Ufologie & Paranormal

Bonjour,

Nous vous souhaitons un excellent surf sur les pages du forum. Le forum est en libre participation pour les non-inscrits. Une inscription donne néanmoins droit à nombreux avantages :

- Pas de pub
- Un pseudonyme réservé
- Un accès à l'ensemble des catégories
- La participation à la vie du forum
- Participation à nos concours
- Un outils précis pour organiser vos lectures, vos interventions.

Au plaisir de vous compter parmi nos prochains membres.

Le Staff.
Nouveau ! Le forum est en libre participation pour les non-inscrits.

Archeologie: découverte d'un important cimetière de l'époque mérovingienne à Allone

Partagez
avatar
Macha
Administrateur
Administrateur

Nombre de messages : 7174

Re: Archeologie: découverte d'un important cimetière de l'époque mérovingienne à Allone

Message par Macha le Mar 31 Mar - 10:35

3ème partie :


Succession chez les Mérovingiens

La chute de l’Empire romain d’occident a été suivie par la mise en place de plusieurs royaumes barbares. La notion d’État qui était fondamentale dans le droit romain disparaît. Le royaume franc était considéré d’après la tradition germanique comme un bien patrimonial, c’est-à-dire que le royaume constituait le domaine familial du roi. Il n’y avait plus de distinction entre l’État, sa personne et son bien. Les victoires militaires aboutissaient donc à l’accroissement de la propriété familiale du roi. Ce partage était issu de la loi salique germanique. Cette loi excluait les femmes de la succession tant qu’il restait des héritiers mâles. Ainsi à la mort du roi, le royaume était divisé entre ses enfants de sexe masculin.

Difficultés pratiques


La première difficulté pratique était que le royaume devait être divisé équitablement. La mort du roi était suivie de nombreux pourparlers afin de décider de quelles régions allait hériter chaque fils. Ensuite, le partage du royaume faisait qu’il n’y avait plus un seul souverain à la tête d’un grand royaume mais plusieurs souverains à la tête de plusieurs petits royaumes ce qui affaiblissait considérablement le pouvoir de la dynastie franque. Cependant, le partage du royaume n’était pas aussi anarchique qu’on pourrait le croire. Bien qu’ayant chacun un bout de territoire franc, ils souhaitaient tous préserver l’unité du Regnum (royaume). Chaque héritier était donc considéré comme Rex Francorum, c’est-à-dire roi des Francs. Cette recherche d’unité était telle que les frontières ont toujours été très défendues contre les différentes tentatives d’invasion. Ainsi, bien que divisé, le royaume franc était toujours considéré comme une unité. Enfin, Paris ancienne capitale sous Clovis, a perdu ce rôle pour devenir le symbole de l’unité du royaume car elle était exclue des partages.
avatar
Macha
Administrateur
Administrateur

Nombre de messages : 7174

Re: Archeologie: découverte d'un important cimetière de l'époque mérovingienne à Allone

Message par Macha le Mar 31 Mar - 10:38

4ème partie :

Conséquences politiques

Plusieurs parties de territoires pouvaient être réunies par la force ou si l’un des frères mourait sans enfants.
Le partage du royaume créa donc des conflits fratricides dictés par la convoitise qui étaient généralement suivis par des meurtres en série ou des guerres entre royaumes frères.

Prenons l’exemple de Clovis Ier. Sa mort a été suivie du premier partage du royaume entre ses quatre fils : Théodoric, Clodomir, Childebert, Clotaire. Clodomir mourut lors d’une des nombreuses conquêtes qu’entreprirent les quatre frères. Les autres massacrèrent alors leurs neveux pour écarter tout héritier sauf saint Cloud qui se fit tondre (la chevelure des rois mérovingiens était légendaire, ils tenaient leur force et leur charisme de leurs cheveux qu’ils laissaient longs). Théodoric mourut après avoir envahit la Thuringe. Ses successeurs le suivirent rapidement suite aux guerres incessantes. Clotaire envahit le territoire de son frère aîné. Childebert mourut peu après sans descendance. Clotaire réunifia donc entièrement le royaume franc. Mais ce fut à la mort de ce dernier que les choses se sont réellement envenimées.

Clotaire mourut avec quatre héritiers : Caribert, Chilpéric, Gontran, Sigebert. On procéda donc à un second partage du royaume qui fut suivi d’une longue « saga familiale » tragique confrontant la famille de Sigebert et Chilpéric. Cette querelle familiale, largement alimentée par la haine entre leurs épouses respectives, Brunehilde et Frédégonde, tourna rapidement à la guerre civile (connu sous le nom de faide royale).

Lorsque Sigebert épousa Brunehilde (fille réputée belle, intelligente…), son frère, jaloux, épousera Galswinthe, la sœur de Brunehilde, qui finira finalement étranglée dans son lit par la maîtresse et future épouse de Chilpéric, Frédégonde. La haine s’installera donc entre les deux couples. Les territoires francs passeront de mains en mains. Finalement Sigebert et Chilpéric seront tous deux assassinés par Frédégonde. Les deux reines, toutes deux tutrices s’affronteront en tuant neveux, cousins et oncles afin de mettre leurs fils respectifs sur le trône.

La haine que se voueront Frédégonde et Brunehilde aggravera la division Austrasie – Neustrie. Elle fera perdre toute unité au royaume et freinera le développement de la dynastie mérovingienne. Les conflits familiaux profiteront, par ailleurs, aux maires du palais. Ces guerres vont appauvrir les rois alors que les maires du palais vont s’enrichir et vont ainsi bénéficier d'un pouvoir croissant qui vont les amener jusqu’au trône avec l'avènement de Pépin le Bref.
avatar
Macha
Administrateur
Administrateur

Nombre de messages : 7174

Re: Archeologie: découverte d'un important cimetière de l'époque mérovingienne à Allone

Message par Macha le Mar 31 Mar - 10:42

5ème partie :
Lent déclin des Mérovingiens
À partir de 639 (à la fin du règne de Dagobert Ier) commença l'époque des rois fainéants : souvent très jeunes – les querelles familiales pour le pouvoir ne leur laissaient qu'une espérance de vie très faible – les souverains mérovingiens devinrent le jouet de l'aristocratie.


D'autre part, dans un contexte général de crise économique en Occident, les richesses acquises par leurs prédécesseurs s'étaient considérablement amenuisées, suite à l'arrêt des campagnes militaires pour étendre le royaume, aux détournements de l'impôt et aux dépenses engagées pour venir à bout des révoltes et pour acheter la fidélité des vassaux.

L'autorité des Mérovingiens s'affaiblit donc pendant cette période de pauvreté et de déclin de la monarchie, tandis que s'imposaient peu à peu les maires du palais.
À l'origine simple intendant, le maire du palais devint avec le temps le réel administrateur du royaume en raison de son rôle central dans les relations avec l'aristocratie franque. Étant issu de celle-ci, en effet, le maire du palais défendait naturellement les intérêts des nobles, ce qui valut aux détenteurs de la charge un prestige croissant.

Progressivement, la charge de maire du palais consista notamment à déclencher les guerres, à négocier les accords avec les pays voisins, à nommer les évêques, les ducs et les comtes…

Les membres de la famille des Pippinides, maires du palais austrasien de père en fils, profitèrent de cette situation et, pendant plus d'un siècle, ne firent qu'accroître leur influence à la cour, jusqu'à ce que Pépin le Bref évinçât, en 751, le dernier roi mérovingien, Childéric III, et le fît tondre, puis enfermer dans un couvent, pour monter sur le trône.
Pépin fut sacré roi en 754, à Saint-Denis, avec la protection du pape Zacharie. Son couronnement marqua, par la suite, l'avènement de la dynastie des Carolingiens.
avatar
Macha
Administrateur
Administrateur

Nombre de messages : 7174

Re: Archeologie: découverte d'un important cimetière de l'époque mérovingienne à Allone

Message par Macha le Mar 31 Mar - 10:50

6ème et dernière partie :

Les Mérovingiens et l'historiographie

À partir du règne de Charlemagne commença une véritable entreprise de dénigrement de la dynastie mérovingienne dont le principal responsable est Eginhard.

Afin de justifier le coup d'État carolingien de 751, celui-ci laissa à la postérité une image bien terne des Mérovingiens que certains historiens du XIXe siècle reprirent, image qui a été diffusée par l'école, et qui est encore dans l'esprit de beaucoup.

Ainsi, il présenta les Mérovingiens comme des rois n'ayant rien fait, n'ayant fait néant, c'est-à-dire sans acte remarquable ; ce que les historiens du XIXe siècle traduisirent par fainéants et que l'image véhiculée, et raillée, par Eginhard des rois se déplaçant en char tiré par des bœufs n'arrangea pas. Or, chez les Francs, peuple d'éleveurs, se présenter en char tiré par des bœufs est un signe de richesse et de pouvoir.

De même, à une époque carolingienne où la mode est aux cheveux courts, présenter les Mérovingiens comme des rois ne se coupant pas les cheveux a également véhiculé cette idée de fainéantise. Or, là aussi, les cheveux longs sont, chez les peuples germaniques, un signe de pouvoir et lorsque que Pépin le Bref dépose le dernier roi mérovingien, il prend bien soin de le tondre, plus pour lui retirer un dernier attribut de sa puissance quasi-divine et montrer ainsi qu'il est incapable de régner que pour lui appliquer la tonsure monastique.

Au IXe siècle, à une époque où toute cette mystique païenne du roi germanique est un peu oubliée, Eginhard peut la retourner dans une entreprise de propagande qui a bien fonctionnée puisque, encore aujourd'hui, on a une image peu glorieuse de ces rois.

Les nécropoles mérovingiennes


Les tombes mérovingiennes étaient des sarcophages de plâtre, des cercueils en bois ou parfois des individus en pleine terre. Celles-ci contiennent usuellement de nombreux bijoux de verre, des armes, des restes de vêtements et diverses offrandes. Ce n'est qu'à l'époque carolingienne, que les offrandes furent interdites par l'Église, en tant que pratique païenne.

De façon générale, les études montrent que les gens étaient durant ces périodes en bonne santé et robustes, et n'avaient que rarement des carences alimentaires.
On trouve très peu de tombes d'enfants. À cette époque, les enfants n'étaient baptisés qu'à l'âge de 3 ou 4 ans, lorsqu'on était certain que l'enfant était en bonne santé et allait vivre, car un baptême coûtait fort cher. Les enfants décédés sans être baptisés étaient donc enterrés en tant que non-chrétien, hors de l'enclos sacré.

(Source : La Ripaille)
avatar
Macha
Administrateur
Administrateur

Nombre de messages : 7174

Re: Archeologie: découverte d'un important cimetière de l'époque mérovingienne à Allone

Message par Macha le Mar 31 Mar - 11:13


Nécropoles mérovingienne et carolingienne à Noisy-le-Grand : 500 ans de pratiques funéraires

Une équipe d'archéo-anthropologues du Conseil général de la Seine-Saint-Denis et de l'Inrap, fouillent à Noisy-le-Grand, un ensemble funéraire du haut Moyen Âge. Sur prescription de l'État (Drac Île-de-France), cette fouille de 1200 m² est réalisée sur l'emprise d'un futur complexe immobilier, rue Pierre-Brossolette




Noisy-le-Grand, la mérovingienne


Les premières évocations de l'existence de Noisy-le-Grand remontent aux écrits de Grégoire de Tours ; à la fin du VIe siècle, dans l'Histoire des Francs, il évoque une « villa royale » ainsi qu'un oratoire destiné à la prière. Ce dernier est-il en relation avec le cimetière mis au jour en ce moment ? C'est une des nombreuses problématiques que les archéologues vont tenter de cerner ; l'étude des ossements apportera, par ailleurs, de précieuses indications sur les conditions de vie de la population de Noisy-le-Grand entre les Ve et Xe siècles : profil démographique, liens de parenté, maladies, carences alimentaires…

Un ensemble funéraire de 600 sépultures


Sur cette même parcelle, se succèdent et se recoupent deux nécropoles. La première, mérovingienne (Ve- VIIe s.), constituée de près de 300inhumations, est caractérisée par des sarcophages de plâtre, des défunts parés de colliers de perles, de boucles d'oreille, de fibules et de plaques-boucles (ceinture). Les sarcophages, orientés est-ouest, sont regroupés par famille ou par communauté. La seconde, carolingienne (VIIIe- Xe s.), est marquée par une évolution des pratiques funéraires imposées par l'Eglise, la règle devenant celle de l'humilité face à Dieu. Progressivement, l'organisation des sépultures changent, laissant la place à de simples fosses. Les corps, sans aucun apparat, sont enveloppés dans un linceul et inhumés en pleine terre.

(Source :INRAP Institut Nationale de Recherches Archéologiques préventives)
avatar
Macha
Administrateur
Administrateur

Nombre de messages : 7174

Re: Archeologie: découverte d'un important cimetière de l'époque mérovingienne à Allone

Message par Macha le Mar 31 Mar - 11:25

Les sarcophages mérovingiens d'Angers

En plein centre d'Angers, les travaux préalables à la réalisation d'une ligne de tramway, prévue pour 2010, ont été à l'origine de la mise au jour de vingt-cinq sarcophages attribués à la période mérovingienne. Pour importante qu'elle soit, cette découverte n'a pas été une surprise totale. On savait en effet depuis longtemps que la place du Ralliement, créée à la Révolution après la démolition de trois églises (Saint-Pierre, Saint-Maurice et Saint-Mainbœuf), occupait en partie l'espace d'anciennes basiliques funéraires érigées à partir du IVe siècle en périphérie de la cité pour accueillir les dépouilles des premiers évêques d'Angers.



Une zone sépulcrale connue des archéologues

Dès 1868, à l'occasion d'un creusement de la partie orientale de la place, l'archéologue Armand Parrot avait identifié des constructions s'étalant presque sur les dix premiers siècles de notre ère. De nombreuses inhumations avaient alors pu être fouillées, pour partie en pleine terre, d'autres dans des coffres en schiste ou des sarcophages en calcaire coquillier. Au début des années 1950, l'architecte Henri Enguehard constatait à son tour la présence de sarcophages devant les Nouvelles Galeries (aujourd'hui Galeries Lafayette).

En 1971, la construction du parc de stationnement souterrain occasionne des destructions sévères, notamment celle des vestiges de l'église Saint-Pierre, considérée comme la plus ancienne des trois, et de la nef de l'église Saint-Maurille. Une rapide étude menée alors sur Saint-Pierre et son cimetière en reconnaît le plan et quelques tombes. La fouille de sauvetage, menée en deux semaines, permet d'observer une occupation antique datant sans doute de l'époque augustéenne.

L'intervention de l'Inrap

Lorsque les ouvriers qui travaillent place du Ralliement « tombent » sur trois sarcophages, les équipes de l'Inrap ne sont pas loin : deux mois plus tôt, sous la responsabilité d'Élodie Cabot, elles exhumaient dans la rue d'Alsace attenante quelques vestiges de l'église Saint-Mainbœuf, détruite au XIXe siècle lors du percement de la rue, ainsi qu'une dizaine de sépultures. Une opération de fouille préventive est décidée. Elle s'étend sur environ 100 m2 et nécessitera deux mois d'étude impliquant six personnes à l'automne 2008.

Au total quarante-trois tombes ont été fouillées. Vingt-cinq d'entre elles sont des sarcophages, quinze des coffres de schiste et trois plus modestes sont en pleine terre et cercueil de bois. Elles sont disposées de part et d'autre des murs de la nef de l'église Saint-Maurille, approximativement au niveau du chœur. Les différents types d'inhumation témoignent d'une longue occupation de l'espace funéraire, avant et après la fondation de l'édifice religieux.

À l'exception d'une monnaie du Haut-Empire, très usée, trouvée dans un sarcophage d'enfant, les marqueurs chronologiques sont absents. La forme rectangulaire ou trapézoïdale des sarcophages et les matériaux utilisés permettent d'envisager une période d'activité entre les IVe et VIIIe siècles : les sarcophages en calcaire tourangeau, tout comme ceux qui font apparaître des réemplois de blocs antiques, relèvent d'usages anciens (IVe-Ve siècles) ; le calcaire coquillier est couramment extrait aux VIIe-VIIIe siècles des carrières du Maine-et-Loire (Doué-la-Fontaine).

Les sarcophages et l'évêque saint Maurille

Certains sarcophages ne contiennent qu'un individu tandis que, pour d'autres, le dépôt osseux indique des inhumations successives et des phénomènes de réduction. Cette pratique particulière concerne surtout les sarcophages de petite dimension (70 x 155 cm), avec notamment plus de vingt dépôts d'enfant dans l'un d'eux (n° 19) . Elle nécessitait la réouverture fréquente des tombes et par conséquent un accès aisé aux sarcophages.
Un sarcophage (n° 16) est pourvu de décorations angulaires aux quatre coins de son couvercle. Présenté par la coutume angevine comme étant celui de l'évêque saint Maurille, il renferme les restes osseux, complets et en connexion, d'un jeune adulte. On sait par les textes que les ossements de l'évêque ont été déplacés dès le viie siècle et que des reliques en ont été prélevées, il ne peut donc s'agir de sa dépouille. Compte tenu de la position et de la taille (72 x 210 cm) du sarcophage, on peut supposer que l'inhumé appartenait à l'élite urbaine.

La réputation de saint Maurille, quatrième évêque d'Angers, peut expliquer la forte proportion d'enfants, surtout en bas-âge, dans les tombes. L'évêque Maurille s'était particulièrement illustré en ressuscitant un enfant de sept ans, mort dans son église avant de recevoir la confirmation. L'enfant, dès lors nommé René (littéralement « celui qui naît une deuxième fois »), prendra sa succession et deviendra l'évêque René. Très longtemps après ce miracle, les fidèles apaisaient la douleur d'avoir perdu un enfant en le faisant enterrer dans ce cimetière, sous la protection de l'évêque éponyme.

Les résultats à venir

L'endroit même de la découverte remet en cause les hypothèses formées jusqu'alors sur la situation et les dimensions de Saint-Maurille. Actuellement, bien que l'analyse des restes osseux humains soit encore en cours, les premiers résultats concernant les tombes individuelles tendent à faire apparaître de possibles regroupements familiaux par secteurs, perceptibles surtout chez les adultes. Il semble d'autre part que certaines inhumations puissent être antérieures à la première église, construite au ve siècle sous l'épiscopat de Maurille. La vocation religieuse de cette partie de la ville, véritable carrefour d'églises, s'appuierait-elle sur une tradition funéraire de la fin de l'Antiquité classique ? La suite des recherches archéologiques devraient permettre de comprendre pourquoi tant de basiliques ont été construites en cet endroit.

(Source : INRAP - Institut Nationale de Recherches Archéologiques

Contenu sponsorisé

Re: Archeologie: découverte d'un important cimetière de l'époque mérovingienne à Allone

Message par Contenu sponsorisé


    La date/heure actuelle est Mer 23 Mai - 20:34