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[FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

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TrustNo1
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[FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par TrustNo1 le Ven 17 Aoû - 12:16

Bonjour


Il y à de cela quelques temps la FEMA préparais un exercice pour une
catastrophe (tremblement de terre) annoncé sur la faille de New Madrid
pour rappel:

http://www.ufologie-paranormal.org/t6612-la-fema-se-prepare-a-une-catastrophe-a-la-faille-de-new-madrid?highlight=fema

Depuis
quelques années le gouvernement américain a passé des centaines de
contrats avec le prestataire Halliburton constructeur très connu pour
travailler avec le département de la défense ainsi que d'autres
institutions gouvernementales ; l'objet de ces contrats était de
construire de grands "centre résidentiel" c'est comme cela qu'ils se
font appeler ; dans le cas ou une catastrophe naturel ou bien une crise
économique surviendrais ; ces centres serviraient à pouvoir reloger des
gens temporairement en attendant que la zone soit de nouveau habitable ;
seulement quand on regarde bien ces centre résidentiels ils ressemblent
plus à des prisons qu'un centre qui héberge les gens qui sont victimes
d'une catastrophe
Mirrador , Double clôture à l'identique des camps
de concentration NAZI de la seconde guerre ; barbelé dirigé vers
l'intérieur pour empêcher les gens de s'enfuir.Il est évident que ces
centres serviront à contrôler la population et les masses ; combien sont
ils jusqu'aujourd'hui on en dénombre au moins 800 ; fabrication rapide
se sont des cellules de bétons empilé les unes sur les autres.

Le destin de ces camps et de la FEMA est d'imposer une loi martiale
dans
laquelle aucun citoyen n'a la parole ; la plupart des gens qu'ils
enfermeront dans ces centres ou qui sont déjà enfermés dans ces camps ;
sont des gens qui s'oppose au gouvernement US aussi bien les
associations qui milite pour les droits civiques , que les groupement
ufologiques , les personnes qui militent dans des parties politiques
dont la maison blanche à peur tous ceux qui s'opposent au gouvernement
fédéral et à la loi martial aura le droit de se retrouver dans une
petite cellule préparé à cet effet.Voici un papier publié sur Karmapolis
qui résume bien la situation de ces camps de détentions.



Depuis la
fin de la Seconde Guerre Mondiale, la défense américaine, sous couvert de ses
services de protection civile, conçoit des plans militaires dont certains
prévoient des systèmes de camps de détention en mesure d’accueillir des
milliers de personnes en cas de crise majeure. Parallèlement, de nombreuses
lois liberticides ont régulièrement été promulguées par les présidences
américaines successives. Quelle est la raison d’être de ces camps ? Le
gouvernement américain est-il en passe de devenir un Etat police dirigé par une
dictature militaire ? Karmapolis fait le point sur ces programmes obscurs
de gestion des masses.



Nous
aimerions croire que les camps de concentration font partie d'une sombre page
de notre histoire. Que, depuis bien longtemps, il n’y a plus de place pour les
dictateurs dans nos sociétés occidentales. Que nous sommes à l'abri des
extrêmes. Mais les erreurs d’hier pourraient bien se reproduire aujourd’hui. En
témoigne cette affaire, amplement documentée, qui rapporte l'existence de plus de
600 camps d'internements civils disséminés aux quatre coins des Etats-Unis. Des
camps entourés de miradors. Des camps desservis par des voies ferrées, par la
route et parfois même par un aéroport. Des camps vides, mais gardés 24h sur 24h
par du personnel militaire. Des camps qui abritent des wagons ressemblant
étrangement à des convois de déportation. Des camps dormants qui se languissent
d'accueillir, mais d'accueillir qui? Et pourquoi ?



De
nombreuses photographies et films circulent sur Internet. Des témoins décrivent
ce que les activistes tendent à considérer comme de véritables sites
concentrationnaires. Certains n'hésitent d'ailleurs pas à les comparer aux
tristement célèbres camps nazis. Un
film (1) tourné à Beach Grove dans l'état
d'Indiana montre l’un d’entre eux. La voix off décrit : « Nous
nous trouvons dans un immense parking. Nous sommes entourés d’une clôture dont
la partie supérieure est coiffée de fils barbelés. Sur le toit du bâtiment
opposé se trouve une caméra de surveillance dirigée sur le parking. Des manches
à air ont été installées pour diriger des hélicoptères. Toutes les mesures de
sécurité prises ici sont particulièrement inhabituelles car il s’agit d’une
région très peu touchée par le crime et ce site, qui n’est finalement rien
d’autre qu’une ancienne station de réparation de trains, ne contient aucun
objet qui vaille la peine d'être volé. A côté du parking, vous pouvez voir un
immense bâtiment en briques qui serait approprié pour du traitement industriel.
A côté de celui-ci, il y a un accès direct à la voie ferrée, elle-même « contenue »
entre deux clôtures. Un train en dépôt arbore les inscriptions « US
Army ». Une multitude d’entrepôts sont visibles de l’autre côté du
parking. Ce site est supposé avoir été fermé en 1993 afin d’être rénové. Il a
d’ailleurs bénéficié de 7 millions de
dollars de la part du gouvernement fédéral.
Les manches à air et les marques au sol sont présentes partout sur le site. Un
seul petit bâtiment permet d’entrer dans la zone protégée.
(NDA : l’équipe entre). Ici,
à l’intérieur, regardez mieux les tourniquets. Ils sont activés
électroniquement. Ce sont des barreaux de prisons
(NDA, c’est un
système d’accès au compte-goutte). Les travaux de rénovations qui ont été
effectués consistent en l’installation de miradors, de tourniquets
électroniques et des revêtements en béton. En outre, des lieux n’ayant jamais
été chauffés ces 20 dernières années bénéficient maintenant de chauffages. La
partie supérieure des miradors est courbée vers l’intérieur afin d’empêcher les
gens de sortir. A côté de la voie ferrée, entre les clôtures, sur les quais, il
est indiqué « Red Zone » et sur la clôture sont attachés de petites
pancartes numérotées et séparées les unes des autres par intervalles courts et
réguliers comme s’il était prévu d’y aligner des personnes à la sortie
d’un wagon. La présence des manches à air confirme qu’il faut s’attendre à un
trafic aérien soutenu sur toute la zone. Et là haut, se trouve une imposante
antenne radio. Plus loin, dans la zone des entrepôts, il y en a un dont
l’entrée est visible, là aussi, le tourniquet constitue le seul accès vers
l’intérieur. Toutes les fenêtres et les portes des entrepôts ont été condamnées
et à l’extérieur, de toutes nouvelles conduites de gaz ont été construites.
Regardez, tandis que nous filmons, un hélicoptère noir vole au-dessus de nous,
il observe ce que nous faisons. Les lignes et les conduites de gaz courent tout
le long des bâtiments et aboutissent dans de grands fourneaux. On trouve pas
mal d’équipements de l’armée ici. On a aussi observé des zones référencées
« Green zone » et « Blue zone », chacune très grande et
capable de détenir beaucoup de personnes. Les voies ferrées ont été
complètement refaites par endroits. Une grande tour de contrôle domine le camp
et quatre haut-parleurs y sont accrochés. »



Derrière ces
camps se dresse la FEMA (Federal Emergency Management Agency), l’agence
gouvernementale chargée de la prévention et de la gestion des catastrophes
naturelles. Depuis le début des années 80, celle-ci a connu de nombreuses
transformations significatives qui ont fait d’elle une institution aujourd’hui
incontournable en matière de gestion des urgences. Bien qu’elle ait été créée
pour protéger les civils des catastrophes naturelles, sa mission, maintes fois
redéfinie par le gouvernement, se concentre à l’heure actuelle sur la
prévention des risques liés au terrorisme. Les changements d’objectifs survenus
au fil de l’existence de l’agence ont permis de loger protection et défense
civiles à la même enseigne. Une alliance consolidée par l’intégration de la
FEMA au nouveau Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland
Security) créé en 2003 par l’administration Bush.
La gestion des urgences est un créneau derrière lequel se profilent beaucoup de
possibilités. En effet, quelque puisse être la nature de l'urgence, la menace
qu’elle entraînerait pour la continuité du gouvernement américain justifierait
la déclaration de la loi martiale qui, elle-même, propulserait la FEMA à la
tête du pays. Une fois le gouvernement provisoire instauré, les lois
d’exception seraient activées, ainsi que les programmes impliquant les camps
d’internements civils. La planification du fonctionnement de l'Etat en cas de
crise nationale dépend donc de toute évidence d'une stratégie qui, dans ce
cas-ci, a été élaborée dans le cadre d'un plan militaire bien ficelé.



Un plan pour
contrôler les masses et emprisonner les dissidents



Les camps de
concentration n’ont jamais cessé d’exister. L’idée fut d’abord naturellement
importée outre-Atlantique. En effet, après la Seconde Guerre Mondiale, le Congrès
américain ratifia un système de camps de détention qui faisait partie du Internal
Security Act
de 1950, une loi prévue pour lutter contre l’infiltration des
communistes aux Etats-Unis. Ce système fut repris par la FEMA lors de sa
création en 1979 et ensuite par le Département de Sécurité Intérieure en 2003.
Les premières unités furent établies dans le cadre du plan d’urgence Security
Portfolio
qui, mis en œuvre, permettait au Président Truman de suspendre la
Constitution et au FBI d’arrêter jusqu’à 20.000 personnes destinées à être
placées en détention sans passer par la case procès. Le FBI était
également en charge d'établir les camps et de dresser des listes de
surveillance reprenant les noms d'individus considérés dangereux pour la
sécurité intérieure du pays. Depuis, les plans auraient mûri et les listes
auraient été mises à jour.



Il faudra
attendre 1987 pour que l’existence des camps soit portée à la connaissance du
public. Cette année-là fut marquée par le scandale IRAN-CONTRA, une sombre affaire
de vente d'armes à l'Iran dont les profits furent utilisés pour financer
illégalement les Contras, une organisation terroriste de droite au Nicaragua.
Une Commission d’enquête fut établie. Sur le banc des accusés se trouvait le
Colonel Oliver North, un personnage clé dans l’affaire qui nous intéresse
puisqu’il était l’architecte d’un plan militaire de défense civile, le plan Rex
84, commandé par nul autre que le directeur de la FEMA, Louis Giuffrida.



Rex 84 était
une initiative conjointe de la FEMA et du Département de la défense qui mettait
en scène une agitation civile conduisant à une situation d’urgence nationale.
En 1984, durant des exercices de simulation, les militaires furent habilités à
déclarer la loi martiale et à mettre en place un gouvernement accrédité pour
ordonner des mouvements de population tant au niveau régional que national.
Cette mise en situation prévoyait l’emprisonnement de 400.000 personnes et leur
déportation dans des camps d'internements. A l'époque, les artisans de Rex 84 invoquent
le danger d'une traversée massive de réfugiés en provenance d’Amérique centrale
ou du Mexique. Cependant, cette version dissimule un plan obscur visant la
détention de dissidents politiques étasuniens et dont la particularité est de
fonctionner grâce à une série de lois d'exceptions émises entre 1969 et 1984.
Ces lois fournissent tous les ingrédients à la mise en place d'une dictature :
suspension de la Constitution, augmentation de la surveillance des citoyens et
limitation de leur liberté de mouvement, enregistrement de tout homme, femme et
enfant, saisie des propriétés individuelles, organisation et contrôle des
moyens de production et des flux financiers, rappel des forces militaires
détachées, saisie et contrôle de tous les moyens de transport, régulation des
entreprises privées et limitation des voyages. A ces éléments s'ajoute une
autre loi stipulant cette fois qu'en cas d'urgence nationale, le Congrès ne
peut intervenir sur les affaires d’Etat durant les 6 premiers mois.



Ces 12
dernières années, plusieurs contrats de construction de camps de détention ont
été signés entre le gouvernement américain et diverses entreprises. Le prétexte
d’une arrivée massive de réfugiés en provenance des pays limitrophes des
Etats-Unis semble bien fonctionner puisqu’il reste une excellente façon de
justifier lesdits contrats.



Contrats
juteux dans l’industrie de la construction



Début 2006,
la presse américaine annonce que Kellogg Brown & Root, une filiale
d’Halliburton, un groupe de bâtiments et travaux publics, a obtenu un
contrat de 385 millions de dollars avec L’Armée de Corps des Ingénieurs, un
montant destiné à la construction de camps de détentions. Dans le
New York Times, Jamie Zuieback, la porte-parole de
l’Immigration et du Renforcement des Douanes déclarait à ce sujet : « c’est
le genre de contrat qui pourrait être utilisé dans une sorte d’immigration de
masse »
. Et d’ajouter que Kellogg Brown & Root ne
construirait les centres qu’en cas d’urgence extrême telle qu’une arrivée
massive de Cubains sur le territoire américain. Elle soulignait par ailleurs
que les camps ne seraient peut-être d’ailleurs jamais construits si la
nécessité ne se présentait pas. Pour Clayton Church, porte-parole de l’Armée de
Corps des Ingénieurs la question était claire : « si des
clandestins arrivent massivement aux Etats-Unis, comment allons-nous les
nourrir, les loger et les protéger ? C’est pour cela que ces
contrats existent
». Selon lui , les centres pourraient être
d’anciens sites militaires inutilisés ou des structures temporaires d’une
capacité de 5000 personnes par unité. A noter que Kellogg Brown &
Root
avait, d’une part, bénéficié d’un contrat similaire pour la période
2000-2005 et, d’autre part, d’un contrat visant la construction d'unités
pénitentiaires en Afghanistan et en Irak.



Quelques
années auparavant, Phil Schneider, un ancien ingénieur du gouvernement impliqué
dans l’élaboration de bases militaires souterraines secrètes, attirait déjà
l’attention de son public sur l’existence de ce type de contrat. En effet, peu
avant sa mort, lors d’une conférence tenue en mai 1995 à Las Vegas, il
expliquait avoir rencontré un employé de la Gunderson Steel Fabrication,
une entreprise spécialisée dans la construction de trains et de voitures
ferroviaires : « Un jour, il vint me voir, très perturbé en
m'affirmant "qu'ils construisaient en fait des wagons pénitentiaires
". Il était nerveux. Gunderson, affirma-t-il, a un contrat avec le
gouvernement fédéral qui prévoit de construire près de 107.200 wagons de
transport de prisonniers tout équipé chacun de 143 paires de menottes. Il y a
en fait 11 sociétés sous-traitantes dans ce gigantesque projet. Gunderson a
probablement reçu une somme de 2 milliards de dollars pour ce contrat. Les
aciéries Bethlehem ainsi que d'autres fournisseurs sont impliqués dans cette
affaire. Cet homme m'a montré l'un de ces wagons de transport de prisonniers
qui était stationné sur une voie de service au nord de Portland. Il avait
raison. Si vous multipliez 107.200 par 143 et par 11, vous obtenez un chiffre
avoisinant les 15 millions. Ce chiffre correspond sans doute au nombre
d'individus qui entreront en dissidence avec le gouvernement fédéral. (…) Je
crois aussi que le gouvernement américain mène une véritable stratégie afin de
mettre en esclavage le peuple américain. Je ne suis pas un très bon orateur et
je ne me tairai que lorsque l'on me tirera dessus car il me semble
indispensable de révéler (…) l'existence de ce genre d'atrocité. »




Le gouvernement fédéral américain est suspecté d’avoir
commandé la construction de plus de 100.000 wagons de transport de prisonnier
dont la finalité reste mystérieuse.
(source de l'image :
Issues and Alibis)


Selon tbrnews.org, il semblerait que le Département
de la Sécurité Intérieure ait également commandé à la société israélienne Israeli
Prison Systems
, la construction de 110 camps d’internement dans des régions
inhabitées des Etats-Unis, ainsi qu’en Alaska. En juin 2007, l’entreprise
israélienne aurait eu fini de construire 65 camps s’ajoutant aux 600 déjà
existants. Cette information reste difficile à vérifier. Néanmoins Naomi Klein,
une journaliste activiste indépendante, a écrit : « Gaza, plus qu’une
prison, un laboratoire pour un monde-forteresse
(2) », un article qui démontre
qu’Israël utilise la population palestinienne entière pour mettre au point son
industrie d’équipement de sécurité destinée à être vendue dans le monde entier.
Ces révélations confirment l’éventualité d’un lien contractuel entre le gouvernement
américain et Israeli Prison Systems.



Le tableau
se complète peu à peu : il existe donc des contrats pour construire des
camps de détention et un plan militaire pour les faire fonctionner. Existe-t-il
des camps actifs ? En fait, dans une certaine mesure, les camps de détention
des prisonniers de guerre actuellement utilisés à Guantanamo par exemple sont
de type concentrationnaire. Ceux-ci donnent d'ailleurs un aperçu du
comportement des militaires lorsque carte blanche leur est donnée.



Abou Ghraib
et Guantanamo, des modèles pour la FEMA ?



Les
associations de défense des droits de l'homme se sont régulièrement insurgées
ces dernières années contre les conditions de détention des prisonniers de
guerre dans les centres pénitenciers américains.



Début 2004,
des photos prises par des soldats américains dans la prison d'Abou Ghraib,
située en Irak créent le scandale. La presse internationale diffuse les images
de prisonniers torturés, attachés par des câbles électriques, obligés de poser
nus et menacés par des chiens de garde. Dans un rapport publié la même année,
Amnesty international dénonce : « Les exactions ne se sont pas
produites seulement à Abou Ghraib. De nombreuses personnes détenues sur les
bases aériennes de l’armée américaine à Bagram et Kandahar en Afghanistan ont
déclaré avoir été soumises à des actes de torture et d’autres traitements
cruels, inhumains ou dégradants lors de leur détention ; l’administration
américaine n’a pas non plus respecté les Conventions de Genève en ce qui
concerne les détenus de Guantánamo. (…) Un ancien prisonnier de Guantánamo,
Wazir Mohammad, a parlé à Amnesty International d’un usage excessif et cruel
des chaînes aux pieds et des menottes aux mains, de la privation de sommeil et
de l’obligation qui lui était faite de ramper à genoux, de sa cellule à la
salle d’interrogatoire, au cours de sa détention en Afghanistan. À Bagram et
Kandahar, il avait été détenu au secret, sans jamais avoir la possibilité de
contester la légalité de sa détention, sans avocat et sans contact avec sa
famille. (…) Un autre ancien détenu de Guantánamo, Walid Al Qadasi, a été
détenu au secret dans un centre de détention à Kaboul. Il a expliqué que les
prisonniers appelaient leur première nuit d’interrogatoire par des agents
américains « la nuit noire ». Il a déclaré : « Ils ont découpé nos vêtements
avec des ciseaux et nous ont photographiés nus...ils nous ont menotté les mains
derrière le dos, nous ont mis un bandeau sur les yeux et ont commencé à nous
interroger ... ils m’ont menacé de mort, m’ont accusé de faire partie d’Al
Qaida. » Selon lui, on privait les détenus de sommeil, notamment en leur
mettant de la musique très fort. Une personne ayant travaillé à Guantánamo a
déclaré à Amnesty International que la quasi totalité des détenus avec qui il
avait eu des contacts, lui avaient dit avoir été victimes de sévices physiques
a Kandahar ou à Bagram. Cette personne n’a montré aucune surprise face aux
informations en provenance d’Irak et a expliqué que les violences physiques en
Afghanistan semblaient faire partie du processus de préparation des détenus aux
interrogatoires et à la détention. (…) Parmi les exemples cités, on a noté des
coups de pied et de poing donnés aux détenus ; le fait de sauter sur leurs
pieds nus ; de forcer les détenus à prendre diverses positions sexuelles
explicites pour les photographier ; de faire monter un détenu entièrement nu
sur un carton, un sac de sable sur la tête et d’attacher des électrodes à ses
doigts, à ses doigts de pieds et à son pénis pour mimer la torture électrique ;
de mettre un collier de chien ou une laisse au cou d’un détenu entièrement
dévêtu et de le prendre en photo avec une femme soldat posant près de
lui. »



Le journal Le
Monde
publiait, en octobre 2004, le
témoignage de la dernière femme du camp d’Abou
Ghraib, Houda Al-Azzawi, une femme d’affaire irakienne : "Je suis
arrivée à Abou Ghraib le 4 janvier 2004. On m’a donné le matricule 156283 et
une cellule de 2 m-. J’y ai passé 197 jours et subi trente interrogatoires. (…)
Le scandale des photos d’Abou Ghraib, je ne l’ai appris qu’à ma sortie. Elles
n’ont pas été prises dans notre section, mais nous avons tous été témoins de
scènes similaires, ou pires. J’ai vu des hommes à qui les soldats faisaient
rentrer de force des bouteilles d’eau dans le derrière."



Le Président
Bush déclarait 2 ans plus tard que la prison d'Abou Ghraib était la plus grosse
erreur des Américains en Irak. Onze soldats furent jugés et condamnés, mais
étonnement tous les hauts gradés furent blanchis.



Au sortir de
Guantanamo, les témoignages se succèdent aussi. Le rapport d’Amnesty
International sur un ex-détenu est représentatif du modus operanti de l’armée
américaine : « Sami al Hajj a été détenu au Pakistan du 15
décembre 2001 au 7 janvier 2002. Son passeport lui a été confisqué, ainsi que
sa carte de presse et son visa pour le voyage en Afghanistan. Le 7 janvier, il
a été remis aux autorités des États-Unis qui l’ont transféré à la base
étasunienne de Bagram en Afghanistan. Sami al Hajj a décrit les seize jours de
détention qu’il a passés à la base de Bagram comme les pires de sa vie. Il a,
dit-il, été violemment torturé, agressé par des chiens, enfermé dans une cage
placée dans un hangar à avions glacial ; les rations alimentaires étaient
insuffisantes et la nourriture était souvent gelée. Il a ensuite été transféré
à Kandahar où les sévices ont continué. Sami al Hajj décrit comme suit les
traitements qu’il y a subis : Il a été agressé sexuellement par des soldats
étasuniens, qui ont notamment menacé de le violer. Il a été contraint de garder
des positions douloureuses forcé de rester agenouillé sur des sols en ciment
pendant de longues périodes. Il a été régulièrement roué de coups par ses
gardiens. On lui a arraché un à un tous les poils de sa barbe. Il n’a pas été
autorisé à se laver pendant plus de cent jours et il était couvert de poux.
Sami al Hajj a été transféré à Guantánamo le 13 juin 2002. Pendant toute la
durée du vol il est resté enchaîné, bâillonné, la tête recouverte par une
cagoule. S’il s’endormait les soldats le frappaient sur la tête pour le
réveiller. À Guantánamo Sami al Hajj n’a pas cessé d’être interrogé sur les
liens éventuels existant entre ses employeurs et les islamistes extrémistes. Il
a dit que lors de son premier interrogatoire il avait été privé de sommeil
pendant plus de deux jours. (…) Il affirme avoir été soumis à toute une série
de mauvais traitements et avoir été privé de soins médicaux : des gardiens
ont brisé une de ses rotules en la frappant violemment avec leurs pieds. On lui
a administré des coups sur la plante des pieds. À son arrivée à Guantánamo, des
chiens de l’armée ont été utilisés pour l’intimider. Il a été l’objet
d’insultes racistes et ses périodes de détente ont été réduites parce qu’il
était noir. Avant d’être autorisé à voir les agents de renseignement soudanais
venus à Guantánamo pour l’interroger, il dit avoir été enchaîné et aspergé de
gaz poivre. »



Des récits
comme ceux d'Abou Ghraib et de Guantánamo, il y en a pléthore. Cependant, ils
ne montrent que la partie visible de l’iceberg. Il semblerait que les camps de
détentions des prisonniers de guerre soient de gigantesques laboratoires
humains où seraient expérimentées de nouvelles technologies visant à altérer et
manipuler la conscience humaine. Dans un article publié par le Nouvel
Observateur en décembre 2004, l’avocat Jacques Debray dévoile que ses clients,
Nizar Sassi et Mourad Benchellali, deux ex-détenus de Guantánamo, ont
l’impression d’avoir été victimes d’expérimentations : «Nizar m’a
raconté qu’ils avaient aussi été enfermés dans une pièce équipée d’une glace
sans tain où il faisait extrêmement froid. Ils ont aussi raconté qu’il existait
des pièces où était diffusée de la musique ultra-violente. Une fois, suite à la
prise d’un de ces médicaments, il a perdu connaissance et a eu l’impression
d’être resté un ou deux jours inconscient. Ils ont aussi eu des injections. Ils
ne savaient pas quel genre de médicaments on leur donnait, mais tous deux ont
affirmé qu’un de leurs co-détenus avait été couvert de boutons après avoir pris
un de ces médicaments, et plus largement ils se demandaient s’ils n’étaient pas
victimes d’expérimentations. Les fioles qui contenaient les médicaments
portaient des numéros, et un médecin passait les voir pour leur demander quels
effets avaient les médicaments. Ils n’ont pu voir le médecin, en dehors de ces
questionnaires, qu’à une ou deux reprises, parce qu’à Guantanamo tout
fonctionnait sur le système de récompense. Nizar a par exemple été contraint
d’attendre un an pour voir un dentiste. Il y avait à Guantanamo un nombre
impressionnant de psychiatres (…) il existe des unités réservées à ceux qui
étaient devenus fous.»




Les psychologues de la Behavioral Science Consultation
Team (BSCT) étudient la personnalité des prisonniers pour cerner leurs
faiblesses et les signaler à leurs futurs tortionnaires.


Ces
expériences sont conduites par un groupe de psychologues connu officiellement
sous le nom de Behavioral Science Consultation Teams (BSCTs)
(3). Ses méthodes ont été observées par
le FBI qui fut chargé de mener l'enquête à Guantánamo à la suite des
allégations propagées dans la presse internationale. En vertu de la loi
sur la liberté de l'information, l’American Civil Liberties Union (ACLU) est
parvenue à obtenir des échanges d’emails du FBI sur ce sujet. Certains d’entre
eux sont disponibles sur le site du
Centre des droits humains de l'Université
du Minnesota
. Dans une
note référencée FBI 2776, on peut lire : «Une fois que les détenus sont
identifiés, ils deviennent des projets. (…) J’ai rencontré le BISC
(Biscuit)
(NDA : jeu de mots désignant le BSCT), ce sont des
personnes d’une grande ressource. Ils savent tout de chaque détenu, à qui ils
parlent, qui sont les chefs, etc. (…) Nous nous battons toujours avec le DHS
(NDA :
Département de la sécurité intérieure) qui quotidiennement a un impact
négatif sur ce que nous essayons de faire. Hier soir, j’observais une interview
(…) la pièce adjacente, observable depuis la cabine de contrôle, était occupée
par deux enquêteurs du DHS montrant à un détenu des films pornographiques
homosexuels et utilisant un stromboscope dans la pièce.»




Les prisonniers du centre pénitencier de
Guantanamo ont été soumis à de nombreux sévices physiques et psychologiques
dénoncés par les organisations internationales de défense des droits de
l’homme. Parmi les sévices subis par les prisonniers du camp pénitencier de
Guantanamo, l’isolement mental par la privation des sens.


Guantánamo
et tous les autres camps situés au Moyen Orient font partie d’une seule et même
réalité, non d’une fiction. Le corps militaire soutenu par le Président en
personne s’autorise à bafouer les droits de l’homme au nom de la démocratie. Et
bien qu’une partie des exactions révélées ces quatre dernières années ait été
discrètement reconnue par le Président Bush et que celui-ci se soit très
timidement excusé, sa sincérité semble difficile à croire d’autant qu’aucun
haut gradé n’a été jugé coupable devant un tribunal. Les soldats américains
auraient-ils agi en électrons libres ? Sans ordres ? Sans
consentement de la hiérarchie ? En avril 2005, Reed Brody, conseiller
juridique de Human Rights Watch déclarait : “Si les Etats-Unis veulent
effacer les horreurs d’Abou Ghraib, ils doivent poursuivre ceux qui, en haut
lieu, ont fermé les yeux sur les exactions ou les ont ordonnées. Ils doivent
par ailleurs révéler les choses que le président a autorisées. Washington doit
répudier une fois pour toutes les mauvais traitements perpétrés sur les détenus
au nom de la guerre contre le terrorisme.”
. Moins de deux semaines après
ces conclusions, le Président Bush, sur recommandation du secrétaire de la
défense Donald Rumsfeld, rétrograda Janis Karpinski qui supervisait 17 prisons
américaines en Irak. Celle qui fut la générale de réserve à Abou Ghraib a nié avoir
été au courant des tortures qui, selon elle, ont été autorisées par les
renseignements militaires. Une information récemment confirmée par les soldats
ayant écopé de plusieurs années de prison
(4).


En outre, en
2006, Bush reconnaissait pour la première fois l'existence de centres de
détention secrets gérés par la CIA à l'extérieur des Etats-Unis. Selon le
journal
Le Monde, il ne niait pas l'usage de moyens
musclés pour obtenir des renseignements et les justifiait même en invoquant le
nombre d'innocents que ceux-ci avaient permis de sauver.



A la lecture
des informations diffusées par des médias reconnus, il y a lieu de penser que
l'existence d'un régime gouvernemental secret aux pratiques
"parallèles" existe. Si tel est le cas, pourquoi le gouvernement
américain se priverait-il de réserver le même sort aux personnes qu'il jugerait
coupables de faits arbitrairement qualifiés de subversifs ? Pour les
activistes, Guantanamo et Cie pourraient bien servir de modèles aux camps de la
FEMA.



Annihiler
les libertés individuelles, une histoire de longue date



Les
Etats-Unis sont-il en passe de devenir une dictature militaire? La
politique américaine menée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme
pourrait-elle inspirer la politique intérieure ? Depuis plus de 50 ans, le
gouvernement s’atèle à supprimer les libertés individuelles sur son propre sol
en promulguant régulièrement des lois d’exceptions. La première d’entre elles
remonte aux années soixante. Les agitations civiles liées à la guerre du
Vietnam conduisirent le Président Nixon à signer un
décret
présidentiel
(5) qui déléguait les fonctions de
planification d’urgence au département fédéral ainsi qu’aux agences fédérales,
intégrant ce domaine d’action dans la sphère gouvernementale.



Ensuite, en
1976, l’administration Ford émît une
loi
(6)
visant à
investir la FEPA (Federal Emergency Preparedness Agency), prédécesseur de la
FEMA, d’une mission au caractère interpellant : développer des plans visant,
en situation d’urgence, à établir un contrôle gouvernemental sur les mécanismes
de production et de distribution des sources d’énergie, sur les salaires, ainsi
que sur les crédits et les flux financiers entre institutions. Plus inquiétant
encore, l’ordre présidentiel prévoyait que les toutes les affaires traitées par
le gouvernement provisoire sur le territoire soumis à la loi martiale ne
puissent être révisées par le Congrès durant une période de 6 mois. Ceci
est encore d’actualité.



En 1979,
l’administration Carter créa la
FEMA (7) en fusionnant une centaine
d’agences spécialisées dans la planification d’urgence. Cet acte de
centralisation permit à la nouvelle entité d’absorber d’importantes
responsabilités dans le domaine de la défense civile. Depuis, le financement de
la protection et de la défense civiles proviennent de la même enveloppe
budgétaire.



A l’époque,
Howard J. Ruff
(Cool, un activiste archi-conservateur,
soulignait déjà dans un éditorial que « (…) Seul le manque d’une crise
suffisamment grave, un président déterminé, et un public suffisamment
conditionné pour le permettre séparent les citoyens d’une dictature qui ne
demande qu’à être établie dans une situation qui pourrait être qualifiée
d’urgence nationale ».
Une analyse qui fait froid dans le dos au vu de
la propagande soutenue de Bush depuis 2001, et de sa détermination dans
l’accomplissement de son agenda politique.



S'ensuivit
l’ère Reagan (1981-1989) qui fut la plus décisive dans l’avènement d’une
dictature militaire. C’est en effet sous son administration que furent conçus
les plans Cable Spicer I, II et III destinés à légitimer l’arrestation
et la détention de dissidents politiques. Un nombre important d’actes présidentiels
furent publiés durant ces années afin d’intensifier les efforts dans le
renforcement de la sécurité nationale. A partir de 1981, la FEMA conjointement
avec le DoD (Department of Defense) conduisirent une série d’exercices portant
sur la mobilisation de civils, la gestion des situations d’urgence et le
contre-terrorisme. Le Plan REX 84 en faisait partie. En 1982, la FEMA et le DoD
publièrent un document intitulé « The civil/Military Alliance in Emergency
Management » confirmant la transformation inéluctable de la planification
d’urgence en une activité militaire et policière.



Dans la
foulée, un projet de décret présidentiel destiné à réviser l’ordre 11490
(9) était sur le point d’être
signé. Le bureau fédéral du budget chargea l’avocat général William French
Smith d’en vérifier la légalité. Confronté aux abus manifestes du décret, il
rédigea une lettre au conseiller de la sécurité nationale : « Je
crois que le rôle assigné à l’Agence de gestion fédérale des secours dans le
cadre du décret présidentiel révisé excède sa fonction appropriée en tant
qu’agence de coordination pour la préparation des secours (…) Ce service et
d’autres ont à plusieurs reprises fait part d’objections politiques et légales
sérieuses au rôle de « Souveraine des secours » dévolu à la
FEMA. (…) Les objections légales sont liées à l’absence d’une autorisation
présidentielle ou du Congrès dans l’émission par la FEMA de directives qui
visent à établir de nouvelles structures pour le gouvernement fédéral
.». En
d’autres termes, William French Smith dénonçait la centralisation des pouvoirs
et la possibilité pour la FEMA d’établir un gouvernement provisoire alors que
son rôle devait s’en tenir aux secours des citoyens en cas de catastrophe
naturelle.



La
consolidation des pouvoirs de la FEMA culmina en 2003, lorsqu'elle se joignit à
22 autres agences fédérales, programmes et bureaux pour former le Département
de Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security), un nouveau
département créé à la suite des attentats du 11 septembre par l’administration
Bush. L’approche gouvernementale en matière d’urgence est dorénavant
parfaitement intégrée, centralisée et concentrée. Aujourd’hui, que reste-t-il à
faire ? D’une part, la FEMA occupe une place charnière, les lois
d’exceptions le permettant et d’autre part, elle se retrouve à l’abri des
contrôles externes puisque son intégration la lie aux autres services fédéraux.
En outre, la propagande a conditionné les citoyens américains et le
gouvernement semble de moins en moins se soucier de l’opinion publique. Où en
est-on ? Quelle est l’étape suivante ?



Etat
d’urgence et loi martiale, C’est pour quand ?



A en croire
le baromètre de la FEMA, les Etats-Unis sont perpétuellement menacés, mais à
quel point l’état d’urgence est-il imminent ? Difficile à dire, mais de
nombreux cas de figure sont possibles. Quoiqu’il en soit le gouvernement
américain nous donne lui-même quelques indices. En 2003, le Président Bush
présentait un projet de vaccination de masse : le Model State Emergency
Health Powers Act
, ou Model Act en abrégé, actuellement
adopté par 34 états. Ce dernier rappelle étrangement le Plan Rex 84. En
effet, il octroie aux gouverneurs, d’une part, les pouvoirs nécessaires à la
détection de virus pandémiques et, d’autre part, les outils nécessaires à la
protection des civils contre la contamination. Selon le gouvernement, étant
donné les risques que posent le bioterrorisme, ce projet de loi est indispensable
afin d’anticiper sérieusement et rapidement la potentialité d’une guerre
bactériologique.



Cependant,
des associations américaines reconnues tel que le National Vaccine
Information Center
(NVIC) ou la Home School Legal Defense Association
(HSLDA), une organisation d’avocats qui défend les droits de la famille,
appellent les citoyens à la vigilance face à ce programme et soulignent son
caractère anti-constitutionnel. La HSLDA dénonce les pouvoirs accordés aux
gouverneurs car ceux-ci les autorisent à enregistrer les données personnelles,
à contrôler les biens immobiliers, la population et enfin tous les moyens de
communications. En gros, exactement les mêmes mesures répressives que celles
des programmes militaires développés dans les années 80, si ce n’est que dans
ce cas-ci, des pouvoirs supplémentaires apparaissent tels que la vaccination
forcée des individus, l’accès à leurs données médicales, et pire, la
localisation et le suivi des individus.



Au sujet de
la localisation, le « tracking » des individus, un article publié sur
le site de
livescience.com en mai 2006 annonçait que la
société VeriChip Corporation avait proposé au gouvernement américain
d’implanter aux immigrants une puce permettant de les localiser et de
les suivre. Cette proposition faisait référence à un appel lancé par le
gouvernement intitulé : « Qui est dans notre pays et
pourquoi sont-ils là
? ». Cette puce permet d’enregistrer à
la frontière les immigrants venus travailler aux Etats-Unis et de vérifier leur
identité sur leur lieu de travail. Le « RFID » (Radio Frequency
Identification tag) a la taille d’un grain de riz et peut être injecté directement
dans le corps. L’implant diffuse ensuite un signal qui émet les données de
l’individu. Selon VeriChip, ce type d’implant est utilisé depuis
longtemps chez les animaux, notamment chez les chiens et les chats en
remplacement du tatouage. Sur son site Internet,
VeriChip Corporation présente son système, le VeriTrace.
Celui est adapté pour le suivi des patients, la protection des enfants ainsi
que pour la gestion des urgences. Les dérives d'un tel système sont
évidentes. Dans le cadre du Model Act ou du plan Rex 84, ces
implants seraient une atteinte à la liberté individuelle.







Les implants sous-cutanés, déjà couramment utilisés
pour marquer les animaux de compagnie, pourraient bientôt servir de nouveau
moyen de contrôle pour le gouvernement fédéral américain.


Quoiqu'il en
soit, il saute aux yeux que la mise en œuvre du Model Act
nécessite des sites tels que les camps de la FEMA car il est objectivement
impossible, sans infrastructures appropriées, de procéder à une vaccination de
masse ou de maintenir les personnes contaminées en quarantaine.



Steve
Watson, journaliste activiste pour Infowars aux côtés d’Alex Jones, concluait,
à la suite du passage du cyclone Katrina, par une note apocalyptique : « Pendant
des années, nous avons mis en garde les gens contre la mise en place d’un état
police, nous les avons averti que la Loi Martiale deviendrait la norme, que les
lois anciennes, droits et libertés seraient remplacés par des mécanismes
répressifs de contrôle. (…) Pendant des années, les gens ont réfuté l’évidence
ou prétexté qu’elle était destinée à autre chose, ou encore l’ont simplement
refusée. Maintenant nous vous avertissons que tout cela est en train de se
passer. A la suite des catastrophes naturelles récentes, des précédents
dangereux ont été mis en place. Nous avons été contraints de constater comment,
en temps de crise, nous devons nous soumettre et suivre les ordres des
Commandants fédéraux, peu importe s’ils dénigrent les droits humains de base ou
non. Que ce soit un coup d’état, une attaque terroriste, un accident ou une
catastrophe naturelle, cela importe peu, le résultat sera le même. Nous sommes
seulement à un événement près de la Loi Martiale, n’importe quel
événement. ».



Ces 60 dernières
années ont été déterminantes pour l’avènement d’une dictature militaire. De
nombreuses lois d’exceptions ont été mises en place permettant d’une part, de
renforcer l’intervention policière et , d’autre part, d’affaiblir des libertés
civiles essentielles. Les Américains sont, jour après jour, assommés par une
propagande fondée sur la peur de l’autre et du reste du monde. Le sentiment
d’insécurité les poussent à tolérer les dérives de son gouvernement et à
inconsciemment lui permettre d’instaurer lentement, mais sûrement des
mécanismes de contrôle à l’intérieur du pays. Les programmes militaires tels
que ceux développés depuis l’ère Reagan ont permis de transformer la protection
civile en défense civile. En d’autres termes, le gouvernement semble avoir la
ferme intention de protéger le pays contre lui-même puisqu' aujourd’hui
s’opposer n’est plus un devoir démocratique, mais un acte subversif. Au risque
de se répéter, ce sont généralement les dictateurs qui emprisonnent leurs
opposants. En jouant sur le concept de la gestion des urgences et sur la notion
de continuité du gouvernement en cas de menace interne ou externe, l'Etat
fédéral est parvenu, au terme d'une stratégie de longue durée, à faire croire à
la population que son bien-être passait avant tout par le maintien du pouvoir
en place.



Sources
0- L’auteur et la date de tournage de cette vidéo sont
inconnus. Selon des internautes américains, il semblerait que ce film soit à
l’origine un documentaire intitulé Shocker diffusé à la télévision, aux
Etats-Unis, dans les années ’90.



1- Cet article est disponible ici en français


2- Equipe consultative des sciences du comportement


3- TSR - Télévision Suisse Romande


4- EO 11490


5- EO 11921


6- EO 12148


7- Source : The Rise of
the National Security State : FEMA and the NSC de Diana Reynolds,
politologue (
www.publiceye.org/libery/fema/Fema_1.html)


9- Pour rappel, ce décret fut déclaré par le Président
Nixon en 1969. Il assigne les fonctions de préparation à l’urgence aux
départements et agences fédérales.

Voici quelques documentaires qui explique bien l'état actuel des choses une chose est sure c'est que le New World Order est déjà en marche.

Le premier reportage est celui de Jim Nichol's fameux témoin de la base de Maelstrom avec "The ennemy within"

https://www.youtube.com/watch?v=PNFOv_mbbLQ

Les Camps de la Fema par Alex Jones (très connu pour ces investigations)

https://www.youtube.com/watch?v=YbOJFqxnhu4

Jesse Ventura: Police State

https://www.youtube.com/watch?v=lOTc91lHbbQ

Bonne Lecture

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Achim
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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par Achim le Ven 17 Aoû - 14:25


Cela commence à faire beaucoup de fumée, et tout le monde sait qu'il n'y a pas de fumée sans feu !

What a Face What a Face What a Face

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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par anoy le Ven 17 Aoû - 16:37

Comme toujours,il faut à chaque fois regarder derrière ce que l'on veut bien nous laisser voir...les dérives du système! Mais leurs "manoeuvres" d'habitude sont beaucoup plus subtiles,plus discrètes,plus sournoises..!La, c'est un peu "grossier",on n'est pas dans un film de SF.!?
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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par TrustNo1 le Ven 17 Aoû - 17:41

j'ai pas mal suivi ce dossier ; au début ils ont utilisés certaines ancienne bases désaffectés en ajoutant des miradors , double cloture ; quelques gardes et le tour était joué ;
je ne sais pas si vous avez regardé le documentaire de Jesse Ventura j'aimerais que vous visionnez à partir de la minute 6:00 là vous comprendrez exactement la typologie des gens qui seront enfermés dans ces camps

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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par TrustNo1 le Mar 21 Aoû - 13:34

Voici pour
commencer voici différentes citations que j'ai relevé à propos de ce nouvel
ordre mondial ; Plus bas je vous ai ajouter certains documents qui ont été
écris sous l’administration Bush ainsi que sous le fameux président Obama qui
relate tous les faits ainsi que sa propre deadline en 2020.

Cela à été présenté sous forme d'études de guerre...Voici les documents
Ce qu'il faut savoir avec le "NWO" c'est que très tôt il en a été
question et ceux même à partir de 1913 ; Le président Jefferson disais je cite

"Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos
libertés qu'une armée debout..."

Le general Douglas Mac Hartur Commandant suprême des forces alliées dans le
Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale:



"La
direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour
anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je
dois informer les citoyens de ces conditions."

JFKdans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963,
dix jours avant son assassinat:



"Le but
des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique
combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous
leur contrôle. (...) Est-ce que j'entends par là qu'il s'agit d'une
conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot,
d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et
de nature incroyablement maléfique."



Lawrence
Patton McDonaldCongressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la
Korean Airlines. Message public diffusé en 1976



"Seuls
les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés
par l'incrédulité publique."



Winston
ChurchillPremier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de
1951 à 1955



"L'ennemi
numéro 1 de tout État est l'homme qui est capable de penser par lui-même sans
considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à
la conclusion que l'État sous lequel il vit est malhonnête, insensé et
insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S'il ne
l'est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte
des idéalistes contre l'État."



David
Rockefeller (Newsweek International, 1er février 1999).

"Aujourd'hui, les Américains seraient indignés si les soldats de l'ONU
entraient dans Los Angeles pour y restaurer l'ordre; demain ils en seront
reconnaissants. Ceci est particulièrement vrai si on leur dit qu'il y a une
menace venant de l'au-delà, quelle soit vraie ou promulguée, qui met en danger
notre existence même. C'est alors que tous les peuples du monde prieront les
dirigeants mondiaux de les délivrer de ce mal. La seule chose que tous les
hommes craignent est l'inconnu. Lorsqu'on leur présentera ce scénario, les
droits de la personne seront volontairement abandonnés contre la garantie de
leur bien-être par leur gouvernement mondial".



Notre Ex
Président Nicolas Sarkozy:



"C'est
un véritable New Deal à l'échelle planétaire qui est nécessaire. Un New Deal
écologique et économique. Au nom de la France, j'appelle tous les États à se
réunir, pour fonder le nouvel ordre mondial du XXIème siècle"



G.Bush


la
"juste guerre" contre l'Irak doit conduire à l'avènement d'un
"nouvel ordre mondial, d'un monde où le règne de la loi, et non de la
jungle, gouverne la conduite des nations".



"Aujourd'hui,
un nouvel ordre mondial est à naître. Un monde très différent de celui que nous
avons connu !"



Comme je le
vous disais au dessus voici les documents






Sous Bush
1994






Toujours
sous Bush en 1997









Dernière étude de 2010:



Combien de scénarios sont-ils prévus dan ce nouvel ordre mondial 4 sont
prévus les voici:






Comment sont représentés les différents scénarios dans le temps





Selon le scénario ; on peut dire que selon ces quatres choix et passé la
deadline de 2020 voir 2025 on commencera à voir arriver ce nouvel ordre mondial
le choix du scénario sera choisie selon la condition du pays cela est déjà en
marche en tout cas.

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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par Achim le Mar 21 Aoû - 17:10


@ Trustno1

Il semble bien que ce nouvel ordre mondial soit une intention avérée du néo-libéralisme.

Et si cette intention avait été pensée dès la fin des années 40, momentanément freinée par la pression du bloc de l'Est ? Et si les financiers avaient lu 1984 d'Eric Blair, alias Georges Orwell, lors de sa publication en 1949, et qu'ils avaient tous pensé comme un seul homme : "Voilà le fantasme ultime ; le pouvoir sans partage, éternel, et l'asservissement des masses décérébrées à notre seul profit".... ?

Car on a l'impression tenace que la chute du Mur a été le signal général du mot d'ordre "ENRICHISSEZ-VOUS !!" des libéraux, élan peu sensible au début, mais qui aujourd'hui donne libre cours à sa frénésie rapace, détournant systématiquement l'économie des états au profit des pouvoirs financiers, et organisant la pauvreté et le sous-développement : l'instauration à terme d'une société féodale où l'oligarchie financière se substituera à la noblesse de droit divin.

Voilà le futur qui nous tend les bras...



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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par TrustNo1 le Mar 21 Aoû - 17:15

Certains scénarios font vraiment froid dans le dos quand tu lis ce qui en résulte !!


anoy
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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par anoy le Mer 22 Aoû - 7:48

Mais ,dans ces "plans": la montée des intégristes islamiques dans les pays du Moyen Orient et sa poussée en Europe n'y figure pas..? Est ce une lutte de "pouvoir" pour une autre mondialisation "religieuse" ?Déjà des banques "islamiques" sont installées dans les pays occidentaux..!
A votre avis...est-ce un autre "plan" ?
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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par TrustNo1 le Mer 22 Aoû - 12:04

@Achim a écrit:
@ Trustno1

Il semble bien que ce nouvel ordre mondial soit une intention avérée du néo-libéralisme.

Et si cette intention avait été pensée dès la fin des années 40, momentanément freinée par la pression du bloc de l'Est ? Et si les financiers avaient lu 1984 d'Eric Blair, alias Georges Orwell, lors de sa publication en 1949, et qu'ils avaient tous pensé comme un seul homme : "Voilà le fantasme ultime ; le pouvoir sans partage, éternel, et l'asservissement des masses décérébrées à notre seul profit".... ?

Car on a l'impression tenace que la chute du Mur a été le signal général du mot d'ordre "ENRICHISSEZ-VOUS !!" des libéraux, élan peu sensible au début, mais qui aujourd'hui donne libre cours à sa frénésie rapace, détournant systématiquement l'économie des états au profit des pouvoirs financiers, et organisant la pauvreté et le sous-développement : l'instauration à terme d'une société féodale où l'oligarchie financière se substituera à la noblesse de droit divin.

Voilà le futur qui nous tend les bras...

C'est du pure neo libéralisme c'est assez claire ; la guerre du golfe selon Bush devais poser l'assiette du nouvel ordre mondial ; quand on voit ce qu'il se passe en ce moment aux Etats-Unis on est vraiment dedans quand à Obama il ne changera rien à la donne ; on peut se demander aussi pourquoi Obama à authorisé l'utilisation des troupes d'urgence de la FEMA en disant "Nous ne pouvons plus maintenir la paix qu'avec notre simple armée ; il nous faut une force civile (en fait il parle de la FEMA et du homeland Security) ; il ne faut pas se voiler la face Obama n'est qu'un pantin dont les institutions financières se servent pour faire croire à son peuple et leur faire miroiter par exemple la sécurité sociale ; manque de bol les ultra conservateurs US n'en veulent pas et préfère laisser son peuple crever par manque d'argent croyez le ou non ça fais du ménage et oui les gens mourront de ne pas avoir réussi à se soigner correctement ; ce qui me fais penser qu'en Russie communiste de l'époque c'était la même donne tout pour l'armée , les miettes aux peuples.Obama est tout simplement le rêve de milliards d'américains ; seulement qu'apporte t'il de nouveau à ces citoyens ? mise à part d’autoriser une force civile sur son territoire , les décisions ne viennent pas de lui mais du congrès qui décidera d'affecter des budgets à la Défense ou non.

Quelques phrases:



David
Rockfeller (Newseek)



Nous aurons
un gouvernement mondial que cela plaise ou non.La seule question sera de savoir
si il sera créée par conquête ou par consentement



DR


Quelque
chose doit remplacer les gouverenements et le pouvoir privé me semble l’entité
adequat pour le faire



Baron Nathan
Rothchild



Les etats
unis doivent être forcés à s’abandonner à l’autorité de la banque mondiale ,
afin de progresser vers le nouvel ordre mondial



JFK 10 jours
avant sa mort (12 novembre 1963)



Le but des Rockfeller
et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le supercapitalisme
et le communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle



Est-ce que j’entends
pas là qu’il s’agit d’une conspiration ? Oui , en effet.Je suis convaincu
qu’il y à un tel complot , d’envergure
internationale, en planification depuis plusieurs génération,et de nature incroyablement
maléfique.

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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par Novelho-Proensa le Jeu 23 Aoû - 19:08

Ouh, que tout cela est sinistre!

Allons laissons nous emporter par le rêve de la science fiction.

Et si en fait les "autres" étaient déjà là, aus states, petits verts ou petits gris, lézards et compagnie, et qu'ils aient pris le contrôle des présidents des states et de leurs état-majors. Alors ils préparent simplement les zones d'internement pour parquer le bétail humain quand eux débarqueront.

Oui, je sais, c'est pas plus gai, mais je pense que le genre humain a plus de chance contre les lézards, voir la série, que contre nos hommes politiques et leurs sbires.

Qui a dit qu'Hitler était un cas isolé et que cela ne se reproduirait plus jamais? Vous? pas moi en tous cas.

Mes amitiés à tous

PS. N'oublions pas non plus qu'il y a tant de trublions, arabes, chinois, sud-américains maintenant, et pourquoi pas africains quand ils auront fini de s'entretuer et si il en reste, tant de divisions sur cette bonne vieille planète que je vois mal les méchants yankees arriver à leurs fins.
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Re: [FEMA/POLICE STATE] Les camps de la FEMA

Message par TrustNo1 le Ven 24 Aoû - 8:36

@Novelho-Proensa a écrit:Ouh, que tout cela est sinistre!

Allons laissons nous emporter par le rêve de la science fiction.

Et si en fait les "autres" étaient déjà là, aus states, petits verts ou petits gris, lézards et compagnie, et qu'ils aient pris le contrôle des présidents des states et de leurs état-majors. Alors ils préparent simplement les zones d'internement pour parquer le bétail humain quand eux débarqueront.

Oui, je sais, c'est pas plus gai, mais je pense que le genre humain a plus de chance contre les lézards, voir la série, que contre nos hommes politiques et leurs sbires.

Qui a dit qu'Hitler était un cas isolé et que cela ne se reproduirait plus jamais? Vous? pas moi en tous cas.

Mes amitiés à tous

PS. N'oublions pas non plus qu'il y a tant de trublions, arabes, chinois, sud-américains maintenant, et pourquoi pas africains quand ils auront fini de s'entretuer et si il en reste, tant de divisions sur cette bonne vieille planète que je vois mal les méchants yankees arriver à leurs fins.


Non ce n'est pas réellement des centres pour laisser la place au Greyz c'est juste pour enfermer les indisciplinés , les groupements subversifs comme ceux à l'avortement aux (US) , ceux qui milite dans un partie politique ou religieux bref des centres pour toi pour moi pour toute les braves gens pas forcement les mauvais en plus.


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