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grenoble, réouverture du procès de la pègre ultra violente

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alpacks
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grenoble, réouverture du procès de la pègre ultra violente

Message par alpacks le Lun 26 Jan - 5:54

libé lyon

le 25.01.2009

Grenoble : l'origine des règlements de compte en procès

PROCES - La cour d'assises de la Drôme juge en appel à partir de lundi trois membres d'un réseau de trafiquants de drogue soupçonnés d'avoir éliminé un rival, Lasaad Lamiri, en 2003 à Grenoble. Leur acquittement, lors d'un premier procès en janvier 2007, avait lancé une terrible série de règlements de compte faisant une dizaine de morts dans l'agglomération grenobloise, dont deux hommes qui avaient été acquittés avec eux. La dernière victime de ce carnage est l'un des frères de Lasaad Lamiri, le traficant tué en 2003. Purgeant une peine de prison pour braquages, Il a été abattu le 28 septembre 2008 dans la cour de promenade de la prison de Varces (lire). Le nouveau procès, qui se déroule à Valence, repose sur la présence ou non du principal témoin du meurtre initial, un gérant de snack qui s'est réfugié à l'étranger pour échapper aux menaces.


rappel des anciens articles de 2007

libé lyon

le 09.11.2007

Chicago sur Isère

DELINQUANCE - La nuit est tombée sur le quartier de la Villeneuve, ce mercredi soir, lorsqu'une voiture banalisée avec gyrophare s'approche et se gare. Un homme reste au volant. Trois autres descendent. Ils portent des cagoules, des blousons «police», des armes à la main. Ils s'avancent vers un groupe assis sur un muret. Arrivés à quelques mètres, ils lèvent fusils et pistolets automatiques et ouvrent le feu. Une vingtaine d'impacts. Deux personnes sont tuées, trois blessées. L'une, dans un état désespéré, a une balle logée dans la tête. Une autre est maintenue depuis dans un coma artificiel. La scène s'est déroulée le 31 octobre vers 20 h 30, devant de nombreux témoins. Les faux policiers repartent comme ils étaient venus. Au sol, les deux morts s'appellent Morival. Une famille d'origine manouche très connue à Grenoble, dans les services de police comme dans les cités. Christophe Morival , 35 ans, abattu avec son neveu Frédéric, 30 ans, avait la réputation d'être «narvalo». Fou dangereux. Mais en face, cette fois, c'est pire. Ceux qui sont venus le descendre dans son territoire n'ont peur de rien, et tiennent à le montrer. L'escalade a déjà conduit à cinq règlements de compte, faisant huit morts dans l'agglomération grenobloise depuis février. Une spirale qui illustre les mutations d'un grand banditisme investi par d'anciens petits caïds de cités...

A Grenoble, comme dans la plupart des grandes villes françaises, le milieu a partiellement cédé la place à des organisations morcelées, moins contrôlables, ne reculant devant aucune violence pour agrandir ou protéger leurs parts du marché de la drogue.

Torturer leurs concurrents

La genèse de cette guerre remonte au début des années 2000, à Fontaine, en banlieue grenobloise. Un groupe de trafiquants de la ville, redoutés, est derrière les barreaux pour quelques années. Ils avaient installé dans une cité une cave servant à torturer leurs concurrents gênants et les mauvais payeurs. Profitant du fait qu'ils sont à l'ombre pour un moment, un jeune homme, Lasaad Lamiri, monte en puissance et s'installe sur leur territoire. Il travaille avec des trafiquants de quartiers grenoblois, le Village olympique et la Villeneuve. Et notamment avec Christophe Morival.

Mais, en 2002, certains des dealers tortionnaires sortent de prison, et Lasaad est abattu dans la rue le 13 janvier 2003, à 27 ans.Pour une fois, un témoin se présente. Sous X d'abord, puis à visage découvert, acceptant même d'être confronté à cinq jeunes qu'il accuse. Serveur dans un snack, il aurait entendu le commanditaire ordonner l'élimination de Lamiri. L'affaire vient aux assises, en janvier 2007. Mais l'avocat Bernard Ripert, celui d'Action directe hier, retourne les jurés et parvient à faire acquitter cinq prévenus, dont le meurtrier présumé, Mehdi M'Sallaoui (22 ans). Ecoeurement silencieux des familles de victimes. Effarement des policiers et magistrats. «Dans le milieu judiciaire comme dans la police, tout le monde a compris immédiatement ce qui allait se passer après ce verdict», explique un proche du dossier.Dans les quartiers, tout le monde s'attend à ce que les amis de Lamiri rendent justice eux-mêmes. Ceux de Fontaine décident alors de prendre les devants, et d'éliminer les plus dangereux d'en face, notamment Christophe Morival. Le 11 février 2007, sur le parking Karl-Marx, à Grenoble, celui-ci se trouve dans une voiture, avec trois amis, lorsque deux autres véhicules arrivent. Leurs occupants ouvrent le feu avec des kalachnikovs et des pistolets automatiques. Une soixantaine d'impacts seront relevés. Sabil (23 ans) est tué. Un autre, le nerf sciatique sectionné, restera paralysé. Mais Christophe Morival s'échappe, comme son plus proche lieutenant. «Ailleurs, ça aurait pu servir d'avertissement, glisse un enquêteur. Ici, on s'est dit que ça allait être très chaud, d'autant qu'ils avaient loupé les deux plus dangereux.»

La riposte ne tarde pas. Le 24 février, trois jeunes gens de Fontaine circulent dans une R21. Il y a notamment Mehdi, acquitté un mois plus tôt pour le meurtre de Lamiri. Derrière eux, une Citroën Xsara avec un gyrophare les prend en chasse. La poursuite s'achève dans une zone industrielle de Sassenage. La R21 est bloquée sur le bas-côté, les agresseurs descendent. Ils abattent d'abord Mehdi à bout touchant. Le garçon portait un gilet pare-balles, un pistolet automatique. Il savait à quoi s'attendre. «Quand la justice ne se fait pas dans le prétoire, elle se fait sur le trottoir», commente un travailleur social écoeuré de voir «s'entretuer des gamins qu'on a vu grandir». Les deux autres, Azouz et Houssan (22 ans tous les deux) sont extraits de la voiture, mis à genoux et exécutés d'une décharge dans la nuque. Cette fois, les comptes se règlent à la chevrotine. Dans le clan Morival, «c'est plus pro, avec un armement plus classique», commente un enquêteur. Chez ceux de Fontaine, les armes sont moins conventionnelles. La kalachnikov, par exemple, se trouve pour pas cher (à partir de 150 euros), mais ses rafales sont imprécises. «On voit aussi qu'ils utilisent de tout comme munitions, poursuit l'enquêteur. C'est moins pro et plus dangereux.»

Deux mois plus tard, un autre garçon de Fontaine est abattu, sur une petite route surplombant Grenoble. Tombé dans un guet-apens. Avec la complicité d'un homme qui travaillait pour les deux clans, détail qui éclaire la complexité de ces règlements de comptes. «Il ne s'agit pas de bandes organisées, structurées, explique un bon connaisseur de la situation. Les alliances se font et se défont au gré des affaires et celui qui était avec toi hier peut te baiser demain. C'est pour ça que c'est incontrôlable.» Il ne s'agit pas plus de guerres de quartier. La plupart des acteurs viennent de Fontaine d'un côté, de la Villeneuve ou du Village olympique de l'autre. Au total, huit quartiers semblent concernés, mais les bandes sont parfois composées de membres issus de différentes zones.

Les choses semblent ensuite se calmer quelques mois. Mais le 28 juillet, sur le parking d'un gymnase, à Eybens, un proche de Morival est exécuté d'une balle dans la tête. Ses agresseurs préviennent qu'ils n'en resteront pas là. Ils cherchent toujours Christophe Morival. Ce dernier et ses proches sont sur leurs gardes. Morival a de la famille à la Villeneuve. Il se replie là et s'y pense sans doute en sécurité. En venant l'abattre sur son territoire, en reprenant au passage le scénario des faux policiers, ceux de Fontaine ont montré qu'ils étaient prêts à tout, qu'ils n'avaient peur de rien.

«Scarface»

C'est une phrase qui revient souvent, dans certains quartiers, comme un guide de survie : «Etre plus fou que celui d'en face». Educateurs et travailleurs sociaux observent, désemparés, ceux que le responsable d'une structure de quartier de Grenoble appelle «les gamins K-way». Parce que tout semble leur glisser dessus, la peur, la joie et les douleurs. «Ils acceptent de mourir tôt pour vivre bien, explique un autre. Ils disent qu'ils ont trente ans d'espérance de vie. L'argent passe dans les belles voitures achetées ou louées, les fêtes avec de la coke et des putes, parfois des virées à Saint-Tropez pour claquer comme les autres sur les plages. Ils ont été nourris par les séries télévisées et les films violents. Leur référence, c'est Scarface. Alors ils sont dans l'instant et ils ont banalisé la mort.» Selon un enquêteur, certains brassent des sommes énormes, mais n'ont quasiment aucun patrimoine connu. On est loin, là aussi, du milieu traditionnel, qui s'achetait des affaires dans Grenoble et sa banlieue.

L'agglomération, en revanche, a toujours connu des règlements de comptes saignants. C'est presque une marque de fabrique du banditisme local. Les policiers comptent plus de 50 morts depuis 1975. Et 64 tentatives sur les dix-sept dernières années. Les vendettas ont commencé lorsque les «Italiens» ont entrepris de remplacer le milieu corse, à la fin des années 50. Puis se sont poursuivies entre Italo-Grenoblois (la ville compte 40 000 personnes originaires de Sicile) et entre Italo-Grenoblois et manouches de vieilles cités du centre-ville. Puis s'y sont mêlés les caïds émancipés de leurs quartiers. «Ici, dit un policier, menacer ne suffit pas. Si tu veux étendre ton territoire, il faut aller au bout. Dès qu'il y a du frottement sur une zone, cela se termine par une purge.» La précédente avait déjà envoyé sept personnes au cimetière, entre août 2001 et mars 2002.

«Le témoin a dû fuir»

Derrière les vengeances de ces derniers mois se joue aussi, selon les enquêteurs, le contrôle de l'agglomération grenobloise et du Sud-Isère, avec ses stations de ski aux parts de marché alléchantes pour les trafiquants. Ces semi-grossistes qui s'entredéchirent font venir essentiellement de la cocaïne, du haschisch et du LSD. Très peu d'héroïne sur Grenoble. Leur morcellement fait que les prix chutent régulièrement, lorsque le marché est inondé. Ces temps-ci, une mauvaise cocaïne, qui circule à 28 euros le gramme, a tué une consommatrice, plus discrètement que les règlements de comptes entre dealers.

Le morcellement complique aussi le travail des policiers, qu'une partie de la population soupçonne de compter les points en regardant les voyous se trucider. Dans leur folie, les nouveaux trafiquants sont aussi astucieux. Difficiles à filer et à loger, ils dorment rarement au même endroit, ont imaginé un moyen de communiquer sans passer par le téléphone.Les renseignements seraient également difficiles à obtenir, les enquêteurs se heurtant à l'omerta, même de la part des familles de victimes. «Mais comment voulez-vous témoigner lorsque circulent de tels fous dangereux ?», demande une mère qui a perdu un garçon voilà quelques années. L'acquittement aux assises, en janvier, a aussi fait beaucoup de mal. «Pour une fois, quelqu'un a eu le courage de témoigner, remarque un travailleur social. Mais les auteurs ont été acquittés et le témoin n'a jamais été protégé. Il a dû fuir Grenoble et se retrouve à la dérive. Les gens savent beaucoup de choses. Mais là, quelqu'un parle et on le met en danger. Tout le monde a compris. Plus personne ne parlera.»

Les Morival ont enterré leurs morts mardi. Craignant de tomber sur trop de policiers et de journalistes, certains membres de la famille avaient préféré s'abstenir. Que va-t-il se passer maintenant ? «Tant qu'il en restera d'assez fous debout, ça continuera»,pronostique un policier.

Olivier BERTRAND



lol, c'est tendu du slip grenoble, What a Face

bah, déja la mafia et ses pratiques scabreuses a toujours été implantée a grenoble et alimente ses semis grossistes portes-flingues ! tout le réseau de la mafia en france prend logistique a grenoble, bien qu'ils se pavanent beaucoup après a nice, cannes, monaco et menton (proche de l'italie) la bas c'est plutot la villégiature ... a grenoble, c'est boulot, et ils bossent durent pour nous inonder de drogues et prostituée ... voir qui sait arrivage d'organes ? je n'ose y penser ... bien que je me rassure qu'en france les origines des transplantations sont normalement controlées

mais bon voila l'activité mafia est completement montée a la tete de ses jeunes dans notre région, ils sont leurs clients n°1 pour écouler ... et s'entretuent !

en france, il n'y a pas pire que l'isère en reglement de compte par tetes qui tombent dans le milieu ... meme en région parisienne c'est relativement calme a comparé ... et encore ils évoquent pas aussi les tensions qu'il y a eu entre se meme milieu grenoblois le pire de tous et ceux a la tete de lyon qui sont au centre de l'importation en france et ont donc le controle des arrivages a la tonnes de canabis en france venant du maroc ... tout réparti entre lyon et valence

mais pourtant malgré ça le milieu lyonnais est beaucoup plus calme ...

y a quand meme des jobards sur terre pour reproduire dans sa ville scarface ... faut s'faire chier dans la vie quoi ...

enfin bon, on est loin des 350 morts en 2008 (je crois + meme encore) de l'activité de n'trangetta (mafia calabraise) entre réglements de comptes, piso dénoncé et punis ect + une guerre de clan qui aura duré quelques semaines ou des centaines de sous fifre s'entretueront en vague successive punitive, police, juge anti maffia et parrain comptant les coups -__-
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