maximum pour la modique somme de 5000 francs
(plus logement, nourriture, cartouches et frais). Des radiesthésistes s'efforcèrent de trouver
la cache de la Bête.
Localement, l'affaire eut certainement des répercutions sur le braconnage, les battues
constituant un bon alibi pour se promener fusil à la main. Des chiens errants ou en
promenade autour du domicile de leur maître passèrent de vie à trépas. Le muguet put enfin
pousser tranquillement sans que personne ne vienne arracher ses précieux petits grelots et
les promenades dominicales en forêt se firent plus rares.

1994.
La bête des Vosges est l’un des sujets de discussion préféré des autochtones. Dans le
massif, tout le monde se souvient de cet être étrange qui sévit de 1977 à 1988. Poulaillers
attaqués, chevaux blessés, au moins 200 moutons égorgé... On ne compte plus les victimes.
Un loup ? Un renard ? Un chat sauvage ? Mystère jamais résolu, car personne n’a pu
apercevoir la bête : ni les chasseurs, ni les gendarmes, ni les militaires ! Elle a fait couler du
sang et de l’encre. En 1994, le loup des Vosges (ou plutôt la louve) a pris le relais, mais il
était moins discret : il a été filmé par un amateur.
La mobilité de l’animal, (dans les limites normales d’un loup) et son appari-tion brutale
inquiétèrent. A cela, l’on vint greffer une rumeur de puissance et d’invulnérabilité de l’animal.
Il échappait aux pièges, poisons, et battues de la gendarmerie même l’armée se préoccupa
de la capture de la bête.

Il eut vite été clair pour certains que l’animal agissait selon un comportement bien déterminé,
et qu’elle devait être contrôlée par un homme. Une voiture se trouvant près des lieux
d’apparition de l’animal fut suspec-tée de guider l’animal par l’envoi de signaux
radioélectriques. Un coupable fut vite désigné ; un grand propriétaire élevant des moutons
(qui sera transformé au fil des récits en ancien officier SS), un mouvement écologiste, ou
bien des voisins malveillants.
Aucune réaction spectaculaire, ni du côté religieux, ni du côté des autori-tés civiles ne suivit.
Le mythe ne pût se créer et l’on ne parla plus de la Bête des Vosges. Il y eut pourtant bien
des dizaines de moutons tués. Mais cela resta un simple fait divers dû à des loups. Il y a des
faits troublants, des blessures particulières et des descriptions concordantes sur l’animal.
L’on peut toutefois dire, sans trop s’avancer que certaines victimes autrefois placée dans les
catégories « dévorée par un loup » se seraient retrouvées dans la catégorie « dévorée par la
bête ».
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