Ufologie & Paranormal

Bonjour,

Nous vous souhaitons un excellent surf sur les pages du forum. Le forum est en libre participation pour les non-inscrits. Une inscription donne néanmoins droit à nombreux avantages :

- Pas de pub
- Un pseudonyme réservé
- Un accès à l'ensemble des catégories
- La participation à la vie du forum
- Participation à nos concours
- Un outils précis pour organiser vos lectures, vos interventions.

Au plaisir de vous compter parmi nos prochains membres.

Le Staff.
Nouveau ! Le forum est en libre participation pour les non-inscrits.
  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

L'Antarctique également concerné par le réchauffement climatique

Partagez
avatar
Schattenjäger
Equipe du Forum
Equipe du Forum

Nombre de messages : 30959

L'Antarctique également concerné par le réchauffement climatique

Message par Schattenjäger le Jeu 22 Jan - 16:37

Le continent antarctique se réchauffe, contrairement à ce beaucoup croyaient, selon une étude qui englobe cette région dans la tendance planétaire au réchauffement.



Les températures ont augmenté en moyenne de 0,5° Celsius en Antarctique depuis les années 1950, selon une étude réalisée par des scientifiques américains à partir de relevés météorologiques au sol et d'autres données transmises par satellites. "Ce qu'on entend tout le temps, c'est que l'Antarctique se refroidit, or ce n'est pas le cas", explique Eric Steig, de l'Université de l'Etat de Washington, à Seattle, auteur principal de l'étude, publiée dans l'édition de jeudi de la revue Nature. La hausse moyenne des températures en Antarctique est "très compatible avec la moyenne mondiale", a-t-il dit lors d'un point de presse par téléphone.
Ceux qui contestent le rôle des activités humaines dans le réchauffement planétaire ont par le passé brandi des rapports faisant état d'un refroidissement du climat de l'Antarctique, à l'appui de leur position consistant à nier tout réchauffement.

Un refroidissement en certains endroits comme le pôle Sud et l'extension de la banquise d'hiver autour du continent masquent une tendance globale au réchauffement sur un continent plus grand que les Etats-Unis, où la moyenne des températures annuelles oscille autour de -50°.

Les scientifiques écrivent dans Nature que la hausse des températures dans l'Antarctique est "difficile à expliquer" sans faire le lien avec l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre due aux activités humaines.

DIX PLAQUES GLACIAIRES AMOINDRIES

Jusqu'à présent, les scientifiques s'accordaient à dire que le réchauffement était circonscrit, en Antarctique, à la Péninsule antarctique, qui s'avance en direction de l'Amérique du Sud, où est située à la base scientifique britannique de Rothera.
"La zone touchée par le réchauffement est bien plus importante que la seule Péninsule antarctique", écrivent les chercheurs dans Nature, en précisant qu'elle concerne l'ensemble de l'Antarctique Ouest.

La hausse des températures dans l'Ouest est, pour partie, compensée par un rafraîchissement automnal dans la partie est.
Si la totalité des glaces de l'Antarctique fondait, le niveau moyen des mers du globe monterait de 57 mètres. Aussi, la fonte ne serait-ce que d'une petite partie de cette glace menacerait les Etats insulaires du Pacifique et de grandes métropoles côtières.

Depuis les années 1990, dix vastes plates-formes glaciaires au bord de la péninsule antarctique ont diminué voire se sont désintégrées. La plaque glaciaire Wilkins, dont la superficie a déjà diminué d'un tiers, est sur le point de se disloquer. Elle n'est maintenue en place que par un isthme de glace de 500 mètres de long, contre cent kilomètres dans les années 1950.

L'étude publiée dans Nature a consisté à comparer les températures mesurées par les satellites au cours des 25 dernières années avec les relevés des 50 dernières années dans 42 stations météorologiques d'Antarctique, la plupart sur la côte.

Une énorme plaque de glace de l'Antarctique va se désintégrer

Une énorme plaque de glace située au bord de la péninsule antarctique est sur le point de s'effondrer du fait du réchauffement climatique et ne tient plus au continent glacé que par une étroite bande de banquise.
"Nous sommes venus sur la plaque de glace de Wilkins pour assister à son agonie", a déclaré à Reuters David Vaughan, glaciologue au BAS (British Antarctic Survey), après le premier - et sans doute le dernier - atterrissage d'un avion près de la partie la plus étroite de la plaque.
Cette plaque de banquise permanente, bordée de falaises de 20 mètres de haut, pourrait s'effondrer "d'une minute à l'autre", selon David Vaughan. Mais le pont de glace qui la relie encore à la péninsule antarctique pourrait tout aussi bien subsister des semaines voire des mois, nuance-t-il.
Naguère, la plate-forme glaciaire de Wilkins couvrait 16.000 km², mais elle a perdu un tiers de sa superficie et a aujourd'hui la taille de l'île de la Jamaïque.

Une fois qu'elle se sera disloquée, la mer pourrait bien engloutir une bonne partie de la glace restante.
"Voici un an, le BAS avait rapporté que la plate-forme de Wilkins ne tenait que par un fil, après un survol de la région. Miraculeusement, elle tient toujours, un été plus tard, mais ce n'est plus cette année que par un filament", a expliqué Vaughan.
Neuf autres plaques glaciaires ont diminué ou se sont désintégrées autour de la péninsule antarctique au cours des 50 dernières années, parfois très rapidement comme ce fut le cas avec la plaque Larsen A en 1995 puis avec Larsen B en 2002.
Au total, 25.000 km² de plaques de glace ont été perdues, et l'évolution des contours de l'Antarctique est un des signes les plus spectaculaires du réchauffement climatique en cours.

Les températures sur la péninsule ont augmenté d'environ 3° Celsius depuis 1950, ce qui est la hausse la plus forte dans l'hémisphère austral. Sur le reste de l'Antarctique, on n'observe pour le moment guère de signe d'un réchauffement.

  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

La date/heure actuelle est Jeu 22 Fév - 23:45