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Freyming-Merlebach : la malédiction du livre noir

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Apollyôn
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Freyming-Merlebach : la malédiction du livre noir

Message par Apollyôn le Lun 27 Aoû - 20:00

Au cours du XX e siècle, plusieurs histoires de sorciers ont hanté Freyming-Merlebach. Les ensorceleurs tiraient leur pouvoir d’un mystérieux livre. Une famille, endeuillée par ces mauvais sorts, a accepté de briser le tabou.

Jusque-là, c’était un sujet tabou. Le genre d’histoires que personne n’ose aborder dans les repas dominicaux de cette famille érudite de Freyming-Merlebach. Didier et Roger (les prénoms ont été modifiés) ont toujours vaguement entendu dire que leur sœur aînée, morte à l’âge de 7 ans et qu’ils n’ont jamais connue, avait été victime d’un mauvais sort. « Notre père n’en a jamais parlé. Et notre mère par bribes », concèdent les deux frangins, plutôt terre à terre et donc un brin circonspects par l’interprétation des faits.
La seule qui connaîsse encore tous les détails, c’est leur tante. La sœur de leur mère, 81 ans aujourd’hui. Plus d’un demi-siècle après, elle en parle pour la première fois avec ses neveux. Parce que le temps a enfin fait son œuvre. « Le malheur de ma sœur, c’est d’être venu s’installer dans cette maison maudite », commence cette habitante du bassin houiller. Car le mauvais sort ne visait pas leur famille, mais l’habitation qu’ils ont occupée dès 1946 : « À partir de ce moment-là, la petite a commencé à attraper toutes les maladies qui passaient. Durant ses sept derniers jours, elle voyait des souris et des bonhommes partout. Puis elle s’est éteinte. Sans que les médecins ne soient capables d’expliquer de quoi. » Ses parents apprennent alors par la rumeur que le décès vient s’ajouter à une longue liste de malheurs. « Tout a commencé début 1900 lorsqu’un couple a été expulsé de ce logement, je ne sais pour quelle raison, par les Houillères. Pour se venger, ils auraient jeté un sort sur cette habitation. » Ces sorciers auraient tiré leur pouvoir d’un mystérieux document, le Septième livre de Moïse. « On l’appelle aussi le livre noir. Personne ne l’a jamais vraiment vu. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne fait pas bon l’avoir dans sa bibliothèque. Et encore moins le lire », lâche Roger. « Les sorciers auraient glissé une page sous l’autel du curé, qui l’aurait donc bénie sans le savoir, leur conférant ainsi leurs pouvoirs », ajoute sa tante.

Plusieurs décès inexpliqués s’ensuivent. Le premier en 1910. « Le plancher de la chambre à coucher s’est effondré. L’occupant a été retrouvé mort à la cave. En 1926, c’est au tour d’une femme qui vient d’accoucher et de son nouveau-né, de décéder sans raison particulière. Puis en 1939, un père de cinq enfants qui vivait là est tué à la mine. » Notre famille s’installe en 1946. Deux ans après, la petite fille décède. « La veille, elle avait mangé une tarte au fromage. On a appris après que les ingrédients avaient été fournis par la sorcière », lâche l’octogénaire.
À l’époque, sa sœur était enceinte de Didier. C’est le branle-bas de combat. Un moine capucin accepte d’exorciser le mal : « Il a béni toute la maison en récitant des prières en latin. Mais je peux vous assurer qu’il a transpiré. » Peu après, les deux sorciers décèdent, à quelques semaines d’intervalle. Il se murmure alors qu’ils ont transmis leur pouvoir à leurs enfants : « Ils ont essayé de rentrer dans la maison mais n’ont physiquement pas réussi à franchir la porte. Comme si une force les en empêchait. »
Didier peut naître en toute quiétude. « À l’époque, on accusait les sorciers de faire entrer le Malin à distance, via des boules de plumes qui se constituaient dans les oreillers et coussins. Je peux te dire que ta mère les éventrait tous les quatorze jours pour vérifier qu’aucune malédiction ne s’y était nichée », lui raconte sa tante. « Mon père se couchait tous les soirs avec une hache à côté du lit », se rappelle celui qui vécut ses cinq premières années dans la même maison. « Ce n’était pas marrant d’y dormir. J’y ai toujours entendu des bruits », lâche sa tante. « Moi, je n’ai jamais rien ressenti d’anormal », coupe son neveu d’un ton sec. Didier ne transmettra pas l’histoire à ses enfants. La maison, elle, est toujours habitée. Certainement par des gens qui ignorent tout de son passé.
source : http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/08/18/freyming-merlebach-la-malediction-du-livre-noir


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Apollyôn
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Re: Freyming-Merlebach : la malédiction du livre noir

Message par Apollyôn le Lun 15 Juil - 15:42

La Malédiction du Livre Noir

Au cours du XXème siècle, plusieurs histoires de sorciers ont hanté le secteur de Freyming-Merlebach. Dans leurs bibliothèques, les familles ont conservé des documents qui les évoquent. Les ensorceleurs tiraient leur pouvoir d’un mystérieux livre.

Tout a commencé en 1900 lorsqu’un couple a été expulsé d’un logement par les Houillères du Bassin de Lorraine (HBL). Pour se venger, celui-ci auraient jeté un sort sur cette habitation, devenue depuis maudite. Ces sorciers auraient tiré leur pouvoir d’un mystérieux manuscrit, le Septième livre de Moïse, également appelé Livre Noir. Personne ne l’a jamais vraiment vu. Les sorciers en auraient glissé une page sous l’autel du curé, qui l’aurait bénie sans le savoir, leur conférant ainsi leurs pouvoirs. Plusieurs décès inexpliqués eurent alors lieu dans la maison. Le premier en 1910. Le plancher de la chambre à coucher s’est effondré. L’occupant a été retrouvé mort à la cave. En 1926, une femme qui venait d’accoucher trouva mystérieusement la mort avec son nouveau-né. Un père de cinq enfants qui vivait-là fut ensuite tué en 1939 à la mine. Une fillette mourut enfin en 1948 sans raison particulière. Un moine capucin accepta d’exorciser le mal en bénissant toute la maison et en récitant des prières en latin. Les deux sorciers décédèrent peu après, à quelques semaines d’intervalle. Certains affirment qu’ils auraient transmis leurs pouvoirs à leurs enfants. Ces derniers ont essayé de rentrer dans la maison, mais n’ont physiquement pas réussi à franchir la porte. Comme si une force les en empêchait. La maison est toujours habitée, certainement par des gens qui ignorent tout de son passé.



Tous les anciens se souviennent également de l’affaire Ludmila Stuladx, survenue à la même époque, le 20 novembre 1949 dans une cité minière de Merlebach. Une famille échappa de justesse au lynchage. Une Polonaise, dite Ludma, était accusée de sorcellerie et de répandre des maléfices sur les maisons de la Rue d’Oradour au moyen d’arcanes, dont elle avait eu la révélation dans le Septième livre de Moïse. Tous les maux de la population du quartier lui étaient attribués, particulièrement celui de faire périr les enfants de maladie de langueur. Intrigué, un voisin, qui avait remarqué que ses enfants n’arrivaient pas à dormir sur certains coussins les éventra. Il trouva à l’intérieur des morceaux de toile sur lesquels étaient dessinés des oiseaux sans tête et sans queue. Tous les habitants du quartier firent de même avec leurs oreillers et édredons. Tous découvrirent ces fameux arrangements de plumes. Boules, escargots, spirales, étoiles, oiseaux, l’imagination populaire leur attribua toute sorte de formes étranges et les rendit responsables des maux inexpliqués. A l’époque, les sorciers étaient accusés de faire entrer le Malin à distance via des boules de plumes qui se constituaient dans les oreillers et les coussins. Une véritable chasse aux sorcières s’en suivit, la population ayant décidé de se faire justice elle-même. L’idée fut répandue par Jean Schober, surnommé le Lumpendoktor (docteur des chiffons). Se disant maître des sorciers, ce fils et petit-fils de guérisseurs, installé dans une villa frontalière à Lauterbach, prescrivait, à raison de 1 000 francs le rendez-vous, divers traitements pour se débarrasser du mauvais esprit. Il conseillait notamment à ses visiteurs de poser des chiffons un peu partout, afin de couper la route des sorts qui pénétraient dans les maisons. Ludma décéda vingt ans plus tard, en avril 1970. Celle que tout le monde appelait la sorcière de Merlebach s’éteignit le Lundi de Pâques…
source : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2012/10/31/la-malediction-du-livre-noir/


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