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Le phare de Tévennec, un 'enfer' qui porte bien son nom

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Apollyôn
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Le phare de Tévennec, un 'enfer' qui porte bien son nom

Message par Apollyôn le Lun 22 Oct - 12:26

Les phares qui parsèment la pointe bretonne ont tous eu et ont encore la même fonction : offrir aux marins cette lumière bienfaitrice leur permettant de retrouver leur route et d'éviter les innombrables îles qui parsèment l'océan. Bienfaiteurs les gardiens de phare ? Certainement ! Mais pour celui qui est envoyé à Tévennec, c'est l'enfer assuré.



Tout commence dans les années 1850. L'îlot de Tévennec n'est encore qu'un rocher de 100 mètres carrés où personne ne veut accoster. La tempête y fait souvent rage. Cela n'empêche pas un capitaine de s'en approcher avec son bateau en perdition. Au contact des rochers, la coque vole en éclats. Les marins sont projetés par-dessus bord. S'ils ne meurent pas noyés, les roches escarpées s'en chargent.
Blessé, seul le capitaine trouve refuge sur Tévennec. Les secours affluent, mais la mer démontée entrave leur progression. Durant quatre longues journées et quatre nuits tout aussi éprouvantes, le marin s'époumonne à appeler de l'aide. Il succombe à ses blessures au bout du cinquième jour.
Décision est prise de construire un phare sur l'îlot. Il devrait ainsi permettre aux navigateurs en perdition d'éviter un naufrage synonyme de mort certaine. Les premiers ouvriers arrivent vers 1869. Mais très vite, ils s'enfuient, refusent de reprendre leur service. Certains parlent de cris inhumains, d'autres de ricanements sordides. Pour ceux qui ont la malchance de devoir passer la nuit sur place, les récits se font encore plus terribles : des ombres dresseraient, chaque nuit, des croix sur les bords de la falaise avant de s'y pendre. Les autorités ne veulent pas en entendre parler et font poursuivre les travaux. En 1874, le phare est érigé.
Une erreur de l'administration va venir troubler plus que de besoin le travail des gardiens du phare. En effet, alors que sa position mérite qu'on le qualifie d'enfer – un phare situé en pleine mer – le préposé se contente de le décrire comme un phare de quatrième ordre. Un seul homme en assurera donc le gardiennage et ne sera relevé que tous les six mois.
Là encore, les hommes se succèdent, demandant leur mise à pied après quelques jours à peine. A chaque fois, les récits sont les mêmes : de curieux bruits semblent venir en droite ligne des entrailles du rocher.
En parfaite contradiction avec le règlement, les autorités ont alors l'ingénieuse idée d'envoyer des couples pour garder le phare. Dans un premier temps, tout semble bien se passer. Le premier couple y restera quelques années. Le temps pour l'épouse de mettre trois beaux enfants au monde et de demander son retour sur terre pour permettre l'éducation de ses rejetons.
Le couple suivant nourrissait les mêmes ambitions sauf que, sans autre forme d'explication, toutes les grossesses de la femme se terminèrent par des fausses couches.
La messe est dite. Au début du 20e siècle, il est décidé que le phare ne serait plus qu'une lumière ravivée tous les six mois. Seuls quelques marins imprudents s'aventurent – aujourd'hui encore – pour voir cet imposant bâtiment dont la légende voudrait qu'il renferme les fantômes des marins tués lors du naufrage ancestral.
Certains scientifiques ont également posé leurs instruments sur le rocher. L'occasion pour eux de découvrir qu'un passage souterrain traverse l'île de part en part. L'air s'y engouffre régulièrement et, en ressortant, émet des sons étranges et mystérieux qui pourraient laisser croire à des cris inhumains.
Une explication ? Peut-être... Quant aux fausses couches, on aurait retrouvé certains écrits affirmant que la femme était angoissée à l'idée de rester sur ce morceau de terre totalement stérile.
Si vous passez par la pointe du Raz, empruntez un des bateaux qui fait la liaison vers l'île de Sein et tendez l'oreille. Peut-être entendrez-vous ces bruits étranges et pourrez-vous vous faire votre propre opinion.
source : http://www.rtl.be/loisirs/paranormal/paranormal/740095/le-phare-de-tevennec-un-enfer-qui-porte-bien-son-nom


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À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
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