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Avant l’ère industrielle, le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui. Pourquoi nous raconter le contraire ?

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Schattenjäger
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Avant l’ère industrielle, le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui. Pourquoi nous raconter le contraire ?

Message par Schattenjäger le Lun 29 Déc - 20:52

(Source : Alter Info)

Le CO2 ne provoque ni réchauffement ni changement climatique. Ce gaz n’est ni toxique ni polluant.



Combien de prédictions erronées, de suppositions incorrectes et de preuves de l’inexactitude des données, sont nécessaires avant qu’une idée perde toute crédibilité ? Le CO2 ne provoque ni réchauffement ni changement climatique. Ce gaz n’est ni toxique ni polluant. Malgré cela, le président élu Obama s’est entretenu avec Al Gore le 9 décembre, sans aucun doute pour planifier une stratégie contre un changement climatique basé sur ces hypothèses. Ils projettent des plans de réduction des émissions de CO2 totalement inutiles.

Les tenants du réchauffement anthropique et du changement climatique nous racontent que l’augmentation du CO2 précède et provoque la montée de la température. Ils ont tort. Ils nous disent que la fin du 20ème siècle était la plus chaude enregistrée. Ils ont tort. Recourant au tristement célèbre graphique en « crosse de hockey, » ils nous disent que la période chaude médiévale n’a pas existé. Ils ont tort. Ils nous ont dit que la température du globe monterait en 2008 car les émissions de CO2 ont augmenté. Ils avaient tort. Ils nous ont dit que les glaces de l’Arctique continueraient à diminuer en 2008. Ils avaient tort. Ils nous disent qu’octobre 2008 a été le deuxième mois d’octobre le plus chaud enregistré. Ils ont tort. Ils nous disent que 1998 a été l’année la plus chaude enregistrée aux États-Unis. Ils ont tort, c’était en 1934. Ils nous disent que le taux atmosphérique actuel de CO2 est le plus élevé enregistré. Ils ont tort. Ils nous racontent que le taux du CO2 atmosphérique avant l’ère industrielle comptait environ 100 parties par million (ppm) de moins que les 385 ppm du taux actuel. Ils ont tort. Ce dernier point est primordial car il s’agit du fondement du discours rendant l’homme responsable du réchauffement et du changement climatique, à cause de la montée du taux de CO2 dans l’atmosphère tout au long de l’ère industrielle. En fait, à l’ère pré-industrielle le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui. Mais comment ont-ils conclu que le taux était plus faible à cette époque ?

Dans un document soumis à l’audience devant la Commission sénatoriale étasunienne sur le Commerce, la Science, et le Transport, le professeur Zbigniew Jaworowski explique :

La plupart des conclusions du GIEC sur la cause anthropique et les prévisions du changement climatique, se basent sur l’hypothèse d’un faible taux de CO2 dans l’atmosphère à l’ère pré-industrielle. Cette supposition, établie sur les études glaciologiques, est erronée.

Les carottes de glace fournissent les archives historiques et les données collectées à Mauna Loa les relevés récents. Ces deux enregistrements sont modifiés radicalement pour produire des courbes lisses continues, avec peu de variabilité. C’était nécessaire pour consolider la preuve, finalisée faussement à partir de nombreuses mesures du 19ème siècle, selon laquelle le taux pré-industriel était aux alentours de 280 ppm et ne variaient pas beaucoup. Ainsi, ils ont construit des courbes lisses et ignoré le fait que le 19ème siècle montre une moyenne mondiale de 335 ppm et une variabilité considérable d’année en année.

La plupart des gens ignorent que des milliers de mesures du CO2 sont faites directement dans l’atmosphère depuis 1812. Les scientifiques ont fait les relevés grâce à des mesures précises d’instruments étalonnés, comme l’ont parfaitement documenté les travaux de Ernst-Georg Beck. Guy Callendar Stewart s’est intéressé très tôt à ces enregistrements. Il a écarté la plupart d’entre eux, constituant 69% des enregistrements du 19ème siècle, et a choisi uniquement certains de ceux qui établissaient le taux de CO2 pré-industriel à 280 ppm. Voici un graphe des enregistrements avec, encerclés, ceux choisis par Callendar.



Il est évident que seules les mesures basses ont été choisies. Remarquez aussi comment la pente et la tendance sont modifiées par rapport à l’ensemble des relevés.

Comme le note Jaworowski :

La notion de faible taux de CO2 atmosphérique pré-industriel, établie sur cette médiocre connaissance, est devenu le Saint Graal largement accepté du modèle du réchauffement climatique. Ceux qui on fait ce modèle ont ignoré le témoignage des mesures directes du CO2 atmosphérique, qui indique qu’au 19ème siècle sa concentration était en moyenne de 335 ppm.

Récemment, Beck a confirmé l’étude de Jaworowski. En septembre 2008, un article dans Energy and Environment a étudié de manière très détaillée les relevés et a validé les résultats du 19ème siècle. Dans une conclusion dévastatrice Beck écrit :

Telle qu’elle est popularisée par le GIEC, l’hypothèse moderne de l’effet de serre se fonde sur les travaux de GS Callendar et CD Keeling, à la suite de S. Arrhenius. L’examen de la littérature disponible fait se demander si ces auteurs ont systématiquement écarté un grand nombre de données techniques valides et d’évaluations anciennes du CO2 atmosphérique parce qu’elles ne s’accordent pas à leur hypothèse ? De toute évidence, ils utilisent uniquement un petit nombre de valeurs choisies avec soin dans la littérature ancienne, en sélectionnant invariablement les résultats compatibles avec l’hypothèse de la montée du CO2 dans l’air, provoquée par la combustion des combustibles fossiles.

Ainsi, le taux pré-industriel est au moins 50 ppm plus grand que celui introduit dans les modèles informatiques générant toutes les prévisions climatiques du futur. En plus, ces modèles supposent incorrectement une répartition mondiale atmosphérique uniforme du CO2, sans pratiquement aucune variabilité d’une année sur l’autre.

Beck a constaté que, « Depuis 1812, la concentration du CO2 dans l’air de l’hémisphère nord a fluctué, présentant trois niveaux maximums autour de 1825, 1857 et 1942, le dernier montrant plus de 400 ppm. » Voici un graphe de Beck comparant les relevés du 19ème siècle avec les données des carottes de glace et du Mauna Loa.

Comparez la variabilité des mesures atmosphériques à la ligne lisse des enregistrements des carottes de glace. L’élimination des mesures extrêmes et ensuite l’application d’un lissage de longue durée permet d’atteindre cette moyenne. Quand le lissage est effectué à l’échelle des enregistrements des carottes glaciaires un grand nombre d’informations sont perdues. L’élimination des mesures élevés avant lissage rend la perte encore plus grande. Il convient aussi de noter que, d’après tous les enregistrements connus, la température change avant le taux de CO2, 5 ans après environ dans cet enregistrement.

L’élimination des données se fait aussi avec les mesures atmosphériques sur le Mauna Loa et ailleurs, dont les variations peuvent atteindre jusqu’à 600 ppm au cours d’une journée. Beck explique comment Charles Keeling a établi les relevés sur le Mauna Loa, en utilisant les mesures les plus basses de l’après-midi. Il n’a pas tenu compte des sources naturelles, une pratique qui se poursuit. Beck suppose que Keeling a décidé d’éviter le faible niveau des sources naturelles en établissant la station à 4.000 mètres en haut du volcan. Tel que Beck le note, « Le Mauna Loa n’est pas représentatif du CO2 atmosphérique de localisations mondiales diverses, mais est juste typique d’un lieu maritime à cette latitude à environ 4.000m d’altitude sur ce volcan. » (Beck, 2008, « 50 ans de mesures continues du CO2 sur le Mauna Loa » Energy and Environment, Vol 19, N° 7.)

Le fils de Keeling continue à exploiter l’installation de Mauna Loa et, comme le note Beck, « possède le monopole mondial du calibrage de toutes les mesures de CO2. » Depuis que le jeune Keeling est coauteur des rapports du GIEC, il adhère à la version de la représentativité mondiale des relevés sur le Mauna Loa, et il croit que ceux-ci reflètent la montée du taux de CO2 depuis l’ère pré-industrielle.

Les archives des carottes de glace

Jaworowski estime que les relevés des carottes glaciaires sont au moins de 20% inférieurs. C’est plus raisonnable étant donné les niveaux de CO2 depuis 600 millions d’années grâce aux preuves géologiques. Maintenant, le niveau de 385 ppm est le plus faible de l’ensemble des enregistrements et il est égalée seulement par une période il y a entre 315 et 270 millions d’années.



Il existe nombre de problèmes avec les archives des carotte de glace. Il faut des années, parfois jusqu’à 80 ans, pour que l’air soit piégé dans la glace, de sorte que la question est : qu’est-ce qui est réellement piégé et mesuré ? L’eau de fonte se déplaçant à travers la glace, en particulier quand la glace est proche de la surface, peut contaminer les bulles d’air. Les bactéries établies dans la glace libèrent des gaz, même à grande profondeur dans la glace de 500.000 ans. Avec la pression, en-dessous de 50m la glace cassante devient plastique et commence à couler. Les couches formées chaque année par les chutes de neige disparaissent progressivement quand les couches de glace fondent et se compriment. Une profondeur de glace considérable, couvrant une longue période de temps, est nécessaire pour obtenir un seul relevé profond.

Une autre preuve des effets du lissage et des relevés glaciaires artificiellement bas sont fournis par les mesures des stomates. Les stomates sont les petites ouvertures sur les feuilles qui varient directement avec la quantité de CO2 dans l’air. Une comparaison entre un enregistrement de stomates et un enregistrement de carotte de glace pour une périone de 2.000 ans illustre le problème.



À droite, les données des stomates montrent des mesures plus élevées et présentant plus de variations par rapport à l’enregistrement trop lissé d’une carotte glaciaire à gauche. Cela correspond quantitativement aux mesures du 19ème siècle, comme l’affirment Jaworowski et Beck. Un enregistrement de stomates danois montre un taux de 333 ppm il y a 9.400 ans et 348 ppm il y a 9.600 ans.

Aux Etats-Unis, l’agence de protection de l’environnement projette de cataloguer le CO2 dans les substances toxiques et polluantes. Les gouvernements se préparent à créer des taxes sur le carbone et des restrictions draconiennes qui paralyseront l’économie à cause d’un problème totalement inexistant. Il semble qu’une multitude de prédictions ratées, d’hypothèses discréditées et de preuves de l’inexactitude des données soient nécessaires avant qu’une idée perde toute crédibilité. La crédibilité aurait dû disparaître, mais le contrôle politique et la folie prévalent.
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alpacks
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Re: Avant l’ère industrielle, le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui. Pourquoi nous raconter le contraire ?

Message par alpacks le Mar 30 Déc - 11:32

heuuuu attend voir j'ai un petit doute la ...

ce scientifique ce ne serait pas de ceux qui ont servi a la fine équipe des républicain canadien pour se justifier de l'explosion d'exploitations des sables bitumeux ? pour fournir a bush sont pétrole qu'il ne veut plus dépendre ni du vénézuela ni du moyen orient ?

cet homme a aussi me semble nié que les CFC boullotaient la couche d'ozone ... un brave homme au service de l'industrie et de ses refus de changer ...

bon sinon, il faudrait qu'il nous explique pourquoi il y a des milliers de climatologues qui sont guère d'accord dans se sens ? pourquoi eux ils n'ont pas les memes chiffres en ppm que lui ? idem pour les moyennes ... surtout au dessus du cercle polaire ou tout s'accélère soudainement ... (alors que l'on ne peut y incriminer la vapeur d'eau, étant les endroits les plus secs au monde, bien plus sec que l'air du sahara qui le matin dépose des millions de tonnes d'eau sur le sable du desert par rosée

et au dessus du cercle polaire ce ne peut pas etre le rayonement solaire non plus, la terre est inclinée face au soleil, les régions polaires sont la ou les rayons solaires ont le plus de km d'épaisseur d'atmosphère a traverser pour atteindre le sol et les basses couches ... ce qui veut dire qu'au niveau rayonement solaire, si ceux ci augmente, alors cela doit etre la dernière zone qui devrait réagir en elevation de temperature ...

et dans ce cas, le réchauffement serait plus sensible a l'équateur qui est la zone ou les rayonements solaire ont le moins de km a traverser en toute saisons a travers l'atmosphère ... le réchauffement devrait donc si c'était une cause solaire, commencer par une évidence dans les zones équatoriales et les zones polaires les dernières affectées ...

HORS, C'EST EXACTEMENT L'INVERSE QUI EST CONSTATE ...

la banquise du pole nord se réduit très rapidement depuis ses 25 dernières années et démontre une accélération du phénomène (les cycles solaires sont sur 11 ans je le rappel)

meme si en été 2008 elle n'a pas autant reculée que celui 2007 et 2006 sont recule reste très alarmant et meme que l'on estime depuis a 15 ans (au départ les scientifiques n'y voyaient possible qu'en 2050-60) le temps qu'il reste avant que la banquise soit libre en été avec des plaques persistantes de plusieurs milliers de km² ...

tout cela ne correspond pas du tout au rythme solaire ... sinon il n'y aurait regression du phénomène de façon spéctaculaire entre temps

l'accélération de la fonte de la banquise ne peut etre du qu'a une augmentation des gazs a effet de serre et non au rayonement solaire qui aurait d'abord affecté les zones les plus chaudes de la planète ...

pourtant l'équateur, les tropiques n'ont quasi pas bougé en moyenne de temperature bien que il faille aussi compter avec les el nino en amérique du sud ... qui la est bien un phénomène cyclique

surtout que l'équateur et tropiques ont des quantités d'eau dans l'amosphère a ses latitudes meme par beau temps très sensiblement supérieures au quantités en zone tempérée, et surtout au dessus du cercle polaire ou la condensation assèche très sensiblement les masses d'air, il faut savoir que sur la banquise les cumuls de neige y sont très faible, de l'ordre de 30 cm et tombe surtout en été/printemp (y a pas vraiment d'automne sur les zones glacées, la transition hiver été est asser brutale dès que la hauteur du soleil en journée atteind un certains point en descendant) quand des masses d'air humide parviennent a monter jusqu'au pole

et comme les neiges fondent peu, il y a quand meme un leger cumul chaque année, mais bon la banquise est surtout limité par l'ocean en dessous qui la rogne chaque été avec des courants legerement tiède, les gros cumul de glace ne peuvent exister que sur un socle continentale comme groenland et antartique ou la ce sont des cumuls de neige depuis des milliers d'années (les km de glace sur les inlandsis ne se forment pas en quelques années ...)

moi je pense que c'est surtout un rapport de sa part qui vient a point nommé quand on voit stephan harper, 1er ministre, a la botte de bush, provenant du parti républicain de l'alberta la ou se trouve les exploitations de sables bitumeux non seulement catastrophique pour l'environement local avec des zones devenues LUNAIRES

mais une mode d'exploitation exigeant 2 barils de pétrole pour en frabriquer 1 ! ce mode d'exploitation n'est devenu viable que depuis les années 2000 avec la montée progressive des taux du pétroles !

en 2003 les premiers accords pour accélérer l'exploitation en alberta avec l'administration bush, qui compte sur harper pour lui fournir du pétrole qu'il ne veut plus du venezuela et du moyen orient ...

il faut savoir que l'ancien gouvernement federale libérale avait signé kyoto sans problème et avait meme fait des efforts drastiques dans la réduction des GES, tout a été foutu en l'air avec l'arrivée d'harper et sa ministre de l'environement qui ont décidé de ne plus remplir ses objectifs (soit disant qu'ils ont une meilleur méthode ...soit dit en passant ... depuis ils ont fait en sorte que le canada ne pourra pas tenir aucun objectif avec l'explosion des sables bitumeux)

actuellement harper malgré sa réelection est en grande difficulté dans le pays du fait du scandale des sables bitumeux qui prend une ampleur dantesque et qui est un pure massacre environementale dans des zones aussi grande que la belgique ... et ce rapport qui vient a point nommé ...

étrange tient !
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Re: Avant l’ère industrielle, le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui. Pourquoi nous raconter le contraire ?

Message par Schattenjäger le Mar 30 Déc - 12:53

Si ont prend en compte les dernieres infos de la nasa concernant le cycle du soleil, alors l'article n'est pas faux. Avec ou sans pollution, la catastrophe est hélas inévitable, un nouveau déluge en quelques sortes.


___________________


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Re: Avant l’ère industrielle, le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui. Pourquoi nous raconter le contraire ?

Message par alpacks le Mar 30 Déc - 14:05

j'ai beau faire quelques recherches, je ne vois que des mises en garde possible au niveau de l'activité magnétique du chevauchement du cycle solaire 23 et 24 ...

mais la le 23 s'est terminé ...

cela ne concerne que faiblement l'activité de lumière émise, ce sont surtout les tempetes magnétique qui sont redoutées pour les problèmes qu'elles causent a l'aviation civile, satelitte, les nouveaux instruments d'obervation en orbite, ligne a haute tension et bien entendu aurore boréale massive ...

a cela date du début d'année 2008 ou certains se sont un peu affolé de voir qu'un cycle de tache était en train de démarré alors qu'un autre n'était pas terminé ...

cela a donné quelques alertes magnétique en fev, mars, avril 2008

et la prévision donnait que le cycle 23 devrait s'arreter fin d'année et cela s'est fait ...



par exemple un site qui explique a peu près bien :

On sait aujourd'hui que l'activité solaire suit un cycle moyen de 11.2 ans (les courbes oscillent entre 9 et 14 ans), la particularité majeure de ce cycle étant une période d'activité minimale suivie d'une phase de paroxysme qui dure moins de trois ans. Ce maximum coïncide avec l'activité du champ magnétique solaire, mais dont la période est double, de 22 ans, obéissant à la loi de Hale. A cette période standard semble toutefois se superposer un cycle centenaire qui expliquerait les variations de cette amplitude. Le dernier maximum (cycle 23) culmina au printemps 2000 et le dernier minima apparut en décembre 2007.
Le 24eme cycle solaire débuta le 11 décembre 2007 avec l'apparition d'un noeud magnétique à la surface du Soleil, le premier groupe de taches bipolaires offrant une polarité opposée étant apparu le 3 janvier 2008. Le prochain maximum devrait se produire en 2011 ou 2012. Mais il peut y avoir un décalage de deux ans entre les maxima observés dansl'hémisphère Nord et dans l'hémisphère Sud solaire (comme cela s'est avéré en 1989 et 1991 par exemple).


sauf que début d'année, oups ! la nasa qui se rend compte que le cycle 23 a du retard ... alors qu'un autre commencais

c'est cela qui en a alarmé plus d'un mais en vrai pas de quoi en faire un fromage, par inexpérience certains ne savait pas que ses cycles pouvaient se chevaucher ...

le maxima du cycle 24 sera en 2012 ... avec de l'activité magnétique maximale sur cette année bon et après ?

une légère activité suplémentaire lumineuse, mais bon le soleil est une étoile variable depuis 5 milliards d'année hein ...

t'est sur que tu t'es pas fait avoir par des deuxmilledouziens catastrophiste ?

a chaque cycle solaire la polarité s'inverse ... et ? ben a chaque fois grosse activité magnétique, montée en nombre des taches ect, réduction puis augmentation en faible % de sa luminosité (en fait on est trop près pour que cela soit sensible vraiment sur la terre, par contre des observateurs a plusieurs années lumière verrons de belles variations, mais nous a notre orbite ça change pas grand chose)


et justement il faut bien se mettre en tete que l'augmentation du rayonement lumineux solaire est contradictoire avec les applications directes actuelles du réchauffement globale ... les zones équatoriales devraient etre les première a en patir et ce n'est visiblement pas le cas

et il faut savoir aussi que la terre dessine une orbite éclyptique autour du soleil, nous nous en éloignons et rapprochons ! ca change la quantité de lumière reçu et pourtout influ peu sur le climat globale ...

tout simplement pour une chose : la temperature sur terre on la doit a l'effet de serre du CO2 (la partie vitale et non le surplus actuel) mais aussi la vapeur d'eau ... l'un implique l'autre, baisse le CO2 en quelques années tu auras moins de vapeur d'eau dans l'atmosphère, monte le tu en auras + ...

sans ses 2 effets de serres très lié l'un a l'autre, les rayon solaires ne permetrais des temperature positive sur terre qu'a l'équateur comme sur mars ... (l'équateur de mars peut monter a 20°c) qui n'a plus d'effet de serre

donc penses tu vraiment qu'une variation lumineuse de quelques % va vraiment changer le climat globale alors que c'est bien l'effet de serre de l'atmosphère qui fait que sur la majeur partie du globe la moyenne est a 15° au lieu d'environ 0 a -5° sans l'effet de serre !

c'est la simple démonstration que les variations lumineuses du soleil n'implique que peu le climat globale ...

surtout quand tu te rend compte que pendant plusieurs mois dans l'années ont est 5 millions de km plus près et 5 millions de km plus loin ...

orbite de la terre autour du soleil :

aphélie 152 087 701 km

périphélie 147 098 074 km

pour etre précis ... cette écart chaque année n'est pas significatif dans le climat global ...

seul l'inclinaison terrestre crée des écarts qui sont les saisons ou les rayon lumineux solaires doivent traverser + ou - d'atmosphère pour réchauffer le sol et l'air de 0 a 10 km ... plus

chez nous en zone temperé le soleil descend pas mal et les rayons ont quelques km en + a parcourir pour nous réchauffer, en été le rayonnement est + verticale et a moins de km a parcourir !

voila les seuls mécanismes qui ont une vrai incidence sur le climat ...

et 5 millions de km d'écart avec le soleil change très peu de chose, donc une activité lumineuse supérieur sera la meme chose ...

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Re: Avant l’ère industrielle, le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui. Pourquoi nous raconter le contraire ?

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