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julien dray vs libération : la guerre !

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alpacks
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Nombre de messages : 2730

julien dray vs libération : la guerre !

Message par alpacks le Sam 24 Jan - 8:22

julien dray a fait part hier apperement de son intention de porter libération devant les tribunaux pour diffamations, et aussi peut etre pour des zones d'ombres concernant la révélation a la presse du dossier en cours d'instruction concernant l'affaire des montres et des retraits de 314 000 euros de julien Dray dans les associations qu'il a dans le passé noyauté tel SOS racisme par exemple

argent qui serait lié a ses achats de montres ...

libération, au courant ou pas au moment de cette annonce (a mon avis ils le savaient déja) lança un article particulièrement croustillant sur julien retraçant de A a Z toutes les zones pas claires de la vie politique et associative de julien Dray mélées de loin ou de près ou peut etre pas du tout aux achats et reventes compulsifs de montres de luxe allant jusqu'a 30 000 euros l'unité

LIBERATION

le 23.01.2009

Julien Dray, apparat-chic

Accro aux montres et autres objets de luxe, le député PS est suspecté d’abus de confiance au préjudice d’associations liées à SOS Racisme.

C’est un peu une bouteille à la mer. Ce soir, Julien Dray a convié ses amis à Sainte-Geneviève-des-Bois, sa circonscription de l’Essonne, pour ses vœux 2009. «On peut tout collectionner, même les ennuis, écrit-il sur son invitation, et les amis, qu’on apprécie encore plus par ces temps de crise.» Les ennuis sont là. Indéniables. Quant aux amis, difficile de dire s’ils viendront. Les perquisitions de décembre, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour abus de confiance au préjudice des Parrains de SOS Racisme et du syndicat lycéen Fidl, ont laissé l’entourage du député tétanisé et silencieux. «Pour certains, tout s’effondre, dit un militant. C’est dix ou quinze ans d’engagement militant derrière un mec. Julien les a perdus.» Etablie par Tracfin, le service antiblanchiment du ministère des Finances, la liste des montres et des produits de luxe achetés par Julien Dray donne le tournis - 313 180 euros de 2006 à 2008. Selon Tracfin, l’argent viendrait, en partie, des associations, via deux militants proches qui le lui reversaient, Nathalie Fortis, son attachée de presse, et Thomas Persuy. En 2006, le député, alors porte-parole du PS, s’offre une montre à 29 000 euros à Milan. Quatre mois plus tard, une autre à 18 500 euros à Cannes. Pour les avocats de Dray, il n’y a «aucune infraction». «J’ai le sentiment que Tracfin parle de la vie privée de Julien Dray, assure Me Florence Gaudillière. Il y a une multitude de gens qui ont versé de l’argent à Julien Dray sur ses comptes.» Les deux militants, s’ils étaient légitimement rémunérés par les associations, pouvaient reverser ce qu’ils voulaient à Julien Dray, assurent les avocats.


«Ça ne tenait pas la route»


Les amis d’avant ne sont pas surpris par le train de vie. «Nous avons tous une montre achetée à Julien Dray dans les années 80, dit l’un d’eux. Après, on n’a pas pu suivre. Trop cher. C’est un collectionneur qui fait tourner sa collection. Il revend en permanence.»«Au début des années 90, il est apparu dans Montres magazine, se rappelle un syndicaliste étudiant. Il présentait ses plus belles pièces. Elles valaient 40 000 francs (6 000 euros), soit pour lui un mois de salaire. Aujourd’hui, sa plus belle montre est à 30 000 euros : deux fois son salaire. On est passé à autre chose.»

En décembre 1999, il y avait eu l’affaire de la Patek Philippe. Une enquête préliminaire - encore une - pour l’achat, deux ans plus tôt, d’une montre «à complication» de 250 000 francs (38 000 euros). Dray avait réglé 100 000 par carte bancaire et le solde en liquide, alors que le plafond des paiement en espèces était passé à 50 000. L’enquête est classée sans suite.«L’explication qu’il donne, c’est qu’il a eu un héritage, rumine un militant. Ses parents sont des petits retraités de la fonction publique. Ça ne tenait pas la route, mais on n’a pas insisté.» La politique avant tout. «La caisse noire a toujours existé. Dès 1985, assure un ancien dirigeant étudiant. Mais elle servait pour 95 % à l’activité militante.»

L’enquête préliminaire confiée à la police livrera-t-elle les secrets financiers de SOS Racisme ? Certains y voient le signe d’une volonté de la chancellerie de garder l’affaire sous contrôle, hors du champ d’action d’un juge. Selon des sources militantes, Julien Dray, qui n’a pas été encore entendu, aurait été prévenu, la veille, des perquisitions prévues dans ses bureaux, le 19 décembre. Une marque d’attention du pouvoir vis-à-vis d’un élu qui, malgré sa position au PS, ne s’est pas opposé à l’entrée d’une de ses proches au gouvernement, l’ex-présidente de la Fédération nationale de la Maison des Potes, Fadela Amara. La Fédé, une autre pièce du dispositif, réunit 350 associations.

Deux observations psychologiques. «Dray est d’une timidité farouche, mais dès qu’il en sort, il est dans l’affrontement», dit un ami. «Julien, c’est un hypocondriaque qui vit la moitié du temps au régime, tente d’expliquer un autre. Il peut varier de dix kilos assez facilement.» En feuilletant le dossier de presse, on le voit bien : il y a deux Julien Dray. Celui qui maigrit et celui qui grossit. Le timide et l’impulsif.


Un chèque de Mitterrand


«Il est tout fou. Il est incapable de gérer du fric !» dit Gérard Filoche, ex-dirigeant de la Ligue communiste révolutionnaire, devenu l’animateur de la Gauche socialiste (GS), qui l’a connu aux prémices de sa carrière politique, en 1973. A la Ligue, son pseudo devient «Titus». Il s’engage dans la réunification de l’Unef, l’Union nationale des étudiants de France, et se rapproche des socialistes. Beaucoup trop au goût de la Ligue. «Julien avait participé à un stage à Biarritz, et la Ligue l’avait appris, se souvient Filoche. Le bureau politique a voulu faire voter un "blâme à Titus". Pendant trois mois, l’organisation n’a parlé que de ça. Fin 1981, le congrès de la Ligue repousse le blâme mais Titus est viré du bureau politique. Julien s’effondre en pleurs. On le cache parce qu’il pleure. Quelques semaines plus tard, j’apprends qu’il a adhéré au PS.»

C’est à l’Unef et à la fac de Villetaneuse que Dray et son premier réseau créent SOS Racisme, après la marche des Beurs, en 1984. Dray décroche un contact avec l’Elysée. Filoche offre le fichier des personnalités de la Ligue. Les «petites mains»Touche pas à mon pote se vendent par sacs entiers. Avec les premiers concerts, des fonds spéciaux arrivent. «Julien lui-même allait chercher l’argent, 500 000 francs (76 000 euros) à chaque fois, dit l’un des fondateurs. Mais personne ne peut dire combien il y a eu de fois. Je me suis installé un jour à une terrasse de café avec cette somme répartie dans mon blouson. Ça avait un goût d’aventure, d’action clandestine.»

Ces contacts sont sans témoins. Certains anciens de SOS contestent ces financements, mais l’argent secret est déjà là. «C’est un secret de Polichinelle, approuve Gérard Filoche. Un chèque de Mitterrand était aussi affiché sur les murs de SOS.» Les «parrains» et donateurs de SOS Racisme, parmi lesquels Pierre Bergé, soutiennent la cause de manière informelle.

Les mouvements étudiant et lycéen, la création d’un nouveau syndicat lycéen, la Fidl, favorisent la réélection de Mitterrand. Julien Dray y gagne la 10e circonscription de l’Essonne, en 1988. Durant quelques heures, il obtient même à l’Elysée l’assurance d’un secrétariat d’Etat à la jeunesse. Fausse joie. Il découvre la banlieue Sud, et ne ménage plus Mitterrand. Il s’achète une Golf 16 soupapes. Ses amis le croient alors associé à dans une affaire d’horlogerie, les Montres, rue Bonaparte, à Paris. Dray dément. «Il a donné des conseils à des nombreux amis, mais il n’a pas ouvert d’enseigne», assure son avocate Le gérant est un proche, Jean-Philippe D. «J’ai racheté les boutiques à Patrick C. et Claude Z., explique l’actuel propriétaire Jean Lassaussois. Des gens de la mouvance SOS Racisme. M. Dray n’a pas traité avec moi. Il est devenu un client.Il avait un côté frénétique, assez incroyable. C’est un déchaîné des montres.»

«Julien a acheté une maison à Vallauris, saisie sous douanes, rapporte un proche. Il avait obtenu un prêt parlementaire à taux zéro, et une somme d’argent de Pierre Bergé.» Le parrain de SOS confirme : «Pour Vallauris, je lui ai accordé un prêt, enregistré, qu’il m’a remboursé.» Les services de l’Assemblée lui demandent d’ailleurs de justifier ce remboursement. «Julien Dray est un ami. Il l’était hier. Il le sera demain», ajoute Pierre Bergé.

Par son refus de la guerre du Golfe, en 1991, sa prise de contrôle de l’Unef, en 1994, Dray fait grandir la Gauche socialiste, mais reste en marge. Trublion toujours. En 1997, lors d’un déjeuner, Jospin lui reproche les «flèches» lancées contre lui au ministère de l’Education. «C’était contre Rocard», temporise Dray. Olivier Spithakis, alors directeur général de la Mnef, la mutuelle étudiante, lui prête aussi 150 000 francs à titre personnel. «C’était purement amical, pour les législatives se souvient-il. Il m’a remboursé.» Son complice de la Gauche socialiste, Jean-Luc Mélenchon, refuse un secrétariat d’Etat en 1997 mais en accepte un autre en février 2000. Julien Dray, lui, n’obtient qu’un poste de vice-président du conseil régional d’Ile-de- France en 1998. «Mais Julien était craint, assure Filoche. Quand tu avais SOS, l’Unef, la Fidl, tu avais toute la jeunesse.» Il en joue. «Lors des mouvements contre Claude Allègre, il a tenté de désamorcer la mobilisation, raconte un ancien cadre. Il prétendait que le mouvement déclinait. Il a confié plus tard qu’il négociait son entrée au gouvernement.»

En 2001, Dray perd tout contrôle sur les étudiants, dont certains désapprouvent ses premières considérations sécuritaires. «La mère de toutes les batailles, c’est l’Unef, qui génère le plus de cadres, résume un dirigeant. L’Unef considérait que SOS était devenue une coquille vide, institutionnalisée.» Les relais du député de l’Essonne sont mis en minorité. Mais il s’accroche.

En janvier 2002, il provoque une réunion pour conduire l’Unef à envisager une recapitalisation de La Mutuelle des étudiants (LMDE) par des fonds privés. Echaudés par l’affaire de la Mnef, les syndicalistes étudiants refusent. «Julien Dray soutenait qu’une somme de 80 millions de francs pouvait être avancée par des hommes d’affaires de la grande distribution, explique un ex-dirigeant étudiant. Il a dit aux représentants de l’Unef qu’il leur ordonnait d’accepter.» Les étudiants quittent le rendez-vous, près d’en venir aux mains. «La rupture se fait sur une conception d’éthique financière.»


«Sans militants ni statuts»


Du côté de SOS, la Cour des comptes signale les «graves insuffisances de gestion et de rigueur»de 1997 à 2000. L’association au budget de 7 millions de francs n’échappe au redressement judiciaire qu’avec l’aide de l’Etat. L’association des Parrains, au cœur de l’enquête de Tracfin, n’est créée qu’en 2000. «Pourquoi faire une assos pour ramasser de l’argent pour une autre assos ? s’interroge un fondateur. C’est le truc de Pierre [Bergé] et de Juju. C’est totalement opaque. Il n’y a pas de militants, pas de statuts, personne ne contrôle !» En 2003, Malek Boutih cède sa place de président de SOS Racisme à Dominique Sopo, et Julien Dray quitte la minorité du PS pour rejoindre François Hollande. Il l’a dit aux militants : «Pour moi, c’est la dernière ligne droite.» A 48 ans, il se verrait bien place Beauvau, à l’Intérieur. «Un type qui passe son temps à vendre des montres à l’Assemblée ne sera jamais à l’Intérieur», prévient un de ses amis. S’il veut intégrer l’exécutif, il lui faut prendre la direction du parti. «Avec Hollande, ce sera une direction faible», explique-t-il à Filoche. «Conseiller du prince, un jour. Disgracié, bientôt», lui répond ce dernier. Et puis, Dray devient le poisson pilote de Ségolène Royal. Pas disgracié. Simplement battu.

Sa circonscription ne peut lui servir de repli. Pas son truc. Les proches y sont installés, y compris à la mairie de Sainte-Geneviève-des-Bois, dirigé par un ancien attaché parlementaire. Mais l’Essonne est aussi un terrain délicat. En rapportant des versements d’entrepreneurs sur les comptes de Dray, Tracfin signale qu’ils ont obtenu «un chantier public dans sa circonscription», ou encore «un marché avec le conseil régional d’Ile-de-France». Mais «sur ce point, Julien Dray réserve ses réponses au parquet», prévient son avocate.


pfoooo, ils se sont déchainés MDR ! mais bon, ça sent le roussi pour Dray ... une mort politique ?
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sergent garcia
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Re: julien dray vs libération : la guerre !

Message par sergent garcia le Sam 24 Jan - 13:16

Dray; Un éléphant mort-né...?
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