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L'affaire Mokhtaria

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Mikerynos
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L'affaire Mokhtaria

Message par Mikerynos le Mer 4 Fév - 20:04

Énigmes policières. Perpignan : trois meurtres et une disparition
Un homme a été condamné, mais le mystère demeure sur ces crimes horribles…


Quatre filles. Très jeunes. Très belles. Très brunes. Trois sont mortes. Une a disparu. Une affaire qui inspire l'horreur. D'autant qu'elle n'a jamais été élucidée. Même si…

Tout commence au centre du monde, du moins selon Salvador Dali : la Gare de Perpignan. Le 24 septembre 1995, y débarque Tatiana Andujar, une magnifique jeune fille de 18 ans. Bonne fille, bonne camarade, bonne élève, équilibrée en heureuse. A 21 h 30, elle descend du train, et doit rejoindre le village de ses parents. Elle a prévu d'y aller en stop… On ne l'a jamais plus revue depuis. On voudrait bien parler de fugue, mais deux ans plus tard, le 20 décembre 1997, dans le même quartier, disparaît Mokhtaria Chaïb. Elle a 19 ans, elle est étudiante en sociologie et magnifiquement belle. On la retrouve le lendemain, à quelques centaines de mètres de la gare. Une découverte digne du pire film d'horreur. Le corps est planté en terre, crucifié. L'assassin a découpé les seins et le sexe. Les mutilations sont chirurgicales.

Du coup, les policiers interpellent quelques jours plus tard un curieux personnage : Andréas Palomino-Barrios. Il est Péruvien, et se dit chirurgien. Il a traîné ses bistouris dans plusieurs hôpitaux sans jamais y rester. Lui parle d'incompatibilité d'humeur. Ses « confrères » le dénoncent comme un escroc. C'est un voisin de Mokhtaria. Il n'a pas d'alibi pour le soir du meurtre. Et son fourgon, ordinairement crasseux a été miraculeusement lavé de fond en comble le lendemain du crime… Il part en prison.

Mais le 16 juin, Marie-Hélène Gonzalès, 22 ans, disparaît à son tour. On la retrouve dix jours plus tard : c'est encore plus horrible que pour Mokhtaria. La tête et les deux mains sont coupées, le sexe éventré.

Voilà qui semble innocenter Palomino-Barrios, puisqu'il était en prison, pour ce second meurtre. Il est donc relâché, et interdit de territoire…

Seulement voilà ! Les mutilations des deux jeunes femmes sont très différentes. Si la première a la précision d'une autopsie, l'autre est une affreuse boucherie. Et s'il y avait deux assassins ? Trop tard : Palomino-Barrios est déjà loin et introuvable…

Ce n'est pas fini. Le 9 février 2001, encore une ravissante brune qui disparaît. Elle s'appelle Fatima Idrahou, elle a 23 ans.

Cette fois, la police a une piste. Très vite, elle arrête Marc Delpech, un patron de bar de 34 ans. Il raconte qu'il avait une liaison, qu'elle voulait le quitter, qu'il a perdu la tête, qu'il l'a tuée, et qu'il a « rendu son corps » à la mer, en accompagnant le corps au large du cap Béar en combinaison de plongée… Bel enrobage pour crime passionnel. Mais Delpech ment. La combinaison est retrouvée dans son garage pleine de poussière. Et surtout, le corps de Fatima est découvert par un promeneur… dans les sables de l'étang de Canet-en-Roussillon. Le corps est nu, recouvert de traces de coups. Elle a été violée. La trop belle histoire du meurtre par amour se lézarde vite. Comme l'image de Delpech, qui sous des dehors de bon garçon laisse transparaître une personnalité froide et méthodique.

Plus étrange encore : sur son ordinateur, on trouve le début d'une sorte de roman policier, racontant l'histoire d'une jeune fille disparue. Qui se prénomme… Tatiana !

Évidemment, on repense à Mokhtaria et Marie-Hélène… Sans doute les jurés de la cour d'assises des Pyrénées-Orientales y ont-il pensé, en le condamnant le 18 juin 2004 à trente ans de réclusion, avec une peine de sûreté de vingt ans, pour le meurtre et le viol de Fatima. Peine confirmée en 2005.

Encore plus troublant : interrogé par les psychiatres, Delpech aurait répondu : « Je me demande si je n'ai pas commis d'autres crimes ».

Un, deux, trois ou quatre meurtriers ? Tout est possible…

« Mais j'ai bon espoir, assure Me Étienne Nicolau, qui défend la mémoire des quatre jeunes filles. Tout récemment, des analyses ADN ont été refaites sur d'anciennes pièces à conviction. Les comparaisons sont en cours. Contrairement à ce que l'on pense, le temps ne joue pas contre nous. Les techniques se perfectionnent. Des témoignages continuent de nous parvenir… On va trouver ! »

Ce serait ce qu'on peut faire de mieux pour Tatiana, Mokhtaria, Marie-Hélène et Fatima.

Documentation : Cedre


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