Ufologie & Paranormal

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Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

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casseron
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Re: Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

Message par casseron le Mer 25 Fév - 9:33

Hier, pour la première fois, nous avons observé une
zone où la libération est si intense que le méthane n’a pas eu le temps
de se dissoudre dans l’eau de mer, mais arrive sous forme de bulles de
méthane à la surface
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ghost-hunters
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Re: Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

Message par ghost-hunters le Mer 25 Fév - 10:05

il y aurait 12 triangles maudites sur la planète, dont quelques-uns terrestre...

oui d'après les habitants de mon anciennes regions il y en avait "un" qui se nommé le triangle de la burle .
‘L‘Eveil’, journal local, résumait
par ces mots en octobre 1982 les accidents aériens, la plupart inexpliqués,
survenus dans un périmètre situé approximativement entre
le Mont Mézenc, le Puy-en-Velay et le massif du Pilat (avec la catastrophe
des trois Mirages en mai 1987).


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alpacks
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Re: Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

Message par alpacks le Mer 25 Fév - 10:17

casseron a écrit:Hier, pour la première fois, nous avons observé une
zone où la libération est si intense que le méthane n’a pas eu le temps
de se dissoudre dans l’eau de mer, mais arrive sous forme de bulles de
méthane à la surface



cheminée ...


depuis quand l'hydrate de méthane se dégage en cheminée ...

essaye de suivre ...
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casseron
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Re: Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

Message par casseron le Mer 25 Fév - 10:58

Je n'essaie plus de suivre. Envoie un mail à Gustafsson pour lui signifier que c'est un âne.
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alpacks
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Re: Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

Message par alpacks le Mer 25 Fév - 12:03

si tu relis bien dans ce court texte que j'ai lu dès ta première édition de celui ci, donc inutile de le répéter de façon énervé en GRAS ...

il ne fait pas d'allusion aux hydrates de méthane, mais allusion a des dégagements de méthane par des cheminées, ce qui est caractéristique des dégagements géologique souterrain soit donc des nappes de gaz en gisements géologiques

ses mêmes dégagements donc que je considère responsable des suintements dont on a évoqué il y a peu ... ce sont des dégagements globalement "lent" c'est d'ailleurs pour ça que le zooplancton bactérien, et les couches de bactérie arrivent a le consommer ...

tout comme ses dégagements lents sont favorable a la formation a proximité de l'hydrate de méthane si la pression est suffisante pour le permettre et si la t° ne dépasse pas 4° en général l'hydrate de méthane se forme par le dégagement micro bulles qui est le dégagement qui a le + de chance de se figer en glace de méthane

ses grands reservoirs géologiques de méthane sont du pour beaucoup a la situation du sous sol artique il y a 20 millions d'années qui disposait d'une eau a 20° et 15° il y a 70 Ma, soit donc des conditions parfaites d'accumulation de sédiment qui vont produire par fossilisation de grand nappes souterraine de gaz voir pétrole (bien que le pétrole en général il y a un apport continental de matière organique)

et il y a de partout sur le globe, mais ça ne veut pas dire que les eaux froides de l'artique ne sont pas capable de sédimenter de grandes quantités de plancton et débris au contraire puisqu'en été il y a autour de l'artique l'une des plus grande concentration de plancton du fait de l'explosion des bonnes conditions, même phénomène en antartique ... eaux froides, oxygénées et riches = explosion du plancton en été, et forte sédimentation vu que celui ci meurt et que la faune n'en consomme donc qu'une partie tellement la ressource est énorme

mais ce n'est pas parce que ses réservoirs géologique de sédiments épais fossilisés sous terrains disposent de très grandes quantités de méthane, que les hydrates qui se forment autour si la pression d'eau le permet par profondeur, fondent et font des dégagements aussi ...

pour moi les dégagements de méthane en artique ne peuvent être du qu'aux cheminées des réservoirs géologique qui peuvent avoir des sursauts ...

la t° d'eau interdit toute fonte de ses glaces de méthane a ses latitudes ... au pire des cas, il peut accidentellement se détacher avec une aide extérieur animale, ou une fort dégagement soudain du réservoir géologique dessous ... mais de manière général les hydrates et chlorates de l'artique même avec le réchauffement ne peuvent que rester stable ! puisque le réchauffement en question refroidie les eaux ...

après quand le pole nord sera vraiment libre de glace l'été vers la moitié du siècle peut être qu'une fonte des hydrates partielles est envisageable et encore ! car on envisage un pole nord libre de circulation en été mais non sans la présence d'immensse plaques de glace qui n'auront pas assez de temps pour fondre car été trop court, eaux trop froide ...

donc même en 2050 les hydrates en artique resteront stable !

d'ailleurs toute cette zone est actuellement source de tension géopolitique entre la russie, USA, canada, danemark, norvège et finlande pour justement l'exploitation des gisements souterrains quand la fonte des glaces permettra d'envisager des plates formes flottantes pour exploiter et l'installation de système de récupération au fond ...

mais nullement l'exploitation des hydrates, car très difficiles a manipuler, dangereux, chers, et improbables du fait de la fonte pendant la remontée des blocs ...

il y a bien quelques pays qui ont fait des essais a petite échelle, mais globalement l'exploitation reste trop difficile pour la preferer aux réservoirs géologiques souterrains

je me rappel par exemple un navire allemand qui avait tenté de remonter des morceaux avec un robot sous marin, qui s'était soldé par de nombreux échecs tellement les morceaux fondent très vite a la remontée ... en gros un morceau de 10 cm cube, pris a 1500 mètre de fond, avec 15-20 min de remontée du robot et il ne restait plus rien ! soit donc un dégagement de 1640 cm cube puisque 1cm cube d'hydrate contient 164 cm cube de méthane dans les formes les plus pures (car bien souvent l'hydrate est très sale, dans une gangue de bactérie et de sédiment)

après ce que je comprend pas, c'est que d'abord tu soutiens le fait qu'il n'y a pas de preuve visuel de dégagement, puis tu viens hurler au loups sur le fait que j'affirme qu'il y a très peu de dégagement en artique

il faudrait savoir non ?

moi tout ce que je fais, c'est d'un recouper les données qu'on dispose scientifiquement actuellement sur les hydrates, les écoutes que fait l'ifremer pour évaluer une accélération du dégagement direct dans l'atmosphère pour le compte de nombreux climatologue qui ont besoin de ses données, mais aussi en apliquant moi même la logique des conditions ...

je ne suis aller chercher nul part pierre paul jacques qui affirmerait cela, simplement en utilisant les données qu'on a sur les conditions d'eau en artique, le dégagement d'hydrates de méthane a ne pas confondre avec le dégagement géologique et sédimentaire des couches récentes (le même processus que la vase des marais qui produit aussi du méthane)

qui peut très bien aussi, provoquer ponctuellement de fort dégagement en atmosphère après une activité sismique, volcanique ect

pour le reste, les hydrates de méthane en artique ne peuvent être que très stable du fait de la t° de l'eau !
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alpacks
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Re: Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

Message par alpacks le Mer 25 Fév - 12:04

et dernières choses :


la présence d'hydrate de méthane, implique forcément une source géologique et/ou sédimentaire récente a proximité
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Re: Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

Message par casseron le Mer 25 Fév - 15:32

après ce que je comprend pas, c'est que d'abord tu soutiens le fait
qu'il n'y a pas de preuve visuel de dégagement, puis tu viens hurler au
loups sur le fait que j'affirme qu'il y a très peu de dégagement en
artique

Je vais en rester là car je ne puis te payer des cours de recyclage de lecture, chose dont tu aurais bien besoin au lieu de nous bassiner avec des posts interminables en en grande partie hors-sujet.
J'ai écrit que dans le Triangle des Bermudes, personne n'avait vu de ces dégazages. Même les zéts du forum de futura-sciences sont d'accord là-dessus.
Point final.
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Re: Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

Message par alpacks le Mer 25 Fév - 22:57

pourtant ...











ses photos ont été prise non loin a l'est des bahamas soit dans la partie ouest du triangle des bermudes !

bien qu'elle est été prise dans le cadre de recherche et enquête vis a vis d'un cas de type mystère et paranormal vis a vis du triangle des bermudes, et pour l'auteur des photos, des eaux blanches mystérieuses dont il en a apperement aucune idée de ce que c'est ...

moi je suis sans peine convaincu qu'il s'agit vraisemblablement de dégagements de méthane ! issu donc de la fonte massive d'un bloc d'hydrate de méthane surement de belle taille ...

après cela peut très aussi être le résultat d'un relachement massif de méthane géologique du fait d'une secousse sismique qui lui a permis de se libérer par une belle ouverture dans le sol, cela n'est pas a exclure non plus ...

dans tout les cas, cela ne peut être qu'un dégagements gazeux de méthane

et en rien un truc mystérieux comme le commentais l'auteur des photos dans le cadre d'une histoire de voyage dans le temps je crois (a vrai dire son histoire je m'en cale, ça m'interesse pas vraiment)

dans tout les cas, la démonstration est bel et bien la meme si ce n'est pas une photo pour démonstration scientifique de dégagement massif de méthane ... mais on est bien dans le triangle des bermudes la !

donc des images existent ! l'affirmation que personnes n'en a jamais vu est hasardeuse ...
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Re: Le.Mystère.Du.Triangle.Des.Bermudes

Message par alpacks le Mer 25 Fév - 23:13

autre chose un article beaucoup plus clair concernant le méthane artique !

les dégagements parfois massif a la surface de l'océan artique sont bien lié au réchauffement mais ce ne sont pas des hydrates de méthane, ce sont des gisements souterrains et semi-souterrains bloqué par du péréglisol sous marin !

soit en gros des couches de glaces d'eau boueuse au fond de l'océan artique, cette eau gèle, grace en fait au source souterraine d'eau douce qui au contact de l'eau très salée de t° négative, ben gèle puisque cette eau est bien moins salée provenant du sous sol ...

et cela agit comme des bouchons qui retiennent soit des accumulations de méthane du a la sédimentation et qui sont libérés d'un coup

soit des bouchons qui obstrue des orifices qui mènent a des grands gisements sous terrains, ses gisements ont normalement toujours des petits dégagements, mais si ses "suintements" sont bloqués par une gangue de glace d'eau et de boue figée, cela peut donner de forte accumulation de gaz qui fairont de puissant dégagement dès que la pression accumulée sera plus forte que la glace d'eau en question au fond (qui peut très bien etre aussi de la glace d'hydrate de méthane qui fait bouchon aussi, et qui cède sous la pression accumulée sans besoin de réchauffement quelconque)

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://contreinfo.info/IMG/arton2200.jpg&imgrefurl=http://contreinfo.info/article.php3%3Fid_article%3D2200&usg=__WoXQnhs2V0XhEAJypPUnQG-k-UI=&h=441&w=522&sz=42&hl=fr&start=6&um=1&tbnid=lVxygutcN7A6MM:&tbnh=111&tbnw=131&prev=/images%3Fq%3Dm%25C3%25A9thane%2Bsurface%2Boc%25C3%25A9an%26um%3D1%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla🇫🇷official%26sa%3DN

contreinfo.info

Mis à Jour le : 25 septembre 2008 15:51
Climat : la bombe à retardement du méthane est enclenchée
25 septembre 2008

Les scientifiques ont découvert la preuve que les fonds marins de l’Arctique commencent à libérer dans l’atmosphère des millions de tonnes de méthane, un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Les chercheurs ont pu observer le bouillonnement provoqué par le gaz à la surface de la mer.


Par Steve Connor, The Independent, 23 septembre 2008

The Independent a pris connaissance d’une partie des premiers résultats obtenus, qui suggèrent que le gaz méthane contenu dans d’énormes gisements sous-marins en Arctique s’échappe vers la surface en raison du réchauffement et de la disparition des glaces.

Le comportement de ces réserves souterraines de méthane revêt une importance majeure car les scientifiques pensent que leur libération subite dans l’atmosphère a provoqué par le passé une augmentation rapide de la température terrestre, entraînant des bouleversements du climat et même une extinction massive d’espèces. Les scientifiques embarqués à bord d’un bateau scientifique qui a navigué sur toutes les côtes nord de la Russie ont découvert des concentrations intenses de méthane - allant parfois jusqu’à 100 fois les niveaux habituels - sur plusieurs zones, couvrant des milliers de kilomètres carrés sur le plateau continental sibérien.

Durant ces derniers jours, les chercheurs ont observé des zones où la mer bouillonnait sous l’effet des bulles de gaz remontant des « cheminées de méthane » émergeant dans les fonds marins. Ils estiment que la couche de pergélisol sous-marin qui agissait comme un « couvercle », empêchant le gaz d’être libéré, a fondu par endroits et permet au méthane de s’échapper des dépôts qui s’étaient formés avant le dernier âge glaciaire.

Les chercheurs mettent garde sur le fait que ce phénomène pourrait être lié au réchauffement rapide qu’a connu la région au cours des dernières années.

Le méthane est un gaz dont l’effet de serre est environ 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone et de nombreux scientifiques craignent que sa libération pourrait accélérer le réchauffement de la planète par le biais d’un gigantesque processus de rétroaction dans lequel le méthane répandu dans l’atmosphère provoquerait une élévation des températures, ce qui aggraverait la fonte du pergélisol et libérerait encore plus de gaz.

On estime que la quantité de méthane piégée sous l’Arctique est supérieure à la quantité totale de carbone contenue dans des réserves mondiales de charbon. Il est donc de toute première importance que ces réservoirs restent stables au moment où cette région se réchauffe à un rythme plus rapide que d’autres parties de la terre.

Orjan Gustafsson, l’un des responsables de l’expédition, décrit l’ampleur des émissions de méthane observées dans un émail envoyé depuis le navire scientifique russe Smirnitskyi Jacob.

« Nous avons travaillé fiévreusement pour terminer le programme de prélèvement d’échantillons hier et la nuit dernière », écrit le Dr Gustafsson. « Une vaste zone d’intense libération de méthane a été découverte. Sur les précédents sites nous avions observé de fortes concentrations de méthane dissous. Hier, pour la première fois, nous avons observé une zone où la libération est si intense que le méthane n’a pas eu le temps de se dissoudre dans l’eau de mer, mais arrive sous forme de bulles de méthane à la surface. Ces « cheminées de méthane » ont été observées sur échosondeur et avec les [instruments] sismiques. »

À certains endroits, les concentrations de méthane atteignaient 100 fois les niveaux habituels. Ces anomalies ont été constatées dans la mer de Sibérie orientale et la mer de Laptev. Elles portent sur plusieurs dizaines de milliers de kilomètres carrés, et totalisent des millions de tonnes de méthane, a déclaré le Dr Gustafsson. « Cela pourrait être du même ordre de grandeur que ce que l’on estime actuellement pour l’ensemble des océans. » indique-t-il. « Personne ne sait combien d’autres zones existent sur le grand plateau continental de la Sibérie orientale.

« L’hypothèse habituelle était que le « couvercle » de pergélisol sur les sédiments sous-marins du plateau continental Sibérien pouvait retenir ces énormes gisements de méthane. L’augmentation des observations de libération de méthane dans cette région inaccessible peut donnent à penser que le pergélisol, le couvercle, commence à être perforé et laisse donc fuir le méthane ... Le pergélisol présente maintenant des petits trous. Nous avons constaté des niveaux élevés de méthane au-dessus de la surface de l’eau et plus encore dans l’eau juste en dessous. Il est évident que la source provient des fonds marins. »

Les résultats préliminaires de l’étude du plateau sibérien 2008, en cours de préparation pour publication par l’American Geophysical Union, sont supervisés par Igor Semiletov du département de l’Extrême-Orient de l’Académie Russe des Sciences. Depuis 1994, il a dirigé environ 10 expéditions dans la mer de Laptev. Durant les années 1990, il n’avait pas détecté de niveaux élevés de méthane, mais depuis 2003, il a fait état d’une augmentation du nombre de « points chauds » de méthane, qui sont désormais confirmés par les instruments plus sensibles qui sont présents à bord du Jacob Smirnitskyi.

Le Dr Semiletov suggère plusieurs raisons pouvant expliquer pourquoi le méthane d’Arctique s’échappe désormais, dont l’augmentation du volume des eaux relativement plus chaudes qui sont rejetées des cours d’eau Sibériens en raison de la fonte du pergélisol terrestre.

La région de l’Arctique dans son ensemble a connu une hausse des températures moyennes de 4 degrés centigrades au cours des dernières décennies, avec un déclin spectaculaire de l’étendue recouverte par la banquise durant l’été. De nombreux scientifiques craignent que la disparition de la banquise ne puisse accélérer la tendance au réchauffement climatique car l’océan absorbe plus la chaleur du soleil que ne le fait la surface réfléchissante de la glace.



comme quoi, en artique, il s'agit bien d'un phénomène different non du a une fonte d'hydrate de méthane !

et comme quoi aussi les "suintements" sont loin d'etre absorbée a 99% et soit disant laisser passer dans l'atmosphère juste 1% bien que je pouvais l'admettre mais ça me semblait bizzare une si forte proportion de méthane sous terrain dégagé absorbé par le milieu avant de remonter ...

hélas c'est pas ce qu'on constate en artique !

donc en gros c'est a peu près le même phénomène que le permafrost, sous qu'en dessous ce sont carrément des gisements entier !
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