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Soyons modernes : les techniques de la chasse aux fantômes

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Le Roy Hugon
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Nombre de messages : 498

Soyons modernes : les techniques de la chasse aux fantômes

Message par Le Roy Hugon le Sam 22 Juil - 7:58

On cherche de plus en plus à prouver l'existence des fantômes grâce à des enregistrements de sons et d'images :
Origine de l'article : le "surnateum"
http://www.surnateum.com

Boite à outil de chasseur de fantômes de l'entre deux guerre (Belgique)

[size=16]Surnatéum. Pièce d’inventaire Inv.SAH/ss-70121
Le Kit est actuellement exposé au Musée du Quai Branly, dans l’exposition “Persona, étrangement humain”
[/size]

Origine des croyances.
Un fantôme est l’âme ou la personnalité d’un défunt (humain ou animal) qui se manifeste par une apparition, une vision ou toute autre activité post-mortem dans un lieu précis.
La croyance aux fantômes date de la plus haute antiquité, et un des premiers textes à l’évoquer se trouve dans l’Iliade et l’Odyssée d’Homère. Dans le Chant XI intitulé Nekuia – (de Nekus : le cadavre, le mort), Ulysse reçoit de Circé les secrets d’un rituel permettant de dialoguer avec les morts. Après avoir effectué trois libations (lait sucré au miel, vin doux et eau pure), il sacrifie un bélier, et fait remonter les âmes des Enfers. Arrivent alors Elpénor, Anticléa, Térésias qui l’informent de la suite de son voyage et des épreuves qui l’attendent.
L’endroit où Ulysse invoque les morts est le croisement de quatre fleuves infernaux : le Cocyte, le Phlégéthon, le Styx et l’Achéron. A cet endroit, en Grèce près d’Ephyre, se trouvent les ruines du Nekromanteion, le Temple de l’Oracle des Morts.
Dans l’Egypte antique, la personnalité humaine était composée de différents éléments dont le Ka (esprit double ou énergie vitale), le Ba (l’énergie de déplacement, de transformation), l’Ombre, le Corps, le Nom, le Cœur et l’Akh. A la mort, ces différentes composantes se dissocient. Le Ba et l’Ombre ont la possibilité de sortir du tombeau et de retourner dans les lieux qui leurs ont été familiers. Ils sont toutefois obligés de revenir à intervalles réguliers dans leur tombeau.
Dans le Premier Livre de Samuel de la Bible Hébraïque – le Tanakh – le roi Saul, déguisé, somme la Sorcière d’Endor de le mettre en contact avec le fantôme du prophète Samuel. Elle est en général considérée comme un médium entre les mondes des vivants et des morts. (La nécromancie était interdite dans la Bible, et les nécromants punis de mort.) La Sorcière d’Endor hésite, sentant la provocation, mais assurée d’impunité, elle accepte d’utiliser un talisman qui lui permet de communiquer avec les morts. La consultation de l’oracle ne porte pas chance au roi. Le spectre annonce effectivement l’imminence de la chute d’un roi et de sa dynastie, mais Saul interprète mal l’oracle et croit à la défaite de David dont il veut la mort. Le lendemain, Saul périt à la bataille de Gelboé. Dans le judaïsme, certains rabbins considèrent que l’âme d’un mort reste près du défunt pendant une année. Ce qui rend une œuvre de nécromancie possible durant cette période.
A Rome, les 9, 11, 13 mai du calendrier Julien avait lieu la fête des Lémuria (ou Lémuralia) qui avait pour but de chasser les morts maléfiques de leurs habitations. D’après Ovide, le nom dérive de Remuria, fête instituée par Romulus pour exorciser le fantôme de son frère Rémus, qu’il a assassiné. A cette période, les vestales préparaient un gâteau salé à partir des premiers épis de blé récoltés. Le Pater Familias (ou le chef de famille) faisait neuf fois le tour de l’habitation, pieds nus,  à minuit, en jetant derrière lui des fèves noires et en répétant l’incantation « Haec ego mitto; his redimo meque meosque fabis » (Je te jette ces fèves, je me rachète avec les miens). Il tapait ensuite neuf fois sur les pots et marmites de la maison en exorcisant les esprits maléfiques. Cette fête fut christianisée en la Fête de la Toussaint par le Pape Boniface IV, le 13 mai 609 ou 610. Le changement de date pour le premier novembre eut lieu sous le Pape Grégoire III (731-741).


Types de manifestations
Outre les apparitions (éthérées ou lumineuses), on considère généralement les déplacements inexplicables d’objets– appelés Poltergeist ou Esprits Frappeurs– comme une manifestation des esprits ou des revenants. Ces manifestations peuvent être plus ou moins violentes.
Il est également à noter que le vampire n’est pas un démon, mais un revenant en corps, donc une forme de fantôme.
On mentionne également l’existence de véhicules fantômes (trains, bateaux, avion, voitures…) et d’objets hantés.
Une hantise se définit comme la présence d’un fantôme dans un lieu précis. Le fantôme change rarement le lieu de son apparition.
Ghost Hunting
« Ghost Hunting », traduit en français par « Chasse au Fantôme » est une activité consistant à explorer des lieux dits « Hantés », dans l’espoir de prouver soit une fraude, soit une activité inconnue, soit l’existence d’une présence fantomatique. Depuis l’apparition du spiritisme au milieu du XIXe siècle, les scientifiques se sont mis à étudier le phénomène de la survivance après la mort. Ils sont partagés en deux camps. Ceux qui croient en l’existence d’un au-delà et la possibilité de communiquer avec les morts, et ceux qui rejettent complètement cette idée.
Le premier  ‘Ghost Club’ fut officiellement fondé à Londres en 1862. Il avait ses racines dans un groupe d’enthousiastes de Cambridge, dont faisait partie entre autres Charles Dickens (1812-1870). Une des premières investigations porta sur le cabinet spirite des frères Davenport, l’année même de la fondation du club. Les membres du Ghost Club mirent au défi les frères Davenport *(1) de contacter les esprits – on sait de nos jours qu’il s’agissait d’un numéro de prestidigitation très élaboré. Les deux frères étaient attachés dans une sorte d’armoire en bois, dans laquelle se trouvaient également divers instruments de musique (violon, cloche, trompette, crécelle). Une fois enfermés dans l’armoire, un vacarme se faisait entendre, comme si des esprits déplaçaient et utilisaient les objets. Quand l’armoire était ouverte, les frères étaient toujours prisonniers de leurs liens. Les résultats de l’enquête ne furent jamais rendus publics. Les activités du Ghost Club s’arrêtèrent pour un temps, en 1870, après le décès de Charles Dickens.
En 1882, le Ghost Club fut réactivé par Alfred Alaric Watts – fils du journaliste Alaric Alexander Watts – et le Révérend Stanton Moses (1839-1892), un des plus célèbres médiums de l’époque, connu pour utiliser l’écriture spirite, et provoquer des phénomènes de Poltergeist (mouvements d’objets, lumières, odeurs, apparitions de mains spectrales, et lévitation). La SPR (Society for Psychical Research) fut fondée la même année. L’activité du Ghost Club fut plus discrète et moins ‘scientifique’ que celle de la SPR, et Stanton Moses abandonna la seconde pour se consacrer entièrement à la première organisation. Le Ghost Club ne fut qu’une petite organisation n’ayant eu que 82 membres en 54 ans. Parmi ses membres, on trouve toutefois des personnalités comme sir William Crookes, le poète W.B.Yeats, sir Oliver Lodge et sir Arthur Conan Doyle.
Au cours du XXe siècle, le Ghost Club développa une démarche d’investigation un peu plus scientifique. En 1927, le chasseur de fantômes Harry Price rejoignit le groupe, avec le psychologue Nandor Fodor*(3). Harry Price, qui avait déjà rejoint la SPR en 1920, est surtout connu pour avoir étudié les phénomènes de hantises du Borley Rectory, surnommé la maison la plus hantée d’Angleterre. Avec l’arrivée des deux nouveaux membres, la recherche psychique prit un nouveau départ. Le Ghost Club fut fermé en 1936, après avoir enregistré 485 réunions. Les minutes de cette société ont été offertes au British Museum, avec instruction de les garder scellées jusqu’en 1962, l’année du centenaire de la création du Ghost Club.
La SPR quant à elle, développa une approche plus scientifique dans l’espoir d’étudier les médiums et leurs étranges capacités, ainsi que les phénomènes dits « paranormaux ». Cette société admet aussi bien des croyants que des sceptiques. Parmi ses membres, on compte de nombreux scientifiques comme Edmund Gurney, Frederic W.H.Myers, Henry Sidgwick et Edmund Dawson Rogers. Il est à noter que la plupart d’entre eux avaient perdu un être cher*(2).
Mais revenons à Harry Price.
Né le 17 janvier 1881 et disparu le 29 mars 1948, il fut considéré comme le plus grand chasseur de fantômes en Angleterre. Magicien amateur doué, il avait rejoint le Magic Circle en 1922. Contrairement à son homologue américain Harry Houdini, autre grand chasseur de faux médiums, Harry Price reconnut l’authenticité de certains d’entre eux. Ce qui le mit en porte à faux avec la SPR. En 1926, il crée donc le National Laboratory of Psychical Research, qui disparaitra en 1939.
Dans son ouvrage « Confessions of a Ghost Hunter », publié en 1936, il donne une bonne description du matériel qu’il utilise alors pour analyser les cas de hantise. De nos jours, son équipement a disparu.
« My bag contained: pair of soft felt overshoes, steel measuring tape; screw-eyes, lead seals and sealing tool; white tape; tool-pad and nails; hank of flex, small electric bells, dry batteries and switches (for secret electrical contacts); camera, films and flash-bulbs; note-book, red, blue and black pencils; sketching block and case of drawing instruments; bandages, iodine and surgical adhesive tape; ball of string, stick of chalk, matches, electric torch and candle; flask of brandy; bowl of mercury to detect tremors in room or passage; cinematograph camera with electrical release. For a long stay in house with supply of electricity, I would take with me infrared filters, lamps, and ciné films sensitive to infra-red rays, so that I could photograph objects in almost complete darkness.”
« Mon sac contenait : une paire de couvre-chaussures en feutre, un ruban à mesurer en acier ; des vis à œil, des plombs et une pince à sceller; de la bande blanche; une boite à outils et des clous; un écheveau de câbles, des petites clochettes électriques, des piles sèches et des interrupteurs (pour les contacts électriques secrets) ; un appareil photo, des films et ampoules flash; un cahier, des crayons rouges, bleus et noirs; un carnet d’esquisses et une boite d’instruments de dessin; des bandages, de l’iode et du ruban adhésif chirurgical (sparadrap); une pelote de ficelle, un bâton de craie, des allumettes, une lampe électrique et de la bougie; un flacon de cognac; bol de mercure pour détecter des vibrations dans les pièces ou les couloirs; une caméra avec déclenchement électrique. Pour un long séjour dans la maison lorsqu’il y a assez de fourniture d’électricité, je prendrais avec moi des filtres infrarouges, des lampes, et des films de ciné sensibles aux rayons infrarouges, de sorte que je pourrais photographier des objets dans l’obscurité quasi-totale. »

Ghost Hunter Tool Kit (Belgique, période entre Deux Guerres)
Le matériel présenté ici est une variante sur ce thème, probablement inspiré de celui d’Harry Price, ayant appartenu à un groupe de chasseurs de fantômes en Belgique. Peu d’information existe sur ce cercle mais l’analyse de certains documents a permis de tirer divers éléments.
On notera le remplacement du flacon de Brandy par une machine à café.
Origine :
Bruxelles, Belgique (Période Entre Deux Guerres) Il semble que la Seconde Guerre Mondiale a mis un arrêt aux activités de ce cercle dont on sait peu de choses.
Description
Le matériel présenté est une ” boîte à outils ” pour la chasse aux fantômes ayant appartenu un ” Club de Chasseurs de Fantômes ” bruxellois. Il s’agit principalement d’un ensemble d’instruments permettant de détecter les fraudes possibles (passages secrets dans les murs, portes dérobées, présence d’humains dans les manifestations fantomatiques…), accompagné d’un protocole expérimental appelé « protocole COQ ». Cet équipement est complété par un abécédaire d’enfant, utilisé comme instrument pour communiquer avec les esprits.
L’équipement évoque en partie celui du chasseur de fantôme anglais Harry Price (voir photo dans Confessions of a Ghost Hunter by Harry Price, edited by Putnam Covent Garden, London 1936)
La valise principale contient
-          des flacons et boîtes de talc (pour capturer les empreintes de faussaires qui se déplaceraient dans le noir)
-          carnets de notes et crayons, lampes de poche, un jeu de clés passe-partout du dix neuvième siècle, un outil multi-usages (marteau, pince coupante, tournevis, pied de biche, pince grip),
-          divers mètres ruban (pour détecter les fausses parois dans les murs),
-          des mètres pliants (mesures de la position des objets pour vérifier la présence de Poltergeist (déplacements d’objets), un compas, des plans de ville et de lieux, des rouleaux de corde, de ficelle et de câble en cuivre, une bouteille de créosote, des brosses (dont une fine pour les empreintes),
-          de la cire à cacheter et des plombs pour sceller les portes et les fenêtres, un interrupteur à mercure, un fil à plomb,
-          divers thermomètres (il y a baisse de température lors d’une présence fantomatique), des rouleaux de papier collant,
-          des sifflets (pour appeler au secours dans le cas d’un accident), dont un sifflet pour chien,
-          divers appareils photos et caméras,
-          des pinces, un stéthoscope (pour sonder les murs), une boussole (les manifestations fantomatiques sont censées provoquer des variations de champ magnétique), un ouvrage sur les trucages spirites et autres (par Proskauer),
-          Un pendule, un livre de prières, un abécédaire servant de planche OUIJA, et une série de photos d’enfants décédés accompagnent l’ensemble ainsi que divers ustensiles comme une machine à café expresso de voyage pour les longues soirées de veille.
-          Au contenu de la valise, on ajoute :
-          Une collection de photos de défunts et une boite contenant un moulage en plâtre mortuaire de visage d’enfant. Ces objets ont servi à montrer aux âmes errantes qu’elles étaient mortes.
-          Une trousse de pharmacie (tropicale ?) de l’Union Chimique Belge.
-          Une batterie portable, une machine à écrire de modèle Corona Typewriter 1914,
-          Un jeu de cartes de tarot divinatoire de type Etteila.
Le propriétaire original de cet équipement considérait que la majorité des âmes en peine dont il percevait la présence, étaient des fantômes d’enfants. Âmes torturées, cherchant leur maman ou leur jouet préféré, abandonnées dans une zone appelée les Limbes. En tout cas, il associait les cas de Poltergeist à des enfants.
Il développera un protocole d’investigation assez rigide puis, si la seule explication restante du phénomène est la hantise, il tentera d’entrer en contact avec l’esprit, grâce à un médium. Le médium  permettra aux âmes errantes de trouver la paix.
Il élabore le protocole COQ (Comment, Où, Quand ?) base de son système d’investigation personnel.
Après avoir pris note des témoignages, l’investigateur vérifiera que le lieu hanté est bien ” scellé ” avant d’essayer d’entrer en contact avec l’esprit.

Une équipe de chasseurs de fantômes se compose de divers talents.
Une carte de presse d’un certain Rodolphe V. a été retrouvée dans la valise. Il est vrai que présenter une carte de presse favorise l’accès à certains lieux privés.
Un photographe travaille avec l’équipe. Persuadé que l’âme des défunts se perçoit sur certaines de ses photos, il mettra sa connaissance technique au service du groupe. Il tentera de photographier et filmer des apparitions, et analysera les documents photographiques divers qui lui sont soumis. Cette démarche était déjà utilisée par la SPR et Harry Price.

L’équipe consultera des illusionnistes : un d’entre eux a pu être identifié presque certainement grâce aux notes du journaliste. Il s’agit d’un certain M. Jean-Jacques Louis Tummers, président d’un cercle d’illusionnistes et incrédule notoire, qui fondera dans les années 50, le cercle belge d’illusionnisme (C.B.I.).
Certains membres de l’équipe, dont un médium, seront également associés au ” Scarabée “, un cercle de Recherches et d’Application des Sciences Hermétiques dont le local se trouvait 12, rue d’Assaut (Bruxelles).
 
Notes :
(1)    Ira Erastus Davenport (1839-1911) et William Henry Davenport (1841-1877), fils d’un policier de Buffalo, furent deux des premiers médiums de scène américains. Ils commencèrent leur carrière en 1854, dans la première décennie du mouvement spirite. Leur numéro le plus célèbre utilisait une armoire dans laquelle les frères se faisaient enfermés, soigneusement attachés, avec divers instruments de musique. Une fois les portes de l’armoire fermées, un vacarme se faisait entendre. A l’ouverture des portes, les frères étaient toujours attachés dans leur position originale. Ils ne se sont jamais présentés comme médiums, c’est une partie du public qui le fit pour eux. Après avoir tourné aux USA, les frères Davenport vinrent se produire en Europe.
(2)    Nandor Fodor, (1895-1964) est un parapsychologue anglo-américain d’origine hongroise qui devint un des meilleurs spécialistes des phénomènes de Poltergeist. Il considérait que le Poltergeist naissait de  conflits générés dans le subconscient d’un individu, plutôt que la manifestation d’esprits.
(3)    Edmund Gurney, (1847-1888), un psychologue anglais et le plus jeune membre de la SPR avait perdu trois de ses sœurs, noyées dans le Nil en 1875. Henry Sidgwick (1838-1900), éminent philosophe anglais, et sa femme Eleanore (Eleanor Mildred Balfour 1845-1936) furent éprouvés par la mort accidentelle en alpinisme, du plus jeune frère de cette dernière, Francis Maitland Balfour, en 1882. Très peu de temps après la fondation de la SPR. Frederic W.H.Myers (1843-1901), poète et essayiste anglais, fut fort marqué par l’internement de son cousin germain, Walter Marshall, et le suicide de l’épouse de ce dernier qui, dépressive, se trancha la gorge avec des ciseaux avant de se jeter dans un lac.
 
Addenda
Protocole COQ
Investigation : phase 1 : Le Protocole COQ (Interroger les témoins isolément dans un climat d’écoute et de sympathie)
Comment se manifeste le phénomène ?
Type de manifestation, visuelle, auditive, olfactive, tactile, autre (sensations de malaise, etc.)
Poltergeist
 se manifeste le phénomène ?
Adresse du lieu
Lieu de la manifestation : extérieure – intérieure
Quand se manifeste le phénomène ?
Jour, heure, minutes.
Durée de la manifestation
Cycle répétitif ou apparitions spontanées ? Fréquences.
Rapport avec la saison, la température, la lune ou certaines conjonctions planétaires
Rapport avec l’atmosphère ” familiale ” (tensions, peur, nervosité, etc.)
Investigation : Phase 2 : Recherche sur le terrain
Autorisation d’enquête
Enquête sur les conditions du lieu : plan du lieu, source ou rivière cachée, route à proximité, plomberie, égouts, etc.
Présence de rats ou de petits rongeurs/oiseaux dans les murs
Enquête de voisinage : Travaux locaux, relations avec les voisins, ennemis personnels
Enquête sur les précédents : Morts ou violences dans le lieu visité,
Enquête de famille : troubles psychiques et autres
Repérage des lieux et isolation du phénomène
Utilisation du cadran astrologique pour déterminer influences planétaires et estimation de la prochaine hantise.
Fouille minutieuse, sondage, repérage des trucs possibles, utilisation pendule, baguette, clé
Réactions animales
Poltergeist
Isoler l’espace de la manifestation
Sceller l’espace de la manifestation
Effectuer les mesures (Température, Odeurs, Présence)
Préparer objets contact et pièges éventuels
Tenter de photographier le phénomène
Entrer en contact
Investigation : Phase 3 : Prise de contact
Tenter de déterminer l’identité du phénomène
Résultat des recherches précédentes
Comprendre pourquoi la hantise a lieu à cet endroit et à ce moment
Préparer objets : hochet, jouets éventuels, photos du défunt ; mesurer les distances où les objets sont posés et marquer les positions.
Communiquer
Trouver un moyen de communiquer (Interroger avec jeu de lettres, d’images ou Tarot, éviter écriture automatique)
Rester calme en toutes circonstances
Comprendre le pourquoi de la hantise et résoudre le problème
En dernier recours, réciter calmement la prière des morts"
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