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Route du littoral : les archéologues vont fouiller la mer

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Apollyôn
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Nombre de messages : 7232

Route du littoral : les archéologues vont fouiller la mer

Message par Apollyôn le Mar 21 Aoû - 14:30

Avant le moindre démarrage des travaux de la nouvelle route du littoral, les archéologues doivent déblayer le terrain pour protéger d’éventuels vestiges historiques. Après avoir passer au peigne fin la zone d’atterrissage du futur ouvrage routier côté Possession, ils s’apprêtent à diagnostiquer les zones sous-marines.

L’archéologie préventive a été érigée en nécessité par la loi avant tout aménagement significatif. À La Réunion, c’est le projet de nouvelle route du littoral qui a été le premier à y faire appel. Dans le cadre de ce chantier porté par la Région, l’Institut national des recherches archéologiques préventives (Inrap) avait passé au crible le site d’atterrissage du futur ouvrage routier côté Possession (lire notre édition du 26 janvier). Les quelques vestiges avaient été enfouis à nouveau pour protection sans que de plus amples fouilles ne soient pour l’instant diligentées.

Cette fois, les archéologues passent à la vitesse supérieure. Ils vont s’attaquer au sol sous-marin. Frédéric Leroy, directeur des recherches d’archéologie préventive et programmatique au DRASSM (1) a suivi le dossier réunionnais en liaison avec la nouvelle section de l’Inrap dédiée aux fouilles immergées. "Nous avons procédé à une étude documentaire et à des recherches au sonar en fin d’année dernière. Nous avons également pu avoir accès aux relevés bathymétriques commandés par la Région le long des 12 km du futur ouvrage", précise-t-il. Il ajoute : "Le dossier est encore en cours d’instruction mais nous avons décidé de procéder à un diagnostic plus poussé en plongée".

Il surligne : "C’est la première opération du genre qui se déroule dans les DOM". Il n’est pas question encore de fouilles approfondies. La mission, composée d’une dizaine de spécialistes, doit se dérouler de fin septembre à la mi-octobre au moins. "Nous partons sur une campagne de quatre à cinq semaines. On se donne de la marge à cause des conditions météo qui peuvent compliquer les opérations", avance l’archéologue. Ce diagnostic se déroulera dans des profondeurs n’excédant pas les 20 m tout le long de l’emprise du futur ouvrage. "Les repérages au sonar et au magnétomètre ont relevé une forêt d’anomalies dans cette zone. Nous avons réduit les points à explorer à une centaine aujourd’hui, mais il n’est pas certain que nous puissions tout aller voir".

Entre les masses isolées et celles plus imposantes qui suggèrent des amoncellements en strates, il y a de quoi explorer. Les hypothèses vont bon train vu le nombre de naufrages recensés, mais rien n’indique que les courants marins ne les aient pas emportés au large. Rien ne vaut un repérage in situ par des yeux experts. Cette zone aux forts courants et aux houles de taille s’apparente "à une machine à laver". L’archéologue estime : "Les vestiges peuvent être à peine perceptibles".

L’homme du Drassm est conscient "de la complexité", mais souligne "l’importance d’inventorier et valoriser le patrimoine malgré les difficultés". Pour l’instant, personne ne peut préjuger des possibles découvertes et si ce diagnostic donnera lieu à des fouilles plus poussées. Mais si des artefacts et vestiges d’importance sont signalés, les archéologues ont le pouvoir de demander au porteur de projet, dans ce cas précis la Région, de déplacer certains ouvrages pour les besoins de protection voir de mener des fouilles avant d’autoriser le moindre coup de pioche si sous-marin soit-il. Certains aménagements d’envergure ont déjà été retardés pour des raisons patrimoniales. Nous n’en sommes pas là. Frédéric Leroy estime d’ailleurs que les opérations d’archéologie préventive, financées grâce à une redevance perçue sur le coût du projet, ont été planifiées "avec assez de temps pour ne pas empiéter sur le calendrier prévisionnel du projet". La Région, qui a prévu un budget de 1,6 milliard d’euros pour ce projet, annonce le démarrer du chantier fin 2013. La zone de la caserne Lambert à Saint-Denis et la Grande Chaloupe doivent également faire l’objet d’un diagnostic archéologique.
source : http://www.clicanoo.re/336152-route-du-littoral-les-archeologues-vont-fouiller-la-mer.html


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À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin.



Le vainqueur gagne un pèlerinage sur la tombe de Felix Faure.
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